Coucou me revoilà pour un nouveau chapitre mais cette fois on peut dire qu'il est à 4 mains en effet étant en grosse panne d'inspiration la scène de sexe vous est offerte par Belette qui m'a gentiment écrit cette partie j'ai presque rien changé tellement c'est bien écrit merci beaucoup ! voila bonne lecture

Chapitre 9 le premier pas

W : Holmes ou allons nous ?

H : au club du jeu de l'oie ! Watson ! si nous arrivons à remonter la piste de l'oie nous retrouverons le voleur !

W : un véritable jeu de l'oie ! Dite moi finalement vous ne vous entendez pas si mal que sa avec Irène ?

H : Watson je ne veux pas de conclusion hâtive ! je vous connais !

W : allez à d'autre ! c'est bien la première fois ou je vous voit complice tous les 2 ! avouez que c'est parce que vous la comprenez mieux depuis que vous lisez dans ses pensées ?

H : disons que c'est…pratique dans certains cas !

W : comme tous à l'heure ?

H : elle avait froid !

W : besoin de tendresse !

H : Watson !

W : je ne vous lâcherez pas Holmes ! Vous l'aimez et vous ne voulez pas l'avouer ! Même à vous-même !

H : Watson je…

W : non écoutez moi ! vous ne vouliez pas l'aider au début, depuis que je vous connais tous les 2 vous ne cessez de vous disputer, vous la rechercher qu'a moitié et elle se permet même de vous venir chez vous vous narguer ! vous en faite exprès par ce qu'elle est la seule femme qui compte vraiment dans votre vie ! et ne me dite pas que ma déduction est fausse Holmes vous serez de mauvaise foi je le sais !

H : ok d'accord mon vieux cette fois la déduction est bonne !

W : parfait ! et ne venez pas me dire que sa interfère dans votre raisonnement ce n'est pas vrai !

Ils arrivèrent au club de l'oie, entrèrent et se présentèrent au bar

B : bonsoir messieurs, qu'est ce que je vous sers ?

H : 2 verres de votre meilleur Bières !

B : c'est partie !

Holmes lui tendis de l'argent

B : ha monsieur est généreux !

H : votre bière doit être tous aussi excellente que vos oies !

B : mes oies ?

W : oui nous en parlions il y a une demi heure avec monsieur Henri Baker, un membre de votre club je crois ?

B : ha oui mais voyez vous ce ne sont pas mes oies !

H : celle de qui alors ?

B : hé bien j'en ai acheter 2 douzaines à un marchand de Govengard

H : comment s'appelle t'il ?

B : Breaken Rige ! ces produits sont d'une grande qualité !

H : hé bien merci monsieur, venez Watson !

Ils sortirent en trombe du bar ce dirigèrent le plus vite possible vers la place de Govengard, mais hélas le marché était terminer !

W : trop tard Holmes le marché du soir est terminer !

H : nous l'aurons demain matin Watson !

Ils rentrèrent un peu dépité

Alors on rentre bredouille ? vous allez manger cette fois j'espère ?

H : ha madame Hudson nous mourrons de faim ! n'est ce pas Watson !

W : heu…oui ! oui oui !

MH : bien je vais vous monter le diner !

Holmes jeta son manteau sur le sofa et se laissa tomber dedans, Irène était dans son fauteuil favoris prêt du feu, elle était en train de lire tous les livre de Watson

I : alors du nouveau ?

W : oui ! l'oie à été acheter au marcher de la place de Govengard ! on a même le nom du vendeur mais on est arriver trop tard, les commerçant sont repartis !

I : vous aller y aller demain ?

H : oui !

I : et….si je demandais encore…

H : une autorisation de sortie ?

I : ok je reste la ! je disais ça comme sa ! c'est un beau marcher !

H : oui je suis sure que Lestrade voudra bien ! Il me doit tant de chose qu'il n'aura pas assez d'une vie entière !

I : c'est vrai ? Je peux ?

W : bien je me charge de lui envoyez un télégramme ce soir sa sera fait comme ça !

Watson se leva pour aller chercher du papier et faire le télégramme, madame Hudson leur apporta le diner et ils dinèrent pendant qu'Irène leur posait des questions sur les affaires qu'elle avait lu de Watson.

La pendule sonna minuit, madame Hudson les avertis que le débit de gaz s'était arreter, plus de gaz plus de chauffage !

H : on peut pas mettre la cheminer dans le salon ?

MH : hors de question ! vous dormez tous les 2, il pourrai y avoir le feu dans la maison ! trop dangereux vous prendrez une couverture en plus et vous mettrez un pyjama plus chaud !

Holmes fouilla dans son armoire, impossible de le retrouver !

H : MADAME HUDSON ?

MH : je l'ai laver, il est encore mouiller !

H : je suis punis c'est ça, ce soir je gèle ?

C'est ça sa te fera les pieds tiens !

MH : vous avez plusieurs couvertures !

H : je dors en caleçon !

W : j'en ai des pyjamas si vous voulez ?

H : non merci Watson sa va aller après tous j'ai le sang chaud !

Watson monta se coucher avec une bonne couverture, Holmes lui en avait une pas très chaude, et s'allongea sur le divan, ce n'était pas mieux pour Irène qui été gelé jusqu'au os.

(POV Holmes)

Il fait froid dans le meublé ! Horriblement froid ! Plus de gaz, pas moyen d'allumer un feu dans la cheminée...

Pas assez de couvertures non plus ! Et madame Hudson qui n'avait rien trouvé de mieux que de me laver mon pyjama chaud... et il n'était pas sec ! Merci madame Hudson !

Elle voulait que j'enfile un pyjama de Watson... Vu comment ces dames avaient ri quand elles avaient vu Watson débouler avec cette horreur...

Voila que Je me retrouve en caleçon dans le divan, alors que dehors il gèle à pierre fendre et que dans le salon, il doit faire royalement dans les trois degrés !

Madame Hudson ne perdait rien pour attendre ! J'avais entendu ses pensées et elle allait me le payer cher !

Dire qu'Irène était couchée dans mon lit... elle aussi avait eu des pensées peu catholiques en lorgnant sur ma braguette...et sur tout le reste de mon anatomie ! La vilaine fille...

J'ai bien envie d'aller la rejoindre tiens ! Elle me tiendrait au chaud... et je ne risquais pas de me faire chasser puisqu'elle spéculait sur mes « affaires de famille » et sur ce que je pouvais bien valoir dans un lit...

Je me levai de mon canapé et m'approchai de la porte pour écouter ses pensées... si elle ne dormait pas, j'aurais une chance de les entendre...

Mon oreille se colla à la porte et j'écoutai... elle ne dormait pas mais elle cogitait ferme !

Brrrr, qu'il fait froid dans le lit ! J'aurais du demander Sherlock de venir me rejoindre... à deux, nous nous serions tenu au chaud... je me demande bien s'il serait resté tranquille où si il aurait essayé comme tous les autres de profiter de moi... tous des salauds de la pire espèce ! Je parie que même lui pense que je suis une aventurière et la dernière des dernières ! Comme tous les hommes... ils pensent que je suis une fille facile... même pas vrai !

Bien, elle me voulait dans son lit mais j'avais intérêt à me tenir à carreau...

Pourtant, on doit être bien dans ses bras... Il a l'air différend des autres hommes que j'avais connu... Plus doux... Plus tendre... Je me demande ce que cela donnerait si nous le faisions ensemble... Non ! Mais enfin ma pauvre fille ! Les hommes ne t'ont-ils pas fait assez souffrir comme ça ? Tous les mêmes ! Des goujats qui ne veulent qu'une chose : passer un bon moment et c'est tout ! Une fois que le soleil se lève, les hommes s'en vont !

De mieux en mieux ! Madame aurait bien aimé mais n'osait point... Et les hommes n'avaient pas une bonne réputation pour elle... mais nous n'étions pas tous des goujats ! Enfin, je ne pouvais rien dire, ce que je pensais des femmes ne valait pas mieux ! Toutes sans cervelle !

Dieu que j'avais froid ! Je devrais peut-être aller lui demander de venir me rejoindre dans le lit... à deux, c'est moins glacial... Déjà que moi je crève de froid dans le lit, alors qu'est-ce que ça doit être dans le canapé ? Le pauvre... Qu'est-ce que je fais ? Je l'invite ou pas ? Je n'oserais jamais... il va me prendre pour une fille facile et il voudra le faire avec moi... quoique... je ne dirais pas non... Irène ! Ma pauvre fille ! Raisonne-toi ! Retire ses pensées de ta tête de suite ! Bon, je l'appelle ou pas ? J'ai déjà froid rien qu'à l'idée de devoir sortir du lit... pourtant, si je reste ainsi, je vais mourir gelée... Tant pis ! Je l'invite dans le lit et je lui signale bien que c'est en tout bien tout honneur ! Allez Irène ! Courage ! Sors du lit et va te geler les fesses dehors...

Bien, elle avait envie que je la rejoigne dans le lit... Pratique tout de même de lire dans les pensées des femmes...

Pour lui éviter de se refroidir inutilement, je frappai à la porte doucement et attendis qu'elle me donne la permission d'entrer pour pénétrer dans ma chambre.

I : Oui !

H (ouvrant la porte) : Désolé de t'importuner, mais il fait horriblement froid dans le salon... alors j'avais pensé que nous pourrions... enfin que je pourrais me glisser sous les draps à tes côtés...

I (hésitante) : Heu... et bien c'est à dire que...

Oh mon Dieu ! Il est là ! Et il veut venir dans le lit ! Que lui répondre ? J'en mourrais d'envie mais j'avais peur qu'il ne me fasse une proposition indécente... que j'aurais acceptée d'ailleurs...même si j'en crevais de trouille !

H : Je te rassure tout de suite, c'est en tout bien tout honneur que je te demande de m'accueillir dans le lit... Pas pour autre chose ! Mais si je reste dans le salon, je vais me transformer en bloc de glace...

I : D'accord ! Viens dans le lit... J'avoue que je n'ai pas chaud moi non plus...

Mais en le sachant à mes côtés, je vais avoir des bouffées de chaleur moi ! Cet homme me faisait un effet du tonnerre de Dieu ! J'aimais l'éclat de ses yeux, son joli sourire, ses muscles que l'on devinait sous la chemise...Et sa braguette que j'avais matée l'autre jour où il avait fait irruption dans la cuisine... Torse nu ! Je l'aurais bien mangé tout cru moi ! Stop ! Arrêtons avec ces pensées ! Mes hormones recommençaient à s'affoler ! En plus, il ne porte que son caleçon ! Huuuum...Oups ! Je ne porte qu'une nuisette fort affriolante...

H (se couchant dans le lit) : Heu... je m'excuse de ne porter que mon caleçon... mais madame Hudson n'a rien trouvé de mieux que de me laver mon pyjama !

I : Tant pis ! À la guerre comme à la guerre ! Mais je te préviens : tiens-toi à carreau sinon je te frappe !

H : Loin de moi ce genre d'idée !

Oh ! Je sentais sa chaleur ! Toute sa chaleur venait d'envahir le lit ! Un lit pour une personne en plus ! J'allais l'avoir collé contre moi ! Nous ne portions quasi rien sur nous... Je pourrais sentir son torse, sentir ses bras m'enserrer la taille... Cela me plaisait mais me faisait peur aussi...

H : Je vais me tourner de l'autre côté, ainsi pas de problème...

I : Bonne idée !

Ça y est ! Première nuit tout les deux et il me fait le coup de l'hôtel « Des culs tournés » ! Mais qu'est ce que je raconte moi ! Je lui ai interdit de me toucher ! Il est en caleçon et moi je ne porte qu'une nuisette qui a une forte propension à remonter toute seule ! Mes fesses doivent être visibles ! Oh non ! Suis-je bête ! Il ne peut pas les voir puisqu'elles sont cachées par les couvertures ! Mais ce serait indécent s'il se tournait vers moi avec les petites raideurs du matin... Ce serait appréciable... Calmons-nous ! Les hormones c'est fini oui !

Bon sang ! Mais les femmes ne s'arrêtent-elles donc jamais de penser ? Et des pensées contradictoires en plus ! Un coup « je veux », un coup « je ne veux pas », un coup « je ne sais pas ce que je veux » ! Nous, quand on disait « oui » c'était « oui » !

Pas chez les femmes ! Le « oui » voulait dire « peut-être », le « non » voulait dire « oui » et le « peut-être » voulait dire « oui » ou « non ». À y perdre son latin !

Que voulait-elle en fin de compte ? Le faire ou ne pas le faire ? Même elle ne le savait pas !

Tant pis ! J'étais là pour dormir, même si moi je n'aurais pas dit non à une petite partie de plaisir avec elle ! Chez moi, c'était « oui » et pas « peut-être bien que oui ou peut-être bien que non » ! Ses fesses étaient donc visibles car la nuisette remontait ? Intéressant tout cela ! Elle devait avoir une jolie paire de fesses la belle Irène... mais je n'avais pas le droit de les contempler, même si elle n'avait pas trop l'air contraire à ce que je lui fasse un gros câlin crapuleux... Restons chaste !

Il me tournait le dos ! Je l'avais bien mérité de toute façon... c'est ce que je lui avais demandé et il l'avait fait... Un bon point pour lui ! Mes anciens maris, j'avais beau leur dire que je n'avais pas envie, ils ne se privaient pas pour se coller contre moi et me faire comprendre qu'ils avaient envie et que si je ne me retournais pas pour satisfaire leurs besoins, ils s'attaqueraient à ce que je n'aurais jamais voulu qu'ils s'attaquent !

Ce n'est pas possible ! Je n'allais quand même pas avoir droit à l'intégrale de ses nuits d'amour avec ses anciens maris ! Pitié ! Pas ce genre de pensés ! Mais quelle bande de goujats ses anciens maris ! Depuis quand forçait-on une femme ? Ils étaient donc prêts à y aller par tous les côtés ? Beurk ! Mais elle avait vraiment épouser n'importe quoi cette femme !

Allez, cessons d'écouter, bien malgré moi, les pensées de ma compagne de lit, et tentons de dormir !

Je du m'endormir pour de bon jusqu'à ce qu'Irène me réveille en criant dans la nuit

I : NON ! ARRETE TOUT DE SUITE !

H : Irène ! (Je me penchais vers elle et posai mon bras sur son épaule dénudée) Qu'est-ce qui se passe ?

Irène se débattait comme un beau diable et je n'arrivais pas à lui faire entendre raison !

I (sanglots) : Mais lâche-moi salopard ! Arrête !

H : Irène ! Tu vas réveiller toute la maisonnée ! C'est moi ! Holmes ! Tu es au 221b !

I : C'est toi Sherlock ?

H : Oui ! Ce n'est pas le père Noël qui se trouve à tes côtés !

Elle se rua dans mes bras et se mit à sangloter.

H (hésitant) : Mais qu'est-ce qui te prends ? Tu as fait un cauchemar ?

Sa nuisette ne couvrait pas beaucoup de chair... je sentais sa poitrine qui se collait contre mon torse nu à chaque sanglots.

I : Oui ! C'est toujours le même cauchemar que je fais... Désolée de t'avoir réveillé...

H : Ce n'est rien... calme-toi... il ne t'arrivera rien ici...

Je suis dans ses bras ! Oui ! Son torse nu est contre ma peau... il a chaud... ses bras m'entourent les épaules et je suis tellement bien... Une envie folle de l'embrasser même ! Sentir ses lèvres sur les miennes... Avait-il des lèvres douces ?

Allons bon ! Elle ne pensait qu'à ça elle ! Je vais l'embrasser sur les cheveux... les femmes aiment ça...

Mes lèvres se posèrent sur ses cheveux.

H (murmurant) : Chut... tout va bien ! Je suis là pour te protéger !

Il m'a embrassé sur les cheveux ! Oh que c'est mignon ça ! Il est adorable le grand détective sous ses airs revêches ! Oh ! Ses bras me serrent plus fort ! Je suis bien moi...Déjà que l'autre nuit il m'avait regardé dormir et s'était endormi à son tour sur le matelas... il est mignon tout plein lui ! Ça y est ! Mes hormones repartaient à l'assaut !

Je venais de marquer des points ! Mes mains lui frictionnèrent le dos et je la sentis trembler de froid.

H : Veux-tu que nous retournions sous les couvertures pour ne pas avoir froid ?

I : Oui...

L'instant tendresse se termine ! Il va se recoucher et me tourner le dos... Si j'étais moins trouillarde, je lui demanderais de pouvoir rester dans ses bras... mais je n'oserais pas ! Comment pouvais-je devenir timide avec cet homme une fois couché dans le même lit...

Merci pour ces pensées Irène ! Pas question que je te lâche alors !

Je me glissai avec elle sous les couvertures et la gardait dans mes bras. Sa tête se posa sur mon torse. Sa respiration chaude me chatouillait la peau.

Oh ! Il ne m'a pas abandonnée ! Je suis toujours dans ses bras ! Merveilleux ! Si j'osais, je le caresserais et ferais l'amour avec lui...

Je sursautai en entendant pareil aveu !

I : Pourquoi sursautes-tu ?

H : Heu... pour rien !

I : Des idées pas nettes derrière la tête ?

H : Non ! Tu me l'as interdit sous peine de me frapper !

Mais pourquoi avais-je dis ça moi ? Comment se faisait-il que je pense à une chose et que j'en fasse une autre moi ? Cet homme m'avait chamboulé le cerveau !

Pas normales les femmes ! Elles ne savaient jamais ce qu'elles voulaient ! Nous les hommes, nous étions moins compliqués !

Mais les femmes savaient se comprendre entre elles sans se parler... moi, je devais entendre les pensées des femmes pour les comprendre ! Et encore ! J'avais une girouette dans mes bras !

Que faire maintenant ? J'ai une envie folle de me donner à lui sans retenue mais j'avais peur de tout casser entre nous... Peur qu'il ne soit pas à la hauteur de mes attentes et que je ne sois déçue... si je ne faisais rien, je pourrais continuer à l'idéaliser ! Mais si je le faisais et que cela ne marchait pas... et puis, comment faire face à la gêne du lendemain matin au réveil ?

Mais décide-toi que diable ! Comment ça : peur que je ne sois pas à la hauteur ? Non mais dites donc madame, je vais vous montrer moi ce dont j'étais capable moi !

J'avais connu trop d'hommes qui m'avaient promis la lune... Je n'avais même pas vu la lumière de la lune moi ! C'étaient des soi-disant « dieu de l'amour » mais ils ne valaient rien ! Toujours pressé d'en finir et de m'éblouir ! Et moi, je simulais mon plaisir...

Ce n'était pas le genre de pensées qui mettent un homme en confiance ! Il valait mieux que je me recouche et mette mes prétentions au placard !

La main d'Irène se posa sur mon torse et le caressa doucement...

J'ai osé le toucher ! J'ai osé toucher sa peau... si seulement il pouvait m'embrasser !

H (avalant sa salive avec difficulté) : Irène ?

I : Oui...

Mes lèvres se posèrent doucement sur les siennes, tout doucement, ne pas la brusquer surtout !

Il m'embrasse ! Il a osé m'embrasser le salaud ! Que ses lèvres sont douces ! Il embrasse bien en plus... sans mettre sa langue au fond de ma gorge comme tous les autres... bien !

Si seulement elle pouvait s'arrêter de penser aux autres quand je faisais ce genre de chose !

Ma main passa dans ses cheveux et la sienne me caressa le torse. Ses doigts remontèrent ensuite le long de mon bras et finirent par se poser sur mon visage.

Et maintenant ? Que va-t-il faire ? Oserais-je aller plus loin ? Non, j'ai trop peur de ce qui pourrait arriver...

Le message d'Irène était clair : on en resterait là pour cette nuit...

H : Bonne nuit Irène !

I : Bonne nuit monsieur Holmes !

H : Tiens... Il me semble l'avoir déjà entendue cette réplique là... Dans la bouche d'un jeune dandy d'ailleurs !

I (elle lui sourit) : Oui ! Adressée à un prêtre il me semble ! Puis-je rester près de toi parce que j'ai froid...

H : D'accord...

Mais pourquoi est-ce que je ne lui fais pas comprendre que j'en meurs d'envie moi aussi ? Pourquoi suis-je devenue si timide avec un homme ? Parce que celui là me plait bien et que je ne veux pas tout gâcher en m'offrant à lui ?

Entendre de pareilles pensées et ne rien pouvoir dire ! Cela ne devrait pas être permis pareille torture !

Oh et puis tant pis ! Non ! Pourquoi ne fait-il pas le premier pas ? Venir se coller contre moi ?

Les femmes ne savent pas ce qu'elles veulent ! Même dans leurs pensées c'est le foutoir ! Pire que moi quand je retournais tous mes papiers !

Alors je décidai de me blottir contre elle et de la prendre dans mes bras...

Il vient de me prendre dans ses bras ! Sa chaleur me tient bien au chaud... Mais qu'est-ce que je pense comme débilités moi !

Je l'avais remarqué Irène que tes pensées étaient décousues ! Heureusement qu'elle ne savait pas lire dans les miennes !

Elle se blottit tout contre moi et nous restâmes ainsi de longues minutes...

Tant pis ! Je me lance ! Au moins, je serai fixée sur ce qu'il vaut ! Ou bien c'est un gentleman au lit aussi ou bien c'est un goujat ! Mais au moins je serai fixée !

Elle se tourna vers moi et ses lèvres se posèrent sur les miennes pour un baiser plus profond cette fois-ci...

Hum, il ne plonge pas sa langue directement dans ma bouche... il y est allé doucement... c'est peut-être un homme bien même au lit...

Non mais ! Pour qui tu me prends Irène !

Ses mains sont douces et ses caresses fort agréables ! Il ne descend pas directement au point le plus sensible... il prend son temps de bien faire les choses...

J'avais eu raison de commencer délicatement avec elle... De toute façon, je n'avais jamais eu envie de la traiter comme toutes les autres filles de passage... Irène était mieux que les autres...pourquoi j'ai le cœur qui va exploser ? Watson à donc raison ?

Nos mains se touchèrent et nos doigts s'entremêlèrent... Le baiser était plus profond, nos langues se mélangeaient et la tentation était grande de la caresser partout.

Huuum, mais c'est qu'il embrasse bien notre détective ! Pas trop fougueux en plus ! Aurait-il l'intention d'y aller en douceur ? Je l'espère en tout cas... Pas me sauter dessus tout de suite !

Merveilleux parfois d'entendre les pensées des femmes ! J'allais lui faire l'amour à la carte ! Anticiper chacun de ses désirs et chacune de ses attentes ! J'allais être le meilleur !

Je lui caressais doucement la poitrine, le tissu de sa nuisette était fin et délicat...

Oh le coquin ! Il me caresse la poitrine... J'aime ça... Mais pas quand on me fait mal !

Rassure-toi ma chère Irène, mon intention n'est pas de te faire du mal... juste du bien...

Après plusieurs minutes de ce traitement, je me mis au-dessus d'elle, sans me coucher dessus, et l'embrassai...

Elle me caressait les fesses la coquine ! Encore une qui fantasmait sur mes fesses !

Oh ! Il a les fesses bien fermes ! J'adore les fesses des hommes... mais les siennes étaient les plus jolies... je ne les voyais pas, mais je les sentais... Oserais-je le caresser ailleurs ? Lui ôter le caleçon et le caresser à cet endroit tant convoité ? Allez Irène ! Lance-toi ! Tu l'as déjà fait chez les autres...

Le genre de pensées qu'il ne faut vraiment pas entendre quand on va faire l'amour à une femme ! Le genre de chose qui peut faire retomber le tout...

Sa main s'insinua dans mon caleçon et je me dis qu'entendre les pensées qu'une femme pouvait avoir sur notre virilité n'était pas une si bonne idée que ça !

Pourvu qu'elle ne soit pas comme celle de mon mari numéro deux... il en avait une toute petite et elle était toute rabougrie...

Non ! Vraiment pas le genre de commentaire qu'un homme a envie d'entendre dans la tête de la femme à qui il va faire l'amour !

Ooooh ! Joli animal ! Belle bête ! Et si on la caresse, qu'est-ce qu'il se passe ? La même chose que chez les autres ! La grosse bêbête qui monte, qui monte...

Tout compte fait, ma virilité était encore plus fière ! L'instant de vérité maintenant...

Oh pourvu qu'il fasse encore durer les choses ! Je n'ai que de mauvais souvenirs de mes anciens maris... toujours pressés d'en finir, ne pensant jamais à mon plaisir personnel, et quand ils avaient fini, ils tombaient endormi comme des souches ! Pourvu que Sherlock soit à la hauteur de mes espérances...

Je restai encore sur elle et je l'embrassai sur tout le corps pour lui permettre de prendre son plaisir... Elle se cambrait sous ma bouche avide et poussait des petits gémissements qui me mirent le feu ! Mes lèvres lui titillèrent les seins, descendirent sur son ventre, descendirent même plus bas...

Oh mais que c'est agréable ça ! Je n'avais jamais eu droit à un traitement pareil moi ! Mes anciens maris étaient vraiment des nullités ! Personne ne m'avait encore traité avec autant de respect jusqu'à présent... Oh Sherlock ! Oh oui ! Continue à m'embrasser en bas...Oh merci !

Ma bouche remonta lentement vers ses seins, je les embrassai encore un peu, la senti se déhancher un peu plus sur mon lit... Je l'embrassai tout doucement, presque délicatement pour ne pas la brusquer... Je sentis qu'elle me caressait le dos et ses mains descendirent vers mes hanches, puis elle me fit une caresse plus intime... Ce fut moi qui me cambrai sous ses caresses...

Le grand détective de Londres aime bien les caresses à cet endroit là... Le dos aussi apparemment ! Sa respiration s'est accélérée... Il est au supplice le pauvre... Pourtant, il ne me saute pas dessus comme une bête en rut ! Gentleman même au lit... Caresses sensuelles, juste où il faut, mais pas que là... C'était bien la première fois qu'un homme me caressait ainsi, de manière si agréable... tout doucement pour ne pas me brusquer...

Ma main lui caressa la joue, descendit dans son cou, puis sur sa poitrine tendue, je la passai sur son ventre et redescendit plus bas pour l'effleurer doucement...

Dieu que c'est bon ! Je n'en peux plus ! J'ai envie de lui tout de suite ! Le désir est là et il ne demande qu'à être assouvi ! Mais j'espère qu'il ne va pas foncer dans ma féminité comme tous les autres ! Ne me fait pas de mal c'est tout ce que je te demande !

Je me couchai sur elle et la caressai là où il le fallait... Puis je m'introduisis en elle avec douceur... lentement pour ne pas la brusquer... la pauvre n'avait connu que des rustres ! Tout les goujats du coin elle les avaient épousé ou quoi ?

Oh Dieu que c'est bon ! Dire que je détestais ça moi... Mais il l'avait fait avec tellement de douceur et de délicatesse ! J'avais l'impression qu'il connaissait chacun de mes désirs les plus intimes... Comme s'il lisait dans mes pensées les plus charnelles...

Il me fallait faire attention moi ! Je commençai à me mouvoir en elle tout doucement, ma bouche embrassant la sienne avec un peu plus de fougue car elle était un peu plus vorace...

La bonne vitesse en plus... Juste ce qu'il faut pour bien en profiter ! Cet homme avait plus de qualités que je le pensais... Il est romantique mon détective qui me poursuit depuis si longtemps ! Là, il m'a attrapé ! Il me faisait du bien ! Pour la première fois de ma vie un homme me procurait du plaisir ! Oh oui continue mon bel étalon !

Enchanté d'être le premier Irène ! Merci pour les compliments !

Je continuai à la même vitesse tout en l'embrassant délicatement. Elle voulait du romantique ? Elle allait en avoir ! Je continuai au même rythme, ni trop vite, ni trop doucement... Ma bouche descendit dans son cou et je la fis frémir de plaisir. Ses mains étaient posées sur mon dos et elle me le caressait lentement...

Elle gémissait de plaisir et moi aussi... Les respirations s'accélérèrent... Mon rythme aussi prit un peu plus de vitesse... Elle suivait ma cadence...

Pas besoin d'entendre ses pensées intimes pour savoir que le plaisir allait venir... Ses mains m'agrippèrent les hanches et elle se cambra de plus en plus...

Oh Sherlock ! Oui ! Continue... Oh oui...

Son cri de plaisir n'était pas feint ! Loin de là ! Il résonna dans la pièce toute entière et me fis chaud au coeur. Elle venait d'avoir son plaisir... Les petits soubresauts de son corps sous moi l'indiquaient bien ! Mon plaisir non plus ne fut pas simulé... Je me laissai aller dans son corps et cela me fit du bien...

Oh ! Un orgasme ! J'ai eu un orgasme ! Moi qui croyais que c'était une invention ! Et bien non ! Le premier de ma vie... oh quel homme lui !

J'étais tenté de lui dire « Un mot, un geste, Sherlock Holmes fait le reste... », mais je m'abstins. À la place, je l'embrassai dans le cou...

Il reste encore sur moi... Comme c'est agréable un homme qui vous embrasse encore dans le cou une fois que les jeux sont terminés... au moins il ne me sort pas une phrase dans le genre « Alors ? Heureuse ? ». S'il l'avait fait, je l'aurais frappé !

Ma main lui caressa le visage et je me déplaçai à ses côtés. Je me couchai en chien de fusil et l'attirai contre moi en passant mon bras autour d'elle pour lui tenir chaud et je lui fit un baiser sur la joue.

Il me garde dans ses bras ! Oh merveilleux... Bon sang ! J'ai les yeux qui deviennent chauds... J'ai les yeux qui picotent ! Je crois que je vais pleurer ! Mais qu'est-ce qu'il m'arrive moi ?

H : Irène ? Que se passe-t-il ? Pourquoi pleures-tu ?

I : Non, ce n'est rien... ça nous arrive parfois à nous les femmes... Je suis juste un peu émue c'est tout... Ne t'inquiètes surtout pas...

Mince alors ! Je me comportais comme une jeune fille lors de sa première nuit de noces... Une amie m'avait dit qu'il lui arrivait de pleurer après avoir eu du plaisir avec son mari... Que l'émotion ressentie par le plaisir était tellement forte qu'elle en pleurait de bonheur...

Irène se tourna vers moi, me sourit et m'embrassa à son tour... Son corps vint se caler un peu plus contre le mien.

Je suis bien dans ses bras... Pour une fois dans ma vie je me sens à mon aise... Pas du tout peur de m'endormir à ses côtés, serrées dans ses bras...Cet homme m'a ému et il m'a touché au plus profond de mon coeur...

I : Bonne nuit Sherlock... et merci de m'avoir réchauffée...

H : Mais ce fut un plaisir ma chère... à demain...

I : Oui...

La nuit allait être douce dans ses bras... pas de cauchemars à redouter à ses côtés... j'avais eu raison de franchir le pas et de lui avoir accordé ma confiance...