Chapitre 5 Baker Street

Ils rentrèrent à Baker Street, Watson raconta les événements et l'histoire d'érine à madame Hudson et à Irène qui était assise dans le sofa avec une bonne tasse de café, elles avaient fait le grand ménage de fond en comble, Holmes lui était affalé dans son fauteuil et réfléchissait, James Ryder, sa lui disait quelque chose mais impossible d'avoir la liste du personnel travaillant à l'hôtel, quelque heures plus tard il tournait en rond en fumant cigarette sur cigarette, il cherchait dans sa tête ou il avait bien pu entendre ce nom, Watson lisait un magazine en buvant une tasse de café et les 2 femmes jouait au échec, Irène s'ennuyer ferme, c'était beaucoup mieux que la prison mais Sherlock savait que ce drôle d'oiseau avait soif de liberté, quelque soit l'endroit ou elle était enfermé, même une prison doré ne suffirait pas à la détourner de la porte de sortie.

La soirée se termina plutôt bien, Irène mangea normalement, Holmes rien comme d'habitude avec ce qu'il avait fumé durant la journée et son cerveau en ébullition, il en oubliait presque l'heure, Watson leur souhaita le bonsoir et monta se coucher, Irène fit de même, Holmes lui ouvrit ses tiroirs et entreprit de chercher à sa manière ou il avait bien pu entendre ce nom,

à 3h du matin il fini par le trouver dans une découpe de journal que Watson avait fait, brave Watson qui alimenter toujours son dossier de fait divers marquant, James Ryder, le maitre d'hôtel du Cosmopolitan, sa l'avancer un peu, mais pas de beaucoup, il pouvait très bien être le complice d'un de ces collègue ou bien payé par quelqu'un d'autre, mais pourquoi cette personne avait consulter son dossier, il se leva et entra dans la chambre, il pensait qu'elle ne dormirait pas mais c'était raté, elle dormait profondément, sur le ventre, il se mis à genoux, croisa les bras sur le matelas et posa sa tête dessus, il l'observa dormir, elle était belle, la plus belle femme qu'il avait rencontré, et dieu qu'il en avait rencontré des femmes dans sa vie, il a été comme tout jeune minot avant, un coureur de jupon, beau gosse, il n'avait qu'a claquer des doits pour avoir n'importe quel femmes, il c'était cependant vite aperçu que ce n'était pas sa l'amour, le vrai en tout cas, aucune de ses relations n'avait dépasser l'aube, il n'avait jamais chercher à les connaitre ni les comprendre, pour lui une femme c'était un corps différent et attractif, une absence totale de cerveau et un rire qui partait du niais au complètement débile, il aurait pu tenir une compil avec ce qu'il avait déjà entendus. Elle c'était différent, au début quand le roi de bohème lui avait conté son histoire il lui avait ri au nez, comment un homme aussi puissant qu'un roi pouvait se laisser piéger par une simple femme ? il se trompait lourdement, déjà il sut qu'elle était différente le jour ou il l'avait aperçu pour la première fois, c'était un peu comme la foudre qui lui était tomber dessus il y a 3 jours, elle était simplement magnifique, il s'était passé la tête au moins 10 fois sous froide en rentrant, pensant simplement que l'exercice nocturne devait lui manquait un peu pour tomber raide d'une nana qui faisait chanter un roi, il y était retourner, et il s'était fait piéger en beauté, c'était le mot, en plus d'être belle, elle était intelligente et presque autant que lui, et il avait du mal à l'admettre, ainsi donc certaine femme était doué d'intelligence, Watson en avait bien rigoler, il avait suivi de près ses exploits, en arnaque, en vol, il devait avouer qu'elle était doué, il ne comptais plus le nombre de client venant se plaindre et le prier de l'arrêter, mais chaque tentative se soldait par un échec, et elle venait le narguer jusqu'à chez lui, il adorait leur disputes, leur défis, et à chaque fois elle finissait par fuir comme un courant d'air, il pensait vraiment n'être qu'un adversaire par rapport à elle, et maintenant voila qu'il avait accès à ses pensée les plus intimes, il avait peur de ce qu'il allait y trouver, pour l'instant il y avait lu la vérité sur cette affaire, elle était innocente, et il ne laissera jamais Lestrade emmener ce trésor, son trésor, jamais, comme il ne l'avouera jamais non plus à Watson, qu'il peut éventuellement éprouver quelque chose pour elle, il lui écarta une mèche de cheveux, elle bougea légèrement mais sans se réveiller, elle dormait profondément et une femme qui dormait ne pensait à rien, un véritable soulagement pour lui et ses pauvres neurones même si il commençait à s'habituer à réfléchir et à gérer les pensée des femmes en même temps, il en captais d'autre défois, il les entendais de très loin, c'était souvent des femmes qui passait dans la rue ou des prostituées qui se plaignait de leur métier.

Il fini par fermer les yeux et somnoler dans la même position.

Le lendemain matin, Irène ouvrit les yeux un peu tôt, elle les frotta, un bruit dehors l'avait réveiller, un accident de cab surement, elle entendais les chevaux, et des éclats de voix, elle ouvrit bien les yeux et fit un bond sur le coté, elle ne s'y attendait pas, il était la, les bras croisé et la tête sur ses bras à dormir sur un coin du matelas, elle laissa sa respiration reprendre un rythme normal, Holmes lui commencer à s'éveiller, déjà à cause du bruit et surtout par le bond qu'elle avait fait, et la ces pensée lui arrivèrent de plein fouet

Pourquoi il est la ?

Il a du s'endormir sur le matelas mais pourquoi ? il avait quelque chose à me demander et il s'est endormie ? je le crois pas ! il est infernal, si sa se trouve il m'a regarder dormir toute la nuit !

Mais pourtant je n'en vaux pas la peine ! Et puis je n'allais pas m'échapper si c'est ce qu'il pense !

Holmes la regarda en clignant des yeux et se frottant les yeux

Hooo il est trop mignon comme ça, mais pourquoi tu n'as pas dormis dans le salon ? Tu vas avoir plein de courbature comme ça ! Bon stop on arrête de prendre soin de lui il a quand même dormi dans la même chambre que toi ! ouai mais pas dans le même lit ! La tête sur le matelas c'est pareil !

Peut être qu'il ma trouver jolie en dormant ? Alors la tu rêve ma veille, il a une affaire sur le feu, il a autre chose à penser que toi ! Des nanas il en coure plein la rue et pas aussi compliquer que toi ! Oui c'est sa il a voulu simplement me demander quelque chose et il s'est endormie voila tout !

H : heu…je…je voulais vous demander quelque chose et…

Ha tu vois j'avais raison c'était juste pour demander un truc et il est tombé raide de fatigue !

H : tu dormais et…. Je t'ai regardé dormir…et je me suis endormie !

QUOI ? Mais alors….non il te charrie la, il te fait marcher !

H : je te trouve très dur avec toi-même !

I : qu'est ce que tu en sais ?

Pourquoi il dit ça ?

MH : MONSIEUR HOLMES !

H : ha

I : vas y vu le ton de sa voix va y !

Le devoir t'appelle

H : comme tu dis

I : pardon ?

H : j'y vais !

Il se leva et c'est la que la douleur fit son apparition, des courbatures partout, il n'aurait jamais du dormir dans cette position, il apparu dans le salon et vit madame Hudson les bras croisé les pieds tapotant sur le sol, il bailla et s'étira

MH : aux dernières nouvelles votre chambre était ici !

On peut savoir ce que tu as fait mon cochon ?

H : heu…non ce n'est pas ce que vous croyez ! Absolument pas !

Bien sur, un homme et une femme dans la même chambre tu me prends pour qui la ?

H : je me suis endormie par terre, je voulais lui parler mais….elle dormait

Voyez-vous ça ! Comme c'est mignon le plus grand myosine que je connaisse passe la nuit à regarder une belle femme dormir, à d'autre Holmes !

MH : vous allez me ranger tout ça par la même occasion !

Dit-elle en désignant les dossiers par terre de la veille

Ou sinon sa va mal aller pour ton matricule mon coco

H : d'accord d'accord je vais tous ranger !

MH : vous avez un client monsieur Holmes !

Il se tourna vers la cheminer pour prendre une cigarette et l'allumer

P : monsieur Holmes !

Holmes sursauta et se retourna

H : Peterson !

P : je suis ravi de vous revoir monsieur Holmes, la dernière fois vous vous êtes fait foudroyer ! sa va mieux ? je suis désoler de vous déranger !

H : beaucoup mieux, bien posé cette oie voulez vous ?

P : ha heu oui

Peterson posa l'oie qu'il tenait dans sa main sur la table

H : et poser ce chapeau !

Il posa un chapeau melon cabossé à coter de l'oie sur la table

H : vous avez fait un bon achat, moi aussi j'apprécie ce genre de volatile pour le souper de noël

Irène pouffa de rire dans ses draps

Attend le type il a une oie morte avec lui ?

P : justement c'est une partie du problème monsieur Holmes, ce n'est pas la mienne, je n'ai pas acheté, je l'ai trouvé !

Ho comme c'est bête les oies tombent du ciel maintenant mais quel est le problème ?

H : ha

Il s'avança vers la table, lu la petite carte à la patte de l'animal

H : pour madame Baker… ce chapeau n'est pas à vous non plus !

P : non mais sa c'est passé d'une façon tellement étrange que je ne sais pas quoi faire monsieur Holmes, c'est une affaire une affaire pour la police

Irène se retint de rire

Oui bien sur les pauvre on ne va pas surmener il risque de s'y perdre !

Holmes arrêta de fumer un moment et se retourna vers la chambre, Peterson suivi son regard, et Holmes leva les yeux au ciel, ce n'était pas drôle !

P : alors j'en ai parlé avec ma femme et elle m'a conseillé de venir vous voir !

H : que de sagesse en madame Peterson !

Oui pour un bouffon pareil la pauvre femme

H : asseyez vous et dite moi ce qui s'est passé de façon si étrange ?

Peterson s'assit dans le fauteuil de Holmes pendant que celui-ci lui servait un verre d'alcool sur la cheminer

P : et bien voila je rentrais chez moi la nuit dernière après avoir fait une petite fête, vous savez à cette époque de l'année nous les commissionnaires on se réuni pour heu…

H : pour souhaitait les un aux autres de joyeuse fête !

Joyeuse beuverie oui avec des filles qui danse et tout, oui la fête est joyeuse !

P : heu oui c'est ça !

Holmes lui tendis le verre d'alcool

H : je vous souhaite de joyeuse fête !

P : ha merci, vous savez vivre monsieur Holmes !

Ouai enfin il s'est surtout boire, fumer, se droguer, être chiant, oui sa il le fait bien !

Holmes sourit dans le vide, il allait rigoler s'il ne faisait pas plus attention à Peterson

P : à votre santé !

Et il bu le verre d'alcool

P : bien comme je vous le disait je rentrait chez moi après une fête, c'est alors que par hasard j'ai était mêler à ce que je pourrai appeler une bagarre, il y avait un veille homme qui marchait dans la rue avec un oie sur le dos, il avait du mal à la porter, puis arriva une bande de voyou, il aller voler son oie quand je les ai interpellé, ils ont tous détaler comme des lapins monsieur Holmes, ils ont cru que j'était un policier, mais au moment ou je m'avancer vers l'homme avec son oie, il s'est enfui en courant.

H : et vous vous êtes retrouvé avec les trophées de la victoire c'est-à-dire une oie pour une noël et un chapeau bosselé

P : ho c'est avec un grand plaisir que je les aurai rendus à leur légitime propriétaire

Brave homme celui la un peu simplet mais plein de bonté

P : seulement je ne sais pas comment faire !

H : mon cher Peterson je vois quel est votre problème

Il jeta sa cigarette et croisa les bras derrière sa tête en fermant les yeux

P : et donc comme je vous l'ai dit j'en ai parlé à ma femme et nous avons décidé que la sagesse étai de déposer cette oie et ce chapeau chez vous ! Car nous savons que le plus insignifiant des problèmes vous intéresse monsieur Holmes !

Holmes chancela un peu il commencer à se rendormir

P : j'espère que je ne vous ai pas fait perdre votre temps monsieur Holmes ?

Il rouvrit les yeux

H : pas du tout !

Il se leva d'un bond et débarrassa Peterson de son verre vide

H : alors monsieur le commissionnaire, avez-vous déjà acheté votre oie de noël ?

P : non !

H : alors je vous suggère d'emporter chez vous car il ne faut pas la faire attendre, elle doit accomplir son destin !

Ho mais quel destin !

H : par contre je garde le chapeau bosseler de votre inconnu qui a laisser derrière lui son repas de noël

P : vous croyez que je dois monsieur Holmes ?

H : mais bien sur que je le crois

Il prit l'oie dans une main par les pattes

H : certain signe indique que malgré le froid ce gros et gras volatile doit être mangé dans les plus brefs délais

Il avança vers la porte avec l'oie suivi de Peterson

P : alors je suis de votre avis monsieur Holmes !

H : je vous tiendrez au courant de l'évolution des événements

P : parfait monsieur Holmes ! Et joyeux noël à vous !

H : joyeux noël à vous et à votre femme

P : merci !

Et il sorti Holmes referma la porte derrière lui, il avança vers la chambre, elle s'était rendormie, il était 9h du matin.