Finalement il s'en est allé, bêtement.
On c'était pourtant promis. J'ai l'impression que c'était il y a une éternité, une nuit, une semaine, une vie.
La vitre froide contre mon front.
La ville, réduite au silence par le triple vitrage me nargue, étrangement vivante, active, lointaine. Je la contemple sans la voir, en partis estompé, je la domine du haut de mon appartement, j'ai l'impression d'être au centième étage tant tout cela me parait étranger. Ce tumulte, ces couleurs furtives, les mouvements, l'impression d'urgence.
Mes mains se posent à plas contre la vitre glacée, tout le chauffage du monde ne peut réchauffer le verre. J'ai l'impression de flotter.
La neige commence doucement à tourbillonner, recouvrant d'un doux voile la vie que j'observe se dérouler en contrebat. J'ai l'impression de contempler une boule de Neige, de celles avec les décors de villes parfaites, que l'on retournent pour voir s'animer mais qui finissent toujours pas s'apaiser, juste un petit décors de résine condamné à l'immobilité.
Je n'arrive pas à bouger. La neige, ça fait longtemps que je ne l'ai pas vu tomber. Elle à l'air plus fine, moins dense que celle qui tombait le jour de l'enterrement. Je ne l'ai pas revus depuis. On ne m'a pas laissé l'occasion, je n'ai pas cherché à la dérober.
C'est ce que je voulais, il à violement tourné ma page. Lui l'a fait tout en douceur, un cachet après l'autre glissant dans sa gorge à l'aide d'un verre de lait. Avec calme. Un, puis deux puis trois. Quatre. Cinq, avec lenteur, calme, presque volupté.
Ca lui ressemble je trouve. Au fond c'est quelqu'un de bien plus serein que moi. Il met du temps à se décider, pèse le pour et le contre, juge soigneusement, puis une fois sa décision arrêtée il fait ce qu'il à à faire. Indifférant à tout. C'est comme ça qu'il a mené sa guerre et qu'il l'a gagnée.
Moi j'ai agit dans l'urgence, mettant en balance les éléments que j'avais en main, pour faire au mieux, vite, au plus vite. Je n'avais pas de temps à perdre. Des décisions vite soupesées, une action claire efficace, nette, puis après les regrets. J'ai toujours été comme ça. Son calme m'est étranger, encore maintenant.
Je l'ai fait partir.
Ca change par moment, certaines fois je m'en veux tellement que c'en est insupportable, des espèces de crises de folies, de rages me prennent.
Incontrôlables et dévastatrices qui me laissent comme mort, le corps en miette à force de ruer. Ca commence doucement, migraine violente, un frémissement, contractions involontaires des yeux, du coin de la bouche, puis je me surprends à serrer les points, à avoir du mal à expirer.
Je ne me rend plus compte de ce que je fait, je me roule en boule, me bourre de coups de points, secoué de tremblements incontrôlables, le corps complètement désarticulé.
Ca dure parfois quelques temps, je ne m'en rend pas bien compte, je ne sais pas.
Et puis d'un coup je reprends conscience de mon corps alors j'arrête, la crise s'éteint et me laisse vide, Comme mort. Je n'arrive plus à bouger, je me recroqueville juste un peu plus, les ongles incrustés dans la peau, les lèvres ou la langue en sang en fonction de ce que j'ai mordus, les articulations blanches.
Je me rend a peine compte de la tache que ma salive laisse sur le plancher. J'ouvre doucement les yeux et petit à petit la vie revient. Je ne pense pas encore,, je ressens mon corps, ça vient petit à petit. Puis au bout d'un autre long moment, je me relève en m'appuyant contre un mur, un meuble, ce qui m'entourait quand ça m'a prit, je m'écroule dans notre fauteuil, tend une main que parcourt encore quelques spasmes vers mon paquet de clope.
J'en allume finalement une après plusieurs essais, c'est capricieux un briquet on ne dirait pas.
A la moitié de la cigarette mes muscles sont enfin totalement détendus et j'ai presque tout le temps arrêté de trembler. Alors je ferme les yeux et je ne m'en veux plus, je vois tout de manière extérieure, comme si ce n'était pas moi. Comme si je regardais un film particulièrement prenant avec un héros qui me ressemble un peu. Et là ouai je me sens de nouveau bien, serein. Alors je souris, j'écrase le megot dans mon gros cendrier de verre blanc, et j'en allume une deuxième que je savoure lentement. Apres j'attrape une quelconque sucrerie, j'ai des périodes en quelque sorte. En ce moment c'est les smarties, c'est Harry qui m'avait fait goûté.
J'en laisse fondre délicatement trois sur ma langue, sans les croquer surtout, en jouant avec la petite boite, puis après je renverse la tête en arrière engloutissant toutes les pastilles colorées qui reste. Elles croquent sous la dent, le chocolat fond presque tendrement.
Ma dégustation finie je me lève et je nettoie doucement mon bazard. Je redresse ce que j'ai fait tombé, essuis au sopalin la tache du parquet, frotte aussi longtemps qu'il faut le sang qui commence a s'incruster. Puis j'allume ma salle de bain, bleu pastel et blanche, presque vide, et me débarbouille avec un gant de toilette. J'en profite pour jeter un coup d'œil à mon reflet.
J'aime bien mes yeux, parfois ils me paraissent presque blanc tellement ils sont clair. En vrai ils sont gris bleu. Aciers. Ma peau est plus pale aussi, très blanche, mais ce n'est pas laid, juste un peu irréel, je parait un peu délavé, comme trop passé à la machine à lavée.
J'ai des ombres en dessous des yeux et quelques fines rides d'expressions qui se dévoilent quand je souris, des cheveux très courts, presque rasés. Sinon je n'ai pas changé, même nez, mêmes pommettes, même menton.
Quand je me regarde je suis le même qu'avant, un peu moins coloré, mais c'est peut être la lumière crue de la piece qui fait ça.
Je n'arrive toujours pas à bouger, le froid de la vitre me fait décidemment du bien, aide à faire passer la légère migraine d'après crise. Je suis torse nus dans mon appartement surchauffé presque désert, alors même que je devrais déjà être partis depuis un moment.
C'est ici qu'il était venu me voir. Il avait bus et fumé plus qu'il ne lui en fallait, j'ai été obligé de le porter, il c'est écroulé dans mes bras, je me suis même demandé comment il était arrivé ici sans se fracasser la tête, ses pieds ne le portaient plus. Je l'ai finalement ramené chez lui tant bien que mal, ouvert notre ancien appartement qui sentait l'après fête. Mélange de vomis, de fumée et de renfermé. L'appart était détruit, sens dessus dessous. J'ai compris qu'il avait passé sa colère dessus plutôt que sur moi, en même temps quand on prend du recul je lui en ai quand même bien fait bavé.
Je l'ai allongé, en parti déshabillé. J'ai réprimé un violent désir en déboutonnant sa chemise sale, me contentant de le border soigneusement, montant le chauffage dans la piece. Puis j'ai aéré le reste, nettoyé sommairement, préparé la machine à café, prête à couler pour le lendemain. J'ai déposé un baiser sur son front, une fois certain qu'il était bien endormi et qu'il était juste ivre et non pas en danger, j'ai rangé la clef sous la plante de l'entrée, puis refermé la porte avant de repartir comme j'étais arrivé.
On ne c'était pas parlé, je en sais même pas si il se rappelle de cette soirée, ou il à déboulé comme un fantôme. Je ne l'ai pas contacté. Je l'ai finalement revus, bien sur. Le jour de mes parents. Je savais qu'il serait là. Mon cœur battait avant même que je ne l'aperçoive.
Pendant, je sentait son soutient, rien qu'a sa posture, cette manière de se camper, étrangement hostile contre la foule, de mon coté aussi clairement que si il c'était tenus à cotés de moi et ça m'a aidé. J'ai pu dire adieu à mes parents, soutenir leur regard, voir notre, mon sang couler parce que je savais qu'il était là et qu'au fond je n'étais pas tout seul, du moins pas vraiment.
Je sais, j'essais de lutter mais je suis quand même un sale petit con égoïste. Certes.
Il est venus me retrouver, m'a cassé le nez qui depuis me plait d'avantage, moins arrogant, à peine changé pourtant. On a parlé, calmement, je commençais enfin à m'apaiser, à me détendre quand j'ai encore agit brusquement. Il c'est défendus et m'a balancé un certain nombres de choses pas agréables. Ca lui a fait du bien, c'était comme d'assister à un exorcisme, yeux qui brillent, corps tendus, voie a peine contrôlée puis brusquement la détente. Tout était sortis enfin.
J'ai tout pris dans la figure, mais j'ai tenté d'encaisser. C'est tout ce qu'il me demandait, où c'est tout ce que je lui avais laissé, vider son sac, peu importe le prix pour aller mieux. Il m'a tendus un papier vite remplis et m'as demandé de ne le lire que le lendemain soir.
J'ai promis, mes yeux complètement immergés dans les siens, émeraudes dures et pures. Je suis sur que les miens étaient acier liquides.
Harry a été ma seule relation. Jamais je n'ai cherché à aller prendre un café avec quelqu'un, jamais je n'avais pensé habiter un jour à deux, jamais je n'avais eu envie de m'attarder avec une même personne en fait aussi loin que je m'en souvienne.
Je sortais avec des filles, leur faisait l'amour, parfois à plusieurs reprises, mais jamais je n'avait tenue la main d'aucune d'entre elle, ou déposé un baiser sur leur joue. Je n'en ai présenté aucune officiellement comme ma copine, que ce soit à mes parents ou amis. Ca aurait simplifié les relations avec mon père pourtant.
Blaise me disait de ne pas me forcer, que je n'avais pas besoin de vouloir cinq gosses à seize ans pour être normal. Je crois que ça vient du fait que je n'ai jamais eu envies, vraiment envies.
Quand je voulais quelqu'un, je l'avais assez rapidement, personne n'était indifférant à Draco Malefoy. Et plus j'étais sur de moi, froid et inaccessible, plus elles avaient envies d'être celle qui me ferait fondre définitivement. Plus elle avait envies de m'attacher et moins j'en avais envies. Apres tout si pas elle, une autre. Je n'avais jamais le temps de convoiter vraiment quelqu'un, et puis, déjà à l'époque je n'étais pas patient, si ça tardait je laissait tomber, elle viendrait plus tard.
Je crois que j'ai embrassé mon premier homme en partis parce que je le savais totalement hetero, et donc normalement capable de me repousser. Besoin d'un peu de défis ? Sauf que j'ai trouvé ça plus à mon gout que prévus et que je me suis rendus compte que ce n'était pas une histoire de sexe. C'était une histoire de liberté.
Chez les Malefoy, l'homosexualité n'est pas un problème, du moment qu'un mariage se conclut au final, les petits extras ne gênent pas grand monde du moment que c'est un minimum discret et passager. Moi ça me perturbait vaguement, mais c'est surtout l'idée que, si je ne m'attachait ni à un homme ni à une femme je risquait bien de finir zoophile. Même mon père était amoureux, à sa façon, de ma mère, l'homme le plus froid du monde.
Puis mes dix sept ans, le bal de fin d'année, l'alcool, l'ambiance surréaliste, harry. Au final l'une des seule personne importante de ma vie quotidienne. Avec mes parents, Severus, Blaise, Théo et Pansy.
L'un des seul être humain qui ne me laissait pas de marbre, qui n'était pas interchangeable. Je méprisais Weasley, snobait Granger , admirait Dumbledore, mais ils n'étaient au fond rien pour moi, juste des images . Par contre lui m'énervait profondément, toute sa personne.
Alors ouai, quand on c'est embrassé j'ai compris que j'étais plus indifférent du tout. J'avais quelque chose à gagner, et par conséquent à perdre, lui. Je ne savais pas si c'était un combat à mort, ou un désir vital à satisfaire, mais je savais que c'était maintenant que ça se jouait.
Tout d'un coup ça m'importait de savoir si il avait autant envies de moi que moi de lui, si j'étais devenus sa priorité à régler. Si il se retournait et allait danser plus loin comme si de rien n'était j'allais en devenir fou car moi je continuerai d'y penser encore et encore sans que ça ai la moindre importance pour lui. Je ne supporte pas qu'on me soit indifférent.
C'est comme ça qu'il m'a eu. Un subtil mélange de distance et de proximité. Quand finalement on l'a fait, ça a été rapide, violent, presque maladroit parce qu'il était bien plus calme que moi et que ça me rendait complètement fou de désir, je voulais qu'il soit aussi paumé que moi, ptetre pour me sentir moins con.
Ca remonte à tellement longtemps quand j'y repense. Apres il a dit que ça avait été bien. Rien de plus rien de moins, c'était au mot prés ce que j'allais dire mais il m'avait devancé, puis au bout d'un certain temps il est partis clope au bec chemise a peine boutonnée, me recroisant le lendemain sans même m'accorder un sourire supérieur ou honteux. Rien, nada.
Je suis devenu littéralement fou. Blaise ne me reconnaissait plus et tentait de me calmer. Pansy se foutait de ma gueule car Harry agissait exactement comme moi habituellement. Le coup de la clope et du c'était bien point barre c'était signé Draco. Le non regard pareil.
Alors je me suis dit que quand j'agissait ainsi c'est que j'en avait rien à foutre, donc que c'était le cas pour lui . Et je me suis dit qu'il était temps de me bouger genre violent parce que ça faisait trois jour le bal, une journée entière depuis notre première fois et que d'ici à deux jours on pliait bagage. Alors je lui ai jeté dans un couloir en le croisant que ça avait été bien mais pas top. Il à juste souris et je lui ai demandé si il avait deux heures devant lui dans sa journée j'étais là. Je lui ai créé une ouverture. J'avais enfin réussis à passer sur ma liberté, j'attendais quelque chose de quelqu'un. J'avais accepté une, infime, preuve de faiblesse, preuve d'envie. Il est venus me trouver en plein milieu de la nuit, en me disant qu'il était claqué et qu'il devait repartir dans un quart d'heure parce que son dortoir fermait tôt et qu'il voulait pas rester dehors.
Lui aussi m'ouvrait la porte. Assez subtilement pour que je crois maîtriser la situation. Je lui ai donc dit qu'un quart d'heure ça allait pas suffire mais que je me chargeait de lui trouver ou dormir si il voulait. Il a dormis a cotés de moi, on à un peu parlé. Par bribes, avec méfiances, comme deux chats se tournant autours, on ne c'est pas endormis enlacés, on ne c'est pas fait de bisou du matin, ne sachant pas si l'autre jouait et jusqu'ou. Puis le matin on a remis ça. Je lui ai prêté une chemise propre, et le lendemain il est revenu me la rendre. On à discuté un peu, encore, l'esprit moins soupçonneux.
Puis le lendemain ça a été l'adieu à Poudlard, le retour dans nos familles respectives. La vie qui c'est organisé. On ne c'est pas contactés mais je pensais souvent à lui, lisais les articles à son sujet, suivait sa guerre, mené la mienne, joué mon rôle. Quand on se croisait on était encore méfiant mais plus haineux comme avant. On ne se courait pas après, mais on se guettait du regard. On a surveillé nos relations respectives, couchés ensembles à deux reprises, sans oser rien dire. Ca a duré jusqu'à mes dix neufs ans. Apres on c'est rapprochés vraiment et on à plus sus se lâcher. La guerre c'est fini, je l'ai repoussé, je ne pouvais plus rien. J'ai passé une année difficile, au cour duquel j'ai eu ma première crise.
J'ai consulté, cherché à comprendre. Il y aurait de multiples facteurs et pas de remèdes. En cause la consanguinité due à mon sang si pure, un beau beug de mon système nerveux, une petite insuffisance cardiaque sou poudré de symptômes post traumatiques et vous n'avez que ce que les médicomages ont clairement identifié.
Selon certains il y aurait un vrai problème mentale sous jacents, selon d'autre un effet placebo particulièrement persuasif, pour d'autre c'est due aux quantités de magies que j'ai utilisés en très peu de temps dans une situation de stress et de faiblesse extrême. En gros je suis en vie, j'ai eu du bol et mon corps aime bien me le rappeler à l'occasion. Mentalement j'étais extrêmement fatigué, presque apathique. Mais petit à petit ça a été mieux, lentement et sûrement, au rythme ou je laissait une place à Harry dans ma vie et ou j'acceptait d'en prendre une dans la sienne.
J'ai finis par ne plus avoir peur qu'il se lève et qu'il disparaisse. C'était délicat car si il m'entourait de trop d'attention j'avais une peur encore plus terrible, celle de me lasser, de redevenir indifférent. Mépriser son attachement. Accepter que mon indépendance légendaire n'était plus. C'est totalement nombriliste et égoïste je sais.
C'est bien pour ça que quand je regarde cette histoire avec calme, je lui en ai quand même fait voir de belles.
Un frisson me parcourt. Le froid de la vitre a envahis tout mon corps. Je sens que la fatigue va me tomber dessus dans quelques instants, l'après crise, encore. Pourtant je n'ai pas envie d'aller me coucher. Les cauchemars m'épuisent presque autant que les crises, à part qu'en plus quand je me réveille enfin, je ne peux m'arrêter de pleurer, encore et encore.
J'ai jamais été le voir là ou il est. Je deviendrais fou de me dire qu'il est là à cause de moi, dans ce putain d'endroit qui pue la mort.
Pas au cimetière non. A l'Hospital. Coma profond.
Dix milles fois par jour je me pose la question, mais qu'est ce que je fout là. Encore là je veut dire. Parce qu'en plus d'être un petit con égoïste, je suis aussi un putain de lâche. Pas peur de la mort non, mais je crois que quelque part j'aime avoir mal. Je me sens mieux après une crise, quelque part j'ai ce que je mérite enfin. Les médocs, ce serait trop facile, trop doux. Ca ne me ressemble pas, non, moi j'ai toujours été impulsif, avec un certain sens du spectacle. Peu importe le pratique, le confortable, rien ne vaut la mise en scène bien tragique. Un Malefoy quoi.
La fatigue enfin, un sourire bouleverse mon visage gelé, mes yeux se ferment enfin. Mon sourire s'agrandit. Le reste est comme au ralenti, comme le lendemain, quand j'ai lus sa lettre. D'un coup de baguette j'enclenche la procédure d'urgence incendie.
Je recule jusqu'au bout du salon, dos collé au mur, le regard fixé sur la baie vitrée qui scintille. Le triple vitrage se transforme pour permettre à la brigade Sorcière de pouvoir entrer, le verre est maintenant aussi fragile qu'une cloison normale. De mon pantalon blanc je tire mon paquet, porte la clope a ma bouche, l'allume. Je retarde le moment je le sais. De l'autre main, je caresse la lettre, d'un seul doigt, le papier est doux à force d'être touché.
Je ne sais pas si cela fait cinq secondes ou une heure que je suis là, mes lèvres me fond mal a sourire aussi fort. La clope est éteinte, je la jette au milieu de la pièce, je vide mes poumons, inspire brusquement. Et je cours le plus vite possible, comme je n'ai jamais courrus. Pensée furtive, est ce que ça fait mal de mourir ?
Et je ne vois qu'une chose, son visage des jours heureux.
Ce n'est pas la fin ! Evidemment continus ! On se retrouve pour un prochain chapitre, ou dans des reviews qui sait !
Milles excuses pour le temps d'attende de ce chapitre mais c'est LE tournant de l'histoire et il à été particulièrement éprouvant pour moi à écrire. Il y a beaucoup de moi dans ce chapitre, pas la fin, mais la manière de réagir de Draco. J'espère que vous l'avez aimé autant que j'ai aimé l'écrire, comme d'habitude n'hésitez pas à donner votre avis sur l'histoire, le style, les personnages.
Merci de me lire vraiment !
