Chapitre 8 Henri Baker
I : l'Escarboucle Bleu ! mais alors cela veut dire que c'est gagné maintenant
Enfin la pierre est retrouver c'est la fin de la galère !
H : pas si vite Irène !
I : ba quoi ? on a plus qu'a l'apporter à Lestrade non ?
H : il va penser que c'est un coup monté nous n'avons même pas le voleur !
Ho non c'est repartie et moi qui pensait voir enfin le bout du tunnel !
W : la récompense est de 1000 livres !
H : Félicitation Peterson, quand cette affaire sera terminer vous irai remettre en personne cette pierre !
P : 1000 livres !
Peterson s'en écroula à moitié sur la chaise du labo de Holmes qui le rattrapa un peu
H : du calme Peterson cette affaire n'est pas encore terminer, vous devriez rentrez chez vous avec votre femme, je garde cette pierre et je vous recontacte
P : très bien monsieur Holmes !
Il raccompagna le commissionnaire à la porte et lui serra la main avant de partir
W : donc vos déductions sur le chapeau bosseler prend d'un seul coup toute son importance ! il faut retrouver cet homme !
Tout à fait d'accord mais comment ?
I : comment on va faire ?
H : les petites annonces !
I : les petites annonces ?
Tu vas passer quoi ? du genre escarboucle bleu cherche son voleur merci de venir au 221 Baker Street ?
H : Madame Hudson !
MH: monsieur Holmes?
H: vous serez gentille de passer un télégramme à tous les journaux du soir, tous ceux qui vous viendrons par la tête n'en oubliez aucun
MH : je fais passer quel message ?
H : hé bien…avons retrouvé oie et chapeau bosseler au non de Henri Baker merci de venir au 221 Baker Street pour les récupérer
I : et si il le li pas ?
W : avec tous les journaux du soir qu'il existe sa serai étonnant
H : pour lui c'est une lourde perte, rappelez vous ce n'est pas quelqu'un de très riche ! Madame Hudson, le gaz !
MH : je n'y peux rien monsieur c'est la ville, il y a moins de débit en ce moment, de toute façon vous n'avez qu'a allumer la cheminer
Watson se leva pour remuer les cendres afin de faire repartir le feu, Holmes se leva pour aller chercher un livre sur les pierre précieuse dans sa bibliothèque, il s'assit sur le divan à côté d'Irène qui frissonnait, elle se pencha vers lui et attrapa le livre, ses mains frôlèrent les siennes, elle était glacée
Bon dieu qu'est ce qui fait froid d'un seul coup ! vite la cheminer ! Tiens fait voir ton livre, on y trouvera peut être des infos sur la pierre, en tout cas elle est très jolie mais avec tous les problèmes qu'elle m'a causé, elle peut toujours rêver pour que je la vole tiens !
I : hum apparemment c'est une pierre très jeune !
H : oui elle n'a que 20 ans à peine
W : 20 ans et elle est déjà si convoiter ! bon sang mais il va repartir ce feu ?
I : brr il fait un de ces froid ! je suis congeler !
H : moi sa va !
I : normal !
H : comment sa normal ?
W : les hommes ont toujours un degrés de plus que les femmes !
Elle tremblait de la tête au pied et souffla dans ses mains pour les réchauffer, il avait sentis qu'il faisait frais mais il n'avait pas froid, il l'attira contre lui, elle se laissa faire et s'enveloppa dans les pan de sa robe de chambre, et posa la tête contre son épaule, il fut surpris mais ne bougea pas, Watson s'énerver encore avec le feu et lui la réchauffer !
Haaa je ne bouge plus la ! ta au moins 40 de fièvre c'est pas possible un mec aussi chaud, tu n'est pas près de te débarrasser de moi comme sa, je vais te coller comme une sansue j'ai trop froid
Il l'entoura de ses bras et elle se sentit comme au paradis, lui continuer de lire le livre comme il pouvait
H : elle a été trouvée sur les rives du fleuve Amor dans le sud de la chine, et si elle est remarquable c'est qu'elle a toute les caractéristique de l'Escarboucle sauf que celle-ci est bleu au lieu d'être rouge rubis ! et elle a 20 ans !
W : et ben malgré son jeune age elle a déjà une histoire sinistre ! il y a eu 2 meurtres, un suicide et une attaque au vitriol
I : et un vol
H : oui sinistre comme histoire !
Holmes ferma le livre et Irène ferma les yeux, elle commencer à s'endormir, il était 22h30 la pendule sonna, Watson en avait fini avec le feu et se retourna pour voir les voir enlacé, il sourit jusqu'aux oreilles, Holmes lui fronça les sourcils dans une expression qui voulait ce n'est pas ce que vous croyait mais Watson conserva son sourire ! le froid d'accord mais la elle était envelopper dans les pan de sa robe de chambre et semblait bien accrocher à lui.
MH : monsieur Holmes ? miss Adler ho elle dors ?
W : oui et elle a l'air de bien dormir
H : sa suffit Watson, elle avait froid !
C'est très gentleman de sa pars mais grand dieu il va finir par s'y attacher à cette petite ! sa serais bien, ils ont tous les 2 besoins d'amour sa se voit ! en plus ils sont amoureux pourquoi ils tourne en rond ?
MH : un certain monsieur Henri Baker attend en bas, je lui est servis un café dans la cuisine ! il montera dès que vous serez prêt !
H : bien merci madame Hudson
Allez réveille ta belle au bois dormant, mais va y doucement ne la brusque pas
W : bien je vais aller chercher mon petit carnet moi ! je vous laisse vous 2 je reviens pas de bétises !
H : très drôle Watson !
Watson monta dans sa chambre en rigolant, Holmes écarta une mèche de cheveux à Irène, lui caressa la joue du bout du doit retraçant la fine forme de son beau visage endormie, tenta de la décrocher de sa robe de chambre et elle fini par se réveiller tout doucement
Hummm j'ai pas envie de bouger, j'ai trop sommeil
H : Irène ? on a un inviter il faut se lever !
I : hummm !
Non je bouge pas ! je suis tellement bien la, tu me tiens chaud, je fait dodo
H : aller debout !
Elle fini par se lever et frissonna, le feu de la cheminer chauffer le salon mais elle avait plus chaud dans ses bras, la différence de température la secoua un peu et la réveilla un peu plus vite, elle bailla et s'étira, tandis que Holmes alla dans sa chambre changer de tenu, et ranger sa robe de chambre, puis s'assit dans son fauteuil favoris, Irène elle se leva et pris la chaise du bureau de Watson, celui-ci redescendit avec son petit carnet et s'adossa au bureau, on toqua à la porte.
H : entrez !
Un veille homes avec les cheveux grisonnant en bataille et vêtu d'un vieux manteau ouvrit la porte
H : venez entrez, venez vous réchauffer prêt du feu
L'homme s'avança vers eux
H : il fait froid ce soir et je remarque que votre circulation sanguine est plus habitué à l'été qu'a l'hivers ! asseyez vous monsieur
L'homme s'assit sur le sofa salua Irène et Watson
H : bien, est ce votre chapeau ?
L'homme se retourna et pris le chapeau
B : ho oui c'est bien le miens ! ha je vous remercie ! J'aurai voulu faire passer une annonce mais l'argent que je croyais être un ami fidèle s'est tout à coup détourner de moi, j'étais sur que cette bande d'ivrogne qui m'a attaquer était partie avec mon chapeau et mon oie de noël
H : ha oui, en ce qui concerne l'oie, nous avons été forcé de la manger…
B : de la manger ?
H : ha si nous ne l'aurons pas fait personne ne l'aurai pu mais nous avons une oie sur la table derrière vous qui est de même taille et de même poids que l'ancienne, et qui j'espère remplacera votre bien perdu !
B : oui c'est certain !
H : nous avons bien sur garder les plumes, les entrailles et le jabot, ils sont à votre disposition si vous le souhaitez !
B : sa pourrai m'être utile en tant que souvenir de cette mésaventure mais à part sa je n'en vois pas l'utilité et je vais donc porter mon attention sur ce magnifique volatile !
H : très bien mais je voudrais savoir ou vous vous êtes procurer ce volatile, voyez vous je suis grand amateur de volaille et je n'en ai jamais manger d'aussi bonne il serai de très intérêt pour moi que vous me disiez ou et comment vous vous l'êtes procurer ?
B : je l'ai eu au club de l'oie auquel j'appartiens !
H : au club de l'oie je ne connais pas ! dans quel circonstance exactement ?
B : je ne suis pas un homme riche monsieur comme vous pouvez le voir mais j'ai un métier, je travail au british muséum
W : pour étudier ?
B : en quelque sorte oui j'ai une bonne connaissance des livres ! chaque année notre club de l'oie nous propose une oie en cadeau en remercîment de notre participation de l'année voila tout, j'était partis la chercher quand on m'est tomber dessus, une bande d'ivrogne, nous avons été surpris par un policier et je me suis enfuis ayant trop peur d'avoir des soucis
H : bien vu les circonstances tout est bien qui fini bien !
Holmes se leva, donna l'oie à monsieur Baker et le raccompagna jusqu'à la porte.
H : bien terminer pour monsieur Baker il est évident qu'il ne sait rien de la pierre ha madame Hudson nous ne mangerons pas ce soir, nous allons Watson et moi suivre une piste pendant qu'elle est encore chaude, Irène je suis désolé mais à cette heure vous n'aurez pas de 2ième permission de sortie vous rester la !
I : ne remportez pas le plateau madame Hudson moi j'ai faim !
MH : ha enfin quelqu'un qui veut bien manger !
Je meurs de faim, sa ne nourri pas les bonbons !
Holmes Watson filèrent comme un courant d'air
I : ils sont toujours comme ça ?
MH : oui ! toujours la plupart des repas finissent froid !
Irène mangea en compagnie de madame Hudson et elles papotèrent gaiement
MH : dite moi tout à l'heure vous avez bien dormis dite moi !
I : très il ma tenu bien chaud !
MH : c'est plutôt rare que 2 personnes comme vous 2 se témoigne autant d'affection ou de contact tactile surtout que monsieur Holmes et plutôt…comment dire ? sauvage !
I : je l'aurai apprivoisé ! un vrai petit chat sauvage mais comme tout les chat il ne refuse pas une caresse quand il s'est qu'on ne lui fait pas mal !
MH : j'aime bien la comparaison avec un petit chat ! vous êtes amoureux tous les 2 pourquoi tourner autour du pot, sa serai excellent pour vous 2 d'un point vue de votre santé et de votre quotidien à tous les 2 !
I : c'est….compliquer j'ai déjà été marié 4 fois, 4 nuit de noce aussi c'est gravé dans ma tête, je ne l'ai pas voulu celle la alors autant vous dire que j'ai un peu de mal avec al confiance !
MH : vous manquez surtout de confiance en vous, et lui il est tellement timide et sauvage qu'il ne fait rien ! c'est exaspérant a la fin !
Irène rigola tandis que Madame Hudson se réserver de la viande
I : peut être…
MH : vous avez eu de mauvais expérience on vous a forcé, mais je peux vous jurer que quand on est amoureux et qu'on le désire c'est tous à fait différent !
I : les hormones en ébullition comme une ado ?
MH : c'est ça !
I : il ne le montre rien lui en tout cas !
MH : c'est son métier de cacher ces sentiments, sinon n'importe qui pourrai s'en servir à ses dépens, il faut juste trouver comment le piéger.
