Chapitre 13

BPOV

Je commençais à me réchauffer. Si froid ! Apparemment c'est juste moi. Je dis qu'il fait froid ! Je serrais la veste plus fort autour de moi « Il ne fait pas si froid Bella » dirent Heidi et Jane en levant leurs yeux au ciel. Nous étions prêtes pour aller faire du shopping. Et je ne voulais pas avoir si froid mais j'ai dit que je le ferais, alors je le ferais. « J'ai dit qu'il fait froid. Très froid » dis-je. Heidi haussa les épaules et Alice entra dans la pièce, la pièce devint plus froide. Je frissonnais et alla au placard et prendre une autre veste, « Si froid ! » Me plaignis-je tandis que je mettais la veste.

« Peut être que tu as de la fièvre » demanda Aro tandis qu'il entrait, « Je vais prendre ta température » je grimaçais mais hochai la tête, sa main se posa sur mon front et se retira une seconde plus tard, « Tu as de la fièvre ! » Dit-il en s'alarmant. « Je me sens bien » dis-je en serrant la veste plus près de mon corps. « Est-ce que tu es sûr » dit-il il prit ma main et je tressaillis, en fermant mes yeux très fort. « Désolé » dit-il et il se recula, Je fronçais les sourcils et des larmes vinrent dans mes yeux, « Qu'est-ce qui ne va pas !? Est-ce que tu te sens mal !? » Dit Aro en s'inquiétant.

Je secouai ma tête « Non, c'est juste que je déteste ne pas être capable d'être près de toi » dis-je tandis que j'essuyais mes yeux. Plus de larmes coulèrent, mon ventre commençait à donner des coups et je courus vers la salle de bain. Je vomis fortement dans les toilettes. Les larmes coulaient encore, je rinçais ma bouche avec de l'eau et Aro entra, « Tu es malade ! » Dit-il en fronçant les sourcils. « Tu ne vas pas sortir ; tu as pleins de robes ici que tu as porté seulement une fois, quelques unes pas du tout. Tu ne vas nulle part » dit-il en me regardant tristement. Je pouvais dire par le regard dans ses yeux qu'il voulait me serrer, m'enlacer, et me réconforter.

J'hochai la tête en accord et retournai dans notre chambre et m'affalai sur le lit. « Aw j'avais prévu d'aller faire du shopping avec toi Bella ! » se plaignit Alice, « J'espère que tu iras bientôt mieux » dit-elle, j'hochai la tête « amuse-toi avec Heidi et Jane » dis-je elle semblait prudente à cette idée mais ensuite elle hocha la tête « Ok, je te vois bientôt » dit-elle et j'hochai la tête « Bye Bella » dirent Heidi et Jane en même temps.

Je les entendis partir et soupirer, les larmes coulaient encore silencieusement, je ne pouvais rien y faire. « Je vais chercher Carlisle. J'ai eus de l'expérience dans la médecine moi-même mais c'était il y a 100 ans, je reviens » dit-il et sortit de la chambre, les larmes continuaient de couler.

« Toc Toc » dit Carlisle, je levais la tête tandis qu'il entrait, « J'ai entendu que tu ne te sentais pas bien » dit-il et je secouai ma tête, « Je me sens comme une merde » clarifiai-je. « Et bien ce n'est pas bon » dit-il et il s'assit à côté de moi sur le lit, « Quel à l'air d'être le problème »

« Et bien, pour commencer. Je me sens vraiment froide ! Et le touché d'un vampire est comme une torture ! Alors je ne peux pas être près de mes amis et d'Aro. Et je vomis. Et la seule chose qui ne me révulse pas est les Twix et ça me rend grosse ! » Dis-je.

Carlisle me regarda étrangement « Qu'est-ce que vous êtes en train de regarder ! » Criai-je presque. Il secoua sa tête, « Désolé Bella, je ne regardais pas » dit-il rapidement. « C'est peut être un peu personnel… » Commença-t-il mais je le coupai « Alors ne le dites pas »

« Bella, » dit-il en m'ignorant « A quand remonte la dernière fois que toi et Aro avez eu des rapports sexuels ? » Demanda-t-il, je m'écartais de lui « Ce n'est pas une question appropriée ?!? » hurlai-je, « Et tu dois être enceinte, puisque ce n'est pas possible »

« Oh, » dis-je en pensant, et bien merde. « Vraiment oh ça a du sens, » dis-je, mes mains descendirent vers mon ventre, « Aro » dis-je, « Aro ! » Appelai-je un peu plus fort, toujours rien, « ARO ! » hurlai-le, il était en face de moi en moins de 2 secondes plus tard. « Qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce qui ne va pas !? Dit-il en s'inquiétant. Je souris « Il n'y a rien de mauvais. Mais pourquoi nous n'avons pas pensés à nous protéger ? » Demandai-je, en me sentant vraiment stupide. « Tu veux dire ? » J'hochai la tête « Et tu es ? » Et j'hochai à nouveau la tête et il eu un grand sourire, « Cassy » appelai-je « Cassy !! » Appelai-je un peu plus fort, 4 secondes plus tard elle était dans la chambre « Devine quoi ? » Dis-je,

« Quoi ? » Demanda-t-elle, en regardant Aro, Carlisle et moi. « Tu vas être grande sœur ! » Dis-je et elle commença à taper des mains « Oué !!!! » S'exclama-t-elle « Il faut faire la nurserie !! » Dit-elle, je ris « Laisse tes tantes t'aider » dis-je elle hocha la tête et sortit en courant. « Félicitations. Nous pouvons faire un ultrason »

« ça ne marche pas » le coupai-je « Oh, » je souris et hochai la tête. « Et bien. Je vais vous laisser seuls tous les deux » dit-il et il sortit. « Je t'aime » chuchotai-je « Et je t'aime aussi bébé » roucoula-t-il et il posa sa sur la mienne, ça ne faisait pas mal. « Oh désolé » dit Aro et il retira sa main « Non ça ne fait pas mal, peut être que toute la chaleur et le froid que je ressentais c'était le bébé, mais peut être que le bébé t'aime » dis-je et je souris. Il sourit aussi et m'embrassa légèrement, j'aimais la façon dont ses lèvres effleurent les miennes.

« Je t'aime aussi » dis-je et je souris. « J'espère vraiment que c'est un garçon » dis-je en caressant mon ventre « moi aussi » murmura Aro et je souris au moment où une belle image parvint à mon esprit. Cassy, aide le bébé à s'assoir un beau petit garçon, avec des cheveux noirs soyeux, et de beaux yeux bleus, ceux d'Aro quand il était humain. Une autre vint à mon esprit, Félix et Demetri qui apprennent au garçon à donner des coups de poings, il avait l'air d'avoir 10 ans maintenant. Je souris « DE quoi souris-tu ? » Demanda Aro,

« J'imaginais juste Demetri et Félix apprendre à notre fils comment donner des coups de poings » dis-je et je souris, Cassy entra « ça sera mon travail » dit-elle et elle m'enlaça, Cassy était différent, elle était chaude. Comme une humaine. Je l'enlaçais aussi. C'est ma famille.