Ouuuf ! Enfin ! Voici un nouveau chapitre… J'espère qu'il vous plaira. J'essaye de rendre mes histoires intéressantes tout en mettant diverses sentiments et situation. J'aimerai que vous me donniez des conseils pour m'améliorer en ce qui concerne ma fic.

Je tiens à remercier tous ceux qui me lisent. Je suis vraiment contente. ARIGATO GOSAIMASU ! comme on dit en japonais ^^

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Chap5_Les Volturi

Je venais de me rendre compte qu'on était pas seul. Je vis la forme que j'avais vu, hier. J'évitais son regard.

-Caius veut te voir. Dit-elle avec un ton méprisant. Si je n'entendais pas sa voix, j'aurai pu la prendre pour « un » jeune adolescent.

-Très bien. Répondit Edward sur le même ton. Je la ramène d'abord. Ensuite j'irai. J'ai quelque chose à lui dire. J'allais lui dire d'y aller au cas ou ce serrait urgent mais le petit démon (dans le sens du terme) ajouta :

-Cette chose doit venir aussi.

Le message était très claire, elle me haïssait. Elle réussit à me faire par de toute la haine (j'espère que c'est le cas parce que ce serait inquiétant si elle me détestait plus que ça) qu'elle avait pour moi en prononçant cette phrase.

-Il est tout simplement hors de question. Répondit-il calmement. Il était très tendu. Soudain, il me mit derrière lui et je le vis se crisper et tomber à terre.

-Edward ! Criais-je, affolée en me précipitant sur lui. Je m'agenouillais et lui tapotait le visage. Il est glacé. Je ne savais quoi faire d'autre et tentais de garder mon calme. Qu'est-ce qu'il y a ? Tu as mal ? Quelle question ! Bien sur, qu'il a mal. Je… Je … Je vais appeler l'ambulance… Ne…

-Ce ne sera pas nécessaire. Me dit-elle. Elle était derrière moi. Je ne l'avais pas vu venir.

Je sentie tout mon corps s'envoler avant de me rendre compte que Edward m'avait soulevé et mit une bonne distance entre elle et nous. Il me posa à nouveau derrière lui et se prit en position d'attaque:

-On dirait un lion! Pensais-je.

Cela aurait pu être drôle si l'atmosphère n'était pas si tendue.

-Vous n'allez tout de même pas vous battre? Je m'efforçais de ne pas paniquer.

-Tu es donc là ! Je tressaillis, Edward se tendit encore plus si c'était possible. Caius te cherche, tu sais ?

-Ouais.

Le nouvel arrivant me regarda.

-Ta chérie est aussi invitée. Il me vrilla du regard.

Je me concentrais sur mes pattes. Essayant de m'empêcher de trembler. Mon cœur. Rien à faire, je ne peux réduire la vitesse de ses battements. Cela ne m'aidait pas. J'avais de plus en plus de mal à réfléchir. En plus je commençais à manquer d'air.

-L'air ! Je me rappelai ce que c'était.

J'aspira un grand coup (j'avais oublié de respirer), sourit à Edward (sourire crispé) et lui dit :

-Et si on allait voir… euh… Caius ?

Je voulais lui demander c'était qui mais m'en abstins. Il comprit et répondit à mon interrogation muette :

-Caius est quelqu'un de très important dans la famille dans laquelle je suis actuellement.

-Très précise comme description.

Je ne disais rien trop occupée à faire attention à là ou je m'étais les pieds. Cela ne m'épargna pas de nombreuses trébuchades. Si Edward n'était pas là, je serais couverte de bleus.

Nous arrivâmes devant un petit château (petit château parce qu'il semblait trop grand pour être un manoir et un peu petit pour être un château). On aurait dit un château fantôme. J'eus l'impression de me trouver dans un film d'horreur. Edward était si tendu. Je me rapprochai de lui espérant le détendre et aussi que ceux de derrière n'entendent pas :

-Par où les zombies vont apparaître ? Demandais-je bêtement.

Il me regarda incrédule, ma recherche de drôlerie dans une situation comme celle-là devait lui sembler mal placé. Et puis ma voix avait trop tremblée pour produire l'effet escompté.

-J'essayais de faire un peu d'humour, ça n'a pas marché apparemment. Continuais-je en faisant semblant de bouder pour qu'il rie.

Il accéléra le pas. Je soupirai. Il me sourit d'un air désolé.

-Excuse-moi, mais j'ai envie qu'on en finisse le plus tôt possible avec l'histoire de Caius.

Je hochais la tête. Puis me souvins que j'allais devoir le quitter, comme plus tôt dans la journée mon moral atteint la barre zéro.

-A quoi penses-tu ? demanda-t-il.

-A rien.

-Tu mens très mal, tu sais ?

-On me le dit souvent. Persiflais-je.

-Répond.

-… Je me disais que demain Alice et moi rentrions… Je vais revoir maman, papa, mes amis… Au début j'attendais ce jour avec impatience, mais…

-Mais ?

-Mais maintenant… Je crois que je n'ai plus très envie de rentrer.

Les deux de derrière pouffèrent en même temps. Je ne voyais franchement pas ce qu'il y avait de drôle dans ce que je venais de dire. Je me retournais et leur lançais des éclairs :

-Pourquoi ? me demanda-t-il.

-Parce que ! répondis-je en les toisant toujours. Parce que je ne veux pas te quitter… Parce que je ne veux pas que tu m'oublies…

Nous entrâmes à l'intérieur et continuâmes vers une grande porte. La salle était très accueillante. Je vis un groupe de gens à l'intérieur. Ils tournèrent la tête vers nous dès qu'on entra. On était attendu, on dirait. Pauvre de moi ! Seul être normal (à supposer que je sois normale) parmi des Dieux issus de la mythologie.

-Seigneur, comme ils sont beaux ! ne pus-je m'empêcher de penser malgré le malaise que leur regard me donnait. Je me mordillais la lèvre inférieure nerveusement.

Je remarquai tout de suite un homme (habillé tout en noir) dans la salle (il me semble qu'il était le plus vieux vu ses cheveux blanc), Poséidon lui irait mieux, qui se trouvait assis devant nous et entouré de deux hommes. Il me foudroyait du regard. Qu'avais-je bien pu faire pour être ainsi détesté ? Pour m'empêcher de (trop) dévisager tout le monde, je me forçais de me concentrer sur la décoration de la pièce. Elle était magnifique. C'était comme si tout avait été placé à une autre époque. Je ne voyais pas bien de là ou je me trouvais même si je m'attardai sur chaque détails. Je me rapprochai, m'éloignant, par la même occasion, d'Edward, mais celui-ci me rattrapa et me fit un de ces regards. Je n'ai pas osé riposter mais fronçais les sourcils pour lui faire montre de mon mécontentement. La scène me fit penser à une mère et son enfant au moment ou l'enfant veut aller voir un jouet qui avait attirer son attention et que la mère ne veut pas qu'il y aille parce qu'elle veut finir les course le plus tôt possible ce qui ne pourrait être possible si elle accorde à l'enfant d'y aller. Je ne pus m'empêcher de sourire. Il haussa un sourcils. Je ris silencieusement.

-Inconsciente. Marmonna-t-il en s'adoucissant.

Je plongeais à nouveau dans ses yeux qui avaient désormais une douce couleur orangée. On resta un long moment ainsi. Il se tourna vers la porte par laquelle on était entré. Six personnes entrèrent : deux hommes qui était habillés pareille que Poséidon (je reconnus Zeus, je pris ses cheveux pour une capuche tellement ils étaient sombre et de la même couleurs que ses vêtements, le deuxième… Jamais vu. Mais ce serait un deuxième Zeus…Bon. Ce serait « Zeus version mort de chagrin ». Il n'avait vraiment pas l'air dans son assiette.) chacun entouré de deux hommes. On dirait des gardes du corps. Dès qu'ils furent près de Poséidon. Je compris pourquoi je l'avais remarqué en premier. Ce n'était pas à cause de ses cheveux blanc… Mais sa peau. En les observant bien, on remarquait que leurs peau, même si elle était aussi blanc que celle des autres, la leurs avait une texture… On dirait légèrement cotonnée… Etrange. J'avais envie de les touché. Je remarquais que « Zeus version mort de chagrin » prit, après m'avoir longtemps (il m'a semblé) dévisager, il prit la main de Zeus I. Croit-il que je vais essayer de séduire celui-ci ? Pour le rassurer, je voulus m'approcher d'Edward pour lui montrer que je n'étais pas intéressée. Mais il lâcha la main avant que je n'ai bougé. Et le Zeus nous regarda tour à tour Edward et moi, grand sourire aux lèvres. Il finit par s'arrêter sur moi :

-Bella ! Dit-il d'un ton joyeux. Il vint à moi les mains tendues. Edward me tira à lui, en tournant lentement la tête de gauche à droite et dit :

-Aro, non.

-Je veux juste lui dire bonjour Edward. Répondit celui-ci sans me quitter des yeux.

Edward soupira. Aro se rua sur moi, tel un gamin se jetant sur une glace, et prit mes mains dans les siennes. Je tressaillis. Elles étaient glacées ! Je me souvins de la froideur du visage d'Edward. Il sembla choqué, comme cette première fois ou nous nous sommes rencontrés. Cela ne dura qu'une fraction de seconde, assez de temps en tout cas pour que je remarque son regard égaré. Edward m'arracha des pattes de Aro.

-C'est fantastique ! S'exclama Zeus.

-Ni penses même pas, Jane à déjà essayé.

Il leva les sourcils.

-Aro, je n'ai nullement l'intention de…

Celui-ci leva la main pour lui faire signe de se taire :

-Le temps que tu mettras à l'accepter n'a aucune importance… Tant que le secret reste secret…

Il lui lança un regard entendu, je suis dans une famille à secret, j'avais de plus en plus de mal à me poser des questions et m'empêcher de les poser. Edward serra la mâchoire. Regardant un point invisible, le visage froid et triste. Finalement il sourit et dit à Aro, sur ses gardes, comme s'il craignait sa réaction :

-Je pars. Je lui lançais un regard surprit.

-Je sais. Répondit Aro.

Plusieurs voix retentirent en même temps.

-Comment ?

-Quoi ?

-Pardon ?

-… blabla … blabla … blabla …

Je n'y prêtais cependant pas attention. Mon intérêt concentré sur Edward.

-Où vas-tu ? Même moi décelais l'espoir dans ma voix.

-A Forks... avec vous. En me servant un merveilleux sourire en coin.

Je fus submergée d'une joie si irréelle, je n'aurais jamais cru qu'on puisse être si heureux ! Je me jetais à son cou. Il me semble que nos joues se sont touchées… J'eus la nausée tout à coups… J'avais l'impression de sortir d'un parc d'attraction après une centaine de voyages (d'affiliés) sur les montagnes russes. La première fois que j'en ai fait… a été la dernière. Je laissais mes bras tendus incapables de bouger, respirant lentement pour reprendre des couleurs.

-Excuse-moi. Dit-il.

Ma vision revint. Il me tenait par les épaules… me gardant le plus loin possible de son corps. Je décelais dans son regard une ombre sauvage obscurcir son regard. Il m'observait essayant de se calmé de « Dieu seul sait quoi » et respirait avec difficulté. Toute la salle était silencieuse à croire qu'on était deux seuls dans la pièce. C'était probablement le cas… Comme précédemment, je ne prêtais aucune attention aux autres… Seul Edward comptait. Parlant d'Edward, il semblait vraiment souffrir. Je tendis ma main vers son visage mais ne réussis pas à l'atteindre. Je baissais mes bras qui commençais à me faire mal.

-Edward ? ça va ?

J'étais réellement inquiète pour lui même si sa réaction à mon contact m'avait profondément blessée. Ma question sembla l'impressionner. Il me détailla un instant avant de répondre.

-Pourquoi ça n'irait pas ? demanda-t-il avec une moue ironique.

-Tu as eu un excès d'adrénaline ? Je n'avais pas compris ce qui c'était passé, j'ai eu l'impression d'être passer près d'un trou noir ! Évites de me repousser aussi violemment. Une simple pression suffit pour me faire comprendre. Toute mon amertume était reflétée par ma voix.. Je n'ai pas réussis à cacher ma vexation même si sûrement il l'avait décelé rien qu'en voyant mon expression. Il réprima un sourire, je me détournais et prenais la direction de la sortie. Je n'allais tout de même pas lui pardonner avant qu'il ne s'excuse!

-Attends! Rigola-t-il. On rentre ensemble l'aurais-tu oublié?

-Je connais le chemin! Tu as une valise à ranger. Dis-je.

Je ne voulais pas qu'il croie que je ne voulais pas qu'il vienne avec nous. Je lui avais déjà pardonnée.

-C'est déjà fait.

Je ne pus m'empêcher de sourire, ravie.

-Excuse-moi pour tout à l'heure... Mais il est mieux que je garde mes distance. Crois-moi.

Il semblait vouloir me communiquer quelque chose. Mais je ne comprenais pas.

-Je comprend. Mentis-je. Mal car il sourit.

-D'ailleurs si tu étais plus intelligente tu préférerais t'éloigner de moi.

-Ai-je l'air idiote ?

-Si seulement ce n'était que ça !

-Dans ce cas. Pourvu que je le reste à jamais. Il leva les yeux au ciel.

-Idiote.

-Tu me l'as déjà fait remarqué.

-Tu ne vas pas t'en tirer comme ça Edward. Dit lentement (et froidement) l'une des personnes présentes dans la salle.

J'avais totalement oublié ou nous étions. Je ne pus m'empêcher de regarder là d'ou venait la voix. Je le regrettais amèrement. Deux paires d'yeux cramoisis me poignardèrent illico. Je n'osais respirer de peur que la haine qu'ils avaient pour moi n'éclate.

-Caius, Jane, je n'ai vraiment rien à faire de tout cela.

-Alec. Appela le dénommé Caius.

Une silhouette apparu à coté de lui. On aurait dit le frère jumeau de Jane !

-J'aurai besoin de tes services. Dit-il en me désignant du menton.

Je le fusillais du regard. J'avais horreur qu'on me traite comme d'un objet.

-Je m'appelle Bella. Dis-je sur le même ton que lui.

Il souleva un sourcils, quand à moi, je n'arrivai pas à croire que je l'avais vraiment dit, je n'étais pourtant pas du genre mal poli. Puis je vis une forme indistinct apparaître devant Alec. Prenant, sur le coup, toute mon attention. Edward était impassible. Il me regardait intensément comme pour me dire que je n'avais « rien » à craindre. Ce qui était devant mes yeux était loin de me donner cette impression. Je respirais lentement histoire de garder mon calme… Ce ne fut pas très difficile, j'étais sereine. Bizarrement, je savais que cette chose ne pouvait rien contre moi.

-Un fantôme ? me demandais-je.

Je regardais à gauche et à droite, personne ne semblait remarquer sa présence. Tous les regards (regards curieux) étaient braqués sur moi. Je me forçais à regarder autre chose que cette étrange apparition. Le visage d'Edward fut parfait. Il étudiait mon visage avec attention, je fis de même. Dès que le fantôme bougea, je me retournais vers lui. Il me semble que c'était moi qu'il regardait. Je n'ai jamais su que j'avais des pouvoir de médium ! Je ne veux pas en être un. Une vie entière en compagnie de fantôme. Sans façon, merci. Il avança. Je me mis entre Edward et lui, en le défiant d'approcher d'avantage. C'est ce qu'il fit. Il marchait si lentement que je baillais. Lorsqu'il fut à deux pas de moi, il se retrouva, d'un coup, sans crié garde, collé à moi. Je sentis son contact… Autant que j'aurai senti celui de n'importe qui.

-Au secours ! Il est réel ! Je ne rêve pas ! En voulant lui échapper, on trébucha et je tombais sur lui. Edwaaaaard !!!

Il me souleva et me regarda médusé. Pour ma part, je fixais « le » fantôme. Il se leva et reparti pour disparaître près d'Alec qui me regardait étonné.

-Fan-tas-tique ! articula Aro, hyper enthousiaste.

-Modère tes ardeurs Aro, je ne te laisserai pas faire et tu le sais. Dit Edward, menace à peine voilée.

-Oh mais je n'en n'avais pas vraiment l'intention.

-J'espère bien.

Il doivent parler le langage des signes… Il ne lit tout de même pas les pensées…

-C'était quoi ? Demandais-je, j'avais compris que je n'avais pas été la seule à le voir.

Ils me regardèrent ennuyés, je ne pus m'empêcher de bailler.

-Il est temps d'aller dormir. Dit solennellement Aro. Au revoir Bella. C'était un plaisir de te revoir. S'esquiva-t-il.

-A moi aussi. Dis-je, pas dupe.

-Fais de beau rêves.

-Merci.

Nous sortîmes de la salle.

-Attends. On va d'abord aller prendre ma valise.

-Pourquoi ?

-Je dors chez toi ce soir. Il sembla s'amuser d'une blague connue de lui seul en disant cette phrase.

-Ah. Dis-je, essayant de paraître indifférente à cette information. C'est vrai qu'on rentre ensemble demain.

Il sourit légèrement avant de m'entraîner vers un long couloir lumineux, si éclairé que même la souris la plus trouillarde sortirait de son trou pour venir admirer.

Quand on entra dans sa chambre, je notais deux choses. Pas de lit et grande collection de CDs.

-Waouh !

-Je sais. Répondit-il.

-Tu ne pourras pas tous les emporter !

-Je n'en prendrai aucun. Je crois d'ailleurs que je ne prendrai rien.

Je le regardais me demandant s'il était sérieux.

-J'achèterai des vêtements sur place.

Je hochais la tête. Que pouvais-je faire d'autre ? Je regardais son étagère.

-Tu es un fan de classique, je me trompe ? Tu connais Debussy ?

-Oui. De tous ses œuvres, je préfère Claire de Lune.

-Non ! Moi aussi ! … Du moins, ce que je connais de ses œuvres.

Sourire. Il se doutait que je ne connaissais pas grand chose en classique.

Je m'assis et fermai les yeux. Morphée m'enleva avant même que je ne m'en rende compte. Moins d'une minute me permit de quitter le monde réel pour le pays des rêves. Une fois encore, je rêvais d'Edward.

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Alors, qu'en pensez-vous ? Des suggestions ? Reviews ?

Asukarah