Bonjour à toutes.
Merci pour toutes vos review.
Tout d'abord, j'espère que personne n'a été malade à cause de la nouvelle sur le lien qui réunissait Mick et Voldemort (je remue le couteau dans la plaie là ^^).
Je vous laisse donc avec notre rouquin. A t'il fuit le docteur Lawrence ?
Réponse en lisant.
Bonne lecture.
Chapitre 30
- Comment ça vous n'allez pas pleurer devant moi?
- Parce que je ne veux pas pleurer devant vous.
- Mais, pourquoi donc? Ce n'est pas la première fois que je vois quelqu'un pleurer!
- Je pense que je m'en serais douté. Mais je ne pleurerais pas devant vous.
Pris d'inspiration Ron rajouta.
- Si vous voulez, je pourrais pleurer dans un flacon.
- Pour vrai?!
Ron était sidéré, il avait vraiment à faire à un fou. Les yeux du médecin s'étaient mis à briller comme ceux d'un enfant à qui on promet son premier balai.
- Je peux aller aux toilettes maintenant?
- Oui, oui. Et tenez, un flacon.
C'était à se demander qui des deux avait le plus besoin d'un médecin.
Ron se fit escorter à la salle de bain. Il s'enferma directement dans une cabine.
Bon joueur, il plongea le flacon dans la cuvette et le remplis d'eau. Il posa au sol le flacon contenant le précieux liquide et y laissa un mot.
"Pour Dr Lawrence. L'eau des peines y ssssont dans le flacon".
Il partit à rire espérant que le médecin découvrirait le sens caché de cette phrase.
Cependant, très vire il repris sont sérieux. Il devait aller au Québec.
Il ne pouvait pas sortir par la porte puisque l'agent de sécurité qui l'avait accompagné l'attendait pour le ramener près du fou.
Il ne pouvait que transplaner.
Il atterrît dans d'autres cabinets. Il en sortit comme si de rien n'était.
Il regarda autour de lui. Il y avait de nombreuses rangées de siège et des boutiques presque toutes fêlées. Chose normale étant donnée l'heure tardive.
Il se trouvait dans la zone d'embarquement. C'était une bonne chose si on oublie qu'il n'avait pas de billet d'embarquement.
Une voix retentit dans le hall.
"Dernier appel. Les passagers en direction de Montréal via l'aéroport Paul Eliot Trudeau sont priés de se présenter porte G. Je répète..."
Ron regarda ou il se trouvait. Porte E. Il marcha rapidement en direction de la porte d'embarquement précédemment nommée. Il réfléchissait en même temps au moyen de passer la zone d'embarcation sans entrave. Sans carte, il était évident qu'on ne le laisserait pas rentrer dans l'avion.
Il avisa le personnel qui se tenait au bureau d'embarquement. Il y avait deux hôtesses. Une première, une petite brune à lunette et une seconde qui était en fait un homme Roux de grande taille.
Ron n'en crut pas sa chance. Il devait remplacer ce Stewart. Ce faire passer pour lui.
Il réfléchit au quart de tour. Son regard se porta autour de lui. Il tomba sur un magasine dont Andréa Bocelli faisait la première page. Ca lui donna une idée. Il sortit sa baguette en faisant attention qu'on ne le remarque pas. Il métamorphosa le journal en lunettes noires et la bouteille en plastique qui se trouvait à côté devint une canne blanche.
Paré de son attirail, il se dirigea vers les agents de vol.
- Bonsoir Monsieur. Votre carte d'embarquement et votre passeport s'il vous plait.
Ron fit semblant de chercher dans ses poches les dit documents.
- Oh non!
- Qu'y a t'il Monsieur?
- Je ne trouve pas mon passeport. Il a du tomber lorsque j'étais aux toilettes.
- Je vais aller voir Milly!
- Ok John.
- Je vous accompagne.
- Mais…
- Vous n'allez pas faire toutes les toilettes du hall quand même? L'avion ne partira jamais!
Je vais vous accompagner. Il faut que je compte mes pas pour me souvenir lesquels c'était. Car croyez le ou non, mais je serais bien incapable de vous dire prés de quelles boutiques j'étais.
- Vous avez raison.
- Bien sûr que j'ai raison.
Milly regarda partir les deux roux. Côte à côte, on pouvait voir qu'ils faisaient la même taille. L'aveugle était juste un peu plus musclé. Ils abordaient tous les deux une chevelure de feu que Ron avait légèrement plus courte.
De face, ils avaient tous les deux le visage parsemé de tâche de rousseur sur les pommettes et sur le nez. Jack avait les yeux verts et le visage un peu plus long que Ron.
Malgré ses légères différences, on aurait pu penser qu'ils étaient frère. Ron avait trouvé son sosie.
Ron murmura un décompte de pas tout en étudiant derrière ses lunettes noires le steward qui marchait à ses côtés.
- Alors comme ça vous vous appelez John?
- Oui, John Smith.
- Vous êtes espion?
- Non rit l'agent de vol. Et ma copine ne s'appelle pas Jane Smith, enfin, pas encore.
- Oh, vous allez vous marier?
- En fait je voulais lui faire ma demande demain. Ca va faire six ans que nous sommes ensemble. Mais j'ai du remplacer un ami qui à attrapé une grosse grippe. C'est mon premier vol Londres, Québec. Habituellement je suis surtout sur les vols nationaux.
- C'est dommage pour votre demande. Et comment s'appelle la future madame Smith sans indiscrétion?
- Elisabeth.
- Elle est aussi hôtesse?
- Non, elle est dans la police. Elle travaille pour Scotland Yard.
- Mhhh.
Ce fait pouvait être gênant mais il ne pouvait plus reculer. Ron aperçu des toilettes. Il prévint John que c'était ici et joua de la canne pour ne pas rentrer dans les obstacles.
- J'espère qu'on va retrouver mes papiers. Fit il mine de s'inquiéter.
- Oui, j'espère pour vous. Mais, vous avez de la chance, à cette heure ci, il y a généralement peu de monde.
John commença à regarder dans les cabinets. Ron eut quelques remord, mais il le fit se retourner lui faisant croire qu'il avait retrouvé son porte feuille. Il utilisa une technique vue dans un film moldu pour endormir le Stewart. « Fais dodo ».
De nouveau, il laissa un mot. C'était la soirée.
« Excuse moi John. Il fallait que je prenne cet avion. Prends soin de ta future femme. »
Il glissa le billet dans la main de l'endormi qu'il plaça dans un des cabinets.
Il intervertit leur chemise. Par chance, il avait mis un pantalon noir ce qui lui évita de déshabiller complètement l'homme. Ron était maintenant un steward. Il rentra sagement la chemise blanche dans le pantalon. Une cravate bleue serrait le col. Il mit le veston aux écussons de la compagnie aérienne finissant le costume. Le rouquin s'observa dans la glace. Ca faisait chic mine de rien.
Il retourna à la zone d'embarcation.
- John. Le monsieur n'est pas avec toi? Demanda Milly.
- Non, on a retrouvé son passeport mais il n'était pas sur ce vol. Il partait pour le Brésil.
- Le veinard! Bon, on y va. Il n'y a plus personne.
Ron acquiesça. Il était excité par la situation. Une montée d »adrénaline le parcouru comme à l'époque ou il était encore chez les aurores. Il ne savait pas trop ce qu'il allait devoir faire, mais il devait se fondre dans le décor, interpréter un rôle. S'infiltrer.
Il fût soulagé en se rendant compte qu'il n'avait pas pris la place du chef de cabine. Normale pensa t'il vu qu'il n'était que simple remplaçant.
- John, l'interpella un grand blond. Tu indiqueras les consignes de sécurités pour les secondes classes.
- D'accord.
Il se dirigea vers la seconde partie de l'avion.
« Mesdames, mesdemoiselles, messieurs. Bonsoir. Au nom de tout le personnel je vous souhaite la bienvenue à bord du Boeing 747 à destination de Montréal Trudeau.
Nous vous demandons pour votre sécurité de bien vouloir suivre les consignes de sécurités qui vont vous être données. »
Ron, alias John était placé dans l'allée droite tandis que Milly était dans l'allée gauche.
« Lors du voyage, il est recommandé de garder la ceinture de sécurité. Elle est obligatoire lorsque le voyant s'allume »
Ron suivait du coin de l'œil ce que faisait la petite brune. Il indiquait comment boucler la ceinture et montra les voyants en question. Jusque là, rien de bien compliqué.
« Repérez les sorties de secours les plus proches de vous. Attention, elles peuvent être derrière vous. »
Avec un temps de retard sur la brune, il indiqua la porte sui se trouvait à sa droite et pointa du doigts les portes arrières. Il avait l'impression d'effectuer une chorégraphie ridicule.
« Sous votre siège se trouve un gilet de sauvetage. Il s'agit d'un gilet gonflable. En cas de nécessité, enfilez le et tirez sur la ficelle rouge pour l'ouvrir. »
Ron suivit les indications. Il enfila le gilet et tira sur la cordelette rouge. Instantanément le plastique jaune s'était gonflé. Deux enfants placés quelques rangs devant lui rirent quand il gonfla ses joues. Il sourit.
Milly le regarda faire les yeux arrondis.
- Qu'est ce que tu fais John? On ne doit pas gonfler le gilet!
- Oups, désolé.
« En cas de dépressurisation de la cabine, des masques tomberont. Mettez votre propre masque avant d'aider les personnes qui ont besoin d'aide. »
Le Griffondor prit le masque de démonstration et indiqua comment le mettre. Sans le vouloir, il claqua l'élastique contre son visage ce qui lui fit pousser un juron. Les deux enfants éclatèrent de rire.
Ron n'oubliant pas qu'il fallait aider son prochain après avoir mis son masque. Il allait donc prendre un cobaye pour montrer comment faire. Milly intervint juste à temps.
- John! Laisses ce Monsieur tranquille!
« Voilà, nous vous souhaitons un agréable vol. Veuillez attacher vos ceintures. Nous allons décoller dans quelques instants. »
Les hôtesses allèrent au fond de l'appareil se préparer pour le décollage en vérifiant que tous les passagers avaient écouté les recommandations.
Milly et Ron se retrouvaient assis à côté l'un de l'autre.
- Mais qu'est ce qu'il t'a pris d'ouvrir ton gilet de sauvetage? On ne fait jamais ça! S'exclama la brune qui semblait très en colère.
- Désolé. Je n'ai pas fait exprès. Mon pouce a ripé sur la sangle.
- Mouai. Bon, attachons notre ceinture, l'avion va décoller.
Ron, attacha boucle de sécurité et se cramponna aux accoudoir de son siège.
- Et bien John! On pourrait penser que c'est la première fois que tu prends l'avion. Rigola Milly.
- C'est le cas. Répondit spontanément Ron toujours crispé sur ses accoudoirs.
- Comment?
- Enfin, je voulais dire que c'est la première fois que je monte dans cet avion là, bien sûr. Tu crois quand même pas que c'est la première fois que j'effectue un vol quand même. Ha ha ha, la bonne blague.
Quand il sentit l'avion prendre de la vitesse sur la piste, il ferma les yeux.
- Maman, je vais mourir murmura t'il.
- Bin voyons dont John! T'as peur en avion? Mais l'avion c'est le moyen le plus sûr de voyager. Se moqua la brunette.
L'avion quitta le sol pour commencer à prendre de l'altitude. Tout le monde fut collé à son siège. Ron commença à se décrisper. C'était un peu comme prendre de l'altitude en balais, sauf qu'on ne ressentait pas le vent dans les cheveux et qu'on était confortablement assis.
- Waouh. C'est génial.
Milly le regarda en riant.
- On croirait vraiment que c'est ton premier vol. Mon neveu se comportait de la même façon lors de son baptême de l'air.
- Hey! J' suis pas un gamin!
- Presque. Bon allez, c'est le moment d'aller distribuer les oreillettes et couvertures.
Milly se détacha et attrapa la boite qui contenait les écouteurs. Ron voulu la suivre mais il était encore attaché. Il essaya d'enlever sa ceinture mais n'y parvint pas.
- Bin, qu'est ce que tu fais John?
- Je suis coincé.
- T'es coincé? Demanda Milly incrédule.
- Je n'arrive pas à enlever ma ceinture.
- Montre voir.
Elle s'approcha de Ron et défit la ceinture du rouquin. Elle resta penché au dessus de lui. Ses mains étaient posées sur les cuisses du jeune homme l'empêchant de se relever. Elle releva les yeux au niveau ce ceux du Griffondor.
- Tu vois, ce n'était pas si difficile. Lui souffla t'elle avant de l'embrasser.
A suivre.
J'espère que vous avez appréciez le chapitre bien que je n'en sois pas super satisfaite.
Avez vous déchiffrez le mot que Ron laisse au docteur?
Comment va t'il se sortir des griffes de la brunette?
En tout cas, ces péripéties ne sont pas finies. Pauvre Ron ^^
A+
