Bonjour à toutes et tous.

Je m'excuse de mon retard, ce chapitre s'est avéré finalement plus long que prévu à écrire et j'avais peu de temps aussi. Il va être coupé en deux. Donc, c'est l'avant dernier.

Je ne sais pas si ça vous fait plaisir, y'en a surement qui doivent se dire « merde, elle va jamais la finir son histoire ». Promis, après j'arrête.

Alors, voilà un chapitre écrit dans le bus, j'espère que personne ne lisait par dessus mon épaule. La honte^^.

Ah oui, j'oubliais, ce chapitre est pour la 700e review : 77Hildegad.

Bonne lecture.

Chapitre 39

- Qu'est ce que tu dirais si je te dis que je t'ai aussi dans la peau?

- Je rêve. Harry, Draco, je vois Ron dans le cadre de porte. Je deviens fou! Je vais le voir partout c'est pas possible.

- Blaise. Le coupa Harry. Il est vraiment là. Il est là pour toi.

- C'est pas possible, il est juste là pour me hanter ou pour vérifier que je suis bien mort.

Le cœur de Ron se serra. Il avança quand même dans la pièce.

- Pardon Blaise. Je suis désolé du mal que je t'ai fait. Tout est de ma faute. J'ai été un idiot. C'est de ma faute si tu es dans cet état là. Je…Je ne suis pas là pour vérifier que tu es mort. Si tu avais péri dans ce crash, je ne sais pas ce que j'aurais fait. Mais je n'aurais pas supporté de perdre de nouveau quelqu'un à qui je tenais.

Ron s'était arrêté à quelques pas du lit. Il avait les joues baignées de larmes. Draco et Harry avaient quitté la pièce. Blaise, lui, écoutait attentivement son apparition lui présenter ses excuses.

- Je... Je comprends pourquoi tu avais changé d'identité. Pour te retrouver j'ai pris trois identités différentes. Si tu avais vu le bordel que j'ai mené tu aurais sûrement ris. Je suis content que tu sois toujours en vie. Je suis désolé pour ta jambe et ton bras. Rose t'aime bien tu sais.

Blaise n'avait toujours aucune réaction. Ron s'empêtrait dans ses excuses. Disant tout ce qui lui passait par la tête. Il était mal à l'aise et ne savait pas trop comment réagir face à ça. La meilleure solution d'après lui, la fuite.

- Bon ben, voilà. Je... Je vais m'en aller. Prends soin de toi. Soit... Soit heureux.

Il tourna les talons. Il allait faire un pas quand une main attrapa son bras.

- Ron! Est ce que tu es là parce que tu t'inquiétais?

- Oui.

- Reste.

Il laissa un peu de place dans son lit et fit un sourire timide.

- Prends soin de moi. Me laisse plus. Tout ce que j'ai dit dans la lettre, je le pensais vraiment. Tu as brisé la carapace qu'il y avait sur mon cœur. Cette carapace que je m'étais construite pour ne pas souffrir. J'ai peur de l'amour, mais avec toi, je suis prêt à surmonter cette phobie. Je t'aime Ron.

Ron qui s'était glissée sous les draps prit le blessé dans ses bras.

- Non, je ne te laisserais plus. Mais laisse moi un peu de temps. Tu veux?

- Je t'attendrais toujours Ron.

Il posa doucement sa main sur la joue du rouquin. Ron fit de même. Tout ce qu'il n'arrivait pas encore à formulé passa dans son regard bleu azure.

Blaise lui sourit tendrement avant de lui donner un bisou sur la joue.

Pendant ce temps, Harry et Draco avaient transplané directement à la maison.

- Penses tu que Blaise va laisser sa chance à Ron?

- Surement. Il y tient à sa belette. Faire de l'humour pas drôle ça ne lui ressemble tellement pas. Mais en attendant, je ne vais pas laisser passer ma chance de ne t'avoir que pour moi.

Draco repoussa Harry sur le canapé du salon et s'assit à califourchon sur ses cuisses. Il attrapa les lèvres du brun pour un baisser passionné. Ce dernier ne se laissa pas faire il quémanda l'entrée qui ne lui fut pas refusée. Leurs langues entamèrent une danse endiablée.

Draco passa ses mains dans la nuque du Griffondor. Il joua avec les petits cheveux. Harry tira les pans de la chemise pris dans le pantalon et glissa ses mains dans le dos du blond, sous le tissu.

Ils finirent par s'éloigner un peu l'un de l'autre, le manque d'air se faisait sentir.

Harry continua son effeuillage. Il déboutonna la chemise de son amant. Doucement, il la fit glisser sur les bras blanc. L'habit fut rapidement au sol. Par de tendre touchée, il tira de petit gémissement au blond. Sa bouche remplaça bien vite ses mains. Il posa de tendre baiser dans le cou, derrière l'oreille. Draco pencha un peu plus sa tête en arrière.

Harry attrapa de nouveau les lèvres rougies. Il ne pouvait s'empêcher de caresser cette bouche. Elle était sa damnation. Veloutée, parfumée, grisante, envoutante.

Il descendit ensuite sur son torse. S'arrêta pour taquiner les deux boutons rosés. Draco n'était que gémissement sous cette douce torture.

Cependant, Harry n'était pas des mieux placé pour continuer cette douce exploration. Il passa quand même une main dans le jeans duquel il avait ouvert le bouton. Draco sursauta. Il ne se souvenait pas avoir reçu autant de tendresse de toute sa vie.

Harry continuait ses attouchements, très excité par le regard que lui lançait le blond. Ce dernier comprit rapidement ce qu'attendait son Griffondor.

Toutefois, il lût dans les deux émeraudes une légère crainte. Qui s'intensifia lorsque Draco voulu allonger le brun sur le canapé.

- Qu'y a t'il?

Harry détourna les yeux de gêne.

- Harry? Qu'est ce qu'il y a? Tu ne veux plus?

- Si! C'est juste que en faite... Ben ... J'ai ... Voilà quoi.

- Harry, je crois que nous avons un léger problème de communication. Je crois que nous avons perdu le contact. Hum.

- Non, le contact est toujours là. Rectifia le brun qui avait franchit une étoffe de plus dans la découverte du bas du corps du blond.

- Mhhhh. Mais de quoi as tu peur? Non! Attends, attends, tu... Tu es...

- Vierge? Oui. Pathétique pour le survivant a bientôt 23 ans. Hein.

- Non. Tu n'es pas pathétique. Je suis heureux d'être ton premier.

Il embrassa tendrement le brun.

- Je vais aller doucement. Cru t'il bon de rajouter. Mais ça, Harry l'avait déjà compris.

A son tour, il déshabilla le brun. D'abord le T-shirt partit rejoindre la chemise au sol, puis, Draco ôta d'un coup le pantalon et le caleçon. Harry était complètement offert au regard du blond. Son regard emplis de désir envoyait de nombreux frissons dans l'échine de Draco. Ce dernier se mît à genoux devant le Griffondor. Il embrassa le cou, titilla le mamelon, passa sa langue sur le ventre plat et ferme, joua avec le nombril, tirant de Harry une douce mélodie. Il était un musicien jouant avec virtuosité de son instrument. Tirant des sons graves ou aigus d'une gamme très sensuelle.

Il continua sa descente vers la virilité frétillante, tendue comme une corde de guitare.

Harry lançait dans l'air de nombreuses notes de musique qui était la plus douce composition pour les oreilles de Draco. Il déposa tendrement ses lèvres sur la flute qui lui faisait face.

Il avait détesté faire ça à tout ceux qui avaient profité de lui dans les cachots sombres où il avait été retenu. Mais là, c'était totalement différent. Il aimait le brun. Et c'était réciproque, même si ça n'avait pas encore été vraiment dit.

Le souffle de Harry se coupa à ce contact intime. C'était la première fois. Doucement, il passa sa main dans la chevelure dorée, puis la passa sur la joue de son amant. Il voulait voir les beaux yeux gris de Draco. Il voulait lui montrer ce que tout ceci déclenchait en lui. Hermione lui avait fait remarquer un jour que ces yeux étaient un livre ouvert. Tous ses sentiments passaient par ses émeraudes. Il voulait que Draco lise en lui.

La langue de Draco parcourut sur la longueur l'instrument qu'il avait entre les mains. Il finit par disparaitre complètement entre ses deux lèvres. Harry avait un regard fiévreux. Il ne voyait plus rien, ne sentait plus rien à part cette bouche chaude autour de sa virilité.

- Dray... Je... Je vais...

Draco arrêta tout, ce qui tira un grognement de frustration au brun. Il voulait atteindre le septième ciel en même temps que son amant. Il remonta vers cette bouche tentante. Il insinua sa langue dans cette bouche. Elles se cherchèrent, se mêlèrent et se découvrirent. Elles se taquinérent, se caressèrent, se désirèrent.

Harry en demanda plus.

Le blond fouilla sous les cousins du canapé le tube de lubrifiant. Toujours à porté de main lui avait dit Blaise une fois alors que Draco lui avait demandé de ranger ses affaires.

Draco en profita pour descendre sa main libre entre les jambes du brun. Il caressa les cuisses puis un doigt curieux lubrifié s'insinua entre les deux fesses blanches.

Trop perdu dans le baiser torride et voluptueux, Harry ne sentit rien de cette intrusion.

Draco enfonça doucement un autre doigt. Harry se crispa légèrement sous la douleur. Draco attrapa de sa main libre la main du brun y entremêlant ses doigts. Il étira l'antre chaud avec douceur.

Harry commença à bouger les hanches pour plus de contact.

De nouveau Draco arrêta tout. Il induisit son sexe du liquide puis, sous le regard confiant de Harry, il s'enfonça en lui.

Ce dernier se crispa de douleur. Draco attendit qu'il soit prêt avant de bouger.

Rapidement, il sentit le brun se détendre.

Il commença un doux va et vient. Harry attrapa la main pâle. Il joua avec les longs doigts fins avant de les entremêler aux siens.

Il fixa ses yeux à ceux de Draco. Ce dernier sentit un feu ravager son corps. Harry était d'une beauté époustouflante ainsi soumis. Il accéléra le rythme de ses coups de rein.

Harry joua une note qu'il n'avait pas encore joué. Draco venait de toucher ce point si sensible en lui.

Il n'avait pas besoin de parler mais le regard fou que reçu Draco lui intima de recommencer encore et encore et encore.

Harry était complètement perdu. Seul comptait Draco.

Seul comptait de l'avoir en lui.

Voldemort pourrait choisi de revenir maintenant, la terre pourrait s'arrêter de tourner, il n'en avait rien à faire.

Il allait sans cesse à la rencontre du corps pâle, voulant toujours plus.

Draco n'avait pas plus les pieds sur terres. Il se donnait comme jamais il ne s'était donné. Dans les bras de Harry, toutes les horreurs qu'il avait vécues semblaient n'être que de brumeux cauchemars. L'odeur d'Harry, la voix d'Harry, les regards de Harry, la peau de Harry, tout ça l'embrasait.

Il sentait la délivrance arriver.

Il saisit le désir du brun lui intimant le même rythme que son corps.

Harry se cambra sous ce toucher resserrant ses chaires.

Dans un même cri d'extase, ils se déversèrent. Harry entre leur deux corps, Draco en lui.

L'orgasme avait été violent. Le blond retomba sur le brun. Ce dernier referma ses bras sur le corps qui l'écrasait.

Entre deux respirations, il trouva la force de murmurer:

- Je t'aime.

- Je t'aime aussi Harry.

Quelques jours plus tard à l'aéroport.

- Accompagne moi Draco. Vient avec moi.

- Non Harry. Tu sais que je ne veux plus retourner là bas. Il y a trop de mauvais souvenir que je veux oublier.

En effet, Draco avait trouvé la force de raconter toutes les tortures qu'il avait subit durant son emprisonnement dans les cachots de sa propre maison. Il lui avait raconté les coups, la faim, les violes.

Harry comprenait bien les craintes de son amour de ne pas vouloir renouer avec ce passé. Mais il avait du mal à le laisser ici. Il avait du mal à laisser 5000km les séparer. Il avait peur de cette relation à distance, même pour quelques semaines seulement.

En effet, en rentrant, il allait devoir finaliser les dossiers des deux serpentards. Ça ne serait pas le plus difficile à faire. Il avait fait signer magiquement des documents au blond et au métis qui prouvaient qu'ils étaient bien vivants.

En l'occurrence, la fortune de leur famille leur revenait en totalité. Ils avaient purgé leur peine, s'étaient fait oublier, mais surtout étaient innocent des crimes perpétrés par leur famille.

Ça n'allait pas faire plaisir au ministère.

Ce dernier se voyait déjà propriétaire du manoir Malfoy et du compte en banque de la famille.

Au bout de six ans sans nouvelle des héritiers, le ministère avait tous les droits sur leur bien. Malheureusement pour le gouvernement, ils avaient été retrouvés avant. Cinq ans et onze mois plus exactement.

Toutefois, Draco ne voulais rien savoir du manoir. Il avait demandé à Harry de le faire détruire et de vendre le terrain.

Ensuite, il allait devoir assister au procès de Mick. Avec toutes les accusations qui pesaient contre lui et toutes les preuves accumulées ça ne durerait sûrement pas longtemps, mais c'était un obstacle de plus avant de retrouver son amant.

Enfin, il allait donner sa démission et régler tout ce qu'il fallait régler avant de partir d'Angleterre. Il y a fort à parier que la presse n'allait pas le laisser partir aussi facilement. Elle allait vouloir connaitre tout de ce revirement de situation.

- Je sais Dray que tu ne veux pas y aller. Mais j'aurais essayé.

Sur ce, il embrassa le blond comme si c'était la dernière fois.

Un peu plus loin, Blaise et Ron se trouvaient côte à côte. Ils se tenaient la main tout en parlant à Samuel. Blaise s'était excusé de son comportement envers lui. Le châtain ne lui en avait pas tenu rigueur. Quand il l'avait vu avec Ron à sa sortie d'hôpital, il avait compris que Blaise avait enfin trouvé sa moitié.

Ce trio accompagnait le brun à Londres.

Ron devait être présent pour le procès du meurtrier de sa femme. Et puis, il avait quand même hâte de retrouver sa fille.

Blaise l'accompagnait, il ne voulait plus le lâcher. Ron ne lui avait pas encore dit qu'il l'aimait, ils n'avaient pas encore été plus loin que le cap du bisou, mais il savait que Ron l'appréciait. Et puis, il voulait remercier Ginny et revoir Rose. C'était quand même grâce à ces deux filles qu'il tenait Ron par la main aujourd'hui.

Samuel, lui, avait décidé de prendre quelques vacances. Dans un sens, Blaise lui avait promis de partir en vacances avec lui quand ils étaient ensemble. Par contre ce fait n'avait pas du tout plu au blond au départ. Draco se souvenait très bien du regard que Sam avait lancé à Harry lors de leur première rencontre. Et il est inutile de préciser à quel point l'ex serpentard était possessif.

Une voix interpella les passagers qui allaient à Londres.

Il fut difficile de détacher le brun et le blond. Harry eut encore plus de peine en le voyant seul dans l'aérogare alors qu'il disparaissait dans la zone d'embarquement.

Quelques heures plus tard, aéroport de Londres.

- Papa!!!

Une fillette à la chevelure de feu courut en direction d'un rouquin qui reçut sans problème le petit boulet de canon dans ses bras.

- Ma chérie. Tu vas bien?

- Oui papa. Tu m'as manqué.

Ron serra sa fille contre lui.

- Toi aussi tu m'as manqué ma puce.

Il embrassa le front de la fillette qui lui offrit un magnifique sourire avec un trou.

- Tu as perdu une dent?

- Oui, je deviens grande t'as vu!

Il rigola.

Blaise qui était resté un peu à l'écart sourit devant ses retrouvailles.

Rose dût sentir sa présence car elle lança un tonitruant:

- BLAISE!!!

Qui déboucha comme il faut les oreilles de son père.

- Salut toi. Tu vas bien.

La fillette descendit des bras de son père pour se jeter dans ceux du noir.

- Je suis contente que tu sois venu avec papa.

Blaise ne sut quoi dire devant cette petite bouille aux yeux malicieux.

- Enfin de retour!

Les deux jeunes hommes se retournèrent vers la jeune femme rousse qui venait vers eux.

- Salut Gin. Rose n'a pas été trop polissonne?

- Tu sais bien que non. Elle n'a pas ton tempérament pour faire des bêtises.

- Gin!!

Blaise rigola.

- Ca va mieux tes blessures? Lors de notre dernier coup de téléphone il me semble que tu devais te faire enlever tes plâtres.

- Oui, ça va. C'est surtout grâce au frère de Samuel, il est médicomage. Sinon j'aurais encore ses trucs qui démangent. Je me demande comment les moldus peuvent garder ça pendant plus de quatre jours. C'est désagréable. Quoi que j'ai bien aimhléhlé...

Ron venait de bâillonner le noir avec sa main. Sa sœur n'avait pas besoin de savoir qu'il avait joué les gardes malades. En effet, pendant ces quatre jours, il avait été au petit soin pour le serpentard qu'on avait autorisé à rentrer chez lui. Il avait cuisiné de bons petits plats. Il avait lavé le malade. Inutile de dire qu'il avait été extrêmement gêné. Il avait dorloté Blaise tout simplement.

Il lui devait bien ça.

- Beurk t'es dégoutant Blaise.

Blaise était mort de rire face à Ron. Ce dernier essayait de trouver quelque chose pour essuyer sa main que Blaise avait avidement léché pour pouvoir retrouver l'accès à l'air. Ron l'étouffait sans le vouloir.

Le rouquin fit la tête. Il n'aimait pas qu'on se moque de lui.

Pour se faire pardonner le noir attrapa le menton de son aimé et lui vola un baiser auquel il eut une réponse plutôt positive. Rose regardait tout sourire son papa embrasser Blaise. Ginny tournait la tête un peu gênée mais aucunement dégouté. Mais ce n'était pas le cas d'un couple de personne âgée qui passait à coté d'eux.

Ron croisa le regard de ses personnes et se détacha de Blaise.

Il n'aimait pas qu'on le critique. Il avait toujours connu ça.

Il avait été le garçon pauvre. L'ado qui profitait de la notoriété de la célébrité de son meilleur ami. Ce qui évidemment n'était pas vrai.

Le jeune homme pas capable de protéger sa femme. Il ne voulait pas d'une autre critique.

Ginny s'en rendit compte. Elle comprenait son frère. Mais elle ne voulait pas laisser des imbéciles gâcher une histoire d'amour. C'est pourquoi elle dit à Ron, mais un peu fort pour être entendu de ces vieux croutons.

- Tu sais Ron. Ne fait pas attention à tous ces crétins qui te regardent de travers. L'amour n'a pas de sexe, ni de couleur, ni d'âge. L'amour, c'est seulement un cœur qui en aime un autre.

Combien de personne peut dire être totalement amoureux de leur conjoint quand on voit le nombre de personne qui divorce. Toi tu es heureux et c'est tout ce qui compte. Laisse faire ses andouilles.

Ginny avait fait mouche. Le couple de vieux avait détourné la tête en entendant les paroles de la jeune fille. Il faisait sûrement parti d'un de ses couples qui critiquait les autres parce qu'ils étaient heureux et pas eux.

Blaise remercia silencieusement la rouquine.

- Mais... Voulut protester Ron.

- Il n'y a pas de mais Ronald Weasley! Et si tu oses donner l'argument comme quoi on va te regarder étrangement parce que vous êtes deux hommes à élever une enfant, laisse moi te dire que tu es ridicule. Elle aura bien plus de stabilité à être élevé par deux personnes qui l'aiment, plutôt que par un père célibataire qui lui provoque des cauchemars parce qu'il ne va pas bien.

Décidément, sa sœur le connaissait trop bien.

- Bon, maintenant on y va? Au fait, ou est Harry?

- Il est rentré chez lui. Leur annonça Samuel. Je crois qu'il a été appelez Draco pour lui dire que tout allait bien.

- Ah, d'accord. Et vous êtes qui?

- Samuel.

Il lui fit une légère courbette et lui attrapa la main pour un baise main. Ginny rougit.

- Sam! T'as fini ton cirque. C'est ma sœur.

- C'est lui oncle Sam? Murmura Rose à l'oreille de Blaise qui sur le coup la regarda étrangement.

A suivre

Voilà, j'attends vos impressions.

Le dernier chapitre sera 8 mois plus tard. Il est commencé mais pas finit et est inspiré d'une chanson de Debout sur le Zinc : La déclaration.

Normalement à la semaine prochaine.

Bisouxxx