Je remercie, SoSweetySoCrazy, flap, Habswifes, christou57, RUBIKA666, aurélia1979, babounette, Amandine, NinieHel, So-Amel, annecullen69, Adore Youu, kikinette11, Letmesign23, lia 2512, AnZeLe42100, Emma-des-iles-974, abeille21, Samy940 et Liane 51100 pour leur review qui m'ont fait très plaisir et je remercie également toutes les personnes qui mon mis en alerte.

Je suis heureuse que vous ayez apprécié mon premier lemon. Ça m'a rassuré.

- Adore youu : c'est vrai que je n'ai pas autant de temps que je le voudrais pour écrire à cause de mes horaires assez soutenues.

- Amandine : pour savoir si Edward est l'investigateur, il faudra patienter encore un peu

- Samy940 : je me suis inspiré de ce que tu m'as dit à propos d'Edward plus dominateur

- abeille 21 : j'ai eu cette idée comme ça, alors que j'étais à mon travail. Je n'avais pas de travail, le patron n'était pas là. J'ai eu cette idée et j'ai commencé à écrire l'histoire et à la fin de la journée, j'avais écris le premier chapitre.

Chapitre 2

Le lendemain

J'arrivai au lycée, avec une certaine appréhension. Est-ce qu'Edward allait vraiment tenir sa promesse ? Il avait plutôt intérêt de le faire ou alors je me vengerais.

La matinée de cours se passa bien et enfin arriva l'heure du déjeuner. Eric m'avait dit que, généralement, ses bourreaux s'en prenaient à lui pendant la pause déjeuné. J'avais donc décidé d'attendre mon frère à la sortie de ses cours et de le suivre. Au bout d'un quart d'heure alors qu'il était devant son casier, trois garçons s'approchèrent de lui. Ils lui parlèrent et je vis qu'il avait peur d'eux. L'un des garçons attrapa mon frère par le col de son t-shirt. J'allais intervenir quand je vis Edward arrivé. Il plaqua contre le mur le garçon qui avait attaqué Eric. Les deux autres garçons ne bougèrent pas pour aider leur ami. J'entendis Edward leur dire que si jamais il les revoyait s'en prendre encore une fois à Eric, ils auraient à faire à lui. Les trois garçons hochèrent de la tête pour lui montrer qu'ils avaient compris. Il relâcha le jeune homme, et tous les trois s'enfuirent en courant. Il demanda à mon frère s'il allait bien, s'il n'était pas blessé. Eric lui répondit que non et le remercia d'être intervenu et parti. Je sorti de ma cachette et Edward me vit. Il se dirigea vers moi.

- « Tu vois, je t'avais bien dit que je tenais toujours mes promesses. »

- « Heureusement pour toi, sinon je te l'aurais fais payé très cher. »

- « Ma belle, tu es trop gentille et douce pour pouvoir faire du mal à quelqu'un. Au contraire, hier tu m'as fait que du bien » me répondit-il, en se penchant vers mon oreille. « Et j'ai hâte d'être à dans neuf jours pour que tu me procures à nouveau beaucoup de plaisir. »

Il déposa un baiser sur ma joue. Il me répugnait. Comment pouvait-il profiter d'une situation comme celle-là pour me faire du chantage ? Il ne devait vraiment pas avoir de cœur. Il voulu m'embrasser sur la bouche mais je le repoussai et voulu le gifler. Mais il attrapa mon poignet avant que je ne puisse l'atteindre et me colla contre son torse.

- « Doucement, ma belle. Tu ne voudrais pas faire quelque chose qui fasse en sorte que j'arrête de protéger ton cher frère, n'est-ce pas ? »

Il me relâcha et je me dégageai.

- « Tu es vraiment immonde, Edward. Je n'aurais jamais pensé que tu tomberais aussi bas pour mettre une fille dans ton lit. Tu viens de perdre le peu d'estime et de respect que j'avais pour toi. Dorénavant, ne m'adresse plus la parole. On se verra tous les dix jours et c'est tout. »

- « Alors, à dans neuf jours, ma belle. Retrouve-moi chez moi. Je te garanti que tu vas prendre autant de plaisir que moi » me répondit-il, souriant, pas du tout affecté par ce que je venais de lui dire. Il déposa un baiser rapide sur ma joue et parti.

Je me rendis compte à ce moment-là que j'avais signé un pacte avec le diable et je ne voyais pas comment m'en sortir sans qu'Eric soit de nouveau blessé.

Les jours passèrent et Edward ne n'aborda pas une seule fois. Il se contentait juste de me regarder au loin, me souriait et m'indiquait le nombre de jours restant avant notre prochain rendez-vous. Ce qui m'énervait profondément. Plus le jour approchait, plus je devenais tendu. Et finalement le jour tant regretté arriva. Je me rendis chez lui comme convenu et je fus accueilli par Alice. Elle fut surprise lorsque je lui dis que je venais voir son frère. C'était la première fois que je venais lui rendre visite chez lui. Elle savait qu'il n'arrêtait pas de me draguer et que je le repoussais constamment. Edward descendit les escaliers et m'accueillit. Il dit à sa sœur que l'on montait dans sa chambre et je vis la surprise sur le visage de mon amie. Elle devait se douter que quelque chose n'allait pas. Edward m'emmena jusqu'à sa chambre et une fois qu'il eut refermé la porte de sa chambre, il m'attrapa le bras, m'attira à lui et m'embrassa avec fougue. Je ne résistai pas car je savais qu'il me menacerait encore une fois. Donc je le laissai faire. Il passa ses mains sous mon t-shirt et caressa mon ventre. Il approfondit le baiser en insérant sa langue dans ma bouche. Il m'allongea sur son lit et ses mains commencèrent à caresser mon corps. Je me sentais mal à l'aise, pas à cause de se que j'étais entrain de faire, mais à cause du fait que sa famille se trouvait à côté de nous, et j'avais peur qu'ils nous entendent. L'expression de surprise d'Alice me revint en mémoire et je commençai à le repousser mais il ne se laissait pas faire et continuait à m'embrasser dans le cou.

- « Edward! Arrête, s'il te plaît ! »

J'essayai d'éloigner son corps qui était sur moi mais je n'y arrivai pas, il était trop lourd. Il attrapa mes poignets avec l'une de ses mains et les maintinrent au dessus de ma tête, tandis que son autre main commença à déboutonner mon jean. Je commençai à avoir peur de lui et de la force qu'il mettait dans notre étreinte. Il n'avait pas été comme ça lors de la première fois.

- « Arrête, tu me fais mal ! » lui implorai-je.

J'avais peur de lui et que quelqu'un m'entende crier et débarque. Il s'arrêta enfin, et se retira de moi, furieux.

- « Quoi ! Putain, qu'est-ce qu'il y a cette fois-ci ? Il faut toujours que tu trouves quelque chose pour nous stopper. Tu as accepté le marché, tu étais d'accord. Alors, maintenant arrête de te la jouer prude et laisse toi faire » me répondit-il en colère, sans pour autant élevé sa voix, ne voulant certainement pas que sa famille nous entende.

- « Edward, nous savons tous les deux que je ne peux pas mettre fin à notre accord. C'est juste que je ne peux pas le faire alors que ta famille se trouve juste à côté. Ils pourraient nous entendre. Et est-ce que tu as vu le visage d'Alice lorsque tu lui as annoncé que l'on montait dans ta chambre ? Elle se doute de quelque chose et tu as promis que personne ne serait au courant de ce qu'il se passe entre nous. Je ne veux pas que les gens et surtout ta famille le découvre. Je t'en pris, ne me force pas à le faire ici et maintenant. Demain, on a qu'à se retrouver quelque part, à un hôtel si tu veux ? Peu m'importe tant que ce n'est ni chez toi ni chez moi, et que personne ne nous vois. »

- « Ma famille à l'habitude de me voir monter dans ma chambre avec des filles et ça ne leur pose aucun problème. Alice n'est pas obligée de savoir pour l'accord. Si elle te pose des questions, tu n'auras qu'à lui dire que tu prends ton pied avec moi de temps en temps, c'est tout. Ça fait dix jours que j'attends, il est hors de question que l'on repousse, même pour un jour. J'ai trop envie de toi, ma belle » me répondit-il, après s'être calmé.

Il s'approcha de moi pour reprendre là on s'était arrêtés et voulu m'allonger de nouveau sur son lit. Mais je résistai. Je décidai d'essayer une autre approche.

- « Edward », lui dis-je, tout en lui caressant sa joue et en le regardant droit dans les yeux, « fait le pour moi, s'il te plaît. Trouve un hôtel assez loin pour que personne nous reconnaisse et envoie moi l'adresse par téléphone. Je t'y rejoindrai demain à 15h. Je paierais même la chambre d'hôtel si tu le veux. » Je me rapprochai de lui, ma main glissant le long de son torse. « Je promets qu'à l'avenir, je n'arrêterai plus une seule fois nos rencontres. Et si tu acceptes, demain, je saurais te remercier à ma façon » terminai-je tout en laissant ma main descendre jusqu'à arriver au niveau de sa virilité que je caressai à travers son pantalon. Visiblement, ce qu'il avait dit était vrai, il avait très envie de moi. Je le vis craqué et il poussa un soupir.

- « D'accord, mais tu as intérêt à... » commença-t-il, mais je l'interrompis.

- « Je n'ai pas l'intention de te faire faux bond. Fais-moi confiance » lui répondis-je en l'embrassant pour le convaincre. Il approfondit le baiser, et pendant un cours moment, je perdis toute résistance. Mais je repris mes esprits, le repoussai et lui fis un sourire sexy. « Je vais m'en allé. Raccompagne-moi jusqu'à la porte d'entrée, et une fois en bas, dis que tu me remercies pour t'avoir aidé avec tes devoirs. Comme ça, Alice ne se posera plus de questions à propos de nous deux. »

Je me dirigeai vers la porte quand il m'attrapa par le poignet et m'embrassa passionnément. Edward Cullen embrassait divinement bien. Notre baiser dura quelques minutes et nous nous séparâmes pour reprendre notre souffle. Puis nous nous dirigeâmes vers sa porte et descendîmes. Il fit ce que je lui avais demandé et je partis à bord de ma voiture. J'étais assez fière de moi. J'avais réussi à l'amadouer juste en étant aguicheuse et sexy. Mais je savais que demain je n'y échapperais pas.

Le lendemain arriva trop vite à mon goût. Je regardais les aiguilles de l'horloge tournées. J'avais reçu un message d'Edward m'indiquant l'adresse d'un petit hôtel sympa et pas cher à Port Angeles, ce qui était parfait pour l'anonymat. Je m'y rendis donc et quand j'arrivai, je vis sa voiture garée sur le parking. Il en sortit et vint m'accueillir. On se dirigea vers l'accueil. L'hôtel était assez sympathique, pas un endroit miteux dans lequel certains hommes emmenaient les prostituées pour faire leurs affaires. On demanda une chambre et je m'apprêtai à la payer lorsqu'il me devança. Nous nous rendîmes dans notre chambre et je fus surprise par l'intérieur. C'était assez simple mais charmant. Edward noua ses bras autour de ma taille et commença à déposer des baisers dans le cou et dans le creux de mon épaule. Malgré moi, je lâchai un gémissement. Je me retournai dans ses bras et l'embrassai. J'avais beau détesté Edward, mais lorsqu'il m'embrassait ou me touchait avec ses mains, toute ma résistance fondait comme neige au soleil, je me laissais complètement allé. Je n'avais couché qu'une seule fois avec lui, et cela avait suffit pour que j'en redemande. J'étais vraiment frustré sexuellement et j'avais des besoins à satisfaire. Et je savais qu'il les comblerait. Sa langue vint à la rencontre de la mienne et ainsi commença une danse sensuelle. Nous gémissions tous les deux. Je passai mes mains sous son t-shirt et caressai ses abdos. Je le lui enlevai et déposai des petits baisers sur son torse musclé. L'une de ses mains descendit et vint se poser sur ma féminité. Il commença à me frotter à travers mon jean et je laissai ma tête retombée en arrière, tout en poussant un long cri à cause de l'immense plaisir qu'il me procurait. Même avec Jacob, je n'en jamais pris autant. Sa main s'arrêta et il saisit mon t-shirt pour me l'enlever ainsi que mon soutien gorge. Je pouvais voir qu'il était aussi pressé que moi. Tout de suite, il vint caresser mes seins et les pris l'un après l'autre dans sa bouche. Il titilla mes pointes durcies par l'excitation.

- « Edward ! C'est si bon, ne t'arrête pas. »

Je passai ma main droite dans ses cheveux pour l'inciter à continuer tandis que l'autre se dirigea vers son pénis. Je le massais à travers son jean pendant plusieurs minutes. Je stoppai, définit le bouton et la braguette de son pantalon, pris son membre dans ma main et commençai un mouvement de va-et-vient. Edward poussa un gémissement roque.

- « Tu aimes ce que je te fais? » lui susurrai-je dans son oreille.

- « Oh, oui ! Ta main entrain de me branler me fait bander. Continue ma belle. »

Il voulut nous allonger sur le lit mais je l'en empêchai.

-« Pas si vite. Si je me souviens bien, hier je t'ai promis de te remercier pour avoir accepté ma demande. Et moi aussi, je tiens toujours mes promesses » lui dis-je tout en m'agenouillant devant lui. Je lâchai son membre et Edward poussa un cri de complainte. Je lui baissai son pantalon et son caleçon jusqu'à ses chevilles et il se chargea de les enlever avec ses chaussures. Il avait comprit quelle était mon intention et il était extrêmement pressé et excité. Je repris son sexe dans ma main et repris mes mouvements de va-et-vient. Je fixais Edward dans ses yeux et il me regardait faire. Je caressai son gland avec mon pouce et récupéra le liquide qui s'y trouver dessus. Tout en continuant de le fixer, je portai mon pouce à ma bouche et le suçai tout en gémissant. Ses yeux devinrent noirs de désir. Je relâchai mon doigt et lui souris d'une façon coquine.

- « Tu as très bon goût, tu sais. Et j'ai envie d'y goûter encore » lui dis-je et me penchai en avant pour embrasser son gland et le léchai. Je fis durer le supplice pendant quelques secondes puis je le pris dans ma bouche.

Edward poussa un grognement de plaisir et laissa retomber sa tête en arrière. Puis il ouvrit les yeux pour me regarder le sucer. Il passa sa main dans mes cheveux et accompagna, mais ne força pas, mes mouvements de va-et-vient que j'effectuais avec ma bouche.

- « Oh, putain, Bella ! C'est bon... tu me fais tellement de bien... continue » me dit-il entre ses gémissements.

Je décontractai les muscles de ma gorge pour pouvoir le prendre entièrement pendant que ma main jouait avec ses testicules. Je senti qu'il n'allait pas tarder à venir.

- « Bella... je ne vais plus tenir très longtemps... retire toi » m'informa-t-il tout en essayant de se retirer mais je ne lâchai pas prise. Je voulais qu'il vienne dans ma bouche. Quelques mouvements de plus, et il se déversa dans un râle puissant. J'avalai sa semence et le nettoyé avec ma langue.

D'habitude, je n'aimais pas trop faire de fellation. Jacob se plaignait souvent du fait que je ne voulais jamais lui en faire. Je trouvé ça un peu dégoûtant. Les rares fois où j'avais accepté de lui en faire une, je lui avais demandé de ne pas venir dans ma bouche. Il l'avait fais une fois, et cela m'avait déplut et je n'avais pas aimé le goût. Mais avec Edward, c'était différent. Je n'avais pas hésité une seconde avant de lui en faire une et d'avaler son sperme.

Je suçai encore un peu son membre et le relâchai. Il me tendit une main pour m'aider à me relever.

- « J'ai tenu ma promesse. Tu vois que tu peux avoir confiance en moi » lui murmurai-je dans l'oreille, en commençant à déposer des petits baisers dans son cou. « Combien de temps il te faut pour être à nouveau d'attaque ? ». Il avait eu son plaisir mais pas moi. Et j'étais vraiment excité et n'avais qu'une seule envie : sentir Edward en moi.

- « Ma belle, après ce que tu viens de me faire, laisse moi une dizaine de minutes » me répondit-il, essoufflé. « C'était l'une des meilleures pipes que l'on m'ai faite. Tu es très douée, ma belle. »

- « Pourquoi tu m'as demandé de me retirer avant de jouir ? Je croyais que les hommes aimaient que les femmes avalent ? » lui demandai-je, pensive. C'est ce que Jacob m'avait dit alors je ne comprenais pas la réaction d'Edward.

- C'est vrai mais je ne voulais pas te forcer à faire quelque chose que tu ne désirais pas. Si tu n'avais pas voulu avaler, ça n'aurait pas été grave, je n'aurais pas été fâché. Ce qui m'importe, c'est que tu prennes autant de plaisir que moi et d'ailleurs, je vais t'en donné maintenant » me répondit-il, tout en déboutonnant mon jean.

- « Tu avais dis dix minutes. ça en fait à peine deux » rigolai-je.

- « J'ai dix qu'il me fallait dix minutes pour être de nouveau partant mais pas que pendant ce temps là, je n'allai pas m'occuper de toi. »

Il m'enleva mon pantalon, mon string et mes chaussures en une seule fois et me fit m'asseoir sur le lit. Il embrassa mes lèvres, ma nuque et mes seins. Je le laissais faire tout en poussant des gémissements de plaisir. Je n'en pouvais plus, je le voulais en moi mais je devais attendre encore un peu. Il continua ses baisers en passant par mon ventre, mon nombril et descendit directement vers mes jambes et je poussai un cri de frustration. Je pensai qu'il allait me faire plaisir avec sa bouche comme je l'avais fait. Il put lire la frustration sur mon visage et rigola.

- « Patience, ma belle. »

- « J'ai été suffisamment patiente jusqu'à maintenant, alors dépêche-toi. »

- « Tu crois que tu sais ce qu'est la patience ? » me demanda-t-il en continuant de rire. « Oh non, tu ne le sais pas. Etre patient... c'est... par exemple... moi... qui ai attendu... deux longues années... pour enfin... t'avoir... ma belle. ». A chaque coupure, il avait embrassé mes jambes, en partant vers le bas pour remonter vers mon intimité sans la toucher.

- « Putain, Edward, tu t'es tapé au moins une centaine de filles depuis deux ans, et tu me parles de patience. Ferme là et contente-toi de me faire prendre mon pied. »

Il me sourit d'une façon arrogante et mit sa tête entre mes cuisses mais ne toucha pas à mon petit paquet de nerf, ce qui me fit crier d'exaspération.

- « C'est vrai que j'ai couché avec beaucoup de filles depuis ton arrivée, mais il fallait bien que je satisfasse mes besoins. Rien que de te voir me fait bander. Tu comprends que je ne pouvais pas rester dans cette situation. Et toi, qui n'arrêtais pas de me repousser. Plus tu me repoussais, plus j'avais envie de toi. Il fallait bien que je trouve un substitut. Mais je te rassure, aucune d'elles ne t'arrivent à la cheville pour me donner du plaisir. »

J'allais lui répondre qu'il n'était qu'un enfoiré sans cœur, lorsqu'il caressa avec son pouce mon clitoris et je perdis pied. J'en avais tellement envie que je faillis jouir tout de suite. Il titilla, mordit et suça mon clitoris et je poussai des cris de plaisir. Puis il introduit un doigt et commença des va-et-vient à l'intérieur de mon vagin. Je me courbai et agrippai fortement la couverture du lit. Je sentis que je ne tiendrai pas longtemps. Il continua ses caresses et inséra un deuxième doigt. Mes cris s'intensifièrent.

- « Oh, oui...oui, c'est bon, continue... plus fort. »

- « Tu aimes ça, hein ? Tu es toute mouillée. Dis le moi, ma belle, que tu prends ton pied » m'ordonna-t-il.

- « Oui,... oh, oui... Edward,... encore...je vais venir. »

- « Oui, c'est ça, ma belle, jouis pour moi » me dit-il en insérant un troisième doigt.

Je jouis au bout de quelques minutes et je sentis mes parois se contracter autour de ses doigts. Je reprenais mon souffle quand je le vis sortir ses doigts luisant à cause de mon liquide.

- « Hum... moi aussi j'ai envie de te goûter » me dit-il avant de porter ses doigts à sa bouche et les lécha. Je fus instantanément à nouveau excitée. Il enleva ses doigts de sa bouche et se lécha les lèvres.

- « Délicieux »

Je me jetai sur lui et l'embrassai passionnément. Il fut un peu surpris mais retrouva vite ses esprits et nous allongeâmes sur le lit, lui au-dessus de moi. Mes jambes étaient nouées autour de sa taille et je sentis sa queue toute gonflée contre ma cuisse. Je demandai l'accès à sa langue et il accepta. Je pus me goûter un peu, ce qui m'excita encore plus. Il me caressait mes seins puis les pris dans sa bouche.

- « Edward... j'ai envie de toi... je veux te sentir en moi... Dépêche-toi. »

- « Hum, je ferais tout ce que tu veux, ma belle » me dit-il en continuant d'embrasser mes seins. « Dès que tu avoueras que je suis plus patient que toi. »

Il me lança un sourire arrogant et vint frotter mon petit paquet de nerf avec l'une de ses mains.

Non mais je rêve ou quoi ? J'étais là devant lui, le suppliant de me prendre et il osait s'amuser, il osait me faire du chantage ?

- « Merde, Edward. Arrête de déconner et prend-moi. »

- « Pas avant que tu l'aies dis. Et je te rappelle que ça ne me gênera pas d'attendre. »

- « Tu es si sûre de ça ? » lui demandai-je en me frottant contre son sexe qui durci encore plus.

- « Certain ma belle, tu auras beau me tenter, je tiendrai » me répondit-il en souriant, et en se dégageant d'entre mes jambes. « Tu as juste à dire une phrase, Bella, et tu auras enfin ta délivrance. »

- « Putain, tu n'es qu'un enfoiré extrêmement patient, Edward ! Ca te va comme ça ? » capitulai-je, excédée par son petit jeu.

- « Comblé. Tu vois, ce n'étais pas si dur. »

Il rigola, se leva et s'éloigna du lit.

- « Où est-ce que tu vas ? » lui demandai-je, complètement ahurie par son attitude.

Je le vis se pencher, ramasser son jean et sortir quelque chose de l'une de ses poches. Il se retourna et me montra un préservatif. Il revient vers moi et se repositionna au-dessus de moi. Je le lui pris des mains et l'ouvris. Je le mis sur son sexe tendu et embrassa Edward. Il positionna son membre devant mon entrée et d'un violent coup de reins, il s'enfonça en moi. On cria tous les deux de plaisir.

- « Oh, Bella... tu es si étroite. »

Il commença des va-et-vient. Il sortait sa queue entièrement et la replongeai dans mon vagin, me pénétrant profondément à chaque fois. Notre étreinte n'avez rien de passionné, c'était bestial. Je bougeai mes hanches pour venir à la rencontre de chacun de ses coups de butoir.

- « Tu aimes ça ? Bella... tu aimes que je sois en toi...ma bouche...mes doigts...ma queue. »

- « Oh oui, c'est si bon...ne t'arrête pas. »

- « Tu aimes que je te pénètre comme ca, hein ? Tu aimes que ma queue touche le fond de ton vagin. » Sa voix devenait de plus en plus erratique, essoufflé dû à notre rythme bestial. « Dis le que tu aimes ça...Bella...Dis le. » m'ordonna-t-il.

- « J'aime...ça...Edward...J'y suis presque... plus fort. »

J'avais perdu toute réalité au moment où Edward m'avait pénétré. Il était de loin le meilleur amant que j'avais eu. Je n'avais jamais autant pris de plaisir et le côté animal de notre étreinte m'excité encore plus. Il donna encore quelques coups de reins en plus et un puissant orgasme me submergea. Il me suivit quelques secondes après.

On resta immobiles, se regardant dans les yeux, en reprenant notre souffle. Après quelques minutes, il se retira, se leva et alla dans la salle de bain pour se débarrasser du préservatif. Il revint dans la chambre et s'allongea à côté de moi, dans le lit. Nous restâmes l'un à côté de l'autre, en silence, pendant cinq minutes.

- « Dis donc, tu caches bien ton jeu, ma belle. Tu n'as pas l'air comme ça, mais tu es une vraie mordue de sexe. Et tu es incroyable au lit, tu m'as fait jouir deux fois en une heure. Je pense qu'avec toi, je vais vraiment prendre mon pied en essayant plein de choses et peut-être même battre mon record d'orgasmes. »

Je venais de me prendre une douche froide. Ce qu'il venait de dire me fit reprendre mes esprits. Edward pouvait être, quand il le voulait, gentil, doux et attentionné comme lors de notre première fois. Mais il pouvait être aussi, et trop souvent, un pauvre con.

Je me relevai brusquement, m'enroulai dans le drap et ramassai mes affaires.

- « Et comme d'habitude, il faut que tu me rappelles quel enfoiré tu es. Tu ne peux pas t'en empêcher, hein ? C'est plus fort que toi. Chasser le naturel et il revient au galop. »

Je m'enfermai dans la salle de bain pour m'habiller vite fait et ressortis. Edward avait enfilé son pantalon et était allongé sur le lit, décontracté. Il rigola lorsqu'il me vit sortir de la salle de bain.

- « Tu joues la prude maintenant. C'est un peu tard, tu ne crois pas. »

- « Ferme-là, crétin. » lui répondis-je, tout en me dirigeant vers la porte de la chambre.

- « On se revoit ici, à la même heure, dans dix jours, ma belle » me dit-il en reprenant un ton sérieux.

Je lui lançai un regard noir et m'en allais en claquant la porte. Je rentrai dans ma voiture et démarra vite.

Lorsque je rentrai à la maison, Charlie et Eric étaient entrain de regarder un match de football américain à la télé. Ils me demandèrent si j'avais passé une bonne journée. Je leur répondis que oui et montai dans ma chambre. Je fonçai prendre une douche et comme la première fois, je fondis en larme. Je me dégoutais. Principalement, parce que je vendais mon corps en échange de la protection de mon frère mais aussi parce que j'avais énormément pris de plaisir cet après-midi avec Edward et qu'une partie de moi était pressé d'être à notre prochain rendez-vous

J'essayerai de poster un nouveau chapitre la semaine prochaine puis ce que j'ai dix jours de vacances.