Chapitre 4 un système de classification
Irène se réveilla le lendemain matin comme une fleur, elle s'étira comme un petit chat, elle avait bien dormis, il fallait dire aussi que toute cette histoire l'avait épuisé, la première chose qui lui vint à l'esprit c'est que faire aujourd'hui ? vu qu'elle était enfermé, elle fini par se lever, elle trouva une montre sur la table de nuit et déchiffra l'heure dans la pénombre, 8h du matin,
elle s'avança dans le salon, le jour pointer à travers les volets, une journée ensoleiller, elle se dirigea vers le sofas, il dormait profondément, elle entendait sa respiration calme et profonde, il avait le visage détendu, elle le trouver craquant et mignon comme sa, elle passa sa main dans ses cheveux et sur son visage, il bougea un peu mais ne se réveilla pas, la porte s'ouvrit doucement et madame Hudson apparu, elle lui sourie et lui fit signe qu'elle allait préparer le petit déjeuner, Irène la suivi en cuisine encore en chemise de nuit, madame Hudson lui servit une bonne tasse de café bien chaud et s'en servit une aussi, elle lui donna de la brioche du chocolat il y avait de la confiture des jus de fruit, un vrai petit déjeuner de luxe.
MH : alors il dort toujours ?
I : oui, il est plus silencieux que le docteur Watson en tout cas
Elles levèrent la tête au plafond on entendait les ronflements de Watson jusque dans la cuisine
MH : en effet, il y a une sacrée différence entre Watson et Holmes l'un ronfle et dors comme une marmotte l'autre et silencieux mais à un sommeil fragile, il n'avait pas dormi depuis 2 jours
I : 2 jours ?
MH : moui une affaire sur un homme persécuter, il a trouver la solution hier matin, après une énième expérience chimique !
I : ha oui le labo dans le salon
MH : oui il va falloir vous y habituer, à être réveiller souvent par de la fumée, une drôle d'odeur ou une explosion
I : une explosion ?
MH : c'est déjà arriver, bon heureusement on a eu que du meuble cassé mais tout de même !
I : il est tête brulé !
MH : il est surtout très spécial, je ne le vois pas comme mari idéal ! Imaginer le avec son labo et des enfants !
Irène rigola, Holmes n'avait pas un métier facile et madame Hudson râler sur lui sans arrêt
MH : et puis hier matin, il est descendu pour porter ses conclusions au Yard est il s'est fait foudroyer !
I : foudroyer mais comment ?
MH : hé bien il se trouve qu'il avait les pieds dans l'eau, il a touché un lampadaire et la foudre lui est tombé dessus au même moment voyez vous, il a était sérieusement étourdis, c'est une jeune femme qui l'a retrouvé, il a réussi à donner son adresse et le nom de Watson, Peterson le commissionnaire l'a surveillé le temps que le Dr Watson arrive
I : il à était bruler ?
MH : non même pas, mais il eu quelque comportement étrange après, il est rentré plusieurs fois ici en courant complètement terrorisait, comme ce matin, une véritable crise d'angoisse
I : des vertiges ou des hallucinations ?
MH : possible, allez savoir ce que la foudre peut déclencher quand elle vous traverse de part et d'autre, il surtout eu de la chance que la foudre ne l'ai pas tué, j'ai était la première surprise en voyant qu'il n'avait rien si ce n'est quelque égratignure et une journée dans les pommes du au vertige et maux de tête qu'il a eu
I : incroyable !
MH : a qui le dite vous ! il faut toujours qu'il lui arrive les chose les plus incroyable !
I : et moi j'attire les ennuis comme des mouches !
MH : hé bien vous êtes fait l'un pour l'autre moi je vous le dit !
Irène se sentis rougir
Holmes ouvrit les yeux, s'étira de tout son long et chercha à tâtons une cigarette, il fini par se lever, il avait oublier qu'il ne dormait plus dans sa chambre, il poussa la porte, personne, elle était déjà lever tant mieux, il chercha dans la pénombre, trop la flemme d'ouvrir les volets, elle avait ranger un peu autour d'elle, il pesta, mais qu'elle manie elles ont ces femmes de ranger tout ce qui dépasse, au moins quand sa dépasse on voit mieux, il fini par trouver une cigarette et se mit à la recherche de ses allumettes, rien dans la chambre, il se souvint après qu'il les avait trimbaler quelque part dans le salon et pesta cette fois contre lui-même, bon ok quand c'est ranger c'est pas si mal que ça finalement. Sa devenait compliquer dans sa tête la, il n'allait quand même pas être contaminé par l'esprit de rangement des femmes, manquerai plus que sa et il irait chercher une corde à coup sur, le pistolet sa fait du bruit.
Il enfila un pantalon et enleva sa chemise de nuit, il ne trouvait pas de linge propre il se dirigea donc vers la cuisine torse nu, tant pis
Elle est gentille madame Hudson, elle me fait penser à ma grand-mère, toujours gentille, et serviable, de bon conseil et toujours le sourire, elle ne doit pas avoir la vie facile avec Sherlock
Il prit appuie des 2 mains sur les coter de la porte de la cuisine en regardant les 2 femmes discuter
MH : monsieur Holmes, je ne sais pas si c'est moi ou miss Adler que vous chercher à impressionner mais je vous signale que j'ai passé l'âge depuis un bon moment déjà
Il s'étrangla et Irène éclata de rire
Oui je suis ménopausée depuis longtemps jeune coq !
Trop fort, bien joué madame Hudson et toc prend ça !
Non mais a-t-on idée de se promener à moitié nu comme ça en présence de femmes
Pas mal, je n'ai pas encore fini mon petit déjeuner la !
H : bon vous avez fini les femmes la ?
I : on a rien dit
H : je vous vois penser très très haut la !
MH : ba c'est sur qu'habiller comme ça !
H : je vous intéresse madame Hudson ?
MH : pas du tout !
Non mais un jeune minot comme ça ! J'ai l'âge d'être sa grand-mère !
Holmes ne put s'empêcher d'éclater de rire
H : non si je suis habillé comme ça c'est qu'il n'y a plus de linge propre dans le salon
MH : vous descendez un étage, la porte sur votre gauche, sa va aller ou faut que vous tienne la main ?
Oua manque plus que le fouet bien joué !
Non mais il va se débrouiller tout seul comme un grand celui la je ne suis pas sa mère
H : heureusement bon ok je vous laisse dévorer votre petit déjeuner il vaut mieux je crois
C'est toi que je vais dévorer si tu reste dans cette tenue !, mais qu'est ce qui m'arrive moi encore ? Stop on arrête de le regarder tiens plonge la tête dans ton café sa ira mieux pour toi ma veille, hooo le beau caféé !
Holmes la regarda en penchant la tête sur le coté, elle leva les yeux de sa tasse
NON ! Tu ne regarde pas, hoo mais il est trop beau comme ça, non me fait pas tes yeux de cockers sa marchera pas, hooo mais siii en plus ! Non stop on reste concentré sur sa braguette QUOI NON ! sur sa tasse c'est sa la tasse de café ! Mais je deviens folle moi ! rhaaa dégage ! ta pas une chemise à aller te mettre sur le dos un étage plus bas ? Que je t'accompagne heuuu que je te vois plus ! oui que je te vois plus ! Bon mange du pain sa ira mieux
Holmes pouffait de rire, il ne pensait pas que de ce balader torse nu pouvait lui chambouler les hormones comme ça, finalement c'était plutôt instructif de lire dans les pensée des femmes
MH : monsieur Holmes ! Vous compter moisir ici ?
H : ha heu oui je vais aller chercher ma chemise
MH : et je ne veux pas voir de linge par terre, vous n'avez pas intérêt à mettre le chantier !
Finalement j'aurai du y aller il va encore tout me mettre par terre ho non j'ai passé 2h a tout repasser
H : promis je fais attention !
Il descendit les marches en direction de son linge, madame Hudson le regarda partir en soupirant et priant pour son linge
MH : bien maintenant que l'on a donnée un peu plus d'autonomie au jeune coq en chaleur ce matin on redescend en température l'adolescente aux hormones en fusion !
Irène s'étrangla dans son café
MH : j'ai des yeux !
I : oui ba…enfin… mais il n'avait pas à venir la déjà…
MH : ha ba non on aurai pas eu notre friandise croustillante n'est ce pas ?
I : madame Hudson !
MH : ho sa va ! c'est parce que je suis une veille dame que je ne sais pas reconnaitre un bel homme bien musclé quand il se présente si gentiment en cuisine, je n'ose pas dire mâle j'ai peur que vos hormone parte en ébullition
Irène se sentie rougir très fortement et donna une petite tape à madame Hudson qui éclata de rire
I : mes hormones vont très bien !
Watson fit son apparition au détour de la porte de la cuisine, en pyjama rayer bleu et blanc 3 fois trop petit pour lui, un peu éliminer au manche et en bas, d'une couleur très terne, les cheveux en bataille, les pantoufles au pieds qui se trainait sur le sol, se grattant la tête en bayant à s'en tordre la mâchoire, un peu déboussoler et mal réveiller
MH : bon évidement ça c'est un peu moins sexe mais bon
Irène explosa de rire dans sa tasse de café, au point qu'elle en renversa un peu sur la table
MH : alors la je vous comprends plus vous bavez devant sa ?
Dit elle en plaisantant parce qu'elle avait recraché un peu de son café, un fou rire pris les 2 femmes alors que Watson essayer de ce souvenir de son prénom et où il était
I : un bon tue l'amour la !
MH : tout à fait d'accord !
W : madame….Hudson ?
MH : ha vous avez émergé ?
W : est ce que je pourrai avoir un petit déjeuner s'il vous plait ?
MH : bon, tue l'amour mais poli au moins !
I : non je choisis le malpoli ! C'est véridique !
MH : perverse !
I : je vous laisse le pyjama très….rayé !
Watson ne comprenais pas un seul mot de leur conversation, regarda son pyjama, pendant que les femmes rigoler toute seule, Holmes remonta sa chemise à la main, et tapa sur l'épaule de son ami en pyjama
H : Watson vous êtes levé ? Comment sa va aujourd'hui, houla il est….chouette votre pyjama !
La ce fut l'explosion totale de fou rire de la part de madame Hudson et d'Irène si Sherlock en remettait une couche en plus elle n'allait jamais s'en sortir
I : attendez les hommes mettez vous cote à cote tous les 2
Ils se regardèrent et se mirent cote à cote
Ha oui la c'est sur pyjama ta perdu !
En effet la différence est flagrante !
Les deux femmes se regardèrent toute les deux
MH : bon d'accord la politesse ne fait pas tout c'est vrai !
I : hein ouai ! C'est ce que je pensais aussi vous pouvez y aller les hommes
H : vous avez déjeuné Watson ?
W : heu…non !
MH : monsieur Holmes !
H : ha j'ai rien touché ! tous votre linge est intact !
MH : enfilez cette chemise que diable !
Ho non elle n'est pas sympa !
MH : allez le petit déjeuner c'est terminer miss Adler !
Ok on passe au gros repas alors tu enlève le bas, houla stooop non ! On arrête avec les pensées débiles d'ados de 13 ans ! Sa va encore se voir sur ton visage !
Holmes fini par enfiler sa chemise ce qui fit soupirer Irène, Watson revint un peu parmi les vivants une fois son déjeuner englouti et une tenu un peu plus décente, Holmes avait décidé d'aller au Yard pour interroger Lestrade sur ces sources, l'inspecteur lui mettait des battons dans les roues mais était quand même bien content que Holmes prenne l'affaire en mains, il mettrait presque les pieds sur son bureau et ses mains derrière la tête. Il était sur le chemin du Yard, Holmes arriver à supporter de plus en plus les pensées qui l'assaillaient, c'était un peu comme entendre les voix des gens dehors, sauf qu'elle appartenait à des femmes et elle était dans sa tête.
H : vous savez, je lis peut être dans les pensées des femmes Watson, mais elles, elles se comprennent d'un seul regard !
W : que voulez dire ?
H : hé bien j'ai pu observer cela ce matin même avec miss Adler et madame Hudson, si on n'y comprend rien à leur conversation c'est qu'il nous manque un bout Watson !
W : j'avoue que la je vous suis pas !
H : hé bien, voyez vous, elle se comprenne, moi je comprenais leur fou rire et leur regard parce que j'avais leur pensée en direct Watson, elles savent de quoi elle parle ! Comme si elles étaient de la même espèce vous comprenez et que nous non !
W : ok, je voie en gros, moi en tout cas je n'ai rien compris ce matin, alors éclairez moi !
H : ha sa ! hé bien je me suis présenter en cuisine sans chemise, il n'y avait plus de linge propre
W : Holmes !
H : sa les a bien fait rire en tout en cas, et elles en on profiter !
W : enfin Holmes ! Madame Hudson vous n'y pensez pas !
H : ha Watson si vous saviez ! Elle sait plaisanter madame Hudson
W : et le rapport avec moi ? Elles ont rigolé quand je suis arrivé
H : hum…ne prenez pas la mouche mais, je suis arrivé torse nu en pantalon un peu en coupe vent et vous vous arriver en pyjama rayé trainant vos pantoufle, inverser les rôles et imaginer avec des femmes
W : oui en effet je vois, mais ce n'est qu'un pyjama !
H : elles ont bien rigolé en tout cas ! Et moi pour une fois j'ai tout compris !
W : je vous le dit c'est formidable comme don !
H : super rendez vous sous le lampadaire au prochain orage alors !
W : n'en rigoler pas trop, vous auriez pu mourir Holmes !
H : j'ai eu de la chance !
Ils entrèrent dans le Yard, quand Lestrade les vit au bout d'un couloir, il leur tourna le dos et se dépêcha de courir dans l'autre sens, Watson avait pris un coté Holmes l'autre du couloir, il n'allait pas le rater cette fois, Watson arriva le premier, Holmes lui , en courant avait failli percuter une jeune femme toute filiforme à lunettes transportant des dossiers, il la rattrapa au vol, avant qu'elle ne percute le sol et la remis sur pied en s'excusant
Oua il est arrivé si vite ! Il a failli me tuer ! Dommage qu'il m'est rater !
Holmes regarda cette jeune femme surpris, elle semblait si triste, elle repartit avec ses dossiers, il n'y avait plus aucune trace d'émotion sur son visage, seulement de la tristesse, il n'eu pas le temps de réfléchir plus, il rejoint Watson auprès de Lestrade qui fulminait sur place
L : monsieur Holmes !
H : Lestrade ! Vous allez bien aujourd'hui ? Je veux seulement consulter vos sources
L : pourquoi ?
H : je veux savoir, qu'elle preuves vous amène à poursuivre ma cliente ?
L : parce que maintenant elle est votre cliente ? Holmes ! Une voleuse ! Votre cliente serait plutôt la comtesse non ?
H : non ça c'est votre cliente, mais soyez en sur que je vous ramènerai ce diamant !
L : bien venez par la !
Il les installa dans son bureau et leur apporta les registres des témoins qu'il avait interrogé mais cacha leur nom, plus d'autre registres pour compléter leur informations, Holmes remarqua qu'un des témoins était déjà venu il y a une semaine pour consulter un dossier, il vérifia le nom accrocher à la référence
W : Adler ! Holmes nous tenons notre homme, c'est lui qui l'a piégé !
H : pas si vite Watson !
Le bureau de Lestrade avait la porte ouverte sur les autre bureaux il regarda un peu les employer dans le vide histoire de réfléchir un peu, il reconnu la jeune femme qu'il avait bousculer avec ses gros dossiers en main
Je pari que personne ne remarqua que j'aurai disparu avant que les dossiers ne commence à s'empiler, sa peut durer un bout de temps et puis un jour quelqu'un finira par demander, elle est passé ou la gourde binoclarde qui porte les dossiers ? Dire qu'on m'a condamné au courrier alors que je rêver d'être archiviste dans la grande salle des archive du Yard, et dieu sait que j'ai travaillé dur pour cela, j'ai appris par cœur toute la classification et les dossiers des archives, je n'ai même pas besoin de demander pour trouver un dossier, mais à quoi sa sert maintenant vu que j'y accéderais jamais ?
W : Holmes ? Vous êtes encore la ?
H : hum ? Ha oui, il y a des discriminations à l'embauche au Yard !
W : on préfère les hommes c'est connu Holmes
Il se leva d'un coup et sortie du bureau, il accosta Lestrade qui parlait à un collègue
L : que puis je pour vous Holmes ?
H : la salle des archives j'ai besoin de consulter un dossier !
L : vous avez la référence ?
H : oui
L : alors suivez-moi !
Ils suivirent Lestrade à l'étage et ils rentrèrent dans la salle des archives, Holmes n'y été jamais entré, cela ressemblait à une grande bibliothèque qui sentait le bois.
W : cette pièce est magnifique !
L : n'est ce pas ? Les archives sont la plus belle pièce du Yard, une véritable bibliothèque mais elle n'abrite pas des romans !
W : non j'imagine !
Lestrade les lâcha la et Holmes s'avança vers le comptoir
H : bonjour monsieur, je voudrai retrouver un dossier
G : et moi j'aimerai m'y retrouver, vous avez la référence ?
H : oui c'est R75 A
G : attendez la je vais regarder
Ils patientèrent 20 minutes pendant lesquels Holmes joué avec ses doits sur le comptoir, il commencer à perdre patience
W : Holmes c'est grand ici ! Laissez-lui le temps de chercher !
H : voyons Watson quand on est archiviste on connait par cœur la classification ! Bon sang mais que fait t'il ?
W : c'est une femme qui vous l'a dit ?
H : en quelque sorte
L'archiviste revint au comptoir
H : ha !
G : je suis désolé monsieur mais il faut revenir demain
H : demain ?
G : il faut le temps que je retrouve votre dossier
H : ce n'est pas possible ! Non mais vous vous fichez de moi ?
G : la salle est grande !
H : dite vous connaissez votre métier ou vous remplacer le vrai archiviste ? Vous ne connaissez pas la classification ?
G : monsieur merci de vous en référer à votre accompagnateur vous ne faite pas parti du Yard sa se voit
H : et vous vous ne connaissez rien au métier d'archiviste ça se voit ! Venez Watson ! LESTRADE ! Vous me suivez aussi !
Dit-il en rattrapant l'inspecteur au bout du couloir
H : je sais que vous êtes des quiches défois mais la vous battez le record !
L : mais que voulez vous dire ?
H : en plus vous ne faite rien pour arranger ça !
Il se dirigea dans les bureaux en bas qu'il avait vu tout à l'heure de la porte du bureau de Lestrade, il chercha autour de lui parmi les employer qui circuler et repéra la jeune fille aux lunettes
H : mademoiselle ?
E : moi ?
H : oui vous, c'est quoi votre prénom ?
E : érine
H : bien érine, le métier d'archiviste sa vous plait ?
E : ho…heu…comment savez vous ça ?
H : vous avez le profil idéal pour les archives !
L : Holmes ou voulez vous en venir ?
H : vous vous la mettez en veilleuse 2 secondes, ne vous laissez pas impressionner par l'inspecteur Lestrade érine il a gagné son statut en jouant au bille !
L : mais je ne vous permets pas… !
H : silence !
La jeune fille pouffa de rire derrière ses dossiers
Ba dit donc, c'est bien la première fois que je vois quelqu'un remettre monsieur Lestrade à sa place, d'habitude il a toujours raison
H : bien, vous connaissez les archive ?
E : oui, par cœur Monsieur
H : bien venez avec moi, ha oui au fait je m'appelle Sherlock Holmes, je suis désolé d'être un peu brusque mais je perds patience avec vos collègues !
Ba sa alors ! Le grand Sherlock Holmes ! Celui qui résout toutes les plus grandes affaires criminel du pays et fait la risée des inspecteurs du Yard, qui vient me parler à moi simple subalterne consigné au courrier ! Je rêve ! En plus il m'appelle par mon prénom et me parle gentiment alors qu'il insulte monsieur Lestrade ! Je vais faire mon possible pour l'aider !
Ils arrivèrent aux archives, Holmes amena érine au comptoir suivi de près par Watson qui le laissa faire, quand il avait une idée en tête il fallait être patient pour avoir une explication et Lestrade qui bouillonner encore de colère.
H : bien on va faire un petit test et j'espère que vous pourrez m'aidez érine !
E : j'espère aussi monsieur Holmes !
H : appelez moi Sherlock car je suis sure de vos talent et bientôt je vais me retenir de vous prendre dans mes bras !
Houlà mais quel talent je peux avoir qui peux être vraiment très utile au plus grand des détectives privé ?
H : bien monsieur l'archiviste, ma référence dossier et R75 A j'en ai un besoin urgent je n'ai pas le temps d'attendre, chaque minutes qui passe peut me faire échouer dans mon affaire donc je vous demande ce dossier expressément !
G : vous pouvez demander aussi gentiment que vous voulez et aussi expressément que possible il me faut une journée pour retrouver ce dossier donc monsieur vous être prié de revenir demain dans l'après midi !
H : dans l'après midi vous avez entendus ça érine ?
E : oui
H : et vous Lestrade ? Comment vous faite pour retrouver le dossier d'un meurtrier ? Il aura déjà fait une nouvelle victime avant que vous ayez retrouvé son dossier ?
W : je dois bien l'admettre vous êtes un peu lent comme archiviste !
L : mais on n'a pas le choix !
H : quand avez-vous fait le recrutement pour archiviste Lestrade ?
L : hé bien si je me souviens bien, il y a 2 ans on m'a demandé de faire une recherche pour archiviste
H : bien et quel a été la première qualité que vous avez regardé sur le CV ?
L : et bien si c'était un homme bien sur ! c'est la première chose que l'on regarde
H : bien sur ! On a superbement besoin de testostérone pour chercher les dossiers ici !
L : monsieur Holmes j'exige une explication !
H : je vais vous la donner érine ?
E : oui ?
H : vous avez entendu la référence ?
E : oui vous avez dit R75 A
H : faite comme si vous étiez archiviste à la place de cet incapable !
E : heu…d'accord, voulez vous me suivre s'il vous plait ?
H : et en plus elle nous fait la visite ça c'est classe, parce que attendre au comptoir…
L : je vous jure Holmes que…
H : allez on la suit !
Erine les emmena au fond de la pièce, elle tourna dans une allée
E : voila la rangé R allée A
Elle fouilla les dossiers et en sortis un
E : et voici le dossier 75 monsieur
H : alors la parfait, vous avez mis 5 minutes, on n'a même pas attendus et en plus on a un petit cour sur la classification ici ! Merci beaucoup érine vous êtes formidable je n'aurai pas à revenir demain !
W : impressionnant comment avez-vous fait ?
E : hé bien, il y a 2 ans j'ai posé ma candidature au poste d'archiviste, j'ai appris par cœur la classification et le nom de tous les dossiers
L : mais il y a au moins 1000 voir 2000 dossiers la dedans !
E : c'est ma passion, mais vous avez choisis un homme à la place
H : et que faite vous maintenant ?
E : le courrier
W : ho franchement Lestrade c'est abominable la, un talent pareil ! Regarder en 5 minutes elle nous a trouvé le dossier !
L : heu…
H : j'espère bien que vous ferez l'échange ! Mettez donc le niais du comptoir au courrier et érine aux archive, l'archiviste la plus rapide du Yard, et vous verrez que sa va aller beaucoup mieux dans les dossiers !
L : heu…bien…je dois reconnaitre que je vous est sous estimé mademoiselle, hé bien, vous pouvez aller chercher vos affaires, installer vous au comptoir si sa peut améliorer le service, mais vous devez être opérationnel maintenant ! C'est compris ?
E : oui monsieur ! J'y vais tout de suite monsieur !
Lestrade quitta la pièce dépité, il annonça au passage au type du comptoir qu'il prenait la place d'érine au courrier
E : ho merci monsieur Holmes je vous remercierai jamais assez monsieur !
H : Sherlock ! érine, merci à vous c'est une affaire de la plus haute importance que je traite la et vous m'avez fait gagner un temps précieux !
E : d'accord Sherlock !
La petite érine se dépêcha de rejoindre le hall pour aller chercher ses affaires, pendant que Holmes s'asseyez à une table pour consulter le dossier
W : comment avez-vous su ?
H : cette petite remué des pensées très sombre, trop sombre pour une jeune fille comme elle, Lestrade est un imbécile, elle pensait à en finir , alors qu'elle connaissait par cœur le métier
W : incroyable, vous me croyez maintenant votre don est incroyable vous avez peut être sauver une vie !
H : oui, enfin bon ne nous éloignons pas de notre affaire !
W : tout à fait d'accord !
Il ouvrit le dossier d'Irène, outre son dossier complet sur les vols et les arnaques commises, il y avait des feuilles de consultation que l'on mettait dedans ou la personne inscrivez son nom avant de pouvoir consulter le dossier, il remarqua que le dossier n'était pas à jour, selon ceux de Lestrade un de leur témoin avait consulter les archives pour le dossier d'Irène il y a une semaine, alors que sur la feuille la dernière date remonter à 1 mois, il décida d'aller au comptoir ou érine installer ses affaires
H : heu érine, je suis désolé de vous couper dans votre installation
E : ho non vous ne me dérangez pas Sherlock !
H : hé bien je vous explique, dans le cahier de Lestrade il y a un témoin qui a consulter les archives et ce dossier il y a une semaine, et la je ne trouve pas dans le dossier la feuille de consultation qui correspond, j'aurai besoin de savoir son nom
E : oui venez avec moi
Elle prit les clefs sur le comptoir et elle l'emmena de l'autre coté de la salle, elle ouvrit une armoire
E : donc sa concerne le dossier R75 A ?
H : oui
E : bien donc une feuille de consultation de la semaine dernière…
Elle fouilla un peu et la trouva
E : la voila, on ne les archive dans le dossier qu'a la fin de la semaine, elle a du être oublier !
H : vous êtes formidable érine !
E : le nom que vous chercher est John Robinson !
H : hum un pseudonyme, personne ne s'appelle comme sa au Cosmopolitan
E : je peux chercher dans le registre des pseudonymes
H : sa existe ?
E : oui il faut déclarer le nom quand on utilise un pseudonyme venez
Elle l'emmena au comptoir sortis un gros livre et chercha avec Holmes le nom
E : le voila John Robinson c'est le pseudonyme de James Ryder, il a déclaré son pseudonyme il y a 3 ans
H : fabuleux, vous venez de faire avancer mon affaire d'un grand pas
E : j'en suis heureuse Sherlock je vous remercierais jamais assez
H : merci beaucoup érine ! Je vais aller chercher Watson, je vous souhaite une bonne continuation !
E : merci j'espère que vous résoudrai vite cette affaire Sherlock !
Sa alors le Dr Watson devrait plus insister sur son sens de la justice et son humanité je lui dois beaucoup
Holmes repartis en direction de Watson et l'emmena à l'extérieur non sans avoir remercié érine encore une fois, il devrait faire plus confiance aux femmes désormais
H : Watson nous tenons une piste il s'agit de James Ryder qui a consulter le dossier de miss Adler la semaine dernière mais pourquoi faire ?
W : sinon la piéger !
H : oui mais comment et pourquoi, qu'a-t-il lu dans son dossier qui l'a amené à la piéger ?
W : rentrons à Baker Street pour réfléchir, j'ai hâte de raconter votre bonne action !
H : Watson voyons !
