Voila le chapitre suivant (qui va pas vous plaire par contre héhéhé) que j'ai écris, désolé du retard.
Stef : Bienvenu à toi et en effet c'est une idée que j'ai eu suite à un rêve (on ne peut plus étrange). Et puis, je trouvais que ça manquait de femme dans cette histoire mais bon. Par contre je pense que tu vas être surpris car la suite est totalement différente de ce qu'on pouvait y attendre. Je fais une fic sur Saiyuki, pas sur Saiyuki Gaiden.
SkyAngel : tu sais à quoi t'attendre, mais tu ne sais pas ce qui va se passer, et crois moi ce chapitre tu vas pas l'aimer (moi j'ai eu du mal à l'écrire mais c'est pour la bonne cause).
Mykomi : Je suis heureuse que tu aies pu le comprendre, en fait je doutais mais finalement c'est bien ça. Cela va d'ailleurs avoir une bonne incidence sur la suite des évènements, mais ces évènements reviendront suite à des flashback. Surtout que dans c chapitre, moi aussi je fais souffrir ce pauvre Sanzo.
Pour les fans des autres personnages, ne vous faites pas de souci, je les oubli pas. Disons que pour le moment, l'histoire raconte un rapport important entre Sanzo et la promise de Konzen Doji. J'en dis pas plus, se sera une surprise !
Bonne lecture.
Chapitre 6 : Rêve prémonitoire.
Il n'y avait pas à dire, c'était un jour des plus magnifiques au Togenkyo. La nature était belle, verdoyante, luxuriante, rieuse dans une gaieté qu'elle seule connaissait. Le silence n'était pas au rendez vous. Pas plus que la tempête seulement, c'était une matinée douce et sereine, comme il y en avait tant d'autre. Les oiseaux étaient sortis de leurs nids et chantaient déjà leurs mélodies sifflantes et merveilleuses, les insectes voletaient de ci de là, et déjà les troupeaux de cerfs se regroupèrent près des rives pour boire l'eau pure de la montagne qui surplombait la forêt.
C'était pourtant encore l'hiver, et le froid était encore présent à travers quelques morceaux de glace et des traces d'humidité sur les feuilles les plus hautes. Car bien que la saison était fort chaude, il n'empêchait que l'humidité régnait encore en maîtresse impitoyable.
Mais déjà, les bourgeons avaient éclatés et les fleurs étaient sorties de leurs cocons. Elles répandaient leurs saveurs exotiques par un appel du vent qui rythmait la vie de la forêt par les branches nombreuses, dansantes au gré des sylphides encore froides.
On s'y sentait comme chez soi.
Une nature paisible, des papillons qui virevoltaient, des oiseaux qui dansaient et chantaient, des écureuils qui partaient à la cueillette, des biches qui nourrissaient leurs petits, un vent agréable et une activité de vie.
Cependant, leur mission n'était pas de glandouiller à écouter les oiseaux piailler et à se tourner les pouces. Ils s'étaient cachés en embuscade, près à frapper lorsque la cible tomberait dans le piège. En parlant du loup, celle-ci apparut de l'autre bout du chemin qu'elle empruntait.
Les informations avaient été bonnes : le groupe s'était réveillé aux aurores ce matin et se dirigeait telle une flèche vers l'ouest.
Et l'escouade numéro 13 était prête à les accueillir et à s'emparer du Sutra. Bien sûr qu'ils avaient peurs, quel être normalement constitué n'aurait pas peur face à ces démons de l'enfer, ces tueurs maléfiques qui avaient jusque là pulvérisé toutes les tentatives de vol ?
Aller demander aux 12 autres escouades précédentes, vous comprendrez. La cible s'approchait de plus en plus, avec sa vitesse anormale, s'expliquant par l'originalité du véhicule ainsi que par l'originalité de ceux qu'il contenait, et bientôt il allait falloir passer à l'attaque.
Le chef soupira un bon coup puis fit signe à ses acolytes de se préparer à l'attaque. Ils étaient tous prêt : armes en mains, déterminés à mourir ou à fuir selon les occasions. L'ordre était pourtant clair, il fallait s'emparer du Sutra du bonze. Seulement, la nature même de ce groupe recommandait pour cette mission, une tendance suicidaire et on ne peut plus exigée.
Ils amenèrent leurs armes silencieusement à eux puis attendirent les ordres.
La cible, qui se composait d'un véhicule roulant sans chevaux avec quatre passagers à l'intérieur, arriva enfin au point de marquage, annonçant le début de l'embuscade.
Le conducteur freina d'un coup et ils profitèrent de l'effet de surprise pour attaquer. La première ligne se jeta éperdument sur le moine, dans l'espoir de le déstabiliser tandis que la deuxième ligne se dirigea vers les autres compagnons. Il fallait à tout pris s'approcher d'eux et les immobiliser, chose que jamais personne à part les plus grands Yokaïs, avait réussie.
Cependant ils avaient le facteur chance et ils en profitèrent un maximum.
La bataille avait commencé depuis un bout de temps et le chef de l'escouade voyait ses troupes tomber petit à petit. Malgré le fait qu'il les ait pris par surprise, ils avaient réussis à sortir leurs armes et à tous les exterminer. Il n'en restait que 5 Yokaïs qui, voyant que la situation n'était pas à leur avantage, préférèrent prendre la poudre d'escampette. Mal leur en pris, car ils durent se retourner, et ils furent aussitôt assassinés, une balle nichée au creux de leurs cœurs à chacun.
Enfin, lorsqu'il ne resta plus que le chef, le bonze rangea son arme, se rassit dans le véhicule et ordonna à l'autre qui avait les yeux dorés :
Bonze : Vas y je te le laisse !
Garçon aux yeux dorés : C'est vrai je peux ? Merci Sanzo !
Sanzo tout en sortant une cigarette : Tch !
Le Brun : Ne le fais pas trop souffrir hein Goku !
Goku : Pas de souci ! Non Gojô laisses le moi !
Gojô : le temps que tu t'en occupes, il aurait pu s'enfuir alors autant que je le fasse vu que je suis le plus près !
Il ne laissa pas le temps à Goku de protester, que déjà le croissant de sa lame s'abattit sur le pauvre chef.
Goku restait là, triste et ne comprenant pas pourquoi ça lui arrivait.
Goku : T'es vraiment un con Gojô, il était à moi !
Gojô : il était pas marqué « Goku » dessus à ce que je sache et puis après c'est qu'un Yokaï, un de plus un de moins on s'en fou !
Goku : T'es chiant sale kappa pervers, faut toujours que tu me piques des trucs tu m'énerves !
Gojô en s'asseyant aux côtés de Goku : Comment ça je suis un kappa pervers espèce de con de singe à la noix ! Et puis c'est pas de ma faute si tu perds tes affaires à chaque fois !
Goku : Je les perds pas c'est toi qui me les prends tout le temps !
Gojô : t'es trop lent alors j'ai forcément le temps !
Goku : Trop lent ? Attends on va voir qui est le plus rapide !
Voyant que le débat allait s'éterniser, et puisque le groupe avait repris de la route, Sanzo s'énerva un bon coup :
Sanzo : Vous allez la fermer un peu oui ? Déjà que vous me faites chier avec la nourriture mais en plus maintenant avec les Yokaïs ?
Puis, pour clore le débat, il assomma les deux hommes derrière et se remit à sa place initiale, main dans ses soutanes, visage tourné vers la route.
Hakkai : Et bien et bien, on dirait que tu arrives de mieux en mieux à les calmer ces deux là ne Sanzo ?
Sanzo : Tch c'est le seul moyen de les faire taire pendant un bon moment alors que veux tu ?
Hakkai : La route est encore longue, tu peux profiter du silence pour te reposer aussi aujourd'hui. Le temps est agréable et cette nature est charmante. Surtout que tu as l'air fatigué.
Sanzo : Je dors mal ces temps ci.
Et Sanzo ne comprenait pas pourquoi. Depuis maintenant plusieurs nuits, il se réveillait furtivement, en sueur et sans jamais se souvenir des rêves qu'il faisait.
Au fur et à mesure, il s'endormit pourtant, malgré le fait que la matinée soit bien avancée. Mais comme l'avait dit Hakkai, les deux énergumènes allaient dormir pendant un bon bout de temps et il restait beaucoup de route à faire avant le prochain village. Aussi, et n'ayant rien de mieux à faire, se laissa-t-il bercer par les secousses régulières de la Jeep sur la route de terre et de pierre et ferma les yeux.
Il attendit quelque seconde encore, puis les rouvrit lorsque, étrangement, il ne sentait plus les secousses, mais plutôt une douce brise légère, parfumé d'une odeur qui rappelait la fleur de Lys.
Ses yeux s'ouvrirent sur un paysage envoûtant : un espace assez grand, entouré de murs de marbre blanc qui présentait sur les bordures extérieurs des cerisiers du Japon en fleur, faisant pleuvoir sur le lieu une pluie de pétale. Seulement l'odeur qui s'en dégageait ne provenait pas de ces fleurs mais d'ailleurs. Il remarqua alors qu'il se trouvait sur un pont, le seul pont, au centre du jardin. Il baissa le regard et se concentra sur l'eau qui s'écoulait du pont. Une lueur de panique s'empara de lui : il n'avait aucun reflet. Il cherchait pourtant, il ne trouvait rien, pas même son ombre à lui.
Un rêve ? Possible, mais pourquoi ?
Il y avait un autre élément qui le perturbait : l'eau qui s'écoulait, comme le vent qui caressait les branches, ne faisaient aucun bruit. Pas même un frottement, un soupir, un clapotement, rien. Un silence angoissant, inquiétant, sombre.
C'était assez étrange : il se trouvait dans un lieu lumineux, magnifique et qui pourtant reflétait l'angoisse, la peur, la…tristesse ?
Le silence se brisa lorsqu'il entendit de nouveau la voix. Une voix féminine, douce, charmante, qui prenait lentement possession de son esprit. Il sentit toute la peur fondre sous une chaleur nouvelle, une chaleur naissante au creux de son cœur et qui envahissait petit à petit chaque parcelle de son corps.
La voix provenait de derrière lui, mais il n'osait pas bouger.
Oser ? Non, il ne pouvait pas. Ce n'était pas qu'il ne voulait pas se retourner, seulement ses pieds semblaient être pris en étau dans du ciment et même s'il tournait la tête, il ne pourrait pas voir la provenance de la voix.
Alors il resta ainsi, droit, le regard rivé vers l'horizon, ses cheveux se mêlant avec les brises légères, opérant dans une danse mystique qui le rendait si beau, si sublime, si divin…
La voix revint alors :
Voix : Les fleurs de cerisier sont tellement belles arrivé le printemps tu ne trouves pas ?
Sanzo : Peut être.
Voix : Ce qu'ils disent est vrai ? La beauté des fleurs t'écoeure ?
Sanzo : Non, pas vraiment. Je n'y suis simplement pas sensible.
Voix : Est-ce que ma présence t'est indifférente aussi ?
Sanzo : Non, toi c'est différent.
Voix : Je vois…Dis moi, pourquoi avoir accepté ?
Sanzo : Accepté quoi ?
Voix : Ye…betsuni. Il est temps…
Sa dernière phrase se transforma en un écho étrangement sombre et triste. Puis, il disparut en même temps que le jardin s'effilochait. Sanzo referma ses yeux, espérant voir ce rêve se terminer. Seulement, quand il les rouvrit, il se trouvait à la lisière d'une forêt, devant un petit autel construit ici pour célébrer des morts certainement. Ne comprenant rien, il se retourna et la vision qu'il eut lui coupa net le souffle : sur le sol encore boueux d'une pluie récente, se mélangeaient le sang de ses compagnons et le sien par la même occasion. Ils étaient encore vivant il le voyait, mais le regard qu'il lui fit à lui-même en ce moment était des plus mystérieux : rodant dans la boue, ses cheveux pourtant blond comme les blés se teintaient d'un rouge, provenant certainement d'une blessure de sa tête, ses yeux incandescents brûlaient d'une rage farouche et ambigu, et doucement, l'améthyste qui s'embrasait s'éteignit doucement et une larme perla au coin de son œil.
Goku se releva alors et s'approcha du bonze :
Goku : Ne Sanzo…
Sanzo :…
Goku : Sanzo ?
Il secoua le corps du bonze par terre, sans réaction. S'inquiétant, il fit appel à Hakkai qui ne répondait pas non plus.
Malgré sa propre blessure, il retourna le corps du bonze et posa se posa dessus, oreille contre sa poitrine et écouta les battements de son cœur. Du moins il tentait tant bien que mal de les écouter. Mais rien. Il n'obtint alors que le souffle d'une brise nocturne.
Son cœur ne battait plus, sa poitrine ne se soulevait plus. Goku se releva furtivement et tenta de ranimer son compagnon, son ami, son maître :
Goku : Sanzo revient ! Me Laisses pas ! Sanzo !
Il donnait des coups réguliers au niveau de la poitrine, essayant de refaire marcher le cœur du bonze.
Goku : Nous laisses pas Sanzo ! Restes avec moi ! Tu m'as promis que tu m'abandonnerais pas ! Sanzo ! SANZO !!
Sans effet pourtant. Le moine qui se regardait mourir ferma les yeux, le cœur battant d'une vérité trop peu acceptable : se voir mourir dans un rêve. Il n'avait jamais pensé que cela pourrait arrivé de cette façon et personnellement il pouvait bien s'en moquer.
C'est du moins la façon dont il aurait agi. Il avait déjà vécu face à la mort de nombreuse fois, et il avait lui-même attenté à sa propre vie.
Cependant, il devait l'accepter. Il était démuni, faible face à ce rêve oh combien des plus difficile. Il voyait Goku frapper de plus en plus sur son propre corps sans vie, et la douleur qui illuminait son regard, la souffrance qui déformait les traits de son animal de compagnie, lui fendait le cœur d'une compassion naissante.
Il n'était pas triste pour sa mort, il souffrait de la blessure qu'elle provoquait à Goku.
Sanzo (qui rêve) : Tch c'est quand que je me réveille bordel !
Il avait parlé mais Goku ne l'entendait pas. Preuve encore une fois qu'il rêvait.
Et enfin, l'image se fissura, annonçant la fin de ce cauchemar horrible. Mais avant que le rêve ne s'évanouisse entièrement, Sanzo entendit le son d'un grelot au loin et l'odeur de la fleur de lys s'empara de ses narines, comme apportée par une brise inconnue.
Le bonze se réveilla doucement cette fois. La journée avait bien avancée et la Jeep s'était arrêtée pour prendre une pause. Hakkai faisait cuire un bouillon et les deux autres étaient absents.
Sanzo se leva alors doucement tout en grognant et, par réflexe, chercha dans sa soutane son paquet de cigarette et son briquet. Il en alluma une puis alla près de Hakkai.
Hakkai : Tu as bien dormi ?
Sanzo grognant : comme une merde ! J'ai mal au dos.
Hakkai : C'est vrai que dormir assis n'est pas très confortable. Gojô et Goku sont partis il y a quelques minutes pour chercher des fruits au cas où tu voudrais savoir.
Sanzo : J'm'en fou. Font c'qu'ils veulent.
Hakkai : Hahaha.
Le silence se réinstalla. Les deux autres ne montrant pas un seul signe de vie, Hakkai commença à s'inquiéter. Ils attendirent encore une heure puis, ayant déjà pris leurs parts et voyant que le bouillon était refroidi, ils se levèrent et partirent à la recherche de leurs compagnons, le tout sous le commandement d'Hakkai qui avait dû utiliser son sourire dévastateur pour forcer Sanzo à se bouger avec lui.
Sanzo : Tch, se foutre dans la merde à cause des ces deux cons, j'vais les buter ceux là, j'te jure dès que j'les retrouve, j'leur fais la peau !
Hakkai : Allons Sanzo, je sais qu'au fond de toi tu les aimes bien hein ?
Sanzo, regard meurtrière : Pardon ?
Hakkai : Mh oublies.
Ils tentèrent tant bien que mal de suivre les traces de pas, mais celles-ci s'arrêtaient devant un petit chemin avec une arche de style japonaise, rouge.
Sanzo eut un pressentiment de déjà vue.
Sanzo : Attends. J'ai déjà vue cette arche quelque part…
Hakkai : Comment ça ? Ah bien sûr, c'est le genre d'arche construite pour guider les esprits. Il doit y avoir un petit autel par là bas !
A l'entente du mot autel, Sanzo se mit en garde directement. Mais ce fut trop tard. Une ombre menaçante se jeta sur eux avec une vitesse faramineuse, obligeant Sanzo à se baisser et Hakkai à reculer en un bond.
Hakkai : L'endroit est trop couvert par la forêt, il faut aller ailleurs ! S'écria-t-il en montant le chemin vers l'autel.
Sanzo comprit immédiatement qu'il ne devait pas !
Sanzo : Pas par là !
Mais il n'entendait plus. Et comme l'ombre refit surface, Sanzo ne put l'éviter qu'en poursuivant son ami dans la montée.
L'ombre se dissimula de nouveau dans l'ombre des arbres attendant le moment propice pour sortir.
Au cours de la montée, Sanzo se demandait d'où provenait cette menace et comment il allait bien pouvoir s'en débarrasser.
Arrivé devant l'autel il vit Hakkai se pencher sur les deux autres garçons, corps inanimés au sol. Aussitôt, l'image de son rêve lui revint en mémoire : un endroit sombre, un autel, ses amis par terre, dans la boue…
Mais le sol était certes sableux, il n'y avait pas de boue. Cela eut l'effet de rassurer Sanzo avant que le soleil ne soit dissimulé par des nuages d'un noir ténébreux.
Sanzo : Hakkai, j'ai déjà vue cette scène quelque part.
Hakkai : De quoi parles tu Sanzo ?
Sanzo : J'en ai rêvé tout à l'heure. Hakkai…je vais mourir.
Hakkai ne comprit pas ce qui se passait, mais répondit au bonze tout en soignant les blessures assez graves de Gojô :
Hakkai : Dis pas n'importe quoi ! Je ne te savais pas si superstitieux ! Regarde toi ! Tu baisses les bras sans combattre à cause d'un stupide rêve ? Ca te ressemble pas Sanzo !
Et il avait raison. Le moine n'était pas de ce genre de personne. Aussi, il sortit son flingue et attendit, les yeux fermés.
Hakkai se stoppa et voulut se tourner vers les blessures de Goku quand l'ombre s'abattit sur lui. Il eut juste le temps de voir que l'ombre en question était un Yokaï, avant de perdre connaissance, la blessure au niveau de la tempe saignant abondement.
L'ombre se retourna alors vers Sanzo et le toisa de ses yeux rouges maléfiques.
Un rire carnassier sortit de sa bouche et il s'adressa à Sanzo :
Ombre : Hihihihi, ton sang a l'air délicieux ! Le sang d'un humain ! Le sang d'un Sanzo ! Hihihi.
Sanzo : Tch.
Il tira sur la créature, mais la balle ne trouva aucun corps matériel dans lequel se ficher. Il n'y avait rien à faire. La créature semblait être dépourvue de tout corps.
Alors Sanzo tenta de lui donner un coup, mais sans effet non plus, car l'ombre nuageuse recula avec une vivacité étonnante et Sanzo se sentit porter puis voler. Il atterrit tête la première sur l'autel, où il remarqua alors qu'il représentait la statue d'une femme avec un voile dessus. Malgré le danger de la situation, Sanzo ne put s'empêcher de penser que la statue lui rappelait quelqu'un, mais il remarqua alors qu'il y avait des tâches de sang, des tâches de son sang.
Il allait mourir, car il l'avait rêvé. Il vit l'image troublée de la créature s'approcher lentement de lui et sentit une morsure au niveau du cou, avant de s'endormir, pour toujours avec l'odeur nouvelle d'une fleur de lys…
