Comme d'habitude, je remercie les personnes qui m'ont mis une review et qui m'ont mis en alerte ou en favoris. Merci à Carlota 788, Adore Youu, Juliet1802, Hanine, kikinette11, SoSweetySoCrazy, Habswifes,lili71, Dawn266, Tinga Bella, auxane, midsum, o0-Lulu-o0, Paige678, So-Amel, kadronya, AnZeLe42100, alia00, Bellarde, annecullen69, louna, Letmesign23, lucie62170, maryline, Fleur50, Lemon-Fanfiction, eliloulou, ambre707, CeLiRa3789, varnier leslie, leausy, cherryx3, Puky et benassya pour leur reviews qui me font toujours autant plaisir.

Beaucoup d'entre vous ont été surpris par Edward et je peux comprendre. Mais je ne dirais qu'une seule chose pour sa défense : ne le condamné pas trop vite. Vous comprendrez en lisant le chapitre. Beaucoup ont été aussi déçu que la déclaration d'amour d'Edward ne soit qu'un rêve. Cela été fait exprès pour montrer que Bella commençait à tomber amoureuse de lui.

- SoSweetySoCrazy : Tu auras la réponse dans ce chapitre à propos de ce qu'ils e passe dans la tête d'Edwardl

- lili71 : je ne sais combien il y aura de chapitre, je dirai qu'il pourrait en avoir encore 5 de plus.

- o0-Lulu-o0 : désolé Bella a belle et bien rêvé, Edward ne lui a pas confié ses sentiments.

- Kadronya : tu comprendras dans ce chapitre pourquoi Edward n'a rien dit sur son envie d'avoir une vraie relation avec Bella

- Leausy : au départ, j'avais pensé à la même idée que la tienne puis j'en ai eu une autre.

Merci à Hanine, ma beta pour ses services et merci à Lemon-Fanfiction d'avoir fait un article pour mes deux fics sur son blog que je vous conseille si vous voulez lire de bonnes fics.

Je tiens à m'excuser pour cette longue attente involontaire. En ce moment, je suis fatigué par mon rythme de travail (certains jours je suis éveillé pendant 17 heures) ce qui fait que le soir, je suis complètement crevé et je n'ai pas la force d'écrire. Et comme j'ai enchaîné devoir sur devoir en cours, je devais réviser le week-end donc pas le temps pour me consacrer à mes fics.

Enfin, voilà le nouveau chapitre qui est du POV d'Edward, ce qui va vous permettre de le comprendre un peu mieux. J'espère que vous l'apprécierais. Bonne lecture.

Chapitre 5

Edward POV

J'étais garé à coté de chez Bella. Durant la pause déjeuner, j'avais aperçu une altercation entre les racketteurs d'Éric , celui-ci, Bella, Démétri Volturi et ses amis. Je ne m'en étais pas mêler, car j'ignorais ce qu'il s'était passé et je ne voulais pas que cela paraisse bizarre. J'avais aperçu Bella me regardait avec surprise. J'avais décidé de l'attendre pour savoir si son frère avait encore des problèmes au lycée.

Je la vis arrivée dans l'allée et je sortis de ma voiture pour aller la rejoindre. Au moment qu'elle atteignit la porte de sa maison, je l'interceptai.

« Salut. Est-ce que tout va bien avec Éric ? Ces types s'en sont encore pris à lui ? » lui demandai-je alors qu'elle me tournait le dos.

Elle se retourna et je vis de la colère dans ses yeux.

« Tu sais parfaitement ce qui s'est passé ce midi. Arrête de faire semblant, je sais tout. »

Je ne voyais absolument pas de quoi elle parlait.

« J'ignore de quoi… » commençai-je quand elle me gifla. « Qu'est-ce qui te prends ? » lui dis-je, surpris par son acte.

Je savais que l'on ne s'était pas quitté en bon terme et que j'avais été un vrai salaud avec elle, mais je ne comprenais rien du tout. Ce matin, quand je l'avais croisé dans les couloirs, et que je l'avais totalement ignorée, j'avais cru déceler de la tristesse dans ses yeux du fait de mon attitude envers elle. Mais je m'étais trompé.

« Tu pensais que je ne le découvrirais jamais, que ton plan était parfait ? Comment tu as pu faire ça ? T'en prendre à mon frère uniquement pour me mettre dans ton lit. Tu étais si désespéré et en manque que ça ? » me répondit-elle, avec rage.

« Attends ! Tu crois que c'est moi qui aie envoyé ces types ? » lui demandai-je, incrédule.

« Pas la peine de mentir, ils m'ont tout avoué. Tu les as menacés de s'en prendre à eux, s'ils ne faisaient pas ce que tu voulais. Tu savais que ferais n'importe quoi pour Éric et que je n'aurais pas d'autre choix que d'accepter ta proposition. Tu es ignoble. »

« Ils t'ont dis que c'était moi l'instigateur ? Je ne sais pas pourquoi, mais ils mentent. Je ne t'aurais jamais fait ça » répliquai-je.

« Tu plaisantes, n'est-ce pas ? Tu m'as forcé à coucher avec toi en me faisant du chantage et tu voudrais me faire croire que tu es un ange ? » me dit-elle, acerbe.

« Je sais que ce que je t'ai obligé à faire ne joue pas en ma faveur, mais tu dois me croire. Je n'y suis absolument pour rien. Réfléchis un peu. Si j'avais réellement demandé à ces types de s'en prendre à ton frère, pour pouvoir te mettre dans mon lit, pourquoi j'aurais arrêté notre arrangement et pourquoi je voudrais qu'Eric est encore des ennuis ? C'est illogique. »

« Oui, et c'est ça que je ne comprends pas d'ailleurs. Pourquoi tu y as mis fin ? Tu savais que j'étais d'accord et que j'aurais continué à coucher avec toi. Je pensai te l'avoir prouvé. »

« Parce que je n'y suis pour rien là-dedans. Je te le jure. Je sais à quel point Éric compte pour toi, jamais je ne l'aurais utilisé pour t'avoir, même si je te désire depuis longtemps » lui expliquai-je.

Je voyais qu'elle commençait à douter, alors je me rapprochai d'elle et la saisi par ses bras.

« Je dois avouer quelque chose mais tu dois m'écouter jusqu'au bout, d'accord ? » Elle hocha la tête pour indiquer son approbation. Je me lançai. « J'ai demandé à ces types de s'en prendre à ton frère, une seule et unique fois. Je les fais parce que… » commençai-je mais elle m'interrompit en se dégageant brutalement de mon étreinte et en reculant.

« Alors, c'est bien toi ? Tu es vraiment ignoble, cruel et sans scrupules. Ne t'approche plus jamais de moi et laisse mon frère tranquille. » me cracha-t-elle avec rage

« Non, ce n'est pas ce que tu crois, laisse-moi m'expliquer, je t'en prie » l'implorai-je.

« Trop tard. Tu veux savoir ce qui est le plus stupide dans cette histoire ? Durant le temps que l'on a passé ensemble, j'ai commencé à penser que tu es différent de ce que tu voulais laisser croire, et que tu es quelqu'un de gentil et attentionné.

Mais j'avais tord. »

« Bella, il faut que tu m'écoutes. Je t'aime. Je sais que tu dois avoir du mal à l'accepter, à cause mon passé, mais c'est vrai. Je t'aime, depuis un moment. Mon intérêt pour toi n'était pas que physique. »

Je venais de lui avouer mes sentiments, ceux qui m'avaient tellement fait souffrir jusqu'à présent.

Elle éclata de rire.

« Toi, aimer quelqu'un ? C'est impossible. Tu es égoïste et sans cœur. Tu es incapable d'avoir des sentiments pour qui que ce soit » me répondit-elle froidement.

J'avais l'impression que l'on m'avait planté un coup de poignard dans le cœur. Elle venait de ramener tout l'amour que je ressentais pour elle depuis si longtemps à une chose insignifiante. Elle qui avait conquis mon cœur le premier jour où je l'avais aperçu. Comment pouvait-elle se moquait ainsi de ce que j'éprouvais pour elle, alors que j'avais enfin eu le courage de me confier. J'avais essayé de lui faire comprendre lors de nos rencontres. J'avais laissé place à la tendresse et à l'affection au lieu de jouer les enfoirés, mais cela n'avait servit à rien. Je fus envahit par la colère.

« Tu as raison, je suis exactement comme tu viens de le dire. Mais je te le répète pour la dernière fois : ce n'est pas moi qui aie envoyé ces types. Et je te le prouverais » lui dis-je, irrité.

Je la fixai quelques secondes et je m'en allais, dépité. Je montai dans ma voiture et démarrai en trombe sans jeter un coup d'œil vers elle.

J'arrivai chez moi et montai directement dans ma chambre. Je mis de la musique et m'allongea sur mon lit. La phrase de Bella tournait en boucle dans ma tête. Maintenant, je savais exactement comment elle me voyait et ce qu'elle ressentait pour moi. Je comprenais qu'elle soit en colère du fait que je venais de lui avouer à propos de mon implication dans les problèmes d'Éric, mais si elle m'avait laissé m'expliquer, elle aurait compris que jamais je n'ai voulu la blesser.

Tout avait commencé le jour de son emménagement à Forks, deux ans plus tôt. Jusqu'à son arrivée, je ne sortais pas avec les filles, je couchais avec elles. Je n'étais absolument pas intéressé par les relations sérieuses et jusque-là, je ne croyais ni au grand amour, ni au coup de foudre. Et c'est qui s'était passé lorsque je l'avais aperçu, pour la première fois, dans les couloirs du lycée. J'avais été subjugué par sa beauté et sa simplicité.

Je m'étais renseigné sur elle. J'avais découvert qu'elle était la nièce du shérif Swan et qu'elle était venue vivre chez lui, avec son petit frère, après le décès de ses parents. J'avais décidé de l'aborder en cours de sciences, vu que l'on était dans la même classe. On avait fait connaissance et on devint amis. Je n'osais pas lui demandé si elle accepterait de sortir avec moi. C'était la première fois que je me comportais ainsi avec une fille. D'habitude, j'étais sûr de moi et direct. Alors qu'avec Bella, j'étais timide. Pour mon plus grand bonheur, elle s'était liée d'amitié avec ma sœur Alice, ce qui fait qu'elle venait souvent chez nous, ce qui me permettait de la voir.

Un jour, j'avais pris mon courage à deux mains et l'avais invité à aller au cinéma, tous les deux. Et je fus surpris lorsqu'elle déclina mon offre. Aucune fille ne m'avait rejeté. Pour la première fois de ma vie, je venais de me prendre une veste. Mais je ne me laissai pas abattre. Je continuais à l'inviter mais à chaque fois, elle me repoussait. Je ne comprenais vraiment pas pourquoi jusqu'à que je réalise qu'elle avait dû entendre parler de ma réputation de dragueur.

Alors, je m'évertuais à lui faire comprendre qu'elle n'était pas juste l'histoire d'un coup d'une nuit mais que je désirais une vraie relation. Je n'avais couché avec personne depuis son arrivée. Je ne faisais que de penser à elle, je n'arrivais pas à parler avec une autre fille sans qu'elle occupe mon esprit. Je ne pouvais même pas embrasser une fille sans que j'aie la sensation de tromper Bella.

J'étais éperdument et irrévocablement amoureux d'elle.

Au bout de trois mois de poursuites assidues, j'avais prévu de l'inviter dans un restaurant à Port Angeles et ensuite d'aller à la fête foraine. Ce soir-là devait être le grand soir, celui où je lui déclarais mes sentiments. Je m'étais donc rendu chez elle. Alors que j'étais garée à côté de chez elle, je la vis sortir de sa maison pour rejoindre Jacob Black qui l'attendait dehors, près de sa voiture. Elle lui sourit et elle l'embrassa. Puis ils partirent sans me voir. Je démarrais et roulais sans but précis.

Assister à cette scène m'avait brisé le cœur. J'ignorais qu'elle sortait avec lui. Pourquoi ne m'avait-elle pas laissé une chance ?

À partir de ce jour-là, j'étais devenu amer. À chaque fois que je les voyais ensemble, j'éprouvais une douleur. Pour ne pas lui laisser voir à quel point je souffrais, je me suis mis à agir en vrai salaud. Je la draguais constamment tout en couchant avec une fille différente chaque soir. J'essayais d'oublier ma peine mais malheureusement, cela ne fonctionnait pas. Je souffrais toujours autant.

Un soir, en me rendant à une fête organisée par un ami, je vis Jacob sur le pas de la porte d'une maison, entrain d'embrasser une autre femme que Bella. Je fus choqué. Comment osait-il la tromper ? Comment pouvait-il éprouvé le besoin d'aller en voir une autre alors qu'il avait la chance de sortir avec la plus merveilleuse des femmes. Puis, je me suis dit qu'ils avaient peut-être rompu et que je l'ignorais.

Mais le lendemain, je les vis arriver ensemble, main dans la main. Alors ma première intuition était la bonne. J'avais envie d'aller casser la gueule à ce minable mais je me retiens parce que je ne voulais pas blesser Bella. Il était évident qu'elle tenait beaucoup à lui et qu'elle m'en voudrait si je le frappais. Et je ne pouvais pas lui dire ce qu'il se passait, elle ne m'aurait pas cru.

Alors j'attendis, malgré ma colère, qu'elle se rende compte que Jacob voyait une autre femme derrière son dos. Il lui fallut trois longues et horribles semaines pour le découvrir. Un soir, elle avait débarqué chez nous, en larmes. J'ai su qu'elle le savait enfin. Elle passa la soirée à pleurer dans les bras de ma sœur. Une partie de moi était heureuse, car elle était célibataire à nouveau, mais l'autre partie était triste de la voir dans cet état à cause de cet enfoiré.

Bien que le fait qu'elle soit libre, cela ne l'empêcha pas de continuer à me repousser. Mais, j'avoue que je comprenais ses raisons. Comment aurait pu-t-elle croire que je voulais une relation sérieuse avec elle, après mon attitude méprisable.

Je continuais à souffrir, en silence, tout en la draguant. Et puis, un jour, à la pause déjeuné, j'entendis trois types se vanter d'avoir foutu une bonne raclée au frère de Bella. Mon sang ne fit qu'un tour dans mes veines. J'attrapai l'un des garçons et le plaquai contre le mur. Je le menaçai de m'en prendre à lui si jamais ils touchaient encore une fois Éric. Ils avaient peur de moi. Ils acquiescèrent et s'enfuirent en courant.

Quand, je rentrai dans la cafétéria et que je la vis toute seule à une table, je décidai d'aller m'asseoir avec elle. Je supposai qu'elle était inquiète à propos de son frère, et j'avais raison. Je savais qu'il comptait énormément pour elle et qu'elle ferait n'importe quoi pour lui. Et c'est ainsi que m'ait venu l'idée de ce chantage, en me gardant bien de lui dire que je m'étais déjà occupé des racketteurs. Mais je n'avais pas imaginé une seule seconde qu'elle puisse l'accepter.

Quand j'avais ouvert la porte et que je l'avais vu, j'ai su qu'elle devait être réellement désespérée pour accepter ma proposition. Je continuais à jouer le salaud, surtout quand elle avait commencé à négocier le nombre de nos rapports. Il fallait que je le sois, sinon j'aurais craqué et lui aurais tout avoué. Je voulais lui faire l'amour au moins une fois avant de lui dire la vérité. Je la désirais tellement. Je me disais qu'après avoir passé une nuit avec elle, j'arriverais à l'oublier et à passer à autre chose. Quelle erreur.

Quand je l'embrassai pour la première fois, ce fut une délivrance. J'avais attendu ce moment depuis deux ans. Et enfin, il se réalisait. Et quand je lui fis l'amour pour la première fois, ce fut l'extase. J'avais pris mon temps au début pour explorer son corps. Je voulais le garder en mémoire dans ma tête le plus longtemps possible. Être en elle était la plus divine des sensations. Ses gémissements et ses cris de plaisir étaient la plus douce des mélodies.

Quand l'orgasme nous avait atteins tous les deux, et que j'étais au-dessus d'elle, à ce moment-là, j'avais failli lui avouer mes sentiments. Apeuré d'être de nouveau rejeté, je me comportai en vrai salaud.

Après notre nuit ensemble, j'ai su qu'il m'était impossible de la laisser partir. Je la voulais encore et encore, même si je savais que c'était mal de profiter d'elle ainsi.

Le lendemain matin, je retrouvai les trois jeunes et leur ordonnait d'aller s'en prendre, mais pas violemment, à Éric. Je savais que Bella allait me surveiller pour voir si je respectai bien ma part de notre accord. Et je continuai de faire semblant qu'il n'y avait que le sexe qui m'intéressais chez elle.

Puis arriva enfin notre deuxième rendez-vous. Je l'avais attendu avec impatience. Et j'avais tellement envie d'elle que je suis devenu un peu agressif au point de lui faire peur. On a décidé de se voir uniquement à l'hôtel car elle ne voulait pas que l'on nous voit ensemble. Ça m'a blessé, mais j'acceptais pour lui faire plaisir.

Elle me rejoignit à l'hôtel que j'avais trouvé à Port Angeles et elle me fit passer les deux plus belles heures de ma vie. Elle m'avait prise par surprise lorsqu'elle m'a fait une fellation. J'avais décide de lui rendre la monnaie de sa pièce. Quand je vis à quel point elle était excitée, je décidai de m'amuser un peu avec elle. Je la fis languir comme elle l'avait fait avec moi depuis tout ce temps. Lorsque nous avions finalement fait l'amour, j'étais devenu autoritaire et visiblement Bella aimait beaucoup ce caractère. Et je n'aurais jamais imaginé qu'elle puisse être aussi accro au sexe. Je n'avais jamais pris autant de plaisir.

Après notre orgasme, j'avais voulu la complimenter sur ses prouesses au lit, mais je m'étais mal exprimé et elle était partie vexée.

À notre rencontre suivante, je m'étais excusé pour mes propos. Je m'en voulais vraiment de l'avoir blessé. Visiblement, elle commençait à s'habituer à mon côté salaud. Elle me demanda de ne plus parler pendant nos rendez-vous, excepté quand on faisait l'amour. Et je découvris que Bella aimait autant que moi le sexe. Elle m'avait fait atteindre le nirvana cinq fois. Je ne pensai pas qu'un jour une seule femme pourrait me combler autant

Ce jour restera probablement gravé à vie dans ma mémoire comme étant le jour où Bella et moi avons fais l'amour pour la première. Nos précédents ébats avait plus du sexe que de l'amour. C'était bestial et torride. Alors que là, nous avions partagé un vrai moment tendre et doux. Quand je l'avais prise dans mes bras, j'avais crains qu'elle me repousse mais ce ne fut pas le cas. Au contraire, lorsque je fus revenu après mettre débarrasser du préservatif, elle était venue d'elle-même poser sa tête contre mon torse. Je fus envahit de bonheur à ce moment-là.

Elle m'avait ensuite remercié d'être allé doucement alors que je la prenais en levrette, position nouvelle pour elle. Et je m'étais mis à parler de Jacob et de sa santé mentale. En sentant son corps se tendre, j'ai tout de suite su que j'avais fais une erreur en parlant de son ex et je m'excusai immédiatement. Elle m'expliqua que sa relation avec lui n'était pas aussi épanouie que je le pensai, surtout niveau sexuel. Visiblement, Bella était plus réticente avec lui qu'avec moi. J'éprouvais encore plus de colère envers Jacob pour avoir lui avoir mis la pression et l'avoir forcé à faire des choses qu'elle ne désirait pas.

Alors que l'on partageait ce moment tendre, elle m'assena une claque. Elle m'expliqua qu'elle avait du mal à se laisser aller avec les personnes qu'elle aimait, et que si elle était si dévergondée avec moi, c'était parce qu'elle n'avait aucun sentiment à mon égard, que c'était uniquement physique et pour Éric. Sa phrase m'avait ressemblée à coup de poignard en plein cœur. Moi, qui pensais qu'on commençait à se rapprocher un peu, mais j'avais eu tord sur toute la ligne.

Quand elle m'emmena sous la douche pour une dernière étreinte, je décidai de laisser place à mes sentiments. Je l'embrassais tendrement et nous fîmes l'amour avec douceur, en ne nous quittant pas des yeux. J'ai cru qu'elle finirait par enfin comprendre mes sentiments pour elle, mais non.

Je ne la vis les jours suivants, et elle et nos moments tendres me manquaient énormément. Alors quand je l'avais vu sur le pas de la porte de ma maison, j'étais plus qu'heureux même si je savais qu'elle ne venait pas pour moi. Et puis, je m'étais rendu compte qu'elle se comportait bizarrement. Elle fuyait mon regard. J'avais tout de suite pensé que c'était à cause d'Éric et qui lui était arrivé quelque chose. J'essayai de la faire parler mais elle refusa de me dire ce qui la tracassait. Je savais que ça ne pouvait être à cause de moi puisque l'on ne s'était pas revu depuis notre dernier rendez-vous à l'hôtel.

Quand elle m'embrassa, je fus certain que quelque chose clochait, mais elle s'obstinait à ne rien dire. Et elle m'avait aguiché puis s'était dirigé vers ma chambre. Je n'avais pas pu me retenir plus longtemps et l'avais rejoins pour l'embrasser fougueusement.

Alors qu'elle me faisait une fellation, elle avait commençait à me poser des questions sur mes précédentes conquêtes. Je ne voulais pas lui en parler car elles n'avaient aucunes importances. Seule Bella comptait à mes yeux. Et visiblement, elle avait encore des doutes sur ses capacités à donner du plaisir à un homme. Je l'avais rassuré.

Et nous avions fini par faire l'amour, dans sa nouvelle position préféré. Je ne pouvais plus me passer de son corps, de sa peau contre la mienne, d'elle tout simplement. Alors que nous reprenions notre souffle, et que je parsemais tout son corps de baiser, je vis que deux bleus commençaient à apparaître sur ses hanches, là où mes mains s'étaient trouvé plus tôt. Je m'en voulu aussitôt de l'avoir blessée. Comment avais-je pu lui faire ça ? Je m'étais juré que plus jamais je ne lui referais du mal.

Elle avait essayé de me persuader que c'était rien, qu'elle n'avait pas eu mal. Mais je savais qu'elle mentait. Quand je lui avais annoncé que j'aurais fait n'importe quoi pour me faire pardonner, j'étais persuadé qu'elle allait saisir l'occasion de me demander de mettre fin à notre accord. Mais ce qu'elle me répondit me surpris. Elle voulait que je lui fasse l'amour tendrement. J'ai cru que j'allais exploser de joie. Enfin, elle commençait à ressentir de l'affection pour moi. Alors je m'appliquai à la tâche avec douceur et elle avait beaucoup apprécié.

Après cela, elle s'était endormie contre moi. Je l'avais regardé, heureux et comblé. J'avais pensé que peut-être qu'il y aurait finalement une chance pour nous deux. À contre cœur, j'avais dû la réveiller pour éviter de nous faire surprendre par un membre de ma famille.

Les jours suivants, je ne la vis pas souvent dans les couloirs du lycée ou à la cafétéria. Un jour, alors que l'un de mes profs était absent, je la vis se diriger vers la bibliothèque. Je l'avais emmenée dans l'ancienne réserve. Quand je l'avais vu arrivé le matin habillé avec une mini jupe, j'étais devenu tout excité et il fallait que l'on se voie. Je n'aurais pas pu tenir la journée sans l'avoir embrassée ou touchée.

Elle essaya de résister en m'indiquant que cela ne faisait pas dix jours depuis notre dernière rencontre. Je lui avais rétorqué que la fois précédente non plus. Elle était inquiète que quelqu'un nous voit mais je lui avais assuré qu'il n'y avait personne dans les couloirs. Elle avait fini par concéder à ma demande.

Nous avions une nouvelle fois fait l'amour. Quand elle avait atteins l'orgasme, elle m'avait mordu au cou pour s'empêcher de crier, me faisant un suçon par la même occasion. J'avais été extrêmement fière qu'elle m'eut marqué. Elle m'avait informé qu'elle aurait la maison pour elle toute seule ce soir là et que je pouvais venir la rejoindre. Puis, était arrivé le moment de se séparer. Elle sortit en premier et j'avais patienté quelques minutes pour en faire de même.

À ce moment-là, j'étais tombé nez à nez avec Éric et il était furieux.

« Alors, c'est ça ? C'est pour ça que tu es intervenu l'autre jour pour me défendre contre ses types. Tu obliges ma sœur à coucher avec toi en échange de ton aide. Tu n'es qu'un enfoiré » m'avait-il dit.

« Cela ne te regarde pas et tu ne sais strictement rien de ce qu'il se passe. »

« Je ne sais rien ? Je sais qu'à cause de moi, elle a été obligée de coucher avec toi, et que ça la dégoute. À chaque fois qu'elle rentrait de vos rendez-vous, elle filait directement sous la douche et je pouvais l'entendre pleurer pendant de longues minutes. Je ne sais pas comment tu peux croire que vous ayez une quelconque relation. La vérité est que ma sœur te déteste. »

Mon monde venait de s'écrouler. Je pensais réellement qu'il y avait un début de rapprochement et qu'elle commençait à m'apprécier. C'était impossible que j'aie pu imaginer le merveilleux moment que l'on venait de passer ensemble quelques minutes plus tôt. J'étais tellement sous le choc que j'avais laissé Éric sur place et que j'étais parti, perdu dans mais pensés.

Après des heures de réflexions, j'avais fini par prendre une décision et je m'étais rendu chez Bella. Quand elle avait essayé de m'embrasser, je l'avais repoussé et j'avais pu voir de la surprise dans ses yeux. Je lui avais informé que je mettais fin à notre accord mais que je continuerais à protéger son frère. Je l'avais vu se pincer le bras ce qui avait provoqué ma colère. Je venais d'avoir la preuve qu'elle pensait que j'étais incapable de faire quelque chose de gentil, sans rien attendre en retour.

Pour se justifier, elle m'avait rappelé mon odieux chantage. Je m'étais excusé pour tout le mal que je lui avais fait et lui avais promis qu'elle n'aurait plus à me supporter e que c'était la dernière fois que l'on se parlait. Elle m'avait répliqué, que malgré notre accord, elle pensait que j'étais une personne gentille et affectueuse, ce que je trouvais inimaginable venant d'elle. Après tout ce que je l'avais forcé à faire, comment pouvait-elle penser ça de moi ?

Ensuite, elle m'avait expliqué que grâce à moi, elle avait pris plus d'assurance au niveau sexuel et qu'elle ne doutait plus de ses capacités au lit. J'avais au moins fait une chose de bien dans cette sordide histoire et j'étais heureux pour elle. Avant de partir, je lui avais demandé si je ne lui avais pas fait cette proposition, elle aurait accepté de sortir avec moi. Elle me répondit que non car elle pensait toujours que je ne voulais que du sexe avec elle, pas une relation sérieuse. J'avais réalisé que, malgré tout ce temps passé ensemble, elle n'avait toujours pas compris mes sentiments pour elle. Je l'avais regardé une dernière fois avant de sortir de chez elle.

Et voilà comment on en était arrivé là. Aujourd'hui, elle pensait que j'avais envoyé ces types tabasser son frère uniquement pour la mettre dans mon lit. J'ignore pourquoi ils avaient dit que j'étais l'instigateur, mais une chose était sûre, j'allais découvrir la vérité demain et leur faire craché le morceau.

Vous voyez, Edward n'est pas si méchant que cela.

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Je vous dis au prochain chapitre.

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