La suite vous l'aurez compris, où cette fois Lust et Scar vont accomplir une vengeance dont ils rêvaient depuis longtemps.

Merci de votre fidélité et bonne lecture ^^.


Il avait mal … si mal … physiquement et sentimentalement. Et il ne savait pas lequel était le pire. Son sang encore chaud s'étendait autour de lui. Elle l'avait puni de manière exemplaire, en lui arrachant un bras et une jambe, le clouant au sol. Pourtant il n'avait rien fait. Il voulait juste qu'on ramène sa mère à la vie. Était-ce trop demander à quelqu'un d'aussi puissant ? Elle pouvait le faire, il en était certain. Alors pourquoi refusait-elle ? Elle le savait pourtant, qu'il avait besoin de sa mère. Qu'il était rien et qu'il était perdu sans elle. Wrath releva la tête vers son maître, Dante. Cette dernière tentait pour le moment de convaincre Gluttony de dévorer Alphonse. La scène devenait de plus en floue aux yeux de l'homonculus enfant. Et puis … Edward et Envy s'affrontèrent. L'homonculus de l'envie tentait par tous les moyens de déstabiliser son adversaire. Le FullMetal tenait bon, et parvint même à frapper plusieurs fois son ennemi juré. Wrath intervient en retenant la jambe d'Envy. Pourquoi fait-il cela, alors que c'est le blond qui a tué Sloth ? Il n'en sait trop rien. Peut-être parce qu'il considère que son semblable l'a trahi. Ou qu'il a vu quelle était la force du lien entre les frères Elric. Quelque chose qu'on ne pouvait pas briser. Mais c'est inutile. Envy parvient à ses fins, et exulte. Wrath n'en revient pas. Il avait réussi à le tuer … Cependant c'est compter sans Alphonse, qui se servant de la pierre philosophale va faire revenir son frère.

Dante enrage, et se sauve. Wrath ne sait pas ce qui s'est passé ensuite. L'homonculus se réveilla. Il avait rêvé … encore. Ses automails défectueux le font souffrir. C'est l'amie d'enfance d'Edward, Winry Rockbell, qui les lui a installés. Cela fait bien deux ans à présent. Deux années passées à errer dans les rues. Wrath était assis contre un arbre, au bord d'un cimetière. Il ne remarqua pas que Winry était venue s'y recueillir. Devant la tombe d'Izumi Curtis, la créatrice de Wrath. Il s'en fiche. Mais la jeune fille l'interpella. Elle voulait réparer ses automails. La colère baissa les yeux vers ses membres artificiels. Pourquoi pas … ce serait une douleur en moins.

L'enfant tourna vers la jeune fille un regard vide. Il parvint à se lever, puis clopin-clopant il rejoignit Winry. La jeune fille le ramena chez lui, à l'atelier Rockbell. Elle se mis immédiatement à l'ouvrage. Wrath regarda autour de lui, cherchant de quoi s'occuper. Il avisa un journal qu'il attrapa. L'homonculus se souvint qu'il ne savait pas lire. Il le reposa alors, et remarqua une case blanche à la dernière page.

« Pourquoi cette case est blanche ? » demanda-t-il.

Winry releva la tête, se demandant bien de quoi il parlait. Elle s'aperçut alors qu'il regardait le journal. La jeune fille approcha du papier.

« Courrier des enfers … nous vous vengeons en votre nom. Inscrivez ici le nom de la personne que vous haïssez. Bizarre. » lut Winry.

Toutefois, les mots trouvèrent un écho chez Wrath. La personne qu'il haïssait le plus au monde … il l'enverrait volontiers en enfer. Mais comment faire quand on ne sait pas écrire ? Le visage de Wrath semblait pourtant avoir reprit vite. Il existait un moyen. Il ne savait pas si allait fonctionner, si il arriverait à écrire, mais l'espoir était là. Impossible d'ôter cette idée de sa tête. Wrath devait apprendre à écrire, ne serait-ce qu'un mot. Seulement … à qui demander ? Winry avait l'air débordée. La grand-mère, il ne la connaissait pas et ne voulait pas lui parler. Lorsque la blondinette eut terminé ses réparations, elle laissa Wrath vagabonder dans la maison.

C'est là que l'homonculus découvrit qui allait pouvoir l'aider. Alphonse Elric, à qui Edward avait redonné son corps. Leu ressemblance était frappante. Peu importe. Wrath attendit patiemment qu'il se réveille.

« Bonjour. » fit Alphonse.

Wrath haussa un sourcil. Le cadet Elric semblait surpris de le découvrir, pourtant ça ne l'empêcha pas de le saluer.

« Tu dois te demander ce que je fais là non ? » lança Wrath.

« Euh … ben j'imagine que t'es venu faire réparer tes automails. Au fait, je m'appelle Alphonse Elric, et toi ? »

Et toi ??? Comment ça et toi ? Ce coup-ci Wrath afficha une mine clairement surprise. Mais il le savait bien qui il était bon sang ! Après le nombre de fois où il s'était attaqué à eux. Cependant, Al ne paraissait vraiment pas le reconnaître. D'accord ils ne s'étaient pas revus depuis deux ans, mais de là à oublier un ennemi …

« Tu … tu ne te souviens pas de moi ? » questionna Wrath.

« Non. A vrai dire, je ne me souviens pas de ce qui s'est passé ces quatre dernières années. » révéla Alphonse en se levant.

Il s'étira. C'était donc ça. Le retour dans un corps de chair avait effacé une partie de sa mémoire. L'échange équivalent. Toujours est-il que l'homonculus choisit de ne lui dire qu'une partie de la vérité. A savoir qu'ils s'étaient connu il y a longtemps. Personne n'irait le contredire, car les gens de cette époque n'étaient plus là aujourd'hui.

« J'ai un service à te demander. Je voudrais apprendre à écrire un mot. C'est très important. » annonça Wrath avant qu'Al ne pose davantage de questions sur sa vie passée.

« Un seul mot ? Mais pourquoi faire ? » s'étonna Alphonse.

« Pour vivre en paix. Tu veux bien m'aider ? » reprit Wrath.

Alphonse le considéra un moment. Un mot un seul … ça devrait être rapide. Ce n'était vraiment pas grand-chose en plus. Et le jeune était d'une nature serviable. Il accepta. Wrath en parut soulagé. Al lui demanda quand souhaitait-il commencer.

« Tout de suite si t'es libre. » répondit Wrath.

Al acquiesça. Il le fit asseoir au bureau de sa chambre. Première leçon : apprendre à tenir un stylo. Ensuite, l'alchimiste lui demanda quel mot il souhaitait connaître. Quand Wrath lui eut révélé, Al s'appliqua à lui montrer comment tracer chaque lettre. Une par une, l'homonculus les écrivit plusieurs fois. D'ordinaire, un tel exercice l'aurait vite énervé. Mais là, il devait se montrer patient s'il voulait réussir. Ce serait peut-être la dernière chose qu'il ferait dans son semblant d'existence. Après, il se sentirait enfin en paix.


Durant ce temps-là, Riza se promenait dans sa vallée. Elle aimait cueillir les fleurs qui y poussaient, pour ensuite les mettre en vase dans la maison. Quelque fois un de ses compagnons la suivait, ou les deux. Cette fois, Scar et Lust se baladaient avec la fille des enfers. Ils s'étaient pas mal rapprochés. A dire vrai, ils étaient en couple à présent. L'Ishbal et l'homonculus avaient fini par s'apprivoiser petit à petit. Scar lui contait ce qu'il se rappelait de la vie humaine de Lust. Elle écoutait toujours avec une grande attention, et ne manquait pas de le remercier de sa patience. Et au final … ils avaient fini par tomber amoureux l'un de l'autre. Et de s'avouer cette flamme après une mission. Riza pour sa part, était restée aussi stoïque que d'habitude à l'entente de cette nouvelle.

« C'est bien. » s'était-elle contentée de dire.

Son attitude n'avait pas étonné ses compagnons. Depuis le temps, ils ne l'avaient jamais vue sourire, rire, être colère, apeurée, inquiète … rien de tout cela. Un visage parfaitement lisse, hermétique. Rien ne semblait être capable de l'atteindre. La fille des enfers cueillit une fleur rouge qu'elle ajouta à son bouquet. Scar et Lust papotaient derrière elle, en plus de se bisouiller.

« Rentrons. » fit soudain Riza en se retournant.

« Entendu Miss. » dirent Lust et Scar.

Une fois dans leur maison, Riza et Lust s'occupèrent de mettre en forme les bouquets qu'elles avaient cueilli.

« C'est joli. » commenta Riza.

« Oui, et ça va embaumer la maison. Tu en pense quoi chéri ? » fit Lust.

« Que ces plantes ne t'arrivent pas à la cheville. » répondit le balafré avec un sourire.

Cela fit glousser Lust. Je vais vous épargner la scène cucul la praline qui s'ensuivit. Riza alla poser son vase sur le meuble où se trouvait le journal Centralien. Il s'agissait toujours du même exemplaire. Pour ce dont elle avait besoin, c'était largement suffisant. La blonde se redressa. Il était temps de faire le ménage là-dedans. Elle quitta le salon en silence.

« Je m'étonne encore de ne pas être frustré de son attitude. » fit Scar.

« Oui. Mis à part Sloth je n'ai jamais vu quelqu'un d'aussi … comment dire ? Apathique ? Inexpressif ?» approuva Lust.

Riza revint avec un balai, qu'elle commença à passer. Ses compagnons se regardèrent avant de hausser les épaules. Lust décida tout de même de l'aider en faisant la poussière. Scar pour sa part, laverait les carreaux. Un accord tacite entre eux sur le partage des tâches ménagères.


Ça y était. Wrath savait écrire son mot. Il pouvait passer à l'action à présent. Ça lui avait pris deux jours. L'homonculus alla chercher le journal. Ce n'était pas le même exemplaire, mais qu'importe.

« Mais ! Où est la case blanche ? » s'étonna-t-il.

« Ah ! Ca c'était dans le Centralien. C'est le journal local que tu tiens mon petit. » répondit Pinako.

« Je voudrais le Centralien. Où est-il ? » questionna Wrath.

« Tu le trouvera au kiosque. Al doit justement sortir, demande-lui qu'il te conduise. Tiens, voilà de quoi t'acheter le journal. » dit l'aïeule en lui tendant une pièce.

Wrath la remercia et courut trouver le cadet Elric. Ce dernier s'étonna de la requête de l'homonculus. Pourquoi vouloir un journal quand on ne savait pas lire ? Mais comme il le pressait, il accepta de le conduire.

« Et … tu veux faire quoi avec ce journal ? » interrogea Alphonse.

Pas de réponse. Wrath se contentait d'avancer, l'air renfrogné comme toujours. Bon, il ne lui dirait rien. Après de longues minutes de marche, tous deux arrivèrent enfin au kiosque. Wrath acheta son journal. La case blanche y était.

« Accessible à minuit seulement ? Quelle poisse ! » songea l'homonculus en lisant.

Ça lui ferait encore de longues heures d'attente. Pour patienter, il décida de rester avec Al. Toutefois, la journée lui parut horriblement longue. Wrath lorgnait sur chaque pendule qu'il croisait, râlant que la journée ne passait pas assez vite. Ce qui suscitait une belle interrogation de la part de la famille Rockbell et Alphonse. L'homonculus était bougon. Il se tenait enfermé dans ce qui fut la chambre d'Edward, planté devant une montre gousset. Finalement, la nuit tomba.

« Bien. Ça approche. » sourit-il.

Huit heures … neuf heures … dix heures … onze heures … MINUIT !!! Wrath se précipita sur le bureau. Il avait tout préparé depuis ce matin. Encre, stylo, journal tout était prêt. Comme il avait appris, l'enfant trempa la plume dans l'encre et entreprit de tracer les lettres. D-a-n-t-e. Celle qui avait refusé de lui redonner sa mère, qui lui avait arraché les membres. Qui les avait tous manipulé pour son profit, les avait maintenus en laisse. Voilà. Le E venait d'être fini. Wrath retint sa respiration. La nom de son ancien maître disparu pour laisser place à un message qu'il ne comprit pas.

« Tu m'as invoquée ? » fit une voix féminine.

Wrath sursauta et se retourna. Dans la chambre se tenait Riza et Scar. La blonde était vêtue de sa jupe noire et de sa chemise rouge.

« Que … » fit Wrath.

« Je suis Riza Ai, la fille des enfers. Je viens répondre à ta demande. » dit la jeune femme.

« Alors ça a marché. Donc si tu es là, ça veut dire que mon ancien maître a survécu. » dit-il avec un sourire des plus satisfaits.

Riza hocha la tête.

« Si tu parles de Dante, oui elle est encore en vie. Scar. » répondit Riza.

« Voilà. »

L'Ishbal se métamorphosa. Wrath ne le reconnut pas du tout. Il regarda la fille des enfers lui tendre la poupée de paille rouge.

« Prends ceci. Si tu souhaites réellement obtenir vengeance, il te suffit de dénouer la ficelle rouge. En dénouant ce fil, tu officialisera un pacte avec moi. La personne dont tu souhaites te venger sera conduite sans plus attendre en enfer. Mais il te faudra offrir une compensation. » commença Riza.

Wrath prit la poupée de paille. Une ficelle à dénouer, un simple fil de rouge et il aurait sa revanche. Il releva la tête quand Jigoku Riza parla de compensation.

« De quel genre ? » interrogea-t-il.

« Deux vides se créent lorsque tu maudis une personne. Deux tombes pour une malédiction : si tu fais déferler ta vengeance, alors ton âme devra elle aussi aller en enfer pour y souffrir éternellement. Sans pouvoir aller au paradis. » expliqua Riza.

Wrath écarquilla les yeux, puis se mit à ricaner. Il approcha la main de la ficelle.

« Pas de problème. Je n'ai pas d'âme, donc je crains rien. » dit-il.

Riza plissa les yeux. Wrath dénoua la ficelle avec un air des plus ironiques. La poupée s'envola, mentionnant que la vengeance était acceptée. Riza disparut aussi. Dans sa maison, elle enfila son kimono orange fleuri.

« J'y vais. » dit-elle.

Elle et ses deux amis furent enveloppés dans les flammes.


Assez loin d'ici, une jeune femme dormait paisiblement. En récupérant les pierres philosophales de Gluttony, Dante avait pu créer une pierre qui lui avait permis d'obtenir un nouveau corps. Juste à temps. L'ancien était presque entièrement pourri. Son nouveau corps était suffisamment jeune pour qu'elle aie le temps de recréer une pierre philosophale. Pride, le généralissime, était toujours sous ses ordres. Il était le dernier homonculus qu'elle possédait, et non le moindre. Soudain, Dante sentit dans son sommeil quelque chose lui tomber dessus. Elle ouvrit ses yeux verts. Que …

Vite elle alluma la lumière. Des gouttes rouges se mettaient à tomber de plus en plus vite. Des gouttes … de sang. Dante fronça les sourcils, et leva la tête. Cela semblait venir du plafonds. Tout à coup, quelque chose lui agrippa le pied.

« Kyyaaaaaaah ! » cria Dante.

Elle retira sa couverture. Une main ensanglantée lui tenait la cheville. D'autres mains surgirent et la saisirent un peu partout. C'était froid … Les bras la soulevèrent.

« Lâchez-moi ! Au secours ! » appela Dante.

Le lit se mit à la verticale. Dante vit alors une carcasse s'avancer vers elle.

« Maaaaître … » râla la créature.

Une transmutation humaine. Mais celle-ci reprit rapidement forme humaine, sans pour autant être achevée. Il lui manquait la peau et les yeux. Elle approcha une main saignante et écorchée de Dante.

« Maaaaître … pourquoi nous avez-vous abandonné ? »

« Maaaaître ! Ramenez-moi à la vie ! » fit une autre voix.

Dante crut reconnaître Sloth, dans le même état de décomposition. Les deux transmutations étaient à présent tout près. Ensemble, elles eurent un spasme. Puis elles vomirent une véritable rivière de sang sur l'alchimiste. Cette dernière fut entraînée dans un vain hurlement.

« Ohoho ! Ça c'est une vengeance que je vais beaucoup aimer. » lança Lust.

« Moi aussi. » fit Scar.

Derrière eux, des cadavres émergèrent d'un tas de sable. Ils portaient tous des vêtements Ishbals, ou bien datant de l'épidémie de peste et de la chasse aux sorcières. Dante vit avec horreur ces cadavres décomposés venir vers elle. Ils la saisir, et s'amusèrent à l'envoyer en l'air.

« NOOOOOON ! Arrêtez ! Lâchez-moi ! » criait Dante.

Puis elle atterrit rudement sur le sol. Quand elle put se redresser, Dante découvrit qu'elle était sur un cercle de transmutation. Ce dernier s'éclaira. L'alchimiste voulut s'échapper, mais en vain.

« Alors, qu'est-ce que ça fait d'être le jouet des gens ? » lança Lust.

« Toi ? Tu es en vie ? » fit Dante.

« Exact. Mais vous allez finir la vôtre. »

« Oh que non ! Je ne vais pas mourir ! » répondit l'alchimiste.

« On parie ? Vous allez même tomber directement en enfer. Là seulement vous paierez vos crimes comme vous le méritez. » intervint Scar.

Dante le regarda avec colère et peur. Elle ne comprenait pas ce qui se passait. D'où sortaient tous ces gens ? Comment Lust et Scar étaient-ils là ?

« Ô misérable âme noire prisonnière des ténèbres, noyée dans un karma immonde. Petite ombre méprisant les gens, allant jusqu'à les blesser ... » fit la voix de Riza derrière Dante.

Cette dernière se retourna, pour se voir happée par les yeux rubis.

« Veux-tu … goûter à la mort cette fois ? »

« Non … je ne mourrais pas, JAMAIS !! »

Les fleurs jaillirent de la manche longue du kimono de Riza. Quelques instants après, Dante reprit connaissance dans la barque la menant en enfer.


« Où est-ce que tu m'emmènes ? Ramènes-moi immédiatement ! » ordonna-t-elle.

« Silence pauvre folle. » intima Riza en plantant ses yeux rouges dans ceux de Dante.

Cette dernière chercha comment partir du bateau. Mais des mains poussèrent du bois, et la maintinrent dans l'embarcation. Puis elle franchit le portique.

« Cette vengeance … te précipite en enfer. » énonça Riza.

Dans la chambre, Wrath inspira. Il l'avait fait. Dante était en train de souffrir à son tour, et pour longtemps. Il s'accorda un sourire.

« Veux-tu venir avec nous ? » entendit-il.

Wrath rouvrit les yeux, pour découvrir Riza toujours en kimono qui venait de lui parler, entourée de Scar et Lust.

« Lust ? C'est donc là que tu étais tout ce temps ? » fit-il surpris.

Elle hocha la tête.

« Riza m'a recueillie au moment où tu voulais me tuer. Depuis j'accomplis avec elle la vengeance des humains. Je lui ai proposé de t'accueillir parmi nous, vu que tu as tué notre maître. » expliqua Lust.

« Si tu viens avec nous, je ne veux pas te voir te battre avec Lust. Tu ne pourra pas exécuter de vengeance pour ton profit, également. » précisa Riza.

Wrath les considéra tous les trois. Sa vengeance accomplie, il n'attendait plus rien de la vie. Plus rien ne le rattachait à ce monde. Alors …

« D'accord je vous suis. De toute façon, ce qui s'est passé avec Lust est du passé. » dit-il.

Riza lui tendit alors la main. Wrath s'approcha et y nicha la sienne, faite de chair. Le désormais quatuor s'en alla dans une gerbe de feu. Riza remarqua qu'il n'avait pas le tatouage de la vengeance. C'était sans doute parce qu'il n'avait pas d'âme. Elle le fit entrer dans sa maison, et le laissa choisir sa chambre. Puis elle s'en alla se changer. Scar et Lust se chargeraient de tout lui expliquer.