Salut à toutes!

Je vais commencer par vous souhaiter une bonne année 2010. J'espère que vous avez passé d'agréable fêtes de fin d'année.

Pour moi, elles se finissent aujourd'hui. C'est dur de vieillir ayoye, un an de plus. Alors pour vous faire partager ma douleur ^^ je vais vous laisser découvrir cet avant dernier chapitre.

Bonne lecture

Chapitre 38

- Ron?

- Harry?

- Par Merlin qu'est ce qu'il t'es arrivé à toi aussi? Rentre, ne reste pas sur le pas de la porte.

- Euh, je ne suis pas seul.

Le brun remarqua alors un jeune homme châtain de leur âge qui attendait à l'écart et qui le fixait étrangement.

- Et bien entrez.

- Je vous propose quelque chose à boire?

- De l'eau.

- Un wiski pur feu.

Harry dévisagea étrangement son meilleur ami. Lorsqu'il demandait de l'alcool comme ça, c'est qu'il n'allait pas bien.

Il s'exécuta cependant.

- Ry? Blaise n'est pas là?

- Qu'est ce que tu lui veux?

- Je suis venu m'excuser. Je n'aurais pas du le rejeter comme je l'ai fait. Mais, s'il n'est pas la c'est qu...

- Il est vivant.

- Il est vivant?

- Oui, mais il ne va pas bien. Il doute. Il pense que tu es là pour vérifier qu'il était mort dans le crash.

- C'est absurde. Mais comment il sait que je suis là?

- Il vous a vu à la télé.

- Oh! ... Harry tu me crois si je te dis que c'est pour essayer de me faire pardonner que je suis ici? Ça ... Ça fait longtemps que quelqu'un ne m'avait pas attiré comme Mione. Je ... Je... Je...

Harry mît fin au supplice de son ami.

- Bien sûr que je te crois. Et ton état parle pour toi tu sais? Tu verrais ta tête, tu fais peur, vraiment.

Ils rigolèrent. Sur cet entre fait, Draco arriva. Sans perdre une seconde, et sans remarquer qu'ils n'étaient pas seul, il embrassa passionnément son lion.

- Harry, j'... Weasley!

- Malfoy!

Harry était plutôt gêné. Il n'avait pas eu le temps de prévenir son ami de sa relation.

- Harry! Toi et Malfoy! C'est une blague?

- Non Ron. Ce n'est pas une blague.

- Depuis quand?

- Hum...

- Ce matin officiellement. Répondit calmement le serpentard. Et toi Sam, arrête de fixer Harry comme ça. Il est avec moi.

- J'avais compris. Mais de toute façon, ça ce voit qu'il n'a d'yeux que pour toi.

Draco sembla satisfait de cette phrase.

Harry, lui, fixait son meilleur ami d'un air inquiet. Il ne voulait pas perdre son amitié au détriment de son amour.

Ron sembla le comprendre.

- Malfoy! Si tu fais du mal à Harry prends garde à toi.

- Je pourrais te retourner la mise en garde.

Ron tenta d'ignorer cette phrase assassine. Il se retourna vers son ami qui était soulagé.

- De toute façon, je préfère te voir avec lui plutôt qu'avec Mick. Ce n'est pas quelqu'un pour toi.

A ces mots, Harry se rembrunit. Il l'avait presque oublié celui là. Draco se tendit lui aussi.

- Ron, nous devons te dire quelque chose. C'est à propos de Mick. Il était le mari de Voldemort.

- QUOI? Mais c'est... Beurk, c'est dégoutant. Voldemort était marié? Ça veut dire qu'il était un... C'est pas possible.

- Si, il était un mangemort. Et c'était le plus dangereux en fait. Il était extrêmement possessif. Et il a fait une potion, une sorte d'imperium.

- Mais c'est un impardonnable.

- Oui, mais en bouteille, il était indétectable. Il n'y a qu'une personne qui avait découvert ce que faisait cette potion. Il n'y avait qu'une seule personne assez intelligente pour ça.

- Ne me dit pas que. Pas Hermione?

- Si. Hermione avait découvert les applications de la potion et il l'a...

- Non, les mangemorts qui ont tué Hermione sont tous à Azkaban.

- C'était leur chef Ron.

- Où elle est cette enflure. Ou se cache t'il? Je vais le massacrer. L'étriper, l'éviscérer, le bruler vif, le découper en cube, en faire de la viande hachée.

- Calme toi Ron. On sait où il se trouve. On t'attendait justement.

- Alors allons y.

- Je penses que la torture serait une sentence trop douce pour ce pariât. Déclara le serpentard qui n'avait pas osé se manifester à la vue de la colère du rouquin.

- J'ai réfléchit en attendant Blaise tout à l'heure.

- Comment va t'il?

- Ils le gardent en observation. Mais je crois qu'il a une fracture à la cheville et une entorse au poignet. Mais je disais que j'ai réfléchit et voilà ce que nous allons faire.

Quelques heures plus tard, de retour dans les geôles du château Frontenac.

- Enervatum!!!

Blop...blop...blop,blop,blop,blop,blop

Des pustules partout sur le visage.

Schrikch... Schrikch...Schrikch, Schrikch, Schrikch, Schrikch, Schrikck

Plus de cheveux sur le crâne, plus de poil au bras ni sur les pattes, ni ... Enfin vous avez compris.

Beurg... Beurg... Beurg, Beurg, Beurg, Beurg, Beurg.

Des limaces visqueuses sur le sol.

Schbouing... Schbouing... Schbouing, Schbouing, Schbouing, Schbouing, Schbouing.

Incapacité à se remette debout.

Pic...Pic...Pic, Pic, Pic, Pic, Pic.

Des oreilles qui enflent sous les pincements incessants.

Paf... Paf...Paf, Paf, Paf, Paf, Paf.

Une main invisible qui s'acharne sur les joues à en dévisser la tête.

Mick était au sol. Ces liens avaient été défaits. Il se contorsionnait s'enroulant dans les limaces. Il n'arrivait même pas à hurler de douleur car les baffes lui coupaient presque la respiration à chaque fois.

Draco et Ron regardaient le spectacle impassible. Dans les yeux du rouquin brillait une haine indéfinissable. Ça ne tiendrait que de lui, il enverrait leur plan au diable et utiliserait joyeusement tous les instruments de tortures que lui procurait la salle.

Après plusieurs minutes, les sorts finirent par s'arrêter. Mick n'avait rien de séduisant. Il ressemblait à une loque informe, tremblant encore sous le coup du châtiment. Mais c'était loin d'être finit. Le blond et le rouquin se sourirent, d'un sourire où passait beaucoup de cruauté et une grande complicité. Après tout, pas de pitié pour des êtres comme ça.

Les deux ex ennemis le laissèrent récupérer un peu afin qu'il profite pleinement de la suite.

- Ca va Mick? Pas trop secoué?

- Espèce de veracrasse puante. Si Tom était là, tu ferais moins le malin.

- On se calme espèce de traitre! Espèce d'assassin!

Tout à coup, dans un plop sonore, une ombre noire encapuchonné dans une grande Cape noire apparut.

L'apparition enleva la capuche qui lui cachait le visage. C'était un homme brun d'une pâleur fantomatique. Il avait pour particularité d'avoir des yeux rubis. Un sourire calculateur ornait ses lèvres. Le roux et le blond frissonnèrent devant cette apparition. Le regard de Mick s'alluma d'une lueur d'espoir.

- Tom! Tom mon amour tu es venu me chercher.

Mais à sa grande surprise, le dit Tom se détourna de lui. Il s'approcha félinement du

blond. Ce dernier regardait venir le brun avec un rictus d'amusement sur les lèvres. Le brun se pencha vers le blond et l'embrassa.

- Tom! Mais... Mais... Mais qu'est ce que tu fais? Pourquoi tu embrasses ce traitre?

Le rouquin qui s'était rapproché de la loque humaine l'attrapa par les cheveux et les lui tira en arrière.

- Ben, tu ne vois pas qu'ils s'aiment?

- Non, non, Tom est mon mari. C'est moi qu'il a épousé! Pas cet arrogant gamin de fils de riche! Tom regarde moi! Je t'aime Tom!

Tom Jedusor se retourna tout en gardant un bras autour de la taille du blond. Il regarda l'ex- aurore de toute sa hauteur sans ajouter un mot.

- Tom ne me regarde pas comme ça. Je t'aime. Je t'ai toujours été fidèle. Je peux tuer Potter pour toi si tu veux.

- Pourquoi je resterais avec toi alors que je peux avoir quelqu'un de bien plus séduisant?

Tout en disant cela, il se retourna vers le blond qui abordait une jolie teinte rosée.

Le blond se rapprocha de l'oreille du brun et lui souffla pour que lui seul entende.

- Harry, n'en fait pas trop.

- Mais c'est la vérité!

Draco rougit un peu plus.

Pris d'un excès de rage soudain, Mick se jeta sur le couple. Ron avait prévu le coup, il tira sur la tignasse qu'il tenait encore. Le brun s'étala sur le dallage de pierre.

Le rouquin qui jusqu'à présent essayait de se maitriser craqua.

Il envoya son poing droit dans la figure de son ex- collègue.

Il le saisit par le col, le secouant et l'assommant à moitié contre la table.

- Qu'est ce que tu pensais faire? Ca ta pas suffit d'assassiner Hermione!

Il lui envoya un coup de pied dans le ventre.

- Tu ne comprends pas qu'il ne t'aime pas? Qu'il ne t'a jamais aimé? Il s'est seulement servi de toi. Tu n'étais bon qu'à lui fabriquer des potions!

Il le redressa de nouveau par le col.

- Regarde comme il tient à toi.

Draco et Tom étaient en train de s'embrasser avec passion.

- Tom. Tom...

Mick regardait le spectacle en suppliant son époux.

- Tu vois, tu n'étais rien. Juste un feu de paille. Regarde les! Mais regarde comme eux ils s'aiment!

Tu n'as fait que briser des vies pour une chimère.

Draco et Tom regardaient le rouquin violenter Mick.

Mick s'était recroquevillé sur lui même. Plus rien ne semblait avoir d'importance autour de lui.

- Tom. Je sais que tu m'aimes. Tom. Tom. Pleurait il.

Ron l'avait de nouveau expédié avec force à terre. Il était dégouté de cette réaction de faible. Cependant, ses forces étaient décuplées par la colère. La tête du prisonnier heurta violement la table. Il s'effondra inconscient sur le sol.

- Ron! Tu l'as tué!

- Et puis? C'est tout ce qu'il mérite!

- Non, il faut l'envoyer croupir à Azkaban. La scénette que nous venons de lui jouer devrait aider à l'achever. Il ne restera qu'une pauvre âme tourmentée.

- Mouia. N'empêche, ça fait du bien de se défouler.

- Harry, tu peux redevenir toi? Je préfère les bruns ténébreux aux yeux verts. Les yeux rouges ce n'est pas mon tripe.

- J'espère.

- Une chance que tu as encore des restes de magie de Tu-sais-qui. Je ne sais pas où on aurait trouvé un cheveux pour te polynectariser sinon.

- Oui, mais redeviens toi mon amour. Même si c'était pour la bonne cause ça me rappel trop de mauvais souvenirs.

Harry se retransforma en un séduisant jeune homme de vingt cinq ans. Le blond vint se caler contre lui.

- On l'attache et on le livre aux aurores quand on rentre à Londres?

- Mhhh. Mais il faut aller voir Blaise. Il faut que je lui parle avant de rentrer en Angleterre. Je dois m'excuser. Dit le roux tristement.

- Allez va, on va à l'hôpital.

Ils transplanerent tous les trois.

Ron appréhendait la confrontation. Il se savait en tord. S'il n'avait pas été aussi borné, Blaise ne serait pas à l'hôpital.

Draco s'approcha de l'accueil.

- Bonjour Monsieur comment puis je vous aider?

- Pouvez vous me donner le numéro de chambre de Monsieur Zabini s'il vous plait.

- Monsieur Zabini... Chambre 205. Prenez l'ascenseur jusqu' au deuxième étage puis c'est à droite.

- Merci.

- Bienvenue.

- Tu veux qu'on vienne avec toi ou qu'on te laisse y aller seul? Demanda Harry.

- Euh Ben c'est que... Enfin tu vois quoi.

- Qu'est ce qu'il dit? Demanda le blond qui ne parlait pas du tout le Weasley.

- Il veut qu'on aille le voir en premier.

- T'as deviné tout ça dans une phrase sans queue ni tête?

Harry fit un clin d'œil et partit vers les ascenseurs.

Ils ne mirent pas longtemps à trouver la chambre.

- Je vais attendre un peu avant de rentrer.

- Comme tu veux.

Ils rentrèrent dans la chambre.

Blaise était assis sur son lit.

Ses blessures avaient été soignées. Sur sa joue, on ne distinguait plus qu'une fine estafilade rouge. Son poignet gauche était plâtré tout comme sa jambe droite. En voyant approcher ses amis, il eut un petit sourire sur les lèvres.

- Alors ça y est, vous êtes ensemble! J'ai trouvé ca drôle de faire le lien entre vous deux. Pas au début, tu m'as fait peur Dray. Qu'est ce que je deviendrais sans toi? Tu veux me laisser seul?

- Salut à toi aussi Blaise. C'est gentil de t'inquiéter mais sache qu'à la base c'est toi qui m'as laissé tout seul.

- OUA, et c'était une mauvaise idée. Regarde toi! Tu resplendis de bonheur et moi je dépéris.

Sur ces mots il rigola mais Draco et Harry n'étaient pas dupes.

Il voyait bien que Blaise tentait de faire de l'humour mais que le cœur n'y était pas.

- Qu'est ce que vous allez faire maintenant? Vous allez retourner à Londres?

- Heu, nous n'en avons pas encore parlé. Je ne sais vraiment pas. Harry à son travail là bas. Moi je n'ai rien, tout est ici.

Harry ne dit rien à cela. Draco n'avait pas tord. Ses amis étaient en Angleterre. Sa vie était de l'autre coté de l'océan.

Il savait une chose, c'était qu'il ne voulait pas être séparé du blond.

- Et toi Blaise, que vas tu faire?

- Je ne sais pas. Je ne vais pas vous embêter si vous restez tous les deux. J'irai me perdre au milieu de la forêt Boréale avec les orignaux, les porcs épiques, les ours, les caribous, les coyotes, les lynx...

- On a compris.

- Les castors...

- Blaise! L'arrêta Harry.

- Qu'est ce que tu dirais plutôt d'une belette rousse d'Angleterre?

- Draco! S'indigna le brun.

- Ben quoi?

- Arrêtez s'il vous plait. Ron ne veut rien savoir de moi. Je le comprends, je lui ai menti pendant presque un mois. C'est de ma faute si je me suis attaché. Je vais essayer de l' oublier. Mais le pire c'est que j'en ai même pas envie. Je l'ai dans la peau.

- Qu'est ce que tu dirais si je te dis que je t'ai aussi dans la peau?

A suivre.

Alors êtes vous satisfaite du sort de Mick? Vous remarquerez qu'il y a eu une absence de magie de la part de Ron.

Et comment va réagir Blaise à cette annonce de Ron?

A+.