Une erreur impardonnable

Auteur : Lunicane

Dislcaimer : Rien n'est à moi tout est à J.K Rowling

Rating: M

Paring : qui lira verra !

Résumé : Alors que la maison des Potter est attaquée par Voldemort, Harry le détruit mais lorsque ses parents rentrent chez eux, ils se trompent et décident de l'abandonner afin d'entraîner son frère jumeau qu'ils pensent être le survivant.


Lilou : "Je suis ravie que mon histoire te plaise et j'espère qu'il en sera de même avec ce chapitre"

Ingrid : "Alors je pense en effet que Severus va se rendre compte que Gabriel est Harry."

Yohina : "Je suis contente que ca te plaise : mais je ne vais pas faire soufrir Harry !! moi je ne suis pas sadique, sinon il est vraie que la proposition de Severus peut étonner car elle est brutale mais il fallait bien que Harry est un père et qui de mieux que l'horrible chauve sourie des cachots pouvait remplir cette tache ??"

Winrii : "Je sais que la mise en place est longue mais après ce chapitre ca entre directement dans le vif du sujet. Mais il fallait qu'elle soit installée... Bref j'espère que la suite te plaira !!"

Bonne lecture


Chapitre 2

Sophie, n'avait jamais imaginé, qu'une journée shopping pu être aussi harassante. Elle comprenait à présent pourquoi Jules et Alexandre n'avaient pas voulu venir. Quand à Severus, elle ne savait pas ou il avait disparu, mais il n'était pas au petit déjeuné ce matin.

Durant la journée, Sophie avait pu constater la richesse et la générosité de la famille Snape. Ce n'est du reste qu'une fois dans un magasin de haute couture parisienne qu'elle avait fait le rapprochement entre la famille Snape et la banque internationale Snape Corporation.

A présent dans sa chambre, elle devait choisir une de ses nouvelles tenues pour le repas, car Maria lui avait très gentiment annoncé que son mari recevait des actionnaires chez eux ce soir et qu'il était de mise de faire bonne figure.

Cependant, elle n'avait aucune idée de comment se vêtir. En cherchant dans son armoire – qui était, soit dit en passant, aussi grande que sa chambre – elle ne trouva rien à se mettre pour la seule et bonne raison qu'elle trop de choses.

Elle réfléchit à sa journée et à toutes les informations que Maria lui avait donné quand aux vêtements telle que les accessoires à porter avec, et les évènements auxquels il fallait les porter ou surtout ne jamais les porter.

Flash Back

« Madame Sullivan !

- Hum…………..

- Madame Sullivan

- Non, dodo.

- M………….

- OUUUUUUUUUUUUIIIIIIIIINNNNNNNNNNNN !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

- SARAH ! »

Sophie bondit hors de son lit et se précipita dans la chambre de sa fille. Marge qui tentait depuis une dizaine de minutes à réveiller Sophie sourit et nota qu'il suffisait d'attendre les hurlements de Sarah pour espérer sortir Madame Sullivan du lit.

Pendant ce temps, Sophie sortait Sarah du lit, la déshabillait et la nettoyait. Elle se doutait que les enfants, comme elle, devraient attendre dans la salle à manger afin d'avoir leur petit déjeuné. Une fois sa fille prête elle s'apprêta à aller préparer Gabriel, mais celui-ci l'attendait dans son petit salon dans les bras d'une Marge passablement énervée.

« Allons dépêchez-vous de vous préparer, vous allez être en retard. Il fallait me laisser m'occuper des enfants pendant que vous vous prépariez.

- Ah oui, naturellement désolée, je vais me dépêcher. »

Sophie mit en effet un temps record à se préparer. En moins de 10 minutes, elle était prête et portait Sarah afin de se rendre dans la salle à manger.

Elle suivit Marge, mais celle-ci n'emprunta pas du tout le chemin menant à la salle à manger. Elle s'enquit auprès de Marge du lieu ou elles se rendaient.

« Hey bien à la salle du petit déjeuné bien sur. Où vouliez-vous que nous allions ?

- La salle du petit déjeuné, bien sur, ou avais-je la tête. »

Marge la regarda comme si elle était devenue folle et continua son chemin.

Une fois arrivée dans la salle du petit déjeuné, Sophie constata qu'elle n'était pas la dernière : Severus n'était pas encore arrivé. Voyant que les autres n'avaient pas commencé à manger, elle s'installa en saluant tout le monde.

Aussitôt aussi, les enfants exprimèrent leurs désirs de manger. Voyant qu'il y avait 2 biberons de lait sur la table elle les attrapa et les donna à Gabriel et Sarah. Aussitôt les enfants entreprirent de les engloutir.

Cependant, quelle ne fut pas sa surprise quand ses hôtes commencèrent à manger. Voyant son air étonné Maria la renseigna.

« Severus ne viendra pas ce matin. Il sera sûrement ici à notre retour ce soir. J'ai tellement hâte de pouvoir vêtir ces deux adorables poussins et vous bien sur. Il va vous falloir de nombreuses tenues. En faite on va refaire toute votre garde robe.

- Oh, mais j'ai apporté quelques affaires et …

- Non, non, non. Ce que vous allez va bien pour jardiner nullement pour se vêtir en toutes occasions. Ne vous en faites pas d'ici ce soir vous comprendrez. »

Sophie ne s'inquiéta nullement. Elle avait toujours aimé faire du shopping, notamment car elle n'en avait que très rarement l'occasion. Son époux n'aimant pas quand celle-ci s'éloigne de la maison.

Ce n'est que deux heures plus tard, soit à 9 heures que Sophie, Maria et les enfants arrivèrent enfin à New York. Les magasins commençaient tout juste à ouvrir.

« Nous allons commencer les courses pour les petits. Venez suivez-moi, ce magasin là est parfait pour tous les accessoires. »

Sophie suivit Maria dans un magasin très discret. Il ne semblait avoir ni prétention ni être de grand luxe, ce qui rassura Sophie, car son budget était plutôt limité.

Aussitôt entrée, une jeune femme arriva vers elles.

« Bonjour Mesdames. Vous avez besoin d'aide ou vous souhaitez d'abord déambuler dans le magasin ?

- Nous nous ne souhaitons pas d'aide. Le seul souci c'est qu'il faudra livrer tout ce que l'on va acheter naturellement. Mis à part la poussette double, puisque nous n'en avons pas et que nous n'allons pas porter ces anges toute la journée. »

Malheureusement, Sophie avait tort. Maria voulu tout acheter. Malgré le fait que les chambres soient déjà équipées, Mari voulu qu'elle choisisse tout, énonçant que les chambres des enfants étaient stériles car faites en urgence.

Sophie fit donc le choix des berceaux, des parcs, des tables à langer, la vaisselle, les jouets et les mobiles à installer au dessus du lit. Quand à la poussette, elle en prit une 2 places à 3 roues comme Maria la conseilla.

Quand elles passèrent à la caisse, Sophie faillit s'évanouir. Le prix était exorbitant. Il allait absorber toutes ses économies.

Cependant Maria, sortit une carte de crédit et quand elle tenta d'intervenir, Maria lui lança un regard très éloquent. Elle n'insista cependant pas, car elle savait ne pas avoir les moyens.

Une fois les affaires payées, Maria donna l'adresse à la vendeuse et demanda à ce que tout soit livré avant ce soir par coursier et que celui-ci serait payé une fois les affaires arrivées et inspectées. Il était en effet, impensable à ce que les affaires arrivent endommagées.

Une fois sorti du magasin, les enfants furent installés dans leur nouvelle poussette et les deux femmes se dirigèrent vers une rue voisine, ou il y avait parait-il, un fantastique magasin pour enfants.

Une fois entrée dans ce magasin, Sophie comprit tout de suite pourquoi Maria aimait ce magasin. Tout était fait pour les enfants, il y avait un petit parc à l'entrée ou les parents pouvaient déposer leurs enfants afin de faire leurs courses.

Sophie se sépara donc de ces chérubins – comme elle les appelait – et se dirigea vers les rayons. Maria et elle passèrent la matinée à choisir des affaires aux enfants. Elles achetèrent des vêtements de nuit, de jour, des petits peignoirs, des vêtements pour évènements, avec bien sur des chaussures, des chaussons, des bavettes, des culottes, des bonnets, des manteaux, des écharpes, des gants des moufles.

Puis elles passèrent aux livres, peluches, tapis, couvertures, draps, taies d'oreiller, couettes, et stickers pour décorer mes murs car refaire la peinture était mauvais pour les enfants.

Une fois les courses terminées, Maria régla de nouveau et indiqua l'adresse de leur maison à la vendeuse. Il était tout à fait impossible pour les 2 femmes de transporter toutes ses affaires avec elles ou dans la voiture qui serait pleine avec la moitié de leur course.

Une fois sortie, Maria retourna dans la voiture et indiqua une adresse au chauffeur.

« Nous allons déjeuner avant de s'occuper de vos affaires. Cependant je ne pensais pas qu'on mettrait autant de temps à habiller ces bambins. Il nous faudra donc faire rapidement pour vos affaires car mon mari reçoit des actionnaires ce soir à la maison et il nous faut encore passer se faire manucurer, coiffeur et masser. Ce qui nous prendra facilement 1 heure. Nous avons donc 4 heures pour nous occuper de vous. »

Une fois arrivée au restaurant, Sophie resta bouche bée. Il était d'une classe hallucinante. Elle se sentait totalement décalée avec son pantacourt en jean, sa simple chemise blanche et les cheveux attachés en queue de cheval.

Elle n'était ni maquillée ni distinguée. Pourtant quand elles se présentèrent devant la maître d'hôte, celui-ci ne fit aucune remarque, de toute façon il ne la regarda quasiment pas. Il n'avait d'yeux que pour Maria.

« Madame Snape, je ravi…

- Oui, oui, moi aussi. Je voudrai une table pour 4. Montée pour 2 adultes et 2 enfants. Tout de suite, nous sommes pressées.

- Tout de suite Madame Snape. »

Celui-ci les pria de le suivre et les conduisit à l'étage. Un serveur arriva et aida Sophie à porter les enfants. Ils laissèrent la poussette en bas car l'escalier était assez étroit. Sarah fut ravie de se retrouver dans des bras inconnus et parla en gargarisme au serveur qui se permit un sourire.

Une fois installée à une table, un serveur vint leur donner les menus. En voyant le prix des plats, Sophie chercha le moins cher possible pour ne pas paraître irrespectueuse.

« Mesdames, vous avez fait votre choix ?

- Oui, alors pour moi ça sera le menu à 80 dollars avec la salade de coquilles saint jaques, que je veux juste saisies, ensuite un homard cuit au beurre et en dessert la fraise dans ses trois états.

- Très bien et pour vous ? »

Sophie très embarrassée de savait pas quoi choisir, tout était excessivement cher.

« Sophie, vous désirez que je choisisse pour vous peut être ? Vous verrez, dans ce restaurant tout est bon.

- Oui je veux bien j'avoue ne pas savoir quoi choisir.

- Alors dans le même menu que moi, elle prendra une salade de homard au noisette en entrée, puis le poisson lagunaire selon votre chef, et en dessert, je vous laisse choisir votre dessert Sophie.

- Oui merci, alors je prendrai un fondant au chocolat sur nougatine.

- Bien et pour les enfants ? Nous pouvons leur faire un menu spécial, mais il me faut savoir si ils ne font pas d'allergie.

- Non, aucune allergie, merci. »

Une fois le serveur parti, Maria entama le dialogue avec Sophie en lui posant des tas de questions sur les couleurs qu'elle préférait, les matières, les accessoires. Sophie répondit du mieux qu'elle put mais ne savait en réalité qu'il y avait une différence entre le bleu nuit et le bleu foncé. Pour elle, un bleu restait un bleu.

Une fois leur plat arrivé, elles entamèrent la discussion sur le dîner prévu le soir même.

« Alors, les actionnaires de mon époux, son en faite de grands amis de Severus. Ils sont anglais également. Il s'agit de Monsieur et Madame Malefoy. Ils ont un petit garçon de 5 ans il me semble ou peut être est-ce 4. Enfin un adorable garçon. Mais ses parents sont très spéciaux, très distingués, car de la haute noblesse.

Je n'ai jamais compris pour qu'elle raison ils étaient autant imbus, encore que Narcissia est très gentille, lorsque son mari est absent. Enfin, ne vous étonnez pas de voir arriver une horde de femme de chambre, femme de ménage, cuisinière et nourrice. La devise de Monsieur Malefoy est ''moins il voit son fils mieux il se porte''.

Personnellement je trouve qu'il s'agit d'un grossier personnage, mais leur investissement dans la banque de mon époux rendra celle-ci mondialement connue.

- Très bien, mais si ils sont anglais, ils ne risquent pas de se douter de quelque chose quand à mon identité ?

- Nullement, ils ne se mélangent pas du tout au ''peuple''. Et si tout de fois ils font le rapprochement, ils n'ébruiteront rien, par respect pour Severus. Sinon, Jules m'a demandé de réfléchir à un nouveau prénom pour vous et votre fille. Enfin si vous souhaitez que votre fille garde son prénom, c'est possible, mais il vaudrait mieux changer le tout.

- Ah très bien. Mais ça ne va pas paraître étrange au maire ?

- Au maire ? Quel maire ? Nous irons directement voir le gouverneur.

- Le gouverneur ? Mais c'est…

- Oui, je sais ce que vous pensez, mais cet homme est corrompu et par mon mari qui plus est. Ne vous en faites pas. Le tout et de vous choisir un prénom et un pour votre fille. Quand à Gabriel, puisque personne ne connaît son existence ça devrait aller. Alors vous avez une idée ? »

Durant tout le repas, Maria et Sophie cherchèrent un prénom qui conviendrait à Sarah et elle-même. Elles finirent par tomber d'accord sur Alexia, pour Sarah et Jill pour Sophie.

Ainsi, avec de nouveaux prénoms elles purent sortirent du restaurant et continuer leurs courses. Leur première escale fut Dior. Bien sur Sophie/Jill connaissait mais elle ne pensait pas un jour entrer dans une telle boutique et surtout y acheter pas moins de 12 robes de soirées.

Maria l'avait convaincue pour des robes en soie. Elle en avait une blanche, pour le printemps et qu'il ne fallait 'jamais mettre avec un chapeau '. Elle en avait une verte au dos nu pour aller avec ses yeux, celle-ci devait se porter avec un châle vert également, puis une verte fendue et avec le dos nu, une violette, une jaune, une bleue, une rouge avec le dos nue, une rouge fendue et dos nue, une rose passée, et 3 noires toutes totalement différente mais sublime.

Elles passèrent ensuite aux chaussures qui pourrait aller avec et passèrent donc au magasin Dior shoes, elles y achetèrent des chaussures pour chaque robe.

Cependant au moment de sortir du magasin Maria avisa une nouvelle partie au magasin.

« Jill, attendez s'il vous plait, regardez quelle collection ils mettent en place !! Dior Baby. C'est fantastique, comme cela les enfants seront parfaits ce soir.

- Mais Maria, la collection ne sort que dans deux mois.

- Et alors ? Ils ont juste à ouvrir avant pour nous. Madame, s'il vous plait ?

- Oui madame, que puis-je pour vous ? Oh Madame Snape, excusez-moi je ne vous avez pas reconnu avec cet enfant dans les bras. Que puis-je faire pour vous aider ?

- Mon amie et moi-même venons de constater que vous allez bientôt présenter une collection pour les enfants. Et voyez-vous, mon époux reçoit des actionnaires ce soir et j'adorerai que ces poussins soient vêtus comme il se doit.

- Oh, naturellement Madame Snape, veuillez me suivre, nous allons prendre l'ascenseur pour descendre au sous sol afin que vous puissiez faire votre choix. »

Sophie/Jill, était estomaquée. Ainsi il suffisait de demander pour être servie ? Elle savait que le nom de Snape lui disait quelque chose et que ça avait sûrement à rapport avec la banque internationale de Jules, mais de là à avoir accès à une collection pas encore ouverte au public.

Elle tenta de se souvenir d'où le nom de Snape lui était familier quand tout à coup la lumière se fit. Snape Corporation, c'était la banque de cette famille. Elle vivant dans le manoir introuvable de la famille Snape.

C'était le seul manoir appartenant à 'une famille publique' qui était introuvable. Il n'y avait jamais une photo de la famille Snape dans les journaux car la seule fois ou une photo avait été publiée, le magasine incriminée avait fait faillite.

Sophie/Jill resta figée de stupeur. Si elle devenait l'assistante de Monsieur Snape, cela signifiait que c'est elle qui allait être à la lumière des projecteurs. C'est elle que les paparazzis allaient harceler, au détriment de ses enfants.

« Jill, vous venez, l'ascenseur est arrêté.

- Oh pardon Maria, je viens juste de réaliser, que vous étiez Madame Snape.

- Finissons nos courses nous en reparlerons dans la voiture. Il vaut mieux que toutes vos questions restent confidentielles » Maria coula un regard vers la vendeuse, qui entassait le plus de vêtements possible sur une table.

Voyant les tenues disposées, Sophie/Jill ne put s'empêcher de rire.

« Madame, quelque chose ne va pas – s'inquiéta la vendeuse.

- En effet, je suis navrée, mais je vois mal mon fils vêtu comme un pingouin alors qu'il a uniquement 1 ans et ma fille habillée d'une robe de soirée. Vous n'avez pas plutôt des vêtements de qualité mais pour les enfants ? »

Voyant la mine figée de la vendeuse Sophie/Jill compléta sa pensée.

« Je veux dire, une petite jupe pour ma fille, peut être de qualité, mais qui reste une jupe qu'elle pourra salir sans crainte, ainsi qu'un tee-shirt. Et pour mon fils je pensais à un pantalon, sans pliure, ou plutôt un jean, ainsi qu'un tee-shirt. Par contre je veux bien, les deux pulls que vous tenez, ils semblent parfaits… pour des enfants d'un an. »

Alors que Sophie/Jill, débattait avec la vendeuse pour choisir des vêtements. Maria la regardait en souriant, elle ferait une parfaite assistante pour son mari. Non seulement elle n'avait pas à craindre que celui-ci la trompe avec son assistante.

Mais Sophie/Jill avait réussi à s'imposer dans un monde qu'il y a quelques heures à peine elle ne connaissait pas. Et après seulement 15 minutes de débats, Sophie/Jill obtint ce qu'elle désirait au grand regret de la vendeuse qui voulait absolument vendre ses robes de soirées et costumes pour enfants.

Une fois sortie à l'extérieur, elles désirent de marché jusqu'au prochain magasin plutôt que de reprendre la voiture. Ainsi elles arrivèrent devant un magasin spécialisé dans les chapeaux. Sophie/Jill n'avait jamais acheté de chapeau estimant que ça ne lui allait pas. Pourtant Maria réussit à la convaincre, de plus les enfants avaient besoin de chapeau fait sur mesure.

Ainsi elles entrèrent dans un univers complètement différent. Ce magasin était incroyable, d'après les critères de Sophie/Jill. Il y avait des chapeaux partout. Mais pas uniquement des chapeaux, il y avait aussi des maquettes de chapeaux, des rubans, fleurs – vraies et fausses – des oiseaux en tissus, des cordes de toutes les tailles et les couleurs, et encore des milliers d'autres choses qu'elle n'arrivait pas à distinguer dans cet amas de matière et de couleur.

Quand elles entrèrent une petite clochette retentit. Celle-ci réveilla les enfants qui alors qu'ils allaient exprimer leur mécontentement restèrent figé devant le magasin ou ils se trouvaient.

« On dirait que mon magasin plait à ces enfants. Madame Snape, Madame Sullivan, je suis ravi de vous accueillir dans mon humble magasin.

- Monsieur Cabot, ravi de vous revoir.

- Alors je suppose que vous voulez des chapeaux pour Madame Sullivan et ses enfants ?

- Oui, en effet, mais je désirerai également un chapeau pour ce soir.

- Naturellement. Vous recevez, la famille Malefoy, il me semble ? Il vous faut donc quelque chose de spectaculaire sans excès, quand à madame Sullivan, en voyant vos yeux, je sais exactement ce qu'il vous faut. Quand aux enfants, je trouverais forcément quelque chose à leur faire. Bon alors, je vais prendre vos mesures et tout sera chez vous ce soir à 19h, précise.

- Parfait, Monsieur Cabot, alors à ce soir.

- A ce soir Mesdames. »

Une fois sortie du magasin, Sophie/Jill demanda à maria comment cet homme avait pu tout savoir.

« Monsieur Cabot, sait toujours tout, et fait les plus beaux chapeaux que je connaisse.

- Mais pourquoi avons-nous besoin d'un chapeau ? Monsieur et Madame Malefoy ne restent pas uniquement ce soir à dîner ?

- Si naturellement, cependant ils restent 15 jours à New York, ils passeront par conséquent sûrement un ou deux jours en notre compagnie. Il nous faudra donc un chapeau pour aller aux courses, un pour les pique-niques que nous ferons sûrement. De plus il vous faudra un chapeau quand Severus vous emmènera faire de l'équitation ou de simple promenade. »

Sophie/Jill était stupéfaite. Sa vie était déjà toute tracée. Elle ne savait pas si tout aller réellement se passer ainsi mais il semblait qu'elle n'avait pas son mot à dire.

Une fois être passée dans six autres boutiques où elles achetèrent assez de pantalons, jupes – longues et mi-longues - pantacourts, shorts, tee-shirts, chemises, pulls, gilets, manteaux, écharpes, ceintures, culottes, collants, string, bas, porte-jartelle, chaussette et d'autres choses inutiles, elles se dirigèrent vers un institut de beauté.

Sophie/Jill, n'était jamais allé dans un institut de beauté et à présent, allongée sur un matelas, tout juste vêtue d'une serviette éponge avec une femme lui faisant un massage divin, elle se demandait pourquoi.

Quand elles étaient arrivées, une dizaine de femmes s'était jetée sur elles, les avait débarrassées, puis avait voulu savoir ce dont elles avaient besoin. Quand Maria avait annoncé le programme, elles avaient semblées ravies.

Maria était donc à coté d'elle, se faisant également massée. Ensuite elles iraient se faire manucurer, maquillée et coiffer. Ensuite seulement elles pourraient rentrer au manoir et s'habiller.

Tout en sentant les nœuds de son dos disparaître Sophie/Jill, plongea dans ses pensées. Son esprit lui fit immédiatement apparaître le visage de Severus, les cheveux longs, noirs, tout comme ses yeux, une peau très pale et un maintien parfait. Elle avait vraiment hâte de le revoir, elle ne l'avait vu qu'une fois mais il lui manquait déjà.

Son baiser avait été tellement léger, qu'il en avait été frustrant. Est-ce que ce soir encore il allait l'embrasser ?! Et si oui, plus profondément que la première fois ? Elle trouvait qu'il était gentil, mais en réalité elle ne connaissait rien de lui. Serait-il un bon père ? Un bon époux ? Voulait-il d'autres enfants ? Et si oui, les aimera-t-il plus que Sarah/Alexia et Gabriel, parce qu'ils avaient ses gènes ? Il est vrai que Sarah/Alexia et Gabriel n'avait rien en commun avec Severus.

Sarah/Alexia avait tout hérité de son père : elle était blonde avec les yeux bleus, et Gabriel était brun avec les yeux vert. Comme Sophie/Jill. Tout à ses pensées, elle ne remarqua pas que le massage était terminé et que la masseuse attendait qu'elle se lève pour passer à la manucure.

« Jill, le massage est terminé, si nous ne voulons pas être en retard il faudrait que vous sortiez de vos pensées !

- Oh, je suis désolée. »

Sophie/Jill, sourit confuse et se dirigea vers les sièges afin de se faire manucurer et apparemment se faire faire une pédicure.

« Alors, à quoi pensiez-vous ? … Oh En voyant votre rougissement, je parie qu'il s'agit de Severus. Vous avez peut être des questions ? – Maria sourit de voir Sophie rougir d'autant plus.

- En faite oui, j'en ai bien quelques unes. Que fait-il comme travail ? Veut-il beaucoup d'enfants ? Vit-il ici ou en Angleterre ?

- Alors, il est professeur dans un établissement privé. Inutile de me demander ce qu'il enseigne, il vous le dira le moment venu, pour les enfants je ne sais pas, il ne fait que se plaindre de ses élèves mais en même temps il est au petit soin avec son filleul, le fils de Monsieur Malefoy. Et il vit toute l'année, dans son collège, même si il dispose d'une maison en Angleterre, ainsi qu'une ici. »

Voyant Sophie/Jill replonger dans ses pensées, Maria entama une discussion avec les jeunes femmes qui s'occupaient d'elles.

Ce n'est qu'une heure plus tard, qu'elles sortirent enfin de l'institut de beauté. Elles étaient, détendus, bien coiffées, maquillées et sentaient divinement bon. Les produits de beauté utilisés étaient d'une grande qualité, et Sophie/Jill demanda les noms afin de se les procurer.

Elles mirent encore 45 min à atteindre le manoir, ou elles se dirigèrent rapidement dans leur chambre afin de s'habiller puisque les Malefoy devaient arriver dans un quart d'heure.

C'est un léger frappement à sa porte qui la sortit de ses pensées. Sophie/Jill, se leva et se retrouva face à Maria, parfaitement habillée d'une robe saumon très prêt du corps. Sophie/Jill, encore vêtue de son jean et de sa chemise de sentit très gênée.

« Inutile de rougir je m'y attendais. Je vais vous aider pendant que Marge s'occupera des enfants. Pouvons-nous entrer ?

- Oh oui bien sur, excusez-moi. »

Maria entra suivit de Marge qui alla directement dans la chambre de Sarah/Alexia. Maria se dirigea vers l'armoire de Sophie et en deux coup d'œil en sortit la robe verte, dos nue et fendue ainsi que la paire de chaussures et le sac qu'elles avaient acheté l'après-midi même. Tandis qu'elle s'habillait elle entendit Marge sortir de la chambre de Sophie et entrer dans celle de Gabriel.

Quand elle sortie enfin de la salle de bain, elle trouva Sarah/Alexia et Gabriel assit sur le canapé de son salon et train de jouer. Ils étaient habillés des vêtements Dior qu'elle avait choisi elle-même et fut ravie de voir que ceux-ci leurs allaient parfaitement.

En se tournant vers Maria, elle se sentit gênée. Elle n'avait aucune idée de son allure du point de vue d'une aristocrate.

« Vous êtes magnifique, mais il vous manque quelque chose – sortant un étui de derrière son dos. Elle le présenta à Sophie/Jill avec un sourire – Allez-y prenez-le. Il vous appartient pour cette soirée. Après il faudra malheureusement me le rendre, mais je vous le prêterais dès que vous en émietterez le souhait. »

Sophie/Jill, prit délicatement l'étui et l'ouvrit. Celui-ci contenait un collier sublime. Il était en argent tout simple, mais au bout d'une chaîne pendait la plus grosse émeraude qu'elle n'ait jamais vu. Il était sublime.

« Maria, c'est très gentil à vous, mais je ne peux pas accepter.

- Mais si, allons. Si je vous l'ait proposé c'est que ça ne me dérange pas

- Mais et votre mari, il risque de ne pas être ravi de me voir porté un cadeau qu'il vous a fait.

- Pensez-vous, c'est lui qui m'en a donné l'idée. Allez tournez-vous que je l'accroche. »

Maria, attacha le collier sur Sophie/Jill, puis quand celle-ci se retourna pour lui montrer l'effet que cela donné, elle resta bouche bée.

« Ma chère, si là Severus ne tombe pas à genou devant vous, je renonce à mon titre. Vous être royale ma chère. »

Sophie/Jill, sourit gênée. Elle avait peur de perdre un tel joyau. Il devait valoir une fortune. Pourtant quand Maria se dirigea vers les enfants, prit Sarah/Alexia dans ses bras et parti en direction de la porte, Sophie/Jill sorti de sa léthargie et prit Gabriel pour la suivre.

Quand elles arrivèrent dans le salon, il n'y avait que Jules et Alexandre qui les attendaient, ceux-ci se levèrent en les voyant. Gênée, Sophie/Jill alla s'asseoir sur le canapé le plus vite possible.

« Alors, Madame Sullivan avez-vous un choix quand à vos noms et prénoms ?

- Oh, oui, nous avons décidé d'appeler Sarah Alexia en hommage discret à votre fils qui m'a grandement aidé à mon arrivé ici, ainsi qu'à votre hospitalité plus que généreuse – à ses paroles Alexandre rougit de gène, ce qui fit grandement rire ses parents – quand à moi, je suis devenu Jill.

- Ce sont de très joli prénom, et je suppose que vous n'avez rien changé pour Gabriel qui est après tout déjà un prénom 'd'empreint'. C'est parfait, je le glisserai discrètement à Severus à son arrivée avec nos invités afin qu'il ne se trompe pas, se serait délicat. »

Ils échangèrent encore quelque civilité jusqu'à ce que le carillon de la porte retentisse. Quelques instants plus tard, Severus pénétra dans la salle suivit d'un homme et d'une femme absolument sublime.

Sophie/Jill n'avait jamais vu de personne aussi belle. Ils avaient tout deux les cheveux blonds très pales. L'homme les portait court tandis que ceux de sa femme lui arrivaient à la taille. Ils étaient tous les deux grands et très nobles. Aucun autre mot ne pouvait les caractériser.

L'homme portait un costume noir très bien taillé et la femme une robe argent qui faisait ressortir ses yeux gris, tout comme ceux de son mari. Derrière eux se trouvait un petit garçon habillé exactement comme son père.

Une fois que les deux familles se furent saluées, Severus se tourna vers Sophie/Jill.

« Et voici Jill, dont je vous ai déjà parlé.

- Enchanté Madame. »

Le salut de Monsieur Malefoy était froid, montrant clairement qu'elle n'était pas de son monde et il ne cacha en rien son mépris. Sa femme se contenta de lui sourire discrètement. Sophie/Jill n'avait pas encore entendu sa voie.

La soirée se passa sans problème, et vers les 11 heures, les hommes se dirigèrent vers le bureau de Monsieur Snape. Laissant les femmes et les enfants ensemble.

Aussitôt Madame Malefoy se détendit et demanda à porter Sarah/Alexia qui dormait dans les bras de sa mère. Celle-ci lui donna volontiers, fatiguée de porter sa fille. Son regard se porta sur le jeune Draco.

Du haut de ses 3 ans, il dodelinait de la tête, sûrement mort de fatigue, mais ne voulant succomber. D'un regard à Maria, celle-ci acquiesça et se tourna vers Narcissia.

« Narcissia ? Jill va monter coucher ses enfants, si tu veux on peut garder ton fils jusqu'à demain, puisque vous revenez, il sera toujours mieux ici que dans la chambre d'hôtel toute la journée.

- Oh, je dois voir ça avec Lucius, mais il est vrai que je ne vois aucun inconvénient – puis se tournant vers son fils – Poussin, tu veux rester ici jusque demain après-midi ?

- Avec les bébés ?

- Oui trésor, avec les bébés.

- Vous allez pas m'oubliez ici, hein ? Et je pourrai allé faire du poney ?

- Il faudra voir cela avec Maria, mais je suis sure que ça ne la dérangera pas. Alors tu veux ?

- Oui. Et je peux dormir maintenant alors ?

- Non, poussin, il faut encore demander à ton père et si il dit oui, tu devras lui dire au revoir et après seulement tu pourras allé dormir. »

Sophie/Jill trouva inhumain de faire subir cela à un enfant. Ce pauvre petit mourrait de fatigue et il devait encore tenir jusqu'à ce que son père daigne sortir de ce bureau. Pourtant ''les hommes'' revinrent rapidement dans le salon. Ils y trouvèrent les trois femmes en train de parler et Draco qui pouponnait les bébés.

Pourtant dès qu'il vit son père, Dracor accourut vers celui-ci, mais avant qu'il n'est pu dire quoi que se soit, son père prit la paroles.

« Draco, Severus et moi avons discuté et il m'a convaincu de te laisser passer tes vacances ici, aux Etats-Unis. Alors Monsieur Snape m'a assuré que ça ne le dérangeait pas de te garder ici, pendant que le manoir de ton parrain était restauré. Tu dois donc être sage et tu rentreras en même temps que Severus est-ce que c'est clair ?

- Oui, papa.

-Bien, alors je pense que nous allons prendre congé de vous parce que nous devons prendre l'avion tôt demain.

- Dis papa, est-ce que je peux dormir avec les bébés ? Je ferais pas de bruit et …

- Ce n'est pas à moi de m'en occuper, demande à Severus et dis au revoir à ta mère nous partons. »

Après des adieux à ses parents le jeune Draco se dirigea vers son parrain. Severus avoua que les bébés ne dormaient pas ensemble et qu'ils pleuraient souvent et donc que Draco n'aurait pas de bonnes nuits et qu'il valait donc mieux qu'il ait sa propre chambre.

Devant l'air désolé et triste de Draco, Sophie/Jill proposa à Draco de s'occuper des bébés comme elle, toute la journée, qu'elle s'occuperait de Sarah/Alexia et lui de Gabriel la journée et que la nuit il dormirait dans la chambre juste à coté de la sienne comme ça si il entendait les bébés il pourrait venir l'aider mais qu'autrement il devait beaucoup dormir pour bien s'occuper des enfants la journée.

Naturellement, Sophie/Jill savait parfaitement que les bruits ne passaient pas entre les murs, mais elle savait également qu'il ne savait à rien de dire non à un enfant, même en lui expliquant, le mieux était de lui dire oui et s'arrangeant pour qu'ils ne puissent pas faire ce qu'il souhaitait.

Cependant Draco très impliqué et ravi de sa mission, attrapa Gabriel qui dormait et se dirigea vers les escaliers. Sophie/Jill s'empressa de prendre congé de leurs invités, de prendre Sarah/Alexia et de suivre le petit Draco.

Voyant cela, Severus les suivit, quand il arriva il trouva Sophie/Jill, assise sur le canapé, Draco allongé, la tête sur ses genoux. Il sourit de cette vision et alla s'asseoir à côté d'elle. Si elle l'entendit, elle n'en montra rien. Ce n'est qu'une fois il se fut assis, qu'elle tourna la tête vers lui.

« Vos amis sont horribles. Regardez cet enfant. Je l'ai trouvé endormi sur le pas de ma porte, Gabriel contre lui. Il s'est endormi en 2 minutes, en attendant que j'arrive. Comment pouvez-vous apprécier de personnes comme cela ?

- Ce sont des collèges de travail. Et puis je ne les apprécie pas totalement, en faite je fais surtout cela pour Draco, ce garçon mérite bien plus que la vie qu'il a.

- Sur ce point je n'en doute pas. Aucun enfant ne mérite cette vie

- Sinon votre journée a été bonne ? Je ne vous l'ai pas dit mais vous êtes très en beauté Jill.

- Il vous plait ce prénom ? Vous n'arrêtez pas de le prononcer.

- Oui je l'aime beaucoup, mais j'appréciais autant Sophie. En faite le prénom importe peu, seul compte la personne. »

Alors que Sophie/Jill baissa la tête de gène, Severus en profita pour s'approcher. Il releva sa tête d'un doigt et l'embrassa. Ce fut d'abord un baiser tendre et délicat. Puis il devint beaucoup plus exigeant.

C'est un bâillement qui les sortit de leur baiser. Draco réveillait par le mouvement de Sophie/Jill, c'était réveillé et les regardait. Il ouvrit grand ses petits yeux tout endormis puis fit un énorme sourire.

« Sev' tu vas te marier ? Ça sera super, comme ça je verrai les bébés tout le temps. Dis est-ce que je pourrai tenir ta robe blanche madame ?

- Tu peux m'appeler Jill, Draco, et je serais très honorée que tu tiennes ma robe. »

Elle termina sa phrase d'un regard vers Severus. Il semblait le plus heureux des hommes. Même si cette femme, ne le connaissait que depuis deux jours, elle acceptait de l'épouser. Elle ne savait pourtant rien de lui. Il devrait tout lui apprendre sur la magie et sa vie d'espion. Mais il avait bon espoir, si elle l'aimait vraiment, alors elle accepterait.

« Et dit Sev, pour allez avoir encore beaucoup de bébé ? Parce que moi j'aime beaucoup les bébés et papa il en veut pas.

- On verra plus tard Draco. Pour le moment il faut allé dormir. »

L'enfant voulu protester mais un bâillement coupa son élan. Alors il dit bonne nuit à Sophie/Jill, puis alla voir si les bébés allaient bien et seulement il consenti à suivre Severus qui le coucha.


Voilà, un autre chapitre de fini, c'est le dernier ou on verra Maria et Jules Snape, je vais dans le prochain rapidement avancer dans le temps, jusqu'au 10-11 ans de Harry. De la même façon je ne mettrai plus Sophie/Jill et Sarah/Alexia, je mettrai directement leurs nouveaux prénoms.

Sinon j'espère que ça vous a plus, n'oubliez pas de me laisser vos avis. Et grande question, vous voulez qu'Harry aille directement à Poudlard ou passe quelques années à Salem ?