Bonjour à tous.
Alors merci pour vos review qui me font extrêmement plaisir comme à chaque fois (croise les doigts et espère en recevoir encore)
Voici un nouveau chapitre tapé à la va vite pour respecter les délais. J'ai pas trop envie d'être cuite aux petits oignons. Donc je ne vous ferrais pas attendre. ^^
En plus mes vacances sont déjà finies, si c'est pas une punition ça…. bouuuuuu
Bonne lecture.
Chapitre 8
Un message apparut au milieu de la cheminée.
« Ry. Je passe demain après un saut au terrier. Tu avais raison, le voyage était une bonne idée. Ca lui a fait du bien. »
Qui pouvait bien avoir envoyé ce message. Pas de signature et un diminutif pour le nom, ça ne pouvait qu'être quelqu'un de proche. Un Griffondor ou un collègue de travail sans doute.
Mais qu'est ce que c'était que ça « le terrier » ?
Etait-ce le nom d'une boite ? Depuis 5 ans, de nouvelles avaient pu s'ouvrir. En tout cas, ça sonnait français.
A moins que ce ne soit le nom d'une maison. Qui pourrait bien habiter là dedans ? Habiter avec des lapins, c'était quand même étrange.
Ou alors… Mais bien sûr, « la belette ». Qui était l'ami proche du survivant et qui provenait d'une famille nombreuse ? Ronald Weasley bien sûr. Le rouquin inséparable du héro. Et l'autre personne signifiée dans le message était surement la troisième roue de la calèche, Granger. Le trio était complet. Le nom convenait parfaitement à cette famille nombreuse qui ne vivait surement que d'amour et d'eau fraiche. « écœurant » pensa Blaise.
Enfin qui que se soit, Blaise commença à s'inquiéter. Le rouquin allait surement venir. Et si Potter n'avait pas encore découvert son ami, Ron allait surement le prévenir. Un serpentard dans la demeure Potterienne, c'était impensable.
S'ils étaient découverts, lui et Draco étaient perdus.
Il réfléchit un moment avant de repenser à son ami resté au Québec. Draco avait camouflé ses traits pour ne pas être reconnu par Potter. Oui, il pourrait faire la même chose.
Il pensa même à s'inventer une histoire. Toutefois, les quelques mails échangés avec Potter avaient révélés trop de choses au survivant. S'ils discutaient entre eux, ce qui ne manquerait pas d'arriver, ils risqueraient de faire capoter sa couverture.
Le hic qui se posait à Blaise était comment se camoufler ? Les sorts de dissimulation n'étaient pas des plus efficaces. Ils ne duraient pas assez longtemps. Il y avait aussi la pierre de lune. Mais les apparences, une fois changées étaient irréversibles. Le polynectar était un bon compromis. Mais un nouvel obstacle se dressait devant Blaise. Il n'avait pas de Polynectar sous la main. Il n'aurait jamais pensé en avoir besoin. Qui aurait pu prédire une histoire comme ça ? Trelauwnay ? Surement pas.
A part la mort du survivant, ce qui arrivera bien un jour, elle ne savait pas prédire grand chose. Elle n'aurait jamais pu imaginer qu'un jour, un serpentard habiterait cher le grand Harry Potter sans que personne ne s'en doute. Même pas le premier concerné.
Tout à coup, il eut une illumination. Qui dit Harry Potter, dit aurore. Qui dit aurore, dit enquête et donc planque. Et quel est le meilleur moyen de ne pas se faire repérer ? Prendre l'identité de quelqu'un d'autre, évidemment. Avec, je vous le donne en mille… du Polynectar.
Heureux de sa déduction, il se mit à chercher les fioles dans toute la maison. Il passa de la salle de bain au salon en n'oubliant pas la chambre et le bureau. Il y avait aussi les multiples placards et pièces de rangement.
Après une recherche de plusieurs heures, il s'effondra dans le sofa. Aucune trace de cette maudite potion. Ni d'aucune autre d'ailleurs. A croire qu'il se trouvait dans une maison moldu.
Il repassa dans sa tête les endroits qu'il avait fouillé et qui auraient pu servir de cachette mais rien ne laissait prétendre la moindre détention de fioles aux liquides étranges.
Avec le décalage horaire, ça faisait plus de 33 heures qu'il n'avait pas dormi. Forcement, la fatigue commençait à lui tomber dessus. Il décida d'aller se coucher et de se préparer mentalement à ce qui allait forcement arriver. Lui et Draco étaient fini. Les mystérieux dossiers de Harry ne présageaient rien de bon du tout.
Il se glissa entre les draps, déposa sa montre sur la table de chevet. Malheureusement, elle tomba à terre. Il se pencha pour la ramasser. En se relevant, il aperçu un bouton sous la table de chevet. Curieux, il appuya dessus. L'armoire en face du lit coulissa laissant apercevoir une réserve de fiole digne du professeur Rogue.
L'espoir renaquit au fond de ses yeux. Il s'approcha de la cache. Des potions de toutes les couleurs lui faisaient face. Il chercha celle correspondant au polynectar. En croisant les baguettes qu'il y en ait.
Heureusement, La réserve contenait assez de potion pour tenir au moins un mois.
A côté, il s'y trouvait de petit flacon contenant des mèches de cheveux. Tous étaient étiquetés. Les caractéristiques morphologiques globales étaient indiquées.
Il rigola. Potter était vraiment prévoyant et très organisé dans son travail. Il comprenait mieux comment, un gamin de 17 ans, avait pu vaincre le plus grand mage noir de leur époque.
Il choisit le flacon qui indiquait :
- peau : noir
- cheveux : brun
- yeux : bleu
- taille : 1m65
- Carrure : finement musclé.
C'était ce qui se rapprochait le plus de son propre physique, en faisant abstraction de la couleur des yeux et de la carrure. En effet, Blaise était loin d'être un moustique de 1m65, puisqu'en réalité, il mesurait 1m85 et était beaucoup plus musclé. Il n'était pas androgyne pour une mornille.
Il se coucha finalement soulagé et plongea rapidement dans un sommeil sans rêve.
Le lendemain matin, il fut réveillé par un coup porté à la porte de sa chambre.
Il se réveilla en sursaut essayant de se rappeler ou il se trouvait.
- Harry ! Réveille-toi non d'un hypogriffe mal léché ! Ca fait dix minutes que je suis là et j'en ai un peu marre d'attendre que tu veuilles refaire surface. T'as encore fait la fête hier et tu ne te souviens plus avec qui tu as fini. Ou bien il y a quelqu'un avec toi ? Tu sais tu peux me le dire si c'est le cas. Je ne t'en voudrais pas. Allez quoi entre frère on peut tout se dire.
Blaise se souvint très vite ou il se trouvait. Il courut à la salle de bain, emportant avec lui le polynectar. Il but la potion d'une traite. Une fois les désagrément de la potion passée, il sauta vite fait sous la douche pour se rafraichir un peu.
Il enfila rapidement un de ses pantalons noirs et une chemise marron. Il les ajusta d'un coup de baguette car le petit brun de qui il avait prit l'apparence était vraiment petit. Un moustique.
De l'autre côté de la porte Ron commençait sérieusement à s'impatienter. Il allait cogner pour la douzième fois de la matinée. Enfin il allait plutôt défoncer la porte quand la port s'ouvrit à la volée laissant apparaître un homme… noir.
Les yeux lui sortant de la tête et ouvrant et fermant la bouche à répétition, sans qu'aucun son ne sorte, lui donnèrent l'air d'un parfait abruti. Ceci fit sourire Blaise.
A cette mimique, Ron reprit rapidement ses esprits et son flot de parole.
- Mais qu'est ce que tu fous Ry ? Tu veux me faire avoir une crise cardiaque ou quoi ?
- Pardon Weas… Monsieur. Je ne suis pas Harry. Je me présente, Blaise Inibaz.
Ron réitéra son imitation parfaite du poisson rouge.
- Et vous êtes ?
- Ron, … Ronald Weasley.
- Enchanté.
- Mais qu'est ce que vous faites ici ? Où est Harry ? Il ne m'avait pas dit qu'il avait un copain. Tout à l'heure je…
Blaise partit à rire.
- Par Merlin. Non je ne suis pas le petit ami de Po… Harry. Nous avons seulement fait un échange de maison. Il est partit pour un mois au Québec, dans ma maison. En échange, je suis venu ici.
Ron marmonna dans sa barbe, qu'il n'avait pas, quelque chose qui ressemblait à : « Sympa pour les amis, même pas prévenir ».
Blaise sourit devant l'air renfrogné du rouquin. Même pas besoin de le titiller d'avantage, il s'énervait tout seul. Les Griffondors ont vraiment le sang chaud.
- Ca s'est fait assez rapidement, il n'a pas du avoir le temps de vous prévenir.
- Ouai. Mais quand même.
- Voulez-vous déjeunez avec moi ? Je viens de me lever et mon ventre crie famine.
- Oui pourquoi pas. Mais je ne voudrais pas déranger.
- Si je vous le propose c'est que ça n'est pas le cas.
Blaise descendit au rez-de-chaussée, suivit de Ron. Il se marrait intérieurement. Si le rouquin savait à qui il avait à faire, jamais il n'aurait accepté le petit déjeuner.
Il n'avait pas eu le choix de paraître aimable. Il est évident qu'agresser quelqu'un, qu'on n'est censé ne pas connaître, ça ne le faisait pas spécialement. Surtout au saut du lit.
Il prépara un café et quelques toasts qu'il emmena dans le salon.
Il déposa le tout sur la table basse du salon.
- Alors comme ça t'es un ami de Harry ? fit il pour engager la conversation.
- Oui, je suis censé être son meilleur ami. On se connaît depuis l'âge de 11 ans.
Blaise releva une certaine pointe d'amertume dans la voix du rouquin. A croire que le fait de ne pas avoir été prévenu des vacances de son ami le chagrinait quelque peu. Blaise jubilait comme le serpentard qu'il était. Il n'avait jamais aimé les griffondors et encore moins le trio infernal. Alors voir Ron pester contre son ami l'amusait au plus haut point.
Perdu dans ses pensés, il ne réagit que lorsqu'il entendit son nom.
- Ou ou Blaise ! Tu viens d'où ?
- Oh excuse moi. Je viens du Québec, c'est au Canada.
- T'es déjà venu en Angleterre avant ?
- Oui. J'ai quitté Londres il y a 5 ans. Je viens me ressourcer, si on peut dire.
Ils parlèrent calmement comme ça pendant plusieurs heures. Blaise essayait de ne pas trop faire ressortir son vrai caractère. Il minimisait la vérité au maximum pour ne pas dévoiler son identité. En fait il laissait parler Ron le plus possible.
La conversation fut coupée par un bruit émis par l'ordinateur portable de blaise qui trainait sur la table. Il venait de recevoir un message.
Il s'excusa auprès de Ron. Il lui indiqua qu'il n'en avait pas pour longtemps.
Il se déplaça vers la table, sa tasse de café à la main.
Il ouvrit le message et lâcha sa tasse brusquement.
A suivre.
Alors votre avis ? Je sais, c'est court désolé. Mais sinon que pensez vous de ce chapitre ?
A+
