Chapitre 6 permissions de sortie
Holmes était affaler sur son sofas et observer attentivement le chapeau bosseler qu'avait laissé Peterson, Watson arriva dans la pièce les bras charger de course de noël
W : Holmes ! Vous êtes levé et miss Adler ?
I : me voici !
Elle sortit de la chambre dans sa petit robe bleu toute simple, cintré à la taille et à brettelle s'arrêtant au dessus du genou, elle était pied nu et chercher ses chaussure tout en nouant ses cheveux tout simplement, les 2 hommes avaient tourné la tête dans la même direction, Watson en avait laissé tomber un paquet, et Holmes avait lâché le chapeau, elle était merveilleuse
I : ba quoi ?
H : rien
W : absolument rien, je voulais vous signaler que nous étions au mois de décembre miss Adler !
I : oui mais il fait bien chaud ici et je n'ai pas le droit de sortir alors autant que je m'habille à l'aise non ?
H : heuuuuu
Regardez les… bien des hommes ces 2 la, la mâchoire pendante et les expressions débile, le premier qui regarde mon décolleter n'aura plus de dent pour ce midi !
Holmes releva ses yeux un peu plus haut et croisa les siens, il déglutit rapidement et ramassa son chapeau, pendant que Irène s'asseyait à coter de lui en nouant ses cheveux
W : heu oui bon j'ai lu dans le journal de ce matin la comtesse de Vosgar offre une récompense de 1000 livre à qui rapportera l'escarboucle bleu !
I : tiens Lestrade joue la carte de la ruse
H : oui c'est une de ses ressource, il a intérêt pour lui que sa marche la comtesse et du genre colérique et hystérique
Tant mieux qu'elle lui fasse passer l'envie de me faire accuser à tort !
Holmes regardait toujours son chapeau intensément résistant à la tentation de la regarder encore une fois
W : excusez moi vous étiez en train de travailler ? je vous ai interrompu dans l'étude de ce…chapeau
H : hum ? Ho non non cette affaire de chapeau n'a rien d'extraordinaire ! Mais j'ai remarqué certains détails qui ne sont pas dépourvu d'intérêt
Watson déposa les paquets sur son bureau prêt de la fenêtre
W : je suppose que l'état pitoyable de ce couvre chef est la preuve qu'il a été mêlé à quelque assassinat
Irène souleva un sourcil
W : et que c'est grâce à lui que vous arriverai a résoudre quelque mystère et à punir l'auteur de quelque crime
Irène pouffa de rire pendant que Watson la regarder perplexe elle fit non de la tête, Holmes rigola
H : non non non, il s'agit simplement d'un de ces petits incident insignifiant qui se produit quand il y a 4 millions d'être humain entassé sur une surface de quelque kilomètre carré
W : bien alors quel détail vous a livré ce vieux melon cabossé ?
Oui je suis curieuse aussi !
H : vous connaissez mes méthodes, mettez en pratique et voyons ce que vous pouvez me dire de la personnalité de l'homme qui portait un tel couvre chef
Lui dit il en lui tendant une loupe, Irène regarder Watson, elle avait hâte de savoir comment il allait s'y prendre, et ce que Holmes avait vu !
Watson pris la loupe et le chapeau
H : il était accompagner d'une oie quand il est arrivé on avait écrit pour madame Baker sur une petite carte attacher à la patte gauche de l'animal
W : hum hum
Watson inspecta le chapeau, le retourna
W : en faite à part les initiales qui sont à l'intérieur HB pouvant signifier Henri Baker…
H : oui ?
W : je ne vois rien d'autre
Dit il en passant le chapeau et la loupe à Irène qui inspecta à son tour le chapeau
H : vous vous tromper Watson vous voyez beaucoup de chose mais vous ne vous servez pas de votre tête, vous être trop timide pour tirer des conclusions ! Une idée Irène ?
I : hum en tout cas c'est un monsieur intelligent !
H : bien !
W : ok qu'est ce qui vous fait croire cela ?
Elle passa le chapeau à Holmes qui le mit sur sa tête le chapeau trop grand lui tomba sur les yeux faisant rire Irène
H : c'est une question de capacité cubique, autre chose ?
Dit il en lui repassant le chapeau
I : hum….non rien d'autre !
Elle lui repassa le chapeau
W : bien si vous nous disiez ce que vous en avez déduit vous ?
H : bien, vous êtes prêt ?
I : prête !
H : c'est partis l'homme en question est donc un intellectuel c'est évident, c'est aussi quelqu'un qui a connu une certaine richesse ses 3 dernière années et qui en ce moment traverse une période difficile il était prévoyant mais aujourd'hui moins qu'avant peut être du à une dégénérescence moral qui si on l'ajoute à ses revers de fortune semble indiquer une emprise diabolique probablement la boisson cela peut justifier aussi que sa femme est cesser de l'aimer
W : mon cher Holmes !
H : notre homme n'a cependant pas perdu tout respect de soi même aujourd'hui il mène une existence sédentaire il a une forme physique qui laisse à désirer il est entre 2 âges ses cheveux grisonne et il les a fait coupé il y a seulement quelque jour et discipline avec du cosmétique il est aussi improbable qu'il y ait le gaz chez lui !
I : impressionnant !
Watson éclata de rire
W : ha j'ai compris vous êtes en train de vous moquer de nous !
H : pas le moins du monde
W : bien ou voyez vous que ce monsieur à des revers de fortune ?
H : voyez vous ces bord plat et roulé à l'extrémité du chapeau s se faisait il y a 3 ans, c'est un chapeau de la meilleur qualité Watson ! si ce monsieur à pu s'offrir un tel chapeau il y a 3 ans et qu'il na pas pu s'en racheter un autre depuis c'est qu'il a subi quelque revers de fortune
I : logique !
W : et ce don de prévoyance ? et cette dégénérescence moral ?
H : voici le don de prévoyance, ces trou pour fixer une jugulaire ne sont jamais fait à l'avance, si cet homme les a fait faire c'est qu'il est doué d'une certaine prévoyance
I : il n'aura pas voulu que l vent emporte son chapeau
H : c'est sa ! Mais comme vous le voyez il a cassé l'élastique et ne la pas remplacer donc son caractère s'affaibli, quand au autre point dont nous parlions son âge ses cheveux grisonnant, sa coupe de cheveux récente et le fait qu'il utilise des cosmétiques, je l'ai ait trouvé en inspectant la doublure inférieur de l'intérieur du chapeau, vous voyez cette moisissure ? C'est le signe que notre homme transpire et qu'il n'est pas au mieux de sa forme !
W : oui mais sa femme ? Vous avez dit qu'elle avait cessez de l'aimer ?
I : la carte aux pattes de l'animal !
H : oui, et quand je vois arriver un homme qui transporte une semaine de poussière sur son chapeau j'en déduis qu'il a certainement du perdre son affection !
W : hum oui, de toute façon vous avez toujours réponse à tous
Et toc
I : c'est bien joué quand même reconnaissez le !
W : hum, ha attendez la je vous tiens ! Qu'est ce qui vous fait croire qu'il n'y a pas le gaz chez lui ?
Holmes tourna le chapeau montrant des taches dessus
H : une ou 2 tache peuvent se trouver la par hasard mais 5 ou 6 au même endroit la ce n'est plus du hasard, s'il y avait le gaz chez lui il ne se serait jamais taché avec du suif ! Satisfait Watson
W : je reconnais que c'est d'un génie !
I : je n'aurai jamais vu tout ça sur le chapeau
H : vous avez quand même trouvé qu'il était intelligent c'est un bon début le reste c'est de l'entrainement et de l'expérience, l'observation est un art qui se cultive ma chère !
W : bien après ce bon exercice stimulant pour les neurones, je suis allée faire quelque achat de noël pour décorer le salon, vous allez vous amusez avec madame Hudson
I : ho j'adore la période de noël les vitrines de magasin et le monde
H : je hais les fêtes
MH : vous nous aiderez pour décorer monsieur Holmes
Youpi ! On va bien se marrer
H : ho non !
MH : pas de ronchonnement monsieur Holmes et je vous ai dit de tout ramasser vos papier aller au boulot
W : bon ba moi je vous laisse j'ai des patients qui m'attende si vous avez du nouveau sur l'affaire faite moi signe !
H : c'est sa ! À tout à l'heure
I : on regarde ce qu'il a ramené ?
H : va y si sa te chante moi j'hiberne
I : non tu vas nous aider ! Voyons voir ce qu'il y a dans ce sac
H : UNE GROSSE BETE ! UN PAQUET PIEGER !
I : ce n'est pas drôle !
H : d'accord !
Il mit ses mains derrière sa tête et ferma les yeux, madame Hudson était partis chercher de la ficelle des ciseaux et un escabeau pendant qu'Irène regardait ce que Watson avait acheter
Oua des belles guirlandes, des boules, un ange ouai des cheveux d'ange OUA ! Une pointe, un étoile des petit sujet, des sablées ! ou j'adore sa ! Faut pas les laisser à la vue je vais les manger !
H : on ne mange pas les sablés Irène !
Elle lui tira la langue, il soupira, elle en ouvrit un et le mangea avant que madame Hudson ne revienne
I : tu en veux un ?
H : non merci
I : tu ne mange jamais ! Tu n'a jamais faim ou quoi ?
Il lui montra la cigarette qu'il était en train d'allumer
I : ha je vois sa contribue beaucoup à couper la faim, et si t'arrêter de fumer ?
MH : le faire arrêter c'est comme le tuer miss Adler
Holmes s'étrangla avec la fumée, lui arrêter de fumer, impossible ! Arrêter la drogue et encore mais pas ses cigarette et surtout pas sa pipe !
Madame Hudson posa l'escabeau au milieu du salon, Holmes se leva pour ramasser ses dossiers, Irène lui passa quelque décoration qu'elle accrocha au plafond à l'aide d'une ficelle
MH : monsieur Holmes vous pourriez au moins décorez quelque chose !
Holmes attrapa une guirlande se la mit autour du cou, attrapa 2 boules de noël et les accrocha avec la petit boucle à ses oreilles, puis il mangea un sablé quand Irène se retourna pour le voir et éclata de rire pendant que madame Hudson soupira en levant les yeux au ciel
H : ba quoi j'ai décoré !
MH : vous êtes impossible
I : il a fait de son mieux c'est très réussi mais c'est la maison qu'il faut décorer
MH : oui, bon venez par la m'aidez, vous aller installer els petit sujet et surtout ne les cassez pas !
H : d'accord
MH : tenez miss Adler la couronne à accrocher à la porte, prenez le marteaux
H : oula faite attention avec sa !
I : sa va j'ai déjà bricolé !
H : vraiment ?
Très drôle je me débrouille bien dans le bricolage, bien obligé de se débrouiller toute seule
Irène descendit les marches avec son marteau et sa couronne décorer, elle ouvrit la porte, allait la crocher quand Fernand surgit
F : HA je vous TIENS !
I : heu…et moi je tiens cette couronne !
F : bien sur vous pensiez m'échapper ? C'est sa ? Vous croyez que j'allais fermer les yeux pour les fêtes mais je fais bien mon travail moi pas comme votre incapable de détective pauvre idiote !
I : mais lâchez moi vous me faite mal !
Sherlock !
Holmes entendit Irène et Fernand en bas et se précipita, madame Hudson descendit de son escabeau aussi et alla voir ce qui se passer
F : HA monsieur Holmes voici une preuve de votre négligence elle a ouvert la porte !
H : oui on lui a demandé d'accrocher cette couronne !
F : encore une excuse bidon parce qu'elle a une couronne a la main elle voulait sortir en toute impunité et sous vos yeux
I : je n'ai jamais voulu sortir ! Lâchez-moi, je voulais juste accrocher cette couronne
F : à d'autre, je ne croirais pas un seul mot d'une vulgaire voleuse !
MH : monsieur surveiller votre langage dans ma maison ! J'ai demandé à cette jeune femme d'accrocher cette couronne à la porte !
F : vous devriez surveiller votre bonne Holmes, elle est de mèche avec elle c'est sur elle on inventer la couronne comme subterfuge pour sortir on me la fait à moi !
H : premièrement vous la lâchez sinon je vous expédit sur le pavé d'un coup de point, deuxièmement madame Hudson n'est pas ma bonne mais ma logeuse, et elle ne conspire pas toute les 2 je vous prie de surveiller ce que vous dite Fernand parce que vous n'êtes qu'un subalterne qui veut prendre la place de Lestrade, il sera d'ailleurs content de l'apprendre et si vous continuer à les insulter de la sorte Fernand je vous démoli vous m'entendez, je vous transforme en charpie, et soyez en sure que je vais pas me gêner !
F : c'est ça, vous êtes de mèche avec elle ?
H : ne me chauffer pas Fernand sa va faire mal !
L : retourner à votre poste Fernand !
F : inspecteur Lestrade !
L : monsieur Holmes tous va bien ?
H : très bien une simple méprise !
L : c'est ce que j'avais observé depuis un moment déjà vous avez eu raison Holmes, Fernand c'est la dernière fois que je vous reprends sinon sa sera l'exclusion de votre poste est ce clair ?
F : oui monsieur !
L : je vous souhaite un joyeux noël érine aussi le service se porte beaucoup mieux et nous avons découvert une employer rayonnante de bonheur de venir travailler !
H : j'en suis content !
Lestrade s'éloigna et Fermant repris sa place sur le trottoir, Madame Hudson remonta, et Irène accrocha la couronne à la porte avec l'aide de Holmes
J'ai eu très peur, heureusement qu'il était la, il me soupçonne quoi qu'il arrive, je suis sure que même si Holmes leur apporte le vrai voleur je serai quand même soupçonnée
I : merci Holmes ! Pour Fernand !
Elle passa se bras autour de son cou pour le remercier, il se sentis un peu mal à l'aise, il avait très chaud et des papillons s'envoler dans son estomac, il sentait son parfum, son corps contre le sien si fin, elle aussi se sentait bizarre, de sentir son corps et sa chaleur, elle enleva ses bras et il s'évitèrent du regard pendant quelques secondes
Oua sa fait du bien de le prendre dans ses bras au moins une fois, tu pourrais me tenir chaud la nuit avec la chaleur que tu dégage, je me consolerai bien entre ses bras chaud et ses large épaules, dommage vu les circonstances, j'ai craqué, et je vais encore craquer dans les jours à venir
Holmes toussa un peu tandis que Irène regarder ailleurs
H : bon heu…on va remonter je crois que madame Hudson a encore des déco à poser et si un petit sujet tombe elle me prendra comme seul responsable du meurtre d'un pauvre petit sujet en plâtre
Irène souris et le suivi dans les marches il s'attendait à des pensée pas très catholique du fait qu'il monter le premier mais rien, elle devait vraiment être choqué de l'attaque de ce policier.
Madame Hudson était enrouler dans une guirlande sur l'escabeau Irène ferma les yeux elle voyait la catastrophe arriver c'est Sherlock qui l'aida à enlever la guirlande et la remettre en équilibre, elle semblait en colère
MH : merci monsieur Holmes !
H : calmez vous madame Hudson il ne recommencera pas
MH : ce goujat il a tenté de vous piéger pour avoir à vous arrêter il doit y avoir une promotion sur votre tête ce n'est pas possible il n'y a même pas la présomption d'innocence !
H : ne vous en faite pas on va retrouver ce diamant et j'irai foutre mon point dans sa figure de votre part
Madame Hudson lui tapa sur l'épaule
MH : merci bien monsieur Holmes !
Et un bien fort j'espère je veux voir toute ces dents sauter une à une
Les vitrines de noël on l'air magnifique qu'est ce que j'aimerai sortir, juste pour faire les boutiques quand il fait sombre, j'adore ça toute ses lumières et ses décorations et toute les boutique pleine de belle chose
H : heu…Irène sa vous dirait d'aller faire els boutique de noel ?
I : quoi ? Mais…je n'ai pas le droit de sortir !
MH : on en a eu la preuve à l'instant même !
H : je vais envoyer un télégramme à Peterson pour Lestrade, je vais demander la permission après tout c'est bientôt noël !
Hooo ce serait fantastique si je pouvais au moins respirer l'air de dehors même si on ne rentre pas dans les boutiques juste regarder les vitrines sa me ferait très plaisirs !
MH : je vais chercher du papier et si vous arriver à sortir je vous donnerez une liste de petit gâteaux à aller chercher pour le réveillon
I : chouette une liste de course !
Madame Hudson lui passa le papier, Holmes demanda rapidement sa permission de sortie sur le papier et descendit jusqu'à la porte, tandis que madame Hudson utiliser une de ces feuille de carnet pour sa liste de course et voyait avec Irène ce qu'il lui fallait, Holmes sorti dans la rue et accosta Peterson qui parlait à une dame sur le trottoir
H : Peterson !
P : monsieur Holmes !
H : alors comment va l'oie de noël ?
P : bien ma femme va la préparer ce soir
H : parfait, j'ai un télégramme urgent à transmettre à Lestrade il faut qu'il me réponde dans l'heure qui suit sa vous dérange de le lui porter ?
P : pas du tout je devais y aller de toute façon
H : très bien merci Peterson !
P : de rien monsieur
Holmes remonta avec les 2 femmes qui discutait gaiment des courses, pourvu que Lestrade dise oui elle en avait besoin, la réponse ne ce fit pas attendre, il ouvrit le télégramme, la réponse oui à condition que vous l'accompagner, si elle s'échappe vous êtes responsable ! Irène lu par-dessus l'épaule de Holmes et sauta en l'air de joie, enfin elle allait pouvoir gouter à l'air frais de dehors.
