Chapitre 3: Le match test.
C'est la veille du jour J, je regarde mes joueurs car maintenant se sont bien mes joueurs jusqu'à demain, après je ne sais pas ce qui va bien pouvoir nous arriver à tous.
- On va faire un dernier test match, puis, je vous donnerais l'équipe qui va jouer demain pour le vrai match test !
Pendant qu'ils font leur match test comme au premier jour, me revoilà encore à marquer leur nom sur ce tableau.
Leur match se finit, je suis tellement contente de leurs progrès que ça doit se voir sur mon visage.
- C'est trop bien! Vous ne faites presque plus de fautes!
- Combien de fautes alors ?, demande Francisco le capitaine de l'équipe.
- Vous avez fait que quatre fautes donc….
- Allez les gars quarante tours de terrains, on se dépêche, ajoute-t-il avant que je finisse ma phrase.
- Mais attendait !
J'ai l'impression de parler seul. Je n'ai même pas le temps de dire ouf que les voilà à plus de la moitié de leur premier tour. Quand celui ci est finit, je me mets à courir avec eux, comme au premier jour !
- Ai-je le droit de courir avec vous ?, leur demandé-je avec un grand sourire.
- Vive Mariana !, se mettent-ils tous à gueuler.
Je deviens rouge comme une tomate.
À la fin des quarante tours, je leur dévoile la feuille de match en tournant le tableau.
Les jours la lisent tranquillement.
N°16
N°9 N°11 N°1
N°6 N°19 N°21 N°4
N°3 N°10cap N°7
- Formation 3-4-3, Francisco, tu es le capitaine, leur expliqué-je. Vous faites comme à l'entraînement et tous ira très bien. Y aura beaucoup de changement, on a un accord de 5 remplaçants. Donc ça va pas mal tourner et chacun doit donner le meilleur de lui.
D'un coup, je vois Gonzales qui essaye de se rapprocher en silence. Je vais tout de suite vers lui, non le terme exact est que je lui saute dessus pour le virer.
- Tu m'expliques ce que tu essaye de faire. Va voir ailleurs si on y est.
- J'ai bien le droit de venir vous passer le bonjour, bafouille-t-il comme un gamin de six ans.
- La porte est de ce que coté. Tu files tout de suite !
- c'est bon, je pars, finit-il par dire vu que je ne cède pas.
- oui et tout de suite !
Je retourne vers mes joueurs, certains sont pris de fou rire à cause de la tête de Gonzales qui dépasse de la porte.
- Oust !, hurlé-je en lui montrant mon poing. Tête de mule.
Il part enfin quand je fais style de revenir vers lui avec un bâton. D'un coté si j'avais pu le frapper, je l'aurai fait.
- Entraînement est fini. Allez-vous reposer. Franchement tout ce que je vous demande, pour demain, c'est de faire minimum un match nul. Mais ne perdez pas, car durant ces quatre mois vous avez tous beaucoup progressé. Et ça, c'est votre victoire!
- On va essayer ! Dit Francisco.
- Non, n'essayait pas, fait le, ajouté-je en levant le poing en l'air en signe de victoire. Battez les ou match nul.
- Pour toi, on peut tout faire !
- Sauf décrocher la lune et les étoiles…., ajoute le numéro 16.
- Très drôle, je suis morte de rire !, agrémenté-je avec un grand sourire.
- Bien sur la preuve !
Tout le monde part dans un sacret fou rire, moi y comprise.
La fin de journée se finit comme le début en s'amusant. Vivement demain.
On y est, c'est le jour J. J'avoue que j'ai un nœud à la place de mon estomac. Et à voir mes joueurs, c'est pareil ! Je leur fais un dernier topo avant le début du match.
L'arbitre appelle tous les joueurs sur le terrain.
C'est le début du match, chacun se place à sa position donnée.
Je remarque que l'équipe première est étonnée par la nouvelle configuration des joueurs. Depuis que je les ai pris en main, j'ai fait certain changement dans les attaquants et les défenseurs. Les jours passent et ne se ressemblent jamais !
C'est l'équipe première qui donne le coup d'envoie de la première mi-temps par Rivaul.
Dès les premières minutes, une attaque menait par Rivaul se rapproche de notre but. Je donne mes directives, enfin plutôt je les crie. Mes joueurs l'arrêtent sur la dernière ligne de défense.
Une deuxième attaque de Rivaul arrive très vite, il se rapproche de plus en plus près du but, il tire…..
Ouf, il rate de peu grâce à notre défense qui est venu faire un mur entre lui et les buts.
Je sens son regard noir venir sur moi, il vient de comprendre que je n'ai pas seulement augmenté leur capacité physique mais aussi leur capacité à réagir aux attaques et à les contrer.
Francisco me regarde attendant mes nouvelles directives. De la main, je lui fais un signe pour simple réponse. Poing fermé, le pouce montrant la gauche.
D'un coup l'équipe par à l'attaque. Une vague déferle sur la partie de terrain de l'équipe première. C'est une suite de passes courtes et très rapides entre les joueurs.
Mon équipe se rapproche dangereusement du but adverse.
Je me mets à rêver à un premier but de mon équipe. Ils peuvent marquer, j'en suis sur!
Le numéro 7 fait une passe à Francisco qui est dans la surface de réparation devant le but totalement démarqué. Francisco récupère le ballon de volé et tente un tire croisé vers le poteau gauche.
Le tire est puissant, le goal s'étire de tout son long vers le poteau gauche pour récupérer le ballon. Je retiens mon souffle, j'espère le but! Mais le ballon s'arrête net mais de justesse dans les mains du goal.
L'arbitre siffle la mi-temps un peu plus tard. Toujours aucun but de marqué pour les deux équipes.
Contrairement à l'équipe première, mon équipe est toute heureuse de ne pas avoir encore pris de but et surtout d'avoir fait une tentative à cause d'une faute de marquage.
- Continuez ainsi, c'est mieux que rien !, leur disé-je. Francisco essaye les affrontements directs au centre avec Rivaul. Fait comme on l'a appris aux entraînements. Ça va bien se passer!
- allez c'est repartit !, annonce l'arbitre au bout de quinze minutes.
Le match reprend, encore 45 minutes à tenir et à faire tout leur possible pour gagner.
Francisco et d'autres joueurs donnent le second coup d'envoie, puis partent en une série de petites passes rapides mais efficaces.
Rivaul défie Francisco, qui lui répond par un affrontement direct. Après quelques dribles plutôt réussit de Francisco, il passe enfin Rivaul. Sauf que ce dernier ne se laisse pas faire, il n'a pas dit son dernier mot. Francisco subit l'attaque du sous-marin. Un retour en arrière chez l'ennemi au raz du sol pour lui prendre le ballon et un départ très rapide vers le but.
Mince, j'avais oublié cette attaque…..
Rivaul a récupéré son précieux trésor et part directement vers les buts. Après quelques passes avec ces coéquipiers. Fonseca lui fait un longue passe en avant pour le centre de la surface de réparation.
Par une reprise de volé, Rivaul arme son tir. Il réalise un retourné acrobatique. Au bout de 57 minutes de match, le premier but est marqué.
Tout le monde se remet en position de mise en jeu.
Je trouve que mon équipe est démoralisée. Je l'ai comprends ça fait toujours mal de prendre des buts, mais le match continu. Francisco récupère le ballon des pieds de Gonzales, puis repart en attaque vers ce précieux but ennemi.
Il se retrouve devant le but mais totalement marqué par Marcos. Il tente une passe vers le numéro 4. Non, il feinte Marcos qui surprit reste sur place. Francisco passe enfin le ballon au numéro 6 qui marque d'un superbe coup de tête près du poteau droit.
Enfin un but, je saute de joie !
76 minutes de match, égalisation.
Top bien, mais il faut continuer. Je remarque que l'entraîneur est très étonné par les progrès de l'équipe. Les tours de terrains ont porté leur fruit.
Encore trois minutes de match et toujours match nul entre les deux équipes.
Rivaul tente une dernière attaque. Mais l'arbitre siffle les trois coups de la fin du match avant qu'il tire au but.
Mes joueurs sautent de joie sur le terrain après les coups de sifflet ont retenti. Même moi, sur le banc de touche, je laisse exploser ma joie avec les remplaçants. Ils viennent vers nous et répètent en cœur que l'on a gagné !
Malgré le match nul, on a gagné car d'abord, on a pris qu'un seul but et surtout on en a marqué un et tenu tête à l'équipe première !
L'entraîneur vient nous voir.
- Je vous félicite chacun. Je ne sais pas ce que tu leur as fait subir Mariana. Mais ils ont vraiment beaucoup progressé.
- Juste un petit peu d'exercice et des repas équilibrés, rien de très compliqué, disé-je le simplement du monde.
J'entends mes joueurs se plaindre.
- Tous ces tours de terrains, c'était un peu exercice ! , commence le numéro 6.
- Ces repas étaient équilibrés, la diète tu parles, ajoute le numéro 9
- On est mort de faim et de fatigue mais rien de plus, finit Francisco.
- C'est bien ce que je dis, rien de compliqué !
On explose tous de rire sauf l'équipe première qui ne comprennent pas très bien.
- Certain d'entre vous vont peut être bientôt passer dans l'équipe première. Par contre Mariana, toi tu deviens mon assistante !, conclue l'entraîneur.
- Super Mariana tu as réussi, hurle certain joueur de mon équipe.
Je ne comprends rien, j'ai du rater un épisode. Il a dit quoi ?
L'équipe me soulève et me jette dans les airs. Heureusement qu'ils m'ont rattrapé car ils auraient fait des tours de terrains. Quand ils me déposent enfin sur la terre ferme, j'entends Rivaul qui n'est pas content, mais alors pas content du tout !
- Non…..non, ce n'est pas juste !
Je regarde mon cousin qui comprend très bien ce que ça signifie de m'avoir comme entraîneur second. Mes yeux s'illuminent de joie car moi aussi je réalise ce qui se passe.
- Tu commences dans une semaine ! Compris ?, me demande l'entraîneur.
Je suis tellement contente que quand je me libère enfin de tout ce monde, je cours au téléphone pour appeler mon père.
- Papa, j'ai réussit…
Je lui débite l'histoire à une si grande vitesse qu'il me demande de lui répéter le tout.
- Je suis l'entraîneur second de l'équipe du Barça. On a fait un match nul durant le test match, lui répété-je moins vite.
Le soir quand je suis installée dans mon lit, j'ai encore du mal à réaliser ce qui vient de m'arriver.
Je suis tellement sur excitée et surtout pressée d'être la semaine prochaine que je ne dors presque pas de la nuit.
