Bonjour tout le monde! Merci de lire ma fic! Merci de laisser des reviews! ça me fait très plaisir... :) Voici enfin le 4ème chapitre! Je suis vraiment lente . {gomen nasaiii!) j'espère toutefois que ce chapitre vous plaira. :)

******

Chap4

Pov Edward

Après leur avoir donné la leçon dont ils se souviendront durant toute leur misérable existence (je les aurais tué s'il n'était pas interdit de toucher aux habitants de Volterra et surtout si Alice ne m'avait pas suivit et répété la règle plusieurs fois), je suis retourné à l'appartement la regarder dormir. Elle était, contrairement à ce que je redoutais, paisiblement endormie. Aucun mauvais souvenir pour perturber son sommeil. Elle rêvait de moi..

-Hmm… Ed…ward.. murmura-t-elle une énième fois et moi je soupirais une énième fois.

J'étais aux anges. Pourtant je ne le méritais pas. Je le savais. Je ne pouvais cependant ne plus la regarder dormir…

-Demain, je te laisse t'occuper de Bella… J'écoutais les pensées qu'Alice, qui était dans sa chambre, me communiquait. Je serai absente toute la journée et je n'aime pas la laisser seule… Ce serai aussi une bonne occasion pour vous de sympathiser. Et peut-être de…

-J'aime beaucoup ta diplomatie. Murmurais-je, sachant qu'elle m'entendait. Je l'entendis rire.

-Elle se réveillera vers 9h30. Je serai partie bien avant, mais je lui écrirai un mot. Toi, tu ferais mieux de venir sonner à la porte à 10h, elle sera légèrement intimidée, rien de très surprenant. Tout se passera bien, ne t'inquiète pas.

-J'espère que t'as raison. Répondis-je.

-Ed… ward… je… t'aime… Dit Bella.

J'eus un pincement de cœur en pensant que jamais je n'ai autant désirer la présence de quelqu'un. Il avait fallu que je tombe amoureux d'une être fragile, si… Destructible…

-Moi aussi… Je t'aime, Bella. Chuchotais-je à son oreille, sans jamais la toucher.

Les battements de son cœur s'accélérèrent puis elle sourit. C'est torturé par les remords que j'attendis le jour se lever, me contentant de la regarder.

... ... ... ...

-Aaaaaaaaaaaah ! Cria Bella alors que pour la deux cent cinquante septième fois elle trébuchait tandis que pour la deux cent cinquante septième fois je l'empêchais de se faire mal dans la chute. Je dois peut-être préciser que c'était seulement en une heure.

-Mais qu'est-ce qui t'arrive Bella ? Tu bats le record là… C'est pire que d'habitude. Répondis-je en riant.

-Ça aurait pu être pire ! dit-elle en se renfrognant. Je suis juste un peu distraite.

-Qu'un peu ? Je n'ose imaginer ce que tu te ferais lorsque je suis loin de toi. Ça me rend nerveux ,tu sais ?

-Alors ne t'éloignes pas. Idée pour laquelle elle semblait le moins du monde se préoccuper mais elle rougit, ce qui la trahit. Nous nous assîmes sur un banc du parc Volterra.

J'avais mis une bonne distance de sécurité entre nous. Elle le remarqua mais si elle ne fit aucun commentaire, même si je voyais qu'elle semblait contrariée. Je m'en extasiais. Je ne devais pas. Je devais m'éloigner d'elle. Pour sa sécurité. Pour qu'elle soit hors de danger. Mais… J'ai vu dans l'esprit d'Alice que Bella était de plus en plus remarquée dans son lycée. Je ne voulais pas la savoir avec un autre… Je la voulais pour moi. Je saurais la protéger mais saurais-je résister à l'appel de son sang ? Bien sur que si ! Il le fallait. Pour moi et pour elle. J'étais égoïste. Je la désirais trop pour réussir m'éloigner d'elle. J'avais aussi appris, par l'intermédiaire de l'esprit d'Alice et même je crois qu'elle m'a laissé voir pour me forcer à avoir envie de rentrer avec elles, qu'il y avait un certain loup-garou qui traînait trop souvent avec ma Bella. Alice est persuadée qu'il est amoureux de MA Bella et qu'il ne tardera plus à lui demander de ne plus être amis mais d'être « plus que ça ». Je ne pouvais décemment pas laisser Bella avec un tel monstre ! Non pas que je n'en sois pas un, mais il est tout de même dangereux. A cette pensée je décidais de lui annoncer la nouvelle (de ma décision). Je n'en avais pas encore parlé avec les Volturi, mais je savais qu'il y en avait dans le coin ils iront faire passer la nouvelle et je n'aurai qu'à confirmer et plier bagage. J'allais me lancer lorsque je me rendis compte que Bella me regardait intensément, l'air plus triste que jamais. Je voulais à tous prix connaître ce qu'elle pensait. Elle détourna le visage essayant de se faire un nouveau masque. Je voulus savoir ce qu'elle avait mais elle me devança :

-Je vais aller chercher Anna et Harry Lonn à leur cours de gym… Euh… les enfants que je garde le soir… Tout à l'heure. Je hochais la tête en la vrillant des yeux.

-Tu rentres à quelle heure ?

-…A l'heure ou Mr et Mme Lonn seront rentrés… Elle se tendit un peu et ferma les yeux pour laisser le soleil atteindre son visage et respira un bon coup. Elle se détendit illico. Elle ria soudainement. D'un rire silencieux.

-Puis-je savoir à quoi tu penses ?

-Pourquoi aimerais-tu le savoir ? me demanda-t-elle, les yeux toujours fermés.

Je l'observais. Elle était si magnifique… Si aimante… Mais ce n'était pas la réponse que je désirais entendre. C'était si frustrant de ne rien savoir d'elle.

-Bella ! je t'en pris ! dis-je, avec une voix volontairement séductrice.

Elle ouvrit les yeux et me regarda dans les yeux. Je pus sentir mon regard s'adoucir. J'avançais mon visage vers elle avec un sourire aguicheur aux lèvres. Son cœur s'accéléra. Elle cligna des yeux plusieurs fois avant de regarder ses chaussures, déboussolée.

-Tu devrais arrêter de faire ce genre de choses. Me réprimanda-t-elle.

-Quoi donc ?

-M'éblouir, tiens.

-Je t'éblouis ?

-Tu veux vraiment que je réponde ? elle était moins énervée qu'elle voulait le faire paraître.

-Oui.

Elle me regarda surprise que je n'ai pas changé de sujet puis posa son attention sur un groupe d'enfants qui jouaient non loin de nous.

-Je suis sure que tu le sais déjà. Je suis tellement transparente, maman m'appelle son « livre ouvert ». Papa m'a épargnée ce surnom, Dieu merci !

-Moi je te trouve, au contraire, difficile à déchiffrer.

-C'est que tu dois être bon lecteur. Dit-elle en levant les sourcils.

-En principe, oui.

Elle me lança un regard consterné.

-Quoi ?

-Qu'es-tu réellement ? me demanda-t-elle. Je crus que j'allais mourir. Enfin, façon de parler…

-Un homme. Ça ne se voit pas ? dis-je innocemment.. Un peu trop apparemment.

-Tu es tellement… différent. Elle semblait frustrée.

-Pas plus qu'Alice. Lui fis-je remarquer. Sais-tu que je suis son frère adoptif ?

-Quoi ? Elle était très étonnée. Même si elle avait compris que je changeais de sujet. Tu es donc « cet » Edward ? Edward Cullen ? celui qui est parti il y a longtemps pour des raisons personnels … euh… non identifiées ou/et non communicables ? Récita-t-elle en se retournant vers moi. Désolée, Alice m'a obligé ça d'apprendre par cœur. S'excusa-t-elle, me souriant. Je n'avais pas le choix. Pourquoi ne pas me l'avoir dit plus tôt ?

-On ne s'est pas beaucoup vu depuis votre arrivée… elle détourna les yeux. Tu n'as toujours pas répondu à ma question.

-Je peux t'en dire autant ! … Quelle question ? Me demanda-t-elle après un courte pose.

-Tout à l'heure pourquoi te marrais-tu ?

-Ah oui ! Je pensais à papa… Il m'a raconté qu'un jour, il m'avait acheté une glace au chocolat… Et elle est tombée par terre. Il m'avait amené à l'hôpital parce que je n'avais pas pleurer. D'après lui, ce n'est pas normal pour une fillette de 3 ans de ne pas pleurer une glace perdue.

Elle souriait. Je souris avec elle. Mais elle était préoccupée par autre chose. Je le voyais.

-Qu'y a t-il ?

-Je suis sure que tu manques beaucoup au Cullen… Tu…

-Nous y voilà ! Je voulais justement t'en parler… Son portable sonna et elle se leva en sursaut.

-Miiiiince ! Je vais être en retard !

-Pour chercher Anna et Harry ?

-O…Oui ! A tout à…

-Comment ? M'énervais-je en la rattrapant. Je t'emmènes. Je voulais être avec elle encore un peu. Ce sera plus rapide et moins dangereux pour le population volterrienne.

-Muchas gracias. Dit-elle, agacée.

-De nada! Répondis-je, amusé. Tu t'es trompée de langue, tu as dit merci en espagnol. Elle m'ignora.

Je lui promis que je viendrais la raccompagner lorsqu'elle aura fini son service. Elle était visiblement ravie. J'en fus… heureux.

Pov Bella

-C'est la dernière fois, Bella ? Me demanda Harry, triste.

-Oui… Répondis-je. Mais tu sais, il y aura encore d'autres personnes qui s'occuperont de vous… Et…

-Mais ce ne sera pas pareil ! Dit Anna en pleurant.

-Anna… Harry… j'étais perdue. Ils pleuraient tous les deux… Je vous appellerais ! Promis-je. Vous avez mon e-mail, on s'écrira.

-O... sniff… Oui.

J'étais touchée que mon départ leur fasse tant d'effets mais aussi triste. Je les adorais autant que les petits frère et sœur que je n'avais jamais eu. Je les pris dans les bras et leur proposai de jouer à cache- cache. Ils en furent ravis.

21h.

-Oh Bella ! Nous te remercions pour t'être bien occupée des enfants… Dit Mr Lonn après m'avoir proposé de me raccompagner (et que je lui ai répondu que je rentrai avec quelqu'un).

-Tu vas nous manquer… ajouta Mme Lonn.

Ils me payèrent, je me sentie obligée de leurs rendre la moitié tant je ne m'attendais pas à gagner autant d'argent. Ils insistèrent pour que je garde l'argent qu'ils m'avaient donné… Les Lonn sont vraiment des gens généreux, pourtant ils ne sont pas si riches que ça.

Je sortis dehors. Je m'apprêtais à appeler Edward quand une main se posa sur mon épaule me faisant sursauter. Je me retournai et plaquai ma main droite à ma bouche histoire d'empêcher le cris qui faillit en sortir et je tombai sur les fesses. Edward, toujours aussi beau et telle une statue me dominait de tout son long, me regardait ahuri. Je ne pus me soustraire à expliquer le fait que je me trouve dans cette position. J'enlevais ma main de ma bouche et balbutiai :

-Je ne t'ai pas entendu venir.

Contre toute attente, il explosa d'un rire tonitruant. Je vis des têtes passer par la fenêtre voir ce qui se passait.

-Attention, Cullen, on risque de t'entendre. Articulais-je. Je ne vois vraiment pas ce que j'ai dit de drôle.

-Mais rien, voyons. Dit-il de son merveilleux ténor en se calmant. C'est juste que je m'attendais à un « tu m'as fait peur » ou quelque du genre… J'ai été surpris. Il se pencha, me prit par la poignée et m'aida à me lever… Enfin. Me souleva.

Il prit son habituel distance dès que je fus sur pied. Je ne sais pas pourquoi, mais, j'étais très tentée de faire semblant de ne pouvoir marcher juste pour qu'il me prenne sur son dos.

-Ne sois pas idiote ! Tu sais très bien combien tu es nulle en comédie.

Je me renfrognais donc. Je voulais qu'il redevienne l'Edward inquiet et presque aimant de la nuit précédente. Je me souvins qu'on quittait Volterra à demain, l'aube. Je soupirais. Je marchais, baissant la tête presque inconsciemment, pour m'empêcher autant que je pouvais de pleurer lorsqu'il posa son bras à mon épaule et me plaqua contre lui. Je m'en réjouie, bien sur, un peu trop peut-être pour le moral que j'avais précédemment. Le problème est qu'il me serrait si fort que je commençais à manquer d'air :

-Ee..ed…ward… J'é…tou… ffe. Réussis-je à articuler.

Il desserra avant même que j'eus fini ma phrase.

-Merci.

Je restais toutefois collée à lui. Il était hors de question que je me sépare de lui alors qu'il nous restais si peu de temps !

-Edward. Dit un soprano sinistre et majestueux.

******

Alors? Reviews °.° ? J'ai presque fini le cinquième chapitre :) alors un peu de patiente.

Asukarah