OHAYO GOSAIMASU (traduction : bonjour )(en japonais). J'espère que le chapitre précédant vous à plus… En voici un autre.

J'ai du créer certains personnages… J'espère que ça ne vous dérange pas :)

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Chap3

Pov Bella

16h30. Il est temps que j'aille m'occuper de Harry et de Anna (leur mère m'avait appelé pour me dire qu'elle avait prévu une soirée avec son mari et m'avait demandé si je voulais bien veiller d'eux en leur absence), des enfants de 11 ans dont je m'occupais de temps à autre depuis peu. Ils viennent d'Angleterre, ne comprennent que l'anglais (heureusement pour moi, je n'aurais pas été embauchée sinon, vu mon habilité légendaire) et habitaient à quelques pas de chez moi. Alice, elle, est restée m'attendre dans l'appartement qu'on avait loué. Certainement au téléphone avec Jasper. Je me demande presque si elle dormait parfois, certaine qu'elle serait capable de parler avec Jasper toute la nuit. Anna et Harry sont si adorables…

-BELLAAA, ON AAA FAAAIM ! ON A FAIM! Criaient-ils en tapant la table avec leurs couverts.

...lorsqu'on décide de faire abstraction de certains mauvais caractères...

-Je cuisinais, justement… Temps m'a fait comprendre que je suis incapable de Le maîtriser ni me servir de Lui à ma guise. Répondis-je simplement.

Je les entendis atteindre la cuisine en courant.

- Quelle chance ! Comme j'aimerais courir comme ça. Pensais-je malgré moi. Faites attention les enfants, vous risquez de tomber et vous faire très mal. Dis-je.

-Ça, c'est à toi que tu dois le dire, il me semble. Me répondit Harry, sarcastique.

-Il n'en rate jamais une celui là.

-Bella a raison, tu dois arrêter de courir comme un sauvage. Enchaîna Anna.

-Toi aussi t'étais concernée je te signale. Se moqua tout de suite Harry.

-Ce n'est pas vrai ! N'est-ce pas Bella ?

-Le repas est prêt ! Me dérobais-je pour ne pas avoir à prendre le parti de quiconque et je ne pus néanmoins leur adresser un grand sourire amusée.

Leur ressemblance était déstabilisante. Si Harry n'avait pas les cheveux courts(contrairement à sa sœur), une voix à peu près masculine et des vêtements de garçon, j'aurais presque pu le prendre pour Anna et inversement.

22h. Je venais de les amener au lit et attendais patiemment l'arrivée des parents en lissant (encore et encore) Roméo et Juliette. J'atteignais le scène où Juliette se suicidait lorsque j'entendis des clés résonner. J'essuyais mes larmes. Il était temps de rentrée.

-Bonsoir, Mr et Mme Lonn. Les accueillis-je en mettant mon coupe-vent.

-Bonsoir Bella. Répondirent-ils.

-Comment ça s'est passée ? Ce sont-ils bien comportés ? Me demanda Mme Lonn.

-Aussi bien qu'hier. Je regardais l'heure. 23h07

-Veux-tu qu'on te ramène en voiture ? Me demanda Mr Lonn. Il est tard.

-Mais non ! Je n'habite pas loin. Idiote!

-Très bien. A demain.

-Au revoir.

Je sortais et affrontais le temps qui s'était légèrement refroidit. Là, maintenant la pluie tombait. Tiède. Ça me fit de bien.

Je marchais appréciant la pluie et oubliant la rue à peine éclairer dans laquelle je me trouvais.

-Hey ! Miss Réflexes pointus. Retentit une voix dans mon dos.

Je me réveillais vite. Je reconnus la voix de Sergio. Un playboy que j'avais rencontré deux jour plus tôt et qui refusait de me laisser tranquille. Il ne me disait rien qui vaille. J'accélérai le pas, très peu désireuse d'avoir à faire à lui. J'entendis un grand éclat de rire… Il n'étaient pas seul. Ils étaient au moins trois.

-Je t'en pris chérie, ne t'enfuis pas tu risque de te prendre un poteau. Me dit une deuxième voix.

Je me mordis la lèvre inférieure. J'étais prise au piège. J'essayais alors de me rappeler de maigres connaissance en matière d'autodéfense.

J'arrivais au coin de la rue… Deux allées se présentèrent. Je devais prendre celle de gauche.

-Si j'étais toi, je ne prendrai pas celle de droite. Me cria Sergio.

- Maintenant que j'y pense, il m'ont peut-être tendu une embuscade… Ç'aurait, pourtant, été plus simple s'ils me couraient après, je n'irai pas bien loin. Je devais l'admettre, je ne serai pas allé bien loin. A moins qu'ils aient peur que je me mette à brailler et attirer l'attention des gens du coin. Heureusement qu'ils ne savaient pas que j'étais dans l'incapacité de faire ne serait-ce un murmure.

J'essayais de garder mon calme et de regarder ou je mettais les pieds. Hors de question que je tombe maintenant. Je me repris et réfléchissais à ce qu'il venait de me dire.

-Quand on y pense… En sentant un danger quelconque toute personne aurait tendance à prendre le chemin qu'il connaît le mieux afin de s'échapper… Hors moi c'est justement celle de gauche donc, en admettant qu'il sache cela… Et je n'en doutais pas. Il essayerait de m'obliger à prendre la droite car bien entendu, après ce qu'il venait de dire, on aurait tendance à faire le contraire sous l'impulsion de la peur.

J'obéis donc à son conseil, trébuchais et entendit une explosion de rire. Ma maladresse les amusaient apparemment. Je me mordis, à nouveau, la lèvre inférieur, me relevais, serrais les poing et continuais ma route avec autant d'empressement. Je commençais à m'épuiser cependant, n'ayant jamais aimé, ni eu une capacité de maître, le sport. J'empêchais l'adrénaline de m'engourdir.

Ils avaient accéléré le pas, je les entendais s'approcher de plus en plus.

-Qu'ils approchent ! Je n'avais pas l'intention de me laisser faire sans riposter, je dois mettre au moins un en K.O.. Tu sais tout autant que moi que tu n'as aucune chance. Me dit une voix effrayée au fond de moi. Non mais tais-toi, j'essaye de me concentrer !

Je sentis les larmes me monter aux yeux lorsque je commençaient à entendre leurs respirations. J'étais en colère et désespérée… En colère contre moi-même, parce que j'avais peur… Contre eux parce qu'ils m'attaquaient. Moi. Isabella Mary Swan. Moi, qui ne souhaitais qu'une vie simple et sans encombre. Désespérée… Parce que je savais que je ne pourrais pas me défendre…Parce qu'ils allaient me détruire… Pas que physiquement… Mais aussi intérieurement… Si profondément que dès lors, je cesserais d'être moi… D'être Bella…

Deux bras m'empoignèrent me collant au corps de mon agresseur. Un m'emprisonnant les bras et l'autre me fermant la bouche, pour m'empêcher de crier. Ils m'entraînèrent dans un couloir sombre. Je tremblais pour de bon, incapable de réfréner ma peur. Mon cœur pouvait lâcher à tout moment.

-Tu as suivis mon conseil, je ne m'y attendais pas. Me murmura Sergio à l'oreille. C'était lui qui me tenait.

Il faisait si noir, j'avais peine à voir. Les deux autres me regardaient avec un sourire inquiétant aux lèvres (je devinais celui du conard qui se trouvait dans mon dos) puis leurs yeux descendirent, ne se gênant même pas de s'attarder sur mes formes alors que je les observais. Cela eut l'effet de réveiller ma colère.

-Je ne m'avouerai pas vaincu sans me battre !

Après avoir fait « pierre – papier - ciseaux », le gagnant vint à moi. Je lui donnais un coup de pied (et fus ravi qu'il fut comme on dit) bien placé. Il tomba à genoux devant moi, l'autre se précipita vers son ami n'ayant pas encore comprit ce qui s'était passé. Je piétinais fort (et sans retenue) le pied de Sergio, dès qu'il desserra prise sous l'effet de la douleur je lui donnais un coup de poing là ou je pense. Toujours aussi ravie de ce que je venais de faire. Toutefois je revenais sur terre sachant que quoique je fasse je n'avais aucune chance, alors je me jetais sur le troisième et lui mordais le bras de toute mes forces… Plus de mal je leur ferai, plus grand bien j'aurai.

-Aaaaaah ! L'entendis-je crier, euphorique.

Il me projeta en arrière, je tombais sur le coté et il se jeta sur moi.

-Tu vas me le payer !

Il me tourna face à lui fou de rage, déchira ma chemise… Comme je résistais, il me prit par le col et lorsque je compris qu'il allait me donner un coup de poing à la figure, je serrai les yeux… Puis j'entendis un craquement (comme lorsqu'on casse un morceau de bois sec) et fus étonnée d'entendre un cris de douleur qui n'était pas le mien.

-Barrez-vous. Dit calmement une voix douce, avec des intonations sinistres (menace à découvert). Voix que je pourrais reconnaître entre des milliers, bien que je ne l'avais entendu qu'une fois.

J'ouvris tout de suite les yeux. Un sentiment de sécurité m'ayant soudainement envahit… Toute peur évaporée. Edward. Je me souvins de la première fois que je l'ai vu. Je ne sus être effrayer comme j'aurais du l'être, cependant, à ce souvenir. Quelque chose en lui m'en empêchait. Même dans le noir, je pouvais voir clairement le regard qu'il me lança. Anxieux et inquiet. J'étais étendue au sol. Je me rendis compte qu'il tenait Sergio et les deux autres entassés sous son pied. Quelle beau spectacle ! Je souris puis essayais de me relever mais n'y parvins pas, donc je restais couchée et inspectais tranquillement son visage. Il ne dégageait plus cette dangereuse aura que j'avais ressenti la première fois que je l'ai vu. Et surtout, son regard m'était apaisant. Après le nombre de fois que j'avais rêvé de lui me souriant l'air amoureux et les nombreuses fois ou j'étais entre le monde des rêves et du réel et qu'il me regardait tendrement, je me rendis compte que je n'avais pas assez d'imagination car quoique mes rêves fussent plus qu'agréable (car je savais que j'aimais cet être que je ne pouvais croire être humain sinon un Dieu vivant), il restait moins beau que la réalité… Bien moins que maintenant... Il laissa partir les trois gibiers de potence, non sans leur lancer un regard mauvais qui signifiait (sans trop d'imagination) qu'il s'occuperait de leur cas plus tard, et me regarda avec un air …Effrayé ? Il semblait craindre que je ne m'enfuis en courant. Il finit par se baisser, m'aida à me relever et posa sa veste sur mes épaules afin de me couvrir, mon coupe-vent était en morceau, je ne savais même pas qu'il s'était déchiré. Il ne me lâcha pas tout de suite, il me tint pour s'assurer que je ne tomberais pas (car j'avais effectivement des vertiges et je remarquais qu'il avait une tête de plus que moi). Son attention m'étonna car il semblait me connaître pour quelqu'un que j'avais vu qu'une fois… Si on exclu la fois ou j'ai pris la poudre d'escampette en l'apercevant. Nous nous contemplâmes un instant. Mes yeux plongèrent dans les siennes. Je me sentis chavirer, même si je ne voyais presque rien (il semblait plus réel que jamais), et baissais le visage en me sentant rougir :

-Merci. Murmurais-je.

-De rien. Répondit-il en me relâchant (dans mon plus grand désarroi) et en se mettant à un mètre de moi. Je te ramènes chez toi ? (il me tutoyait)

Je le regardais surprise. Il souleva les sourcils, plus inquiet que jamais.

-Euh… Oui… je veux bien. Me sentant vachement idiote, je ne sais pas pourquoi d'ailleurs. Peut-être parce que je trouvais bête d'aimer un être qui n'existait probablement que dans mon imagination, car, je ne croyais pas qu'un humain puisse être aussi beau. Même Alice me semble parfois un être irréel. Mais de toute façon , ai-je assez d'imagination pour me créer de telles divinités ? Ne serait-ce qu'en pensée ?

Il sourit puis me laissa passer devant lui. Je venais de comprendre que le fait qu'il me propose de m'accompagner signifiait qu'il me protégerait au cas ou je me faisais de nouveau agresser. Je me retournais quelquefois pour m'assurer qu'il me suivait toujours… Il était bien là, et mon cœur ne manquait jamais d'accélérer. Je suis sure qu'il l'entendait.

J'avais accepter seulement pour pouvoir passer du temps avec lui, parce que, je sentais enfin l'ampleur de l'amour que j'éprouvais pour lui.

Nous arrivâmes devant l'immeuble. En montant les escaliers à l'entrée, je ratais une marche, comme d'hab. Il me rattrapais aisément par la taille (je sentie des ailes pousser, j'étais quasi-certaine que j'aurai pu m'envoler). On aurait dit qu'il s'y attendait. Il me raccompagna jusqu'à l'ascenseur. J'entrepris d'enlever sa veste pour la lui rendre mais il m'arrêta :

-Non, garde-la. Tu me la rendras plus tard. Me sourit-il. Nous nous contemplâmes une fois de plus. Il sourit encore… Tendrement. Mon cœur eut un raté. Il perdit subitement son sourire et il se tourna. Je vis alors une petite créature aussi belle que lui, je n'avais pas remarquer qu'il y avait déjà quelqu'un. Elle nous regardait avec dégoût. Elle tourna soudainement les yeux vers moi. Je réussis à fermer les yeux avant d'être prisonnière des siennes. Il me prit dans bras enfouissant mon visage dans son torse. J'entendis un son inhumain et tout simplement à donner la chair de poule au plus grand tueur en série sortir du fond de sa poitrine. Je me figeais. Jamais de toute mon existence je n'avais été si effrayée.

-Bella ? M'appela-t-il. Sitôt je l'entendis, si incroyable que cela puisse paraître, pour la deuxième fois en moins d'une heure, sa voix eut l'effet de taire ma peur. Ça va ? Je hochais la tête.

-Oui. Je vais bien. Puisque tu es là. Je stoquais tout ce que je venais de vivre dans un coin de ma tête me promettant d'en parler avec lui plus tard… Pas maintenant. Je n'arrivais pas à réfléchir. Je sentais son odeur. Ce n'était pas du parfum… C'était autre chose. Son odeur naturel. Très enivrante. Je respirais à fond !

Je voulus regarder derrière lui mais il dit :

-Elle est partie. Je soupirais soulagée.

Je ne voulais absolument pas qu'il me lâche. Il sembla le remarquer, enfouit son visage dans mes cheveux et nous restâmes ainsi. Une minute ? Une heure ? Un an ? Un siècle ? Je ne le saurai dire.

L'ascenseur s'ouvrit. Je le remarquais à peine. Des mains se posèrent sur mes épaules. Je sus que c'était Alice.

-Merci Edward. Dit-elle.

-Au fait, je quitte les Volturi. J'espère que tu ne te trompes pas et Carlisle veuille bien me reprendre.

-Je ne peux me tromper en cela. Même Esmée sera heureuse.

J'essayais de relever la tête pour tacher de comprendre la signification de leurs mots. Edward me laissa faire. Je les regardais tour à tour.

-Vous vous connaissez ? Demandais-je surprise. Ils éclatèrent de rire. Je ne savais pas que j'avais des capacités à faire rire les gens. Leur dis-je. Je devrais passer une audition pour être clown. Continuais-je redoublant leurs rires. Je ne m'offusquais pas, trop concentrée à écouter le rire, fascinée, d'Edward.

-On ne se foutait pas de ta gueule Bella, on se disait juste que de toutes les questions que tu aurais pu poser, tu nous demandais si on se connaissait. Me dit Alice avec ce sourire amusé dont j'avais l'habitude. Son sourire devint maternelle. Tu es si innocente Bella. Et tellement bête.

-Je considèrerai ça comme un compliment. Dis-je faussement vexée.

-Je t'adore ! Dit-elle. Elle me détaillait avec un sourire de plus en plus grand avant de porter son regard sur Edward.

-Hé ! m'exclamais-je comprenant ce à quoi elle pensait. Ce n'est pas ce que tu crois ! On était juste…

-Dans les bras de l'un et l'autre. Bella, je ne suis pas idiote ! Tu peux me faire croire que Edward t'a obligé de rester coller à lui mais pas que c'est lui qui garde tes mains dans son dos pour resserrer votre étreinte.

Je me rendis compte que effectivement je tenais Edward serré contre moi. Je dégageais mes mains gênée et m'excusais plus rouge que la reine des tomates.

Edward sourit et je remarquai soudainement un détails qui pourrait être tout sauf anodin.

-Tu mets des lentilles ? Ses yeux avaient une teinte orangée.

-Non. Dit-il. Je le sentis tendu et légèrement paniqué.

-Tes yeux sont différents pourtant … que la dernière fois. Il semblait mal à l'aise et détourna les yeux en me relâchant, et, à mon plus grand désespoir, mit, une fois de plus, un mètre entre nous.

-Il est temps d'aller dormir, Bella. Le sauva Alice, elle entra dans l'ascenseur, attendit patiemment que je la rejoigne. Je me retournais vers Edward :

-Merci encore… Pour tout à l'heure.

Il hocha la tête, sans me lancer un regard. J'en fus blessée. Je souhaitais le connaître. Croire en sa réalité… Mais à chaque fois qu'il semblait devenir plus vivant, plus existant, son indifférence le rendait encore plus inaccessible que si il n'avait jamais réellement existé, plus inaccessible que si il n'avait été qu'un rêve oublié.

Je me dirigeai vers Alice me retenant avec peine de froncer mes sourcils… Puis il m'arrêta :

-Excuses-moi.

Ma blessure se cicatrisa à une vitesse miraculeuse.

-Pourquoi ? demandais-je, feignant ne pas comprendre.

Il eut un sourire en coin si beau que j'en oubliais de respirer.

-Fais de beau rêve, dit-il simplement.

Son sourire si parfait devint encore plus parfait. Je vis des étoiles.

-Edward ! Tu risques de la tuer si ça continu ! S'emporta Alice.

Quand à moi, je tombais dans les pommes. Je n'aurais jamais cru qu'on pouvait s'évanouir à cause du simple fait de voir sourire la personne qu'on aime… Mais peut-être que mon cas est différent des cas courant… Peut-être qu'Edward était différent… Non, pas peut-être… Sûrement que c'est différent. Dommage qu'on rentre dans deux jours. J'aurai tant aimer connaître Edward un peu plus. Je tombais dans les pommes heureuse d'avoir connu une nouvelle face d'Edward et triste parce que je ne pourrais pas le revoir autant que je le souhaiterai.

Au fait… Pourquoi, Edward, a-t-il parler de Carlisle ? C'est qui ou c'est quoi Volturi ? Je stoquais tout ça dans un coin de ma tête avant d'accepter le cadeau du marchand de sable. J'étais trop fatiguée pour avoir le luxe de refuser, hélas.

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Alors ? Aaaaah, je suis trop contente (j'espère que vous aussi)! Un chapitre en plus.

Vos impressions ? Aurais-je droit au reviews ?

Asukarah :)