Bonjour à toutes et tous.
Merci pour vos reviews, j'espère n'avoir oublié personne.
Alors ce chapitre sera pour la 600é review. L'heureuse élue est : Azra-sama.
Dans ce chapitre, Draco va t'il enfin retrouver Harry ? Harry va t'il se faire torturer ?
Bonne lecture.
Chapitre 33
Draco sortit de la chambre à la vitesse de la lumière. L'espoir lui donnait des ailes. Il se retourna vers le fantôme.
- Par où? Et c'est où le château St Louis?
- Rebroussons chemin afin de gagner le vestibule du souterrain. Le château St Louis fût jadis à l'emplacement de l'actuelle terrasse Dufferin. C'était la résidence des gouverneurs de France et d'Angleterre. Il portait ce nom en souvenir du roi Louis XIII. Enfin, il ne reste à votre époque que les oubliettes et les caves qui ont été quelque peu épargnés par l'incendie de 1834…
- Dites moi qu'on va le retrouver vivant. Il ne peut pas mourir. Il n'en a pas le droit. Le coupa Draco qui se fichait pas mal de connaître l'histoire d'une forteresse qui n'existait même plus.
- Assurément.
- Mais c'est pas une réponse ça!
Draco et le fantôme arrivèrent rapidement à l'entrée sorcière. Theo vit une flèche blonde fendre l'air. Il aurait aimé savoir où ce dernier allait, mais, il ne pouvait pas quitter sa place. Ève était en pause.
Les deux compères se dirigèrent vers la zone de transplanage. Cependant, avant d'y arriver, Pierre St Amant indiqua au blond la tenture.
- Et puis? Qu'est ce que ça peut bien me faire? S'impatienta le blond qui ne voulait qu'aller au fort St. Louis pour retrouver son Harry. C'est un tapis comme un autre sauf qu'il est accroché au mur et qu'on ne peut donc s'essuyer les pieds dessus.
Le chevalier rigola.
- J'aime votre esprit jeune homme. On ne chahutait guère de la sorte dans mon temps. Mes dernières distractions remontent en 1952. Alfred Hitchcock est venu tourné son film au château. C'était la loi du silence. Il m'arrivait parfois de jouer quelques tours à la jeune maquilleuse. Pas de méchants tours. Parce que je ne suis pas méchant et...
- On y va le coupa Draco.
Ces anecdotes avaient l'air fortes intéressantes, mais pour le moment, Draco avait autre chose à faire.
- Oui, oui, on y va! Suivez moi.
Le fantôme traversa la tapisserie.
- Sir St Amant! Mais non d'une citrouille d'Halloween! Je ne suis pas un fantôme! Sir St Amant!
Draco arrêta de gesticuler et d'agresser la maure tapisserie qui ne lui avait rien fait. Un couple de sorcier passa à côté de lui le recardant étrangement. Il les entendit.
- Pauvre homme. Dit la femme. Il devrait aller à St Bélouga, l'hôpital de la ville. Parler à une tapisserie inanimée demande l'aide d'un spécialiste.
- Tu as raison chérie. Nous devrions en parler au directeur.
Les pas dans le corridor s'éloignaient.
- St Amant! Vous êtes en train de me faire passer pour un fou!
- Ha, ha, ha! Que je m'amuse. Ça faisait si longtemps. Dit le spectre dont on ne voyait que la tête dépasser de la tapisserie.
- Oui, oui. Vous l'avez déjà dit. Mais par la barbe fleurie de Merlin! Je passe par où moi?
- Comme le disait un de mes bons amis, qui était quelqu'un de très sage, si tu ne peux passer au travers, contourne le problème. J'ai lu dans un livre que c'est ce qu'on fait les allemands en 1939...
Voilà qu'il se met à parler par énigme maintenant. Pire que le père Fouras celui là! Pensa l'ex-serpentard.
- Si je contourne la tapisserie, je me retrouve face à un mur. Je ne peux pas le traverser non plus. Le coupa le blond. Il commençait à perdre patience ce qui se traduisait par une coloration assez violente de son visage normalement pale.
- Ha, ha, ha! Je crois que je vais vous aider mon ami. L'heure tourne. Passez sous la tapisserie.
- Fallait le dire plus tôt.
- Ca n'aurait pas été drôle.
- Mais on n'a pas le temps de rire! Harry est en danger!
Sur ce, Draco suivit les directives du fantôme. Il descendit les escaliers en colimaçon. Il faisait sombre et humide dans les couloirs. Il avança dans un couloir tout aussi sombre. Des couinements se faisaient entendre. Sûrement des souris.
Il finit par arriver dans une salle où il se retrouva face à trois portes.
- Par où maintenant? Demanda le blond.
Il n'obtint aucune réponse. Il se retourna. Il était seul, plus de fantôme.
- Maudit fantôme! Et je n'ai même pas ma baguette!
Il s'approcha de la première porte. Il tenta de l'ouvrir. Elle était fermée. Il regarda par le trou de la serrure. Il ne voyait pas grand chose. Il prit son élan et essaya de faire céder la porte de bois. Un bruit sourd se fit entendre. Le blond se retrouva à terre. Il porta sa main à son épaule, la porte n'avait pas bougé. Il avait rebondit contre la porte comme une balle de squash contre un mur. Avec ses soixante cinq kilos tout mouillé, il ne faisait forcement pas le poids.
- Je crois que je vais avoir un bleu.
Il se releva en grimaçant et s'approcha de la seconde porte. Celle-ci n'était pas fermée. Elle s'ouvrit en grinçant sur un corridor que des flambeaux éclairaient faiblement.
Il prit un des portes flamme et s'engouffra dans le couloir. Ce dernier descendait en pente douce.
Une vingtaine de mètre plus loin, il se retrouva devant une dizaine de grilles en fer.
Au centre de la salle, il y avait un puits grillagé lui aussi.
C'était les prisons du vieux château. Il parcourut rapidement les dix cellules. Il n'y avait rien, sauf de la paille défraichît par le temps et quelques souillures de rongeurs.
Il jeta un coup d'œil dans le puits. Il était très profond. Il devinait des os dans le fond. Mais, il fut heureux de constater qu'Harry n'avait pas atterrit dans les oubliettes. Du moins pas encore.
N'ayant rien trouvé dans cet endroit sordide, il remonta rapidement le couloir.
Ne lui restait plus que la troisième porte.
Il n'eut aucun mal à l'ouvrir.
Il s'avança dans le petit couloir qui se terminait par une autre porte.
Sous cette dernière filtrait de la lumière et des cris retentissaient. Il y était.
Il aurait reconnu la voix du brun n'importe où.
Il prit une grande inspiration et posa sa main sur la poignée.
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- Bon, en attendant que ça chauffe, par quoi on commence ? Après tout, on a toute la vie devant nous. Enfin, j'ai, excuse moi. Alors, la pince ou la plume ?
Harry n'en menait pas large. Qu'allait faire Mick ? Il s'attendait au pire. Tous les instruments de torture laissaient présager qu'il n'allait pas l'achever du premier coup. Il allait souffrir.
- Tu sais, mon mari voulait te voir mourir d'une mort lente. Je vais accéder à son souhait. Il me racontait parfois ce qu'il te ferrait une fois qu'il t'aurait eu sous la main. Je dois t'avouer que je ne vais pas utiliser la magie comme lui l'aurait fait. Je ne veux pas laisser de trace pour qu'on remonte jusqu'à moi. Mais, il avait un fantasme. Il voulait que tu ris pendant qu'il te raconterait comment il avait tué tes parents. J'ai toujours trouvé ça étrange. Mais après tout, pourquoi pas. Moi, mon fantasme c'est de tuer Malfoy fils et qu'il souffre. Oui, qu'il souffre.
Il s'approcha d'Harry avec une plume noire. Elle semblait douce et duveteuse. Un sourire carnassier ornait ses lèvres.
- Tu sais, je suis heureux ! Je vais réaliser son fantasme.
Il ouvrit brusquement la chemise de Harry faisant sauter les boutons.
Pour ôter le pantalon du brun, il utilisa un poignard qui se trouvait sur la table.
- Voilà, ça sera plus facile ainsi. Dit il en passant la plume sur le torse découvert.
Harry se crispa.
Mick satisfait commença son histoire.
- Mon mari avait appris par Queudevert l'endroit où habitaient tes parents. Quand il est arrivé, seul la lumière de la fenêtre du rez-de-chaussée était allumée. Il s'en est approché et vous avait découvert tout les trois dans le salon. Ta mère était installée confortablement sur le fauteuil près de la cheminée, elle lisait un livre, tandis que ton père jouait avec toi à même le sol. Tu essayais d'attraper le jouet que ton père agitait au dessus de toi. Quand tu l'as attrapé, il a commencé à te chatouiller. Tu as éclaté de rire.
Mick fit passer la plume du cou aux flans de Harry. Ce dernier se mordait la langue pour ne pas rire. Il était plutôt chatouilleux. Bêtement, il buvait les paroles de son bourreau. Il ne se souvenait pas de ces parents. Il ne se souvenait pas des moments qu'ils avaient passé ensemble. Ses yeux le piquaient.
- Ta mère, la belle Lily, a posé son livre. Elle s'est approchée de vous. Elle a enlacé ton père par derrière et a posé sa tête sur son épaule.
Ton père qui avait arrêté les chatouillis avait retourné sa tête pour l'embrasser.
Harry s'imaginait très bien la scène. Il voyait ses parents amoureux et heureux comme sur la photo de l'album que lui avait offert Hagrid à la fin de sa première année. Mick accentuait le passage de la plume sur les zones les plus sensibles de sa victime. Harry, malgré les larmes qui dévalaient doucement ses joues tentait de ne pas rire. Il ne voulait pas satisfaire Mick.
- Toutes ses marques de tendresse écœurantes ont dégouté mon mari. Il a défoncé la porte d'entrée.
Ton père a ordonné à ta mère de monter à l'étage. Elle n'a pas réagit tout de suite évidemment.
Elle ne voulait pas quitter son mari. Mais ton père, en super héro qu'il était lui a ordonné de monter. Il a dit quelque chose du genre protège notre fils. Je vous aime.
Il est alors apparu devant Tom, baguette à la main. Il n'a pas pu faire grand chose.
Mick passa la plume sur la plante des pieds de Harry au même moment qu'il raconta l'avadakedavra qui toucha James en plein cœur.
Harry éclata de rire. Mick venait de découvrir qu'Harry était très chatouilleux des pieds. Quand Harry prit conscience de ce qu'il venait de faire, il poussa une longue plainte. Il avait rit pour la mort de son père.
Mick de son côté jubilait. Il avait réussit la première partie. Il continua.
- Tom se dirigea vers l'escalier qui montait aux chambres. Il n'eut aucun mal à vous trouver. Tu faisais un boucan d'enfer.
Elle se tenait droite et fière devant le berceau dans lequel elle t'avait déposé. Elle a craché à mon mari que jamais il ne pourrait te faire de mal. Tom a répliqué que ce n'était pas elle qui allait faire le poids. Il lui laissa le choix. C'était ta vie ou les deux vôtres. Tom n'était pas un monstre.
A ces mots, Harry n'eut pas besoin de plume pour rire. Un rire jaune.
- Tom n'était pas un monstre ? Oh suis je bête, j'oubliait que la nouvelle mode chez les anges étaient d'aborder une tête de serpent.
Mick, je peux te poser une question ? Qu'est ce que tu avais avalé comme potion avant de te marier ? Rassure moi, tu l'as épousé à cause d'un impérium ou d'un filtre d'amour ? « Ton ange » t 'avait jeté un sort !
- Non, je l'aimais. Je l'ai toujours aimé d'un réel amour. Dès que je l'ai vu, j'ai tout de suite su que c'était l'homme de ma vie. Il avait des yeux magnifiques. On aurait dit deux rubis qui brillaient au milieu de la lune. Sa peau était laiteuse. Ses lèvres étaient douces et fines. Elles me faisaient voir des merveilles. Ses longs doigts me faisaient vibrer. Son…
- Ok, Ok, n'est jette plus, la coupe est pleine. Calmes tes hormones. Je ne veux pas en savoir plus, je vais être malade.
- Dommage. Enfin reprenons l'histoire.
Ta mère n'a pas fait le bon choix. Elle a préféré que vous mouriez tous les deux. Elle a brandit sa baguette.
De nouveau, Mick passa la plume sur cet endroit qui avait si bien marché pour le premier Avadakedavra.
Toutefois, cette fois, Harry était prêt. Mick n'avait pas vu qu'il ne l'écoutait plus. En effet, Harry se cantonnait à imaginer le lord et Mick en couple amoureux. Ca ne donnait pas franchement envie de rire. Il avait plutôt envie de vomir.
Mick accentua ses gestes sur les parties sensibles, mais rien.
Harry eut même le culot de bailler et d'ajouter avec audace.
- Au fait, ton histoire n'est pas tout à fait finit. Tu as oublié le principal. Je vais te la raconter.
Voldemort s'était approché du lit de bois. Je l'ai regardé avec un grand sourire. Ca n'a pas dû lui plaire car il a lancé le seul sort qu'il connaissait. Malheureusement pour lui, il a fait une erreur car le sort à rebondit sur mon front pour se ficher droit dans son cœur.
Et voilà comment un enfant d'à peine un an a réussi à éliminer pour un temps ton cher mari. Alors, elle te plait ma fin ?
Les yeux de Mick lançaient des éclairs.
- Espèce de…de sale morveux. Petit arrogant. Mon mari était plus fort que toi. Il avait de la prestance, il était rusé, il…
- Faut croire que non. Je l'ai quand même éliminé deux fois.
- Tais toi !
Le ripou attrapa un bâillon qu'il mit dans la bouche d'Harry.
- Tu veux la jouer ainsi ? Bien, alors je vais passer à la vitesse supérieure. Je vais calmer ton arrogance.
Il attrapa une des chaines qui était suspendue au plafond et la fit passer dans la boucle qui était fixé au poignet de Harry. Il fixa une barre de fer aux chevilles du brun pour qu'il garde les pieds légèrement écartés.
Il défit les liens qui le retenaient à la table et tira sur la chaine pour qu'il se redresse.
Harry se retrouva alors au milieu de la pièce, suspendu, les mains au dessus de la tête.
Il se dit à ce moment là qu'il aurait surement mieux fait de se taire. Mais il avait toujours agit avant de réfléchir aux conséquences.
Et là, les conséquences n'allaient pas être une partie de plaisir.
Il se maudit jusqu'à la trente-sixième génération qu'il n'aurait surement pas, lorsqu'il vit Mick l'un des fouets suspendu au mur.
Harry commença à s'agiter afin d'essayer d'enlever ses fers. Mais ce fût bien inutile.
- On ne dit plus rien ?
Harry tentait de montrer son mécontentement, mais le bâillon n'était pas des plus pratique.
- Tu veux dire quelque chose ?
Harry le fusilla du regard.
- Oh, comment tu me regardes. Ricana Mick. Attends, je vais t'enlever ton bâillon.
- Lâche ton fouet Mick ! Tu vas faire une bêtise.
- Le lâcher ? Mais non voyons, je viens de le prendre, je ne vais pas déjà le poser. Non, vois tu, j'ai plutôt envie de te faire crier. Sais tu ce qu'on ressent quand le cuir touche la peau ?
Non ? Veux tu qu'un spécialiste te le dise ?
En disant ça, il avait attrapé Harry par le menton. Le prisonnier avait un air hébété par ce que laissait sous entendre la question de son bourreau. Mick réjoui de son petit effet s'approcha de l'oreille du détenu. Il lui souffla comme on souffle un secret.
- Lorsque le cuire touche ta peau, tu as d'abord l'impression qu'il te mord. Puis, vient la brûlure qui se propage là ou la peau à été touché. Au début, tu gémis, ce n'est que le premier coup. Puis, à force qu'il touche la même zone, tu cries. Et quand on va encore plus loin, ta voix se brise ne laissant couler que les larmes. Ta peau va rosir, puis rougir, puis suinter, puis s'ouvrir.
Harry ne rajouta rien. Il était tétanisé. Il ne voulait pas tester le fouet.
Il regretta fortement d'avoir tenu tête à Mick. Son insolence allait lui être incrusté dans la peau.
Il avait déjà testé la plume magique de Dolores Ombrage en cinquième année pour les mêmes raisons. Sa main s'en souvenait encore.
Là, c'était tout son corps qui allait ressentir les brûlures.
Mick voyant qu'Harry était amorphe décida de le réveiller un peu. Il se positionna derrière Harry. Sans attendre, il fit s'abattre le cuir sur la peau du dos.
- Ahhhhh !
- Oh oui ! Crie pour moi. Jubila Mick.
Il abattit de nouveau la lanière sur la peau nue. Harry étouffa comme il put un nouveau crie. Il ne voulait pas faire plaisir à son ex-collègue.
Le brun, pas contrarié pour deux noises recommanda.
Harry se mordait la langue. Il fixait la porte qui était son seul lien avec la réalité.
Il crut halluciner quand le bouton de la porte tourna.
Il retint de nouveau un cri au quatrième coup. Cette fois c'était sûr, il hallucinait vraiment.
Il se tenait devant lui. Draco était là, devant lui.
Le cinquième coup associé à la surprise de voir le blond au milieu de la porte le fit pousser un nouveau cri.
- Harry !!!
- Draco ! Va - t'en !
A suivre.
Enfin, les retrouvailles que vous vouliez tous voir arriver, elles sont là ! Youpi !
J'espère que je n'ai pas été trop trop violente dans mes tortures. Il fallait quand même qu'il y en ait un peu.
La partie sur la « torture psychologique » n'est pas des plus satisfaisante je trouve. Mais bon, c'est une idée tordue de plus comme toutes celles de cette fiction.
Maintenant, reste à savoir comment Draco va s'en sortir sans baguette. Hé hé des idées ?
Bonne semaine
A+
