Une erreur impardonnable

Auteur : Lunicane

Dislcaimer : Rien n'est à moi tout est à J.K Rowling

Rating: M

Paring : qui lira verra !

Résumé : Alors que la maison des Potter est attaquée par Voldemort, Harry le détruit mais lorsque ses parents rentrent chez eux, ils se trompent et décident de l'abandonner afin d'entraîner son frère jumeau qu'ils pensent être le survivant.

Merci pour toutes vos reviews : les anonymes je n'y réponds pas cette semaine mais sachez que je les ai lu et que j'apprécie que vous m'en laissiez, c'est juste que je n'ai pas le temps d'y répondre cette semaine !!

Bonne lecture !!


Chapitre 4

Severus s'était renseigné quand à la façon d'entrer sur le chemin de traverse américain. Bien sur ceux-ci, à la pointe de la technologie n'auraient pas pu faire quelque chose « d'humain ». Dès qu'il avait pénétré dans cette galerie d'art, il avait su, que les américains avaient vraiment la folie des grandeurs. Ainsi, alors qu'en Angleterre, le passage était un mur de brique dans l'arrière boutique d'un bar miteux, à New York le passage se situait dans la galerie d'art la plus connue de New York, et bien sur il fallait demander à un tableau – et quel tableau – de les laisser passer en leur présentant une autorisation donnée en même temps que la lettre d'admission des enfants, après quoi, le tableau enregistrait leurs noms et ils pouvaient revenir autant de fois qu'ils le souhaitaient sans autorisation.

Quand enfin ils purent passer, Severus resta bouche bée devant Le chemin de traverse américain. Il n'y avait rien de comparable avec le chemin de traverse anglais qui était petit et n'avait pas été détruit puis reconstruit dans la modernité. Ici tout était moderne, neuf, brillant et surtout immense. A Londres il n'y avait qu'un magasin de Quiddicch, qu'un seul magasin de confiserie, un coiffeur, un bijoutier…

Ici tout était surdimensionné. Bien sur les enfants partirent aussitôt vers le magasin de confiserie. Severus, ne put que les suivre en bougonnant de peur de les perdre. Quand il y pénétra il sut qu'il avait perdu ses enfants. Le magasin faisait 10 étages et bien sur les enfants étaient introuvables. Il commença par passer par les caisses ou il interdit aux caissiers de laisser deux enfants de 11 ans seuls payer. Ceux-ci le regardèrent comme si il était fou, puisque ici il n'y avait quasiment que des enfants de 11 ans seul.

Il se dirigea ensuite vers le premier étage ou était entreposé les bonbons magiques du passé : c'est-à-dire qu'on y trouvait toutes les confiseries qui avaient le mieux fonctionner dans le passé. Il chercha partout ses enfants et ne les trouva nulle part. Cependant il se perdit de prendre un sac qu'il remplit des bonbons qu'il préférait dans son enfance.

Ce qui l'étonna au deuxième étage fut la disposition des bonbons. Alors qu'à l'étage du dessous, ils étaient entreposés dans des bocaux posés sur des étagères comme dans son enfance. Ici ils étaient entreposés dans des immenses bacs, comme les fruits et légumes des supermarchés. Cependant quand il eut lu qu'il était à l'étage des bonbons « fruits et légumes » cela ne l'étonna pas. Il n'y avait que les américains pour faire passer les bonbons pour des fruits et légumes.

Au troisième, il trouva Gabriel devant un immense aquarium, en effet il était à l'étage des animaux ou les bonbons en forment de poisson déambulait dans un aquarium immense. Il y avait également une prairie, un désert, une plage, … Bref toutes les parties du monde y étaient représentées avec ses animaux bonbons.

Quand il saisi Gabriel par l'épaule celui se retourna tout sourire vers son père.

« Papa, c'est extraordinaire, tu as vu les poissons bonbons nagent. Il y a même un bonbon lion qui a mangé un bonbon antilope tout à l'heure. C'est incroyable. Dis on peut en prendre quelques uns ?

- Bien sur, mais pas un de chaque race. Tu sais ce que ta mère et moi pensons des bonbons.

- Oui, et c'est pour ça que tu en as pris à l'étage antiquité.

- Sache jeune homme que ses bonbons étaient très à la mode pendant ma jeunesse.

- Ouais, c'est bien ce que je disais : antiquité. »

Et avant qu'il n'est pu répliquer, Gabriel, partit en riant, chercher un sac à remplir. Quand enfin son sac fut plein à craquer d'animaux de toutes sortes chacun emballé dans un petit sachet individuel, pour permettre au poisson de nager et d'éviter que les lions ne mangent les antilopes, ils purent passer à l'étage supérieur afin de retrouver Alexia.

Au quatrième étage, ils trouvèrent les bonbons végétaux. Chaque bonbon avait le goût du végétal qu'il représentait. Ni Severus, ni Gabriel ne furent intéressés, ils montèrent donc d'étages en étages, jusqu'à atteindre le dixième, ou étaient entreposé les bonbons de l'année. Cet étage était rempli d'enfants.

Les vendeurs répondaient du mieux qu'ils pouvaient aux demandes des enfants car la plupart des nouveautés, avaient des particularités inconnues des gourmands. C'est là qu'ils trouvèrent Alexia. Celle-ci avait un sac qui contenait un bonbon de chaque étage. Apparemment elle avait su se contenir à l'inverse de son frère, qui parti chercher un nouveau sac comme à chaque étage.

« Papa, je suis là !!!

- Alexia, pourquoi es-tu montée si haut ? Ton frère c'est fait avoir par le concept du magasin qui pousse les enfants à dépenser. Regarde-le il n'a plus de place dans les bras pour tenir tous ses sacs. Va me le chercher pendant que je vous attends à la queue en bas. Et surtout empêches-le d'en prendre plus. Si je vois plus de 10 sacs à vous deux, vous aurez à faire à moi. »

Alexia, courut chercher son frère, lui disant qu'il y avait beaucoup d'autres magasins à visiter et qu'ils ne pouvaient passer leur journée ici. De plus leur père les attendait à la caisse et si ils ne se dépêchaient pas celui-ci partirait et ils devraient tout laisser.

Aussitôt que ses mots atteignirent le cerveau de Gabriel, celui-ci partit en courant vers le rez-de-chaussée, rapidement suivit par Alexia qui n'en pouvait plus de rire.

Quand ils purent enfin atteindre la rue principal, ils virent un mécanisme qui pourrait leur être utile : d'un magasin à l'autre, des tubes sortaient des fenêtres afin d'atteindre d'autres magasins. Cela évitait de devoir redescendre tous les étages d'un magasin afin de pénétrer dans un autre.

Sous les ordres de Severus, les enfants atteignirent rapidement le magasin de vêtements sorciers. Avec les différents étages, ce ne fut que 3 heures plus tard qu'ils parvinrent enfin à sortir avec les vêtements nécessaires aux enfants.

Une fois dehors, Severus ne put s'empêcher de s'exclamer haut et fort qu'il ne finirait jamais en une journée et qu'il leur enverrait ce qu'il leur manquait. Aussitôt une petite femme blonde accompagnée d'une dizaine d'enfants tous aussi différents les uns que les autres se tourna vers lui.

« C'est votre première fois ?

- Pardon ?

- C'est la première fois que vous venez ici. Je vais vous aider. Vous voyez l'immense magasin tout vitré là-bas ? Hey bien, c'est la boutique de Salem. C'est ici que l'on trouve tout ce qu'il y a d'écrit sur les listes. Tout est rangé, selon les années. Ils reçoivent les listes dès le mois de juin et s'approvisionnent du contenu des listes. Ça évite aux parents de passer une semaine pour acheter tout le nécessaire des enfants. Il y a aussi bien du neuf que de l'occasion. Ainsi ça convient à tout le monde.

- Merci beaucoup, sans vous, je ne sais pas comment j'aurai fait.

- Il n'y a pas de quoi. Bon allez les enfants, on y va, suivez-moi tranquillement. »

Alors que la grande famille disparaissait, Severus se dirigea vers ce magasin suivit de ses enfants. Quand ils y pénétrèrent, Severus fit immédiatement un pas de recul, bousculant Gabriel qui tomba aussitôt par terre.

Severus, remit tant bien que mal son fils sur ses pieds et eut tout juste le temps de se retourner pour attraper le bras de sa fille qui s'en allait rapidement.

« Hep Hep Hep jeune fille. Revenez par là. Apparemment, nous ne sommes pas les seuls à avoir décidé de faire nos courses aujourd'hui. Par conséquent, vous restez prêt de moi. Il est hors de question que je vous perde. Donc on monte directement au premier étage pour vous habiller.

- Mais, papa, je suis une fille et…

- En effet, jeune fille, vous êtes une fille. Et où est le problème ?

- Je préfère faire mes courses seules.

- Très bien, dans ce cas, rendez-vous aux caisses dans une heure. Tiens prend ta liste et ne t'égare pas trop.

- Promis, à tout à l'heure !!! »

Tandis que Severus et Gabriel partait de leur côté, Alexia partit rapidement chercher une vendeuse qui pourrait lui préparer rapidement sa liste. Elle trouva rapidement une jeune femme qui prit ses mesures afin de préparer ses robes pendant qu'elle allait s'acheter le reste de sa liste :

Première année :

Botanique :

- des gants en cuire de dragon,

- un tablier

- des caches oreilles

- des lunettes de protection

- des protèges chaussures

Potion :

- 3 chaudrons à fond rond: 15 cm, 30 cm et 50 cm de diamètre

- des gants en cuire de dragon

- un tablier spécial potion avec sorts de protection

- des protèges chaussures

- des lunettes de protection

- des pinces pour retirer les chaudrons de feu : écartement de 15, 30, 50 cm

- un valet pour chaudron : de 15, 30 et 50 cm de diamètre (ça sert à faire tenir les chaudrons à fond rond droit !!)

- Kit de première année : Tous les ingrédients indispensables

Pour toutes les matières :

- Indispensable : kit des livres de première année, une baguette magique, des robes noires classiques, une robe de soirée, des uniformes.

- Facultatif : un animal, un balai, un kit de secours pour petites blessures.

Une fois qu'elle eut réunie tout le matériel demandé, Alexia retourna vers la jeune femme et récupéra ses robes. Comme il lui restait encore 15 minutes, elle partit vers le quartier des garçons afin de retrouver son père et son frère. Elle les trouva tous les deux assis, sur un siège à attendre.

« Vous avez déjà fini ? Vous avez été rapide dis donc !

- Fini ? On n'a pas du tout fini, papa ne veut pas partir d'ici tant que les robes ne seront pas prêtes, donc on n'a pas commencé à prendre le matériel.

- Olala, vous n'êtes pas rapides. Moi j'ai fini !!!

- Ouais, c'est chiant, ça fait une heure qu'on attend.

- Si vous n'êtes pas contents, la prochaine fois vous viendrez sans moi.

- Mais non papa, ce que Gabriel veut dire, c'est que pour gagner du temps vous auriez pu allé chercher le reste en attendant les robes comme moi.

- Voici vos robes ! Bonne journée »

Tandis que les enfants tiraient un Severus boudeur car conscient de son erreur, ils finirent les courses de Gabriel et passèrent à la caisse. Severus diminua les affaires des enfants, qu'il mit dans sa poche et ils partirent vers la librairie car Severus refusait d'acheter des livres « dans un supermarché ».

Quand ils arrivèrent enfin à trouver une librairie « digne de ce nom » et non pas un supermarché, ils y pénétrèrent et Severus se sentit immédiatement chez lui. Elle ressemblait à une immense bibliothèque, avec une échelle qui se déplaçait le long des murs et des étagères qui pliaient sous le poids des livres.

Le libraire était un vieil homme, très voûté avec une barbe qui touchait le sol. Quand Severus se rapprocha de lui l'homme lui prit la liste des mains, sans aucune formalité et monta rapidement sur l'échelle afin de chercher les livres. Dès que cela fut fait il redescendit, encaissa les livres et quand il eut reçu son argent il partit dans l'arrière boutique sans un mot pour ses clients.

Severus dirigea ensuite ses enfants vers le fabriquant de baguette. Alexia passa la première et trouva sa baguette dès la troisième tentative. Cependant quand le tour de Gabriel arriva celui-ci fit exploser la vitrine un nombre incalculable de fois et ce n'est que trois heures plus tard que le verdict tomba.

« Comment ça pas de baguette ?

- Je suis navré Monsieur, mais votre fils a essayé toutes les baguettes en ma possession, et aucune ne lui convient.

- Et comment je vais faire moi ? L'école commence dans 3 jours, si je n'ai pas de baguette je ne pourrai pas faire les exercices, je ne serais pas un sorcier.

- Je suis navré jeune homme, mais je ne peux pas inventer une baguette maintenant en sachant qu'elle ne vous conviendra peut être pas. Le mieux serait que vous alliez chez un de mes confrères. »

Alors qu'ils sortaient du magasin, Gabriel ne put retenir ses larmes et finit dans les bras de son père à déverser son chagrin. Severus le réconforta comme il put, mais le chagrin de Gabriel semblait vraiment infini.

« Gaby trésor, je te promet qu'on va te trouver une baguette. Demain on prendra la poudre de cheminette et on ira à Londres, si quelqu'un a une baguette pour toi, c'est Ollivander.

- Et je fais comment si je n'en trouve pas ? Je ne serais pas un sorcier ?

- Trésor, il faut que tu saches que si tu n'as pas trouvé de baguette ce n'est pas parce que tu ne dois pas être un sorcier, mais parce que tu seras un sorcier très puissant. Et qui dit sorcier puissant dit bonne baguette. Et crois moi Ollivander est le meilleur. »

Alors que Severus était toujours à genoux en plein milieu de la rue, Gabriel lui tomba dans les bras… endormi. Cette épreuve avait été de trop et le stress et l'énervement avait eut raison de lui. Il prit par conséquent Gabriel dans ses bras, se releva et partit en direction de la sortie du chemin de traverse en compagnie de sa fille.

Le lendemain matin vers 7 heures Severus alla réveillé son fils et ils partirent rapidement à Londres. Quand ils arrivèrent devant le mur de brique, Severus expliqua à son fils comment entrer dans le chemin de traverse et ouvrit le passage. Gabriel resta bouche bée devant le décor se profilant fasse à lui.

« Woua ! C'est vachement mieux qu'à New York !

- Je trouve aussi, c'est beaucoup plus intime. Allez viens, allons vite chez Ollivander avant que le magasin soit plein. »

La boutique d'Ollivander était étroite et délabrée. Au dessus de la porte, des lettres en or écaillées indiquaient 'Ollivander - fabricants de baguettes depuis 382 avant JC'. Dans la vitrine reposait une baguette exposée sur un coussin de velours rouge un peu râpé. L'ambiance du magasin était austère et poussiéreuse : des milliers de boites s'entassaient jusqu'au plafond derrière le comptoir. Un vieil homme aux yeux pâles et brillants sortit de l'arrière boutique.

« Ah, Severus Snape. Il y a bien longtemps que je ne vous ai vu.

-Bonjour Ollivander, je viens acheter une baguette pour mon fils. Il entre à Salem cette année. »

- Salem, et pourquoi donc venez-vous ici ?

- Il n'a pas trouvé de baguette à New York, et j'ai par conséquent pensé que si quelqu'un en avait une pour lui, c'était vous.

- Voilà qui est étrange. Je n'ai encore jamais vu de sorcier sans baguette. Approchez jeune homme. Alors, de quelle main tenez vous votre baguette ? »

- Je suis droitier monsieur. »

Après qu'il ait pris différentes mesures, le vieil homme présenta une première baguette à Harry.

« 22 cm. Bois de saule et crin de licorne. Très bonne baguette pour les métamorphoses. »

Gabriel l'agita un peu mais rien ne se passa. Il commença par conséquent à paniquer, imaginant que peut-être ici non plus il ne trouverait pas de baguette.

Alors qu'il en était entouré par une centaine de boite, la porte du magasin s'ouvrit.

« Gaby !

- Dray ? Qu'est-ce que tu fais là ? Tu as besoin d'une baguette toi aussi ?

- Bien sur que non, j'en ai une. Je viens juste acheter un kit pour l'entretenir. Mais toi qu'est-ce que tu fais là ? Les baguettes de New York ne sont pas bien ?

- Ba en faite, je n'en ai pas trouvée. Alors papa m'a emmenée ici en espérant que j'en trouve une.

- Et vu le nombre de baguettes qui t'entoure ce n'est pas encore le cas. Mais maintenant que je suis là, je suis sur que la prochaine est la bonne.

- Je ne parierai pas là-dessus Draco.

- Et pourquoi pas ? Je parie une glace à chacun d'entre vous. Tonton, si la prochaine est la bonne…

- Pari tenu !

- Bien monsieur Snape, voyons celle-ci : bois de houx et plume de Phénix, 27,5 centimètres. Facile à manier, très souple. »

Gabriel prit la baguette et sentit aussitôt une étrange chaleur se répandre dans ses doigts. Il la leva au dessus de sa tête, puis l'abaissa en la faisant siffler dans l'air. Une gerbe d'étincelles rouge et or jaillit alors de l'extrémité de la baguette, projetant sur les murs des lueurs mouvantes.

« Monsieur Snape, je crois que vous êtes bon pour offrir une glace à ses deux garnements.

- J'aurai du me méfier. Dès qu'il est question de glace, celui-là est prêt à tout. Même à trouver une baguette. »

Tandis que Severus payait la baguette de son fils, celui-ci conversait avec Draco. Ils étaient tellement plongés dans leur conversation qu'ils n'entendirent pas la porte s'ouvrir. Severus quand a lui l'entendit. En se tournant il tomba nez à nez avec la famille Potter.

« Potter, Lily, ravi de vous revoir.

- Nous de mêmes Severus. Je ne t'ai pas encore présenté Damien, notre fils.

- Non, en effet, mais j'ai déjà eut l'occasion de le croiser. »

Alors qu'il croisait le regard de Damien, il fut frappé par la ressemblance qu'il y avait entre lui et sa mère. A part ses yeux dont l'un était vert et l'autre bleu, il était le portrait craché de Lily.

« Il te ressemble incroyablement Lily.

- Merci, Severus. Et toi alors ? Que fais-tu là ?

- Oh, mon fils n'avait pas trouvé de baguette qui lui convenait à New York, on est donc venu ici en catastrophe lui en chercher une. Gabriel, viens par là que je te présente. »

Quand Gabriel se retourna, Severus fut frappé. Il avait un air de ressemblance très troublant avec James. Et apparemment il n'était pas le seul à le penser : Lily était figée face au regard que lui rendait l'enfant.

« Ton fils ? C'est incroyable, on dirait James à son age. En tout cas, il doit également ressembler à sa mère non ?

- Oui, je suis portrait craché de maman. Alors qu'Alexia, elle, elle ressemble à personne. A croire qu'on n'est pas né de la même famille.

- Voilà qui est original, des jumeaux. Enfin, nous nous reverrons à Poudlard Severus.

- Oui oui. »

Severus se laissa entraîner par les enfants qui mouraient de faim. Il laissa même Gabriel prendre la plus grosse des glaces au menu : 7 boules avec de la chantilly, du caramel et du chocolat fondu avec des amandes grillées. Tout ce qu'il avait à l'esprit était le regard émeraude de Lily si identique à celui de Gabriel.


Alors qu'en pensez-vous ? J'espère que ça vous a plus. Je dois juste vous avertir que la semaine prochaine je suis pas là : je pars jeudi. Donc je sais pas encore si je met le chapitre mercredi, ou alors si je vous mets un double chapitre dans deux semaines : à vous de me le dire.

Sinon, j'ai encore un petit sondage : Est-ce que vous voulez qu'Hermione et Ron est l'age de Draco ou de Gabriel, et vous voulez que qu'ils aient le même age ou alors qu'Hermione est l'age de Gabriel et Ron celui de Draco ?? A vous de me le dire : la majorité gagnera !!!!

Bye Lun'