Voilà, j'ai fini le chapitre ^^

J'espère qu'il vous plaira ^^

Je tenais à remercier, avant que vous ne passiez à la lecture, de remercier tous ceux qui on mit ma(es) fic(s) dans soit leurs favorites (ou moi dans leur auteur favoris, j'en aurais sauter au plafond si j'avais été plus grande ^^), leur fic allert (ou auteur), etc... et bien sur, ce qui ont laisser des reviews ^^ ou qui me lisent tout simplement ^^

ça me touche vraiment beaucoup ^^

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Chapitre 8

Pov Bella

Lorsque je me réveillais c'était pour me rendre compte qu'on était déjà dans l'avion, le 'on' désigne Alice, Edward et moi, et qu'il était presque midi. Je ne m'étais même pas rendu compte que j'avais dormi et surtout pas si longtemps. Bien sur, je n'avais pas sommeil, comment aurais-je pu avec un Adonis juste à coté de moi ? La traîtresse d'Alice m'avait laissé avec lui, et s'était assise deux place devant nous, sous prétexte que je n'arrêtai pas de bouger et marmonner durant mon sommeil et que Edward avait gentiment accepté de venir à cette place (je serai la plus grosse des menteuses si je disais en vouloir à ma chère amie pour ça). Je n'arrêtai pas de me tortiller, embarrassée (il était si proche), ce qui me valu bien des sourires de sa part. Malheureusement, je me trouvais juste à coté du hublot. Malheureusement parce que cela voulait dire que Edward était exposé à tous ceux qui passaient. J'ai remarqué que la plupart des filles ne faisaient que le reluquer depuis un bon moment (et quelque chose me dit que c'était comme ça avant même que je ne me réveille), d'autant plus que les hôtesses semblaient en plein défilé. Combien n'aurai-je pas donner pour avoir la force de leur dire d'arrêter de se fatiguer, que j'avais trouver Edward en premier et de dégager ! Il ne prêta, d'ailleurs, aucune attention à personne, sinon à moi, à mon plus grand bonheur.

J'essayais de rappeler de la soirée que j'avais passé avec lui… La dernière chose dont je me souvenais c'était d'avoir été dans sa chambre. Je n'avais, pour le reste, pas demandé qui m'avait transporté jusqu'ici durant mon sommeil… car je me doutais de connaître l'identité de ce « qui ».

Bella, n'y pense pas, n'y pense pas, sinon… Trop tard. Je piquai un fard.

Je l'entendis rire. Un rire moqueur. Je me tournais vers lui, outrée qu'il se moqua de moi (car je savais qu'il savait que c'était lui qui causait mes rougissements). Il avait la tête posé sur son siège, les yeux fermé, un large sourire aux lèvres.

Le sentiment d'agacement, que ce rire avait éveillé en moi, disparu dès que mes yeux se posèrent sur lui.

Il devrait être interdit d'être aussi beau !

J'adossai ma tête au siège et le contemplai. Rêvais-je ? Il était si beau que j'aurais donner ma main à couper, certaine que c'était le cas, mais après m'être pincée la joue et avoir ressenti la douleur, j'étais quasi sure que ce n'était pas ça… que je ne rêvais pas. Je soupirai d'aise fermant les yeux. L'avoir à mes cotés me faisait un bien fou.

Merci Alice !

Je sentis son souffle frais et m'enivrai de son odeur avant d'ouvrir les yeux pour plonger dans les siens. Il me regardait d'un air frustré, je crus comprendre la raison :

-Désolée. Je ne suis pas très divertissante comme fille. M'excusai-je puis j'enchaînai. Je peux échanger ma place avec Alice pour que tu t'ennuies moins… Et ajoutai à contre cœur. Si tu veux.

-Non, ça ne me dérange pas d'être ici. Je te promets que tu es plus distrayante que tu sembles le penser. Il suffit de bien t'observer (nouveau fard et nouveau rire). Mais sérieusement, j'aimerai savoir : à quoi penses-tu depuis tout à l'heure ? Tu ne faisais que regarder par la fenêtre, à moins que tu éprouves une sorte d'adoration pour les nuages gris. Dit-il (sans se moquer, réellement intrigué).

Je lançais un coup d'œil au hublot. Je ne m'étais même pas rendue compte du temps qu'il faisait dehors :

-Oh ! lâchais-je.

-Apparemment, tu ne contemplais effectivement pas les nuages, tu rêvassais.

-Oui. Affirmai-je.

-A quoi ?

Sa question m'embarrassait… J'avais passé mon temps à penser à lui et à nous imaginer mains dans la mains nous promenant en amoureux dans les rues pluvieuses de ma ville natale.

-A… A rien. Répondis-je. Le pire des idiots aurait deviné que je mentais or Edward était loin d'en être un ! Je me mordis les lèvres, le regard toujours rivé à l'extérieur.

Il attrapa ma main, je me rendis compte que son contact ne me faisait plus sursauter, sûrement le fait que sa peau soit aussi froide que celle d'Alice, ma meilleure amie depuis deux ans, avait aidé à m'habituer à la température (que je me doutais être anormalement) basse de son épiderme. Mais là n'était pas l'important. Il avait prit ma main. MA main ! Je n'osais le regarder de peur qu'il la repose. Il joua avec pendant un moment, caressant, de temps à autre, mes veines (je devinais) du bout des doigts.

Je ne manquais pas de frissonner, j'étais pratiquement certaine que le froid n'y était pour rien. Je finis par craquer et lui lançais un regard que je voulais agacé. Ne se rendait-il pas compte que je risquais d'exploser ? Je fis un glorieux effort pour dire une phrase cohérente.

-E… Edward…

-Oui ? La situation semblait l'amuser même si j'eus l'impression qu'il ne respirait plus.

-Arrêtes ça.

-Pourquoi donc? Il se fraya un chemin de ma main à mon avant-bras, on aurait dit que le fait que j'ai parlé l'avait encourager à continuer.

Encore heureux qu'il ne fait que ça ! se moqua la voix dans mon esprit car il me fallu un moment pour retrouver la raison.

-Je t'en pose, moi, des quest…Je retins mon souffle lorsqu'il refit le même trajet en sens inverse.

Je me forçais à ne pas dérailler, on était dans un avion, bon sang ! Le faisait-il exprès ? C'était si étrange. Lui qui s'était montré si réservé quand on était encore à Volterra, me fricotait (maintenant) le bras. Pourtant, j'avais vérifié, je ne rêvais pas !

Je sentie son souffle sur ma nuque et me retournais. Son visage était à quelques centimètres du mien… quelques millimètres… quelques petits millimètres.

Retiens-toi, chérie !

-Pourquoi devrai-je arrêter ?

-Je risque la « combustion instantanée », tu me rends folle ! Chuchotais-je, lamentablement prise au piège dans ses yeux incandescents.

Si j'étais d'ordinaire très mauvaise menteuse, il m'était encore plus ardu d'essayer de mentir les (ses yeux) ayant en pleine vue. Je bredouillais la vérité, donc. Il n'éclata pas de rire (il sembla… aux anges) contrairement à ce que je m'attendais, il ferma les yeux, inhala et soupira… Puis colla son front au mien.

-Tant mieux. Dit-il doucement.

-Y a-t-il quelque chose que j'aurais manqué ? Il me lança un regard surpris, je continuai : J'ai sûrement raté un truc. Tu… tu m'as l'air… moins inquiet de mettre de la distance entre nous.

Je ne pus cacher mon enchantement à cette perspective. Il réfléchit un moment, puis arracha son front au mien pour poser sa tête sur la mienne.

-J'ai décidé, puisque je suis voué aux enfers, de me damner avec application (*).

C'est tout ce qu'il dit. J'attendis tranquillement le développement…. Développement qui refusa d'arriver.

-Je ne comprends pas.

-Je sais.

-Eh bien, expliques !

-Tu me trouves changé ? Pourtant, je suis le même qu'hier.

Ça je n'en doute pas ! Le monde ne peut contenir deux Adonis en même temps !

-Tu te demande pourquoi je ne prend plus garde à la distance, eh bien, j'ai décidé de te conquérir avant notre arrivée à Forks.

Me conquérir ? Comme si ce n'était pas déjà fait !

-A moins que tu ne sois déjà prise… Mais ce n'est pas cela qui m'arrêtera ! Je ne suis pas un saint, n'avais-je pas dit que je suis…

-'Voué aux Enfers' ? Ça ne me conviens absolument pas.

-Pourquoi donc ?

-Je doute que tu ais déjà tué quelqu'un. Dis-je sur le ton de la plaisanterie.

Il retira sa tête de sur la mienne pour me fixer. J'évitais le regard qu'il me lança de peur d'y lire quelque chose, car dès que j'eus fini ma phrase il s'assombrit. Sans le lire en lui, ni l'entendre le dire, j'avais comprit (sa réaction était des plus explicites). Il avait déjà tué, ce ne fut pas compliqué à comprendre. Je le soupçonne de m'avoir dit cela pour éviter de le faire plus tard (au cas ou, du moins, si c'était vrai). Franchise pour que je sache avec qui j'étais… Il se doutait, qu'après avoir donné une telle information, que bien des filles le fuiraient… Bien des gens, en fait. Mais moi, je ne l'aurais pas fait et ne le ferai pas. Je l'aimais bien plus que je ne le pensais… Et bien trop pour me permettre de le fuir.

Au lieu d'être effrayée et/ou songer à changer de place, je ressentais sa peine.

Je n'avais pas peur, parce que je savais qu'il ne me ferait pas de mal, il en avait eu, bien trop souvent, l'occasion de le faire… Or je suis encore là. Et de surcroît, grâce à lui… Car par une nuit à peine éclairé, dans ces rues italiennes, il me sauva de quelque chose que je préfère ne pas me souvenir(**). Et aussi, n'avait-il pas dit, de manière peu subtile certes, que je l'intéressais ?

J'avais envie de le réconforter tant je voyais qu'il s'en voulait et qu'il regrettait d'avoir fait cela… Tuer, s'entend. Je roulais ma langue trois fois dans ma bouche et me maudis de ne pas m'être tut.

Il ne disait plus rien et le silence devenait mille fois plus lourd à chaque nouvelle seconde.

-Désolée. Dis-je, la voix tremblotante, lorsque le silence devint insupportable.

-Tu n'as pas à t'excuser. Répondit-il le regard plaqué au siège en face de lui. Le pauvre monsieur qui s'y trouvait ne faisait que gigoter comme un poisson. Sentait-il le regard meurtrier de mon voisin ?

-Je ne te poserai pas de questions… à ce sujet… Si jamais tu veux en parler, je t'écouterai… mais, s'il te plaît, ne sois pas fâché…

On aurait dit une gamine entrain de demander à ne pas être punie… mais c'était la seule manière de m'exprimer qui dévoilait le moins l'ampleur de… l'angoisse, la peur qu'il veuille finalement changer de place. Je ne voulais pas qu'il ait l'impression d'en avoir trop dit ou de regretter de m'avoir dévoiler une facette de sa vie, quelle qu'elle soit. Il sembla interpréter la raison de mon anxiété et se détendit. Il me lança un sourire désolé :

-Je…

-Ne dis rien, le conseillai-je, il fit comme si je n'avais rien dit.

-Je ne te fais pas peur ?

-Ben, non… répondis-je, déconcertée. Pourquoi ?

Il se contenta de me sonder. Après un long examen, il sembla étonné de constater que je ne mentais pas.

-Pas du tout ?

-Euh… Seulement quand tu es en colère… je n'allais tout de même pas lui sortir ça ! Non. Dis-je, finalement en détournant les yeux, me trahissant sur le coup.

-Ouf ! soupira-t-il, soulagé.

Je le scrutais me demandant si, finalement, il n'avait pas vu le poteau rose. Il répondit à mon interrogation silencieuse :

-Ce serait tout sauf « normal » que tu n'aies pas peur… Tout être humain le serait.

Je trouvais étrange qu'il use de 'tout être humain' au lieu de 'toute personne'… Il posa son bras à mon épaule et m'attira à lui. Mon Dieu, pourquoi mon cœur ne pouvait-il pas se tenir tranquille ? En tout cas, je posais ma tête sur son épaule. Certaines nous jetaient des regards déçus, d'autres, plus culottées, me lançaient des éclairs. Je passais, aussi, à l'attaque, évidemment. Non, mais ! Je décidais de jouer au jeu de Edward, c'est-à-dire : les ignorer.

Je me blottis, presque inconsciemment, contre lui, je devinais le sourire sur son visage, qui était déjà présent, s'agrandir. Combien je me sentais bien dans ses bras !

-Edward ? aussitôt, je regrettais d'avoir ouvert la bouche.

-Oui ?

-Non, rien.

-Bella… soupira-t-il, avec la voix ensorcelante. Je t'en pris… Que voulais-tu dire ? Je me mordis les lèvres déterminée à ne rien dire. Bella… répéta-t-il. Dis-moi.

-Je me demandais si… euh… Je pensais à Jacob, mon meilleur ami, mentis-je à moitié, il se tendit mais quand je me levais pour regarder son visage, il ne laissa rien paraître. Ça va ? demandai-je, toutefois, il acquiesça. Je… Je suis sure que vous allez bien vous entendre, tous les deux. Il est hyper sympa ! Ne te fis pas à son apparence, il est très grand, super musclé et à l'air dangereux mais, en fait, il est très gentil. Il me lança un regard étrange, je ne réussit pas à en déchiffrer la signification mais je crus comprendre qu'il n'était pas convaincu par ma réplique. Je suppose que Alice t'a parlé de lui. Continuai-je, connaissant le grand amour qui liait ma meilleure amie et mon meilleur ami. Ne prend pas en compte que ce qu'elle te dit. Ils se détestent, non, ils se haïssent. Elle ne risque pas de t'étaler ses meilleurs qualités.

-Et toi, ses pires défauts. Répliqua-t-il avec un sourire. Tu ne m'as toujours pas dit ce que tu voulais dire.

Difficile de le faire oublier. Je rougis et baissais les yeux. Comment m'y prendre ? C'était osé. Je n'avais jamais pensé que je me poserai, un jour, la question ou même que je songerai à la poser à quelqu'un.

-Dis-moi…

-Euh… Je me demandais… Je me demandais si… si toi et moi, on était… si on pouvait se considérer comme… Je voulus me défaire de lui, trop honteuse, mais il me retint.

-Je croyais que c'était déjà le cas. Me coupa-t-il, en posant un baiser sur mon front.

-Mais tu disais que…

-Je voulais te conquérir ? finit-il. Bien sur. Mais je voulais assurer mon règne sur ton cœur.

Savait-il combien cette phrase pouvait être blessante ? Etais-je seule à aimer ? Sans espoir d'être aimée en retour ?

-Apparemment, ça a eu un effet secondaire. Poursuivit-il.

-Lequel ? demandai-je, malgré le chagrin qui m'avait conquit.

-C'est définitivement moi qui ne pourrais plus me passer de toi. Je n'avais pas prévu ça.

-Je serai la dernière à m'en plaindre. Assurai-je avec un sourire naissant. Toute peine évanouie. En fait, merci. Dis-je.

-Je t'en pris. Pourquoi ?

-M'avoir porter jusque dans l'avion… je sentais mes joues s'enflammer. J'espère que je n'étais pas trop lourde.

-Lourde ? N'importe quoi ! dit-il en écartant ma phrase d'un geste vague. J'avais presque eu l'impression que je portais un ballon de baudruche.

-Lol. Riais-je. C'est toi qui dit n'importe quoi !

Notre, mon humeur était si légère que je manquais (façon de parler) de m'envoler. J'en avais presque oublié Alice.

Quelques heures plus tard, je me rendais compte que des heures étaient passées, nous arrivions à New York. Nous primes ensuite un avion à destination de Port Angeles. Au moment de l'atterrissage, cette fois Alice était juste à coté de nous sur le siège à droite de Edward, moi et Alice dîmes en même temps :

-Nous te souhaitons la bienvenue chez nous !

-Je vous en suis reconnaissant. Dit-il, en faisant mine d'être soulagé. On rit tous les trois.

On alla chercher nos bagages… On était pas aller loin car dès qu'on se montra, Alice se précipita vers Jasper, quand à Carlisle et Esmée… sur Edward. Leur accueil me fit penser à l'accueil qu'on réserverait à l'enfant prodige… Je ne pus retenir un sourire à cette vision. J'étais heureuse pour lui.

Seuls Carlisle et Esmée (et Alice) semblaient le connaître… Les autres semblaient le voir pour la première fois, même si Emmett était venu vers lui donner tape amical sur l'épaule en disant quelque chose que je n'entendis pas. Même Rosalie qui semblait l'apprécier. Edward allait vite s'intégrer. Même si Rosalie était loin de m'apprécier et me le faisait souvent comprendre, je me sentais comme chez moi chez eux. Donc, pourquoi pas lui ? Ma réflexion ne dura pas plus de deux secondes. Je n'avais pas encore songé chercher papa qu'un géant à peau sombre se planta devant moi.

-Jack ! m'écriais-je, joueuse. Je ne m'attendais pas à ce que tu viennes aussi !

Il ne répondit pas, se contentant de froncer le nez et de fusiller du regard quelqu'un dans mon dos. Je me retournais cherchant des yeux la pauvre victime. C'était soit Alice seule, soit toute la fratrie Cullen. Je levais les yeux au ciel.

-Moi aussi, je suis heureuse de te voir. Ça fait tellement plaisir de voir tant de démonstration d'affection !

-Tu ne te doutes pas à quel point tu dis vrai !

Je ne cherchais même plus à savoir ce qu'il taisait. A l'instar d'Alice, lui aussi refusait de me révéler son secret. Parce que, j'en étais sure !, il avait un secret.

-Laisse-moi deviner, continua-t-il. Tu n'étais pas assise près d'Alice, n'est-ce pas ?

-ben… non.

-Et je suppose que tu étais près du nouveau.

Je ne répondis pas, abasourdie qu'il ait su. Mon expression a dû répondre pour moi. Il prit sa tête dans ces mains et essayait de se calmer. Tout son corps tremblait… Je l'avais déjà vu dans cette état… Comme à chaque fois que ça arrivait, je ne savais pas quoi faire… Je me demandais ce qui le tourmentait ainsi, je dois avouer que j'avais des soupçons concernant ces raisons. Certes, il voulait à tout prix que je me détache des Cullen et bien sur, il n'en était pas question : fallait pas exagérer, tout de même !, mais le fait que je me sois assise près de Edward (alors qu'il ne le connaissait même pas) ne pouvait pas l'énerver à ce point, si ?

-Tu vas bien? Jacob ? Finis-je par le questionner, car ses tremblement persistaient et certains passants devenaient inquiets, se demandant sûrement s'ils ne feraient pas mieux d'appeler les urgences. Et moi aussi.

-Tu tiens si peu à la vie, Bella ? Tu tiens tant que ça à mourir ?

-Qui sait ? dis-je, acide.

Ne se rendait-il pas compte que cela faisait près de deux semaine qu'on ne s'était pas vu et que son comportement me blessait ? Et dire que j'étais vraiment contente de le revoir !

-Bon bah, puisque 'certains' ne semblent pas intéressés ni contents que 'quelqu'un' soit rentré, 'ce quelqu'un' va aller voir chez ceux qui veulent bien de lui. Continuai-je en me détournant de lui.

A peine avais-je fait un pas qu'il me souleva et me fit tournoyer dans les airs, je ne pus retenir mon rire. Puis il me reposa à terre.

-Excuse-moi. Je ne voulais pas te vexer, c'est juste que je trouve ta bêtise extrême, enfin. Je suis, aussi, heureux de te revoir, figure-toi.

-C'est vrai ? demandai-je avec un demi-sourire.

-Bah, oui ! Pourquoi serait-ce faux?

Il me fit son merveilleux sourire. Lesourire de mon Jacob et comme ce sourire m'avait manqué ! Parfois il lui arrivait de ressembler à Sam, le plus âgé de leur groupe (d'amis). Je n'aimais pas quand il devenait comme lui. Je n'ai rien contre Sam, d'ailleurs, je l'aime bien, mais je ne veux pas que mon Jacob lui ressemble. Car à ce moment, Jacob n'est plus mon Jacob mais le Jacob de Sam.

Quand je lui demandais ou étaient mes parents il me dit que ma mère avait attraper froid hier soir et que papa était resté près d'elle. Il s'était proposé pour venir me chercher. Je ne savais pas pourquoi mais cela me semblait trop le « comme par hasard ». Je mettrais ma main que ma mère avait tout prémédité ! Prête à tout pour que sa fille quitte son titre de célibataire, pourtant elle savait que entre Jack et moi c'était l'amitié, pas plus. Je lui demandais, quand même, si maman n'allait pas trop mal. Au cas où.

Je me dirigeai vers l'une de ma deuxième famille (les Cullen et les Black forment ma deuxième famille, là, je parle des Cullen, bien sur). Esmée me prit dans ses bras, s'excusant de me souhaiter la bienvenue que maintenant. Je lui dis que ce n'était pas grave, qu'elle avait bien fait d'accueillir Edward en premier, car c'était lui le nouveau, ici.

Pour se faire excuser, elle, enfin, ils (puisqu'ils s'y sont tous mis, sauf Rosalie bien sur) me dorlotèrent jusqu'à s'en devienne gênant… Je n'ai jamais aimer être au centre de l'attention. Certes la grande partie était réservée à mon Adonis, mais je ne réussis pas à échapper à cela. Jacob resta un peu à l'écart, je dus le supplier pour qu'il accepte de se mettre dans le groupe. Je ne manquais pas de remarquer que Edward et Jacob… n'étaient pas nés pour s'entendre. Valait mieux ne pas parler à Jack des sentiments que j'éprouvais à l'égard de cet Apollon... Il péterait un câble... sinon des câbles.

Du moins, ne lui disons rien, pas maintenant... Plus tard peut-être. De toute façon, il ne tarderait pas à le deviner.

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*Réplique de Edward dans Fascination

**Voir le chapitre 3 (sauvetage)

Alors ^^

Attention je suis sur le point de vous servir mes légendaires « qu'en pensez-vous? », « il vous a plus? » et « reviews? »

Et oui :)

C'est plein d'espoir que je vous mets un new chapter... Allé! Laissez couler les reviews!

».«

Kiss ^^

Asukarah