Salut
Alors tout d'abord merci pour toutes vos review. J'ai atteint les 300. Donc dédicace de ce chapitre à Scarlette qui est la 300e.
Sinon, peu de personnes ont trouvé qui sonnait à la porte de Draco. Tant pis la réponse la semaine prochaine. En attendant vous allez voir les premiers pas de Blaise en tant que prof.
Bonne lecture
Chapitre 20
Blaise avait répondu assez rapidement au message délivré par le hibou. Il avait de nouveau eu un coup au cœur en voyant que la lettre venait du Québec. Deux personnes pouvaient en être l'auteur.
Draco, mais ce n'était pas le genre du serpentard d'envoyer un message urgent à qui que ce soit. Il était devenu trop solitaire.
Il ne restait plus que Harry. Il avait pensé au pire scénario, comme une nouvelle tentative de suicide du blond. Il avait ouvert la lettre avec appréhension.
Cependant, il fut vite rassurer en constatant qu'il ne s'agissait que d'une de ces sempiternelles crises de panique. Crises qui pouvait être très violente surtout quand il s'agissait de face de serpent. Harry avait dû gouter à cette violence pour appeler à l'aide.
Blaise pensa que Harry était un véritable Mister gaffe qui allait finir par achever Draco. Il repoussa l'idée que c'était le but ultime du sauveur du monde sorcier que d'éradiquer la descendance mangemort. Ron lui avait bien dit que Harry était quelqu'un de bien. Il ne ferrait pas de mal à Draco. Et puis, si c'était le cas, pourquoi li demanderait il son aide.
Après avoir réfléchit s'il devait aider oui ou non Harry, il répondit au brun. Son conseil pouvait paraître étrange. Parler du travail pour calmer une crise de panique était assez incongrue. Mais quand on y réfléchissait, Draco ne connaissait rien d'autre depuis 5 ans. Il ne sortait pas de chez lui, il ne connaissait pas les us et les coutumes du pays où il avait atterrît. Il ne connaissait pas grand chose à l'amitié et encore moins à l'amour. Parler du passé était une très, très mauvaise idée. Il ne restait donc plus que le travail. Ce sujet était assez vaste pour philosopher et ainsi détourner l'attention du blond de ses tourments.
Il eut juste le temps de finir de répondre au message que ses élèves commençaient à rentrer en classe.
- Bonjour les enfants. Je suis votre nouveau professeur de dessin. Vous pourrez m'appeler professeur ou Monsieur Blaise.
Il débuta ses cours avec la classe des 8-9 ans.
Afin de connaître leur niveau, il interrogea les élèves sur les différentes techniques qu'ils avaient employées. Puis, il leur demanda d'utiliser la technique qui leur plaisait le plus afin de réaliser une œuvre libre.
Le cours de deux heures se déroula plutôt dans le calme. La classe qui généralement était plutôt bruyante s'affairait tranquillement à sa tache. Blaise en imposait même sous sa forme de Blaise Inibaz. Il savait se faire obéir.
Pourtant, au début de l'heure, il avait du essuyer une mini- révolution comme en connaisse tous les nouveau profs le premier jour. Heureusement pour lui, il avait une prestance et une intelligence serpentarde qui avait étouffé la rébellion dans l'œuf.
Flash back.
Pendant qu'il donnait les instructions, un groupe de Trois jeunes garçons ne cessait de discuter et rigoler ce qui exaspéra rapidement Blaise.
- Vous trois là bas ! Quels sont vos noms ?
- Will Lateigne
- Jason.
- Boby
- Bien, alors, Will, Jason et Boby, je vous demanderais de cesser immédiatement votre cirque et de travailler en silence.
- Sinon quoi Monsieur Blaise ? Vous allez appeler nos parents ? Ouuuuu j'ai peur.
Blaise ne s'attendait pas trop à devoir faire l'aurore avec une classe de gamin. Il se disait que ceux-ci étaient vraiment mal élevés. Lui qui avait du suivre la formation « sang pur » quand il était enfant, obéir et c'est tout, était stupéfait de l'arrogance de ce Will. Bien qu'évidemment l'arrogance il connaissait puisque son meilleur ami en était le champion toute catégorie. Mais c'était une arrogance de bien élevé.
- Et bien, le petit prof a perdu sa langue ?
- Loin de là Monsieur Lateigne. Je vais juste vous donner un premier avertissement. Evitez d'aller trop loin. Vous pourriez le regretter.
Le ton de Blaise était doucement menaçant. Quelques élèves frissonnèrent sous la menace. Will aussi ne risqua pas d'énerver plus son prof pour le moment. Le ton employé n'était pas du tout rassurant. Il dégageait une sorte de froideur teinté d'une menace sourde.
Blaise continua donc ces explications et leur laissa le champ libre.
Cependant, très rapidement, le trio, croyant l'orage passé, recommença ses bavardages et ricanement. Alors que Blaise avait le dos tourner pour attraper un livre dans la bibliothèque, Will finit même par se lever.
- Mais laisses ma palette !!!
- Bin, tu ne veux pas partager l'intello ?
- Certainement pas avec un crétin comme toi ! Mais lâches ma paletteuhh.
- Que ce passe t'il ici ?
La gamine rougit mais déclara :
- C'est Will Monsieur, il ne veut pas me laisser ma palette de peinture.
- Monsieur Lateigne asseyez vous. Siffla Blaise.
Le garçon obéit. Toutefois, il s'assit à terre. Toute la classe rigola à la tête que fit Blaise.
- A votre place ! Tout de suite.
- Pourquoi ? Vous m'avez dit asseyez vous. C'est ce que j'ai fait.
- Très bien. Restez ici alors.
D'un coup de baguette, le professeur lança un sort et fit apparaître le nécessaire à peinture juste devant le gamin.
- Au travail maintenant.
Will n'en revenait pas. Comment osait on le traiter de la sorte ? Il alla pour se relever afin de faire comprendre ce qu'il en était à son professeur. Malheureusement pour lui, il était dans l'incapacité de se relever.
- Si j'étais vous, je n'essayerai pas de résister au sort de pâte à fixe. Dit calmement le métisse.
- Mais vous n'avez pas le droit s'indigna le garçon.
- A ce que je sache, c'est vous qui vous êtes assis à terre. De votre plein grès à part de ça. Donc, vous finirez le cours comme ça.
- Je ne suis pas d'accord !
D'un bond, il tenta de se relever.
Schrachhh !!!
- Ah ah ah ah ah ah !!!
- Je vous avais dit de ne pas tenter de vous relever dit calmement Blaise.
Le jeune homme avait le fond de pantalon déchiré. Il était écarlate et tentait de cacher comme il pouvait son caleçon à lapin rose.
Il retourna à sa place et ne dit plus rien jusqu'à la fin du cours.
- Bon allez ! La plaisanterie est finie, tout le monde au travail.
Blaise était fière de son petit matage en règle du petit caïd de la classe. Le reste du cours se passa donc dans le calme.
Fin du Flash Back
Après son cours avec les 8-9 ans, il avait les petits de 4-5 ans pendant une heure.
Avec les péripéties qu'il avait eu le cours suivant, il avait oublié que c'était dans cette classe que se trouvait Rose, la fille de Ron.
Mais, il fut bien vite rappelé à l'ordre quand il vit la fillette à la chevelure rousse rentrer dans sa classe.
La fillette qui avait reconnu Blaise lui fit un grand sourire.
- Bonjour Monsieur Blaise.
Il prit directement son ton le plus froid.
- A vos place. Vous allez me dessiner une scène de la vie de tous les jours.
Rose était surprise par le ton de son professeur. Il lui avait semblé être gentil tout à l'heure avec Ginny et avec son papa. Elle les avait vu jouer dans la peinture.
- Rose chuchota la voisine blonde de la rouquine. Pourquoi ton dessin n'est pas à côté du mien ?
- Je sais pas répondit la petite Weasley de la même façon.
- Taisez vous toutes les deux les coupa Blaise.
Rose leva directement la main.
Blaise reconnu sans problème le levé de main légendaire de la « miss-je-sais-tout-Granger ».
- Qu'y a t'il ?
- Monsieur, pourquoi mon dessin n'est pas accroché sur le mur à côté de celui de Célia ?
- Peut être que votre ancien professeur ne l'a pas accroché. Travaillez maintenant.
Rose boudait. Elle sentait l'hostilité de son professeur à son encontre. Elle ne dessina pas de toute l'heure. La cloche sonna.
- Donnez moi vos dessins avant de partir que je les regarde.
Rose tendit sa page blanche en dernier. Il ne restait plus qu'elle dans la classe.
- C'est quoi ce dessin Weasley ?
- Le vide monsieur.
- Pourquoi n'avez vous pas dessiné ?
- Je veux que mon dessin soit à côté de celui de Celia.
- Je ne sais pas ou il est ton dessin s'impatienta le noir.
- Bin, il est avec celui des 10 ans.
- Où ça ?
- Là ! C'est le corbeau.
- Jeune fille, ce n'est pas bien de mentir.
- Mais c'est mon dessin !
- Ca suffit maintenant !
- Mais c'est mon dessin. La fillette avait les larmes aux yeux.
- Rose ?
Blaise qui était dos à la porte se tendit en entendant la voix.
- Papa !!!
La gamine sauta au cou de son père.
- Qu'est ce qui se passe mon bébé ? Pourquoi pleures tu ?
- C'est… c'est le nouveau professeur. Il dit que je suis une men…menteuse. Que… que mon dessin ce n'est pas le mien. Il veut pas le mettre à cô…côté de celui de Célia.
- Il est où ton dessin ma puce ?
- C'est le corbeau a…avec la Rose.
Ron détacha le dessin et admira l'œuvre de sa fille. Il lut l'inscription et serra fort sa fille dans ses bras.
- Il est très beau ton dessin chérie. Mais ne t'inquiète pas. Maman ne t'oubliera pas. Jamais.
Il embrassa sa fille sur le front.
- Tu veux que je le mette où ?
- Avec celui de Celia. Là.
Une fois qu'il eut refixé le dessin à la place qui lui revenait, il se retourna enfin vers le professeur qui n'avait pas bougé d'une griffe de dragon.
- Pour…
Le reste de sa question resta dans le fond de sa gorge.
Il ne s'attendait pas du tout à trouver en face lui le métis, qu'il avait laissé en plan quelques jours plus tôt au milieu de la peinture. Il rougit violement.
- Bl…Blaise ?
- Euh, salut Ron répondit bêtement le noir.
- Qu'est ce que tu fais là ?
- Euh, Gi…on m'a dit qu'il y avait un post de professeur d'ouvert alors j'ai tenté ma chance.
- Ah.
Blaise sourit au rouquin. Il était toujours aussi beau. Rose, elle, observait son professeur. C'était étrange. Elle avait l'impression qu'il n'y avait vraiment qu'elle qu'il n'aimait pas. Une enfant ressent ces choses là. Ca lui faisait penser au compte de fée où la belle mère de Cendrillon était gentille avec le papa de Cendrillon, mais méchante avec Cendrillon.
Ca la rendait triste. Elle s'accrocha au cou de son père y cachant sa tête.
Ron resserrât son étreinte en sentant la peine de sa fille.
Sur un ton de reproche, le rouquin parle.
- Tu sais, ma fille n'est pas une menteuse. Je ne sais pas pourquoi tu l'as faite pleurer. Elle n'a pas besoin de ça.
- Oui, mais quand même, la qualité de la réalisation n'est pas de son âge. Elle s'est faite aider…
- Non, personne ne l'a aidé. Elle est intelligente et douée comme sa mère, c'est tout.
Ron qui s'était un peu emporté avait presque murmuré la fin de la phrase. Un voile de tristesse passa dans ses beaux yeux bleus.
Blaise allait s'approcher du rouquin. Il ne supportait toujours pas de le voir triste. Surtout à cause de Granger. Il s'avançait vers Ron mais stoppa tout à coup.
Il commençait à sentir des picotements dans tout le corps.
Le polynectar était en train de perdre de son efficacité.
- Oh non, pas ça.
A suivre…
OH encore une fin comme vous les aimez. Je suis certaines que là, vous m'adorez, me vénérez. Mais faut pas.
J'attends de savoir comment vous imaginez la suite. Dévoilement de l'identité ou pas. Réaction de Ron, bonne ou mauvaise ? Réaction de Rose ?
A+
