RRRRRAAAAAAAAARRRRRRR

Thealie : Et bien j'espère que cette suite te permettra de juger ma fic.

Cheyna : Merci, je suis heureuse que ce premier chapitre t'est autant plu, malheureusement, je n'ai aucune idée d'histoire Roguy/Hermy. Et quant à Lysbeth, l'histoire est terminée. Et quant au caractère de Gabrielle, il faudra attendre son arrivée à Poudlard. Bon et bien bonne lecture.

Lasgalenya Greenleaves : Et oui, mais tu vas comprendre pourquoi la famille a de telle tradition, que ce n'est pas un hasard ni fait avec plaisir. Et quand au message, tu vas bientôt le recevoir ;) J'espère que cette suite va te plaire, bonne lecture.

Fin des RARRRRRRRRRRRRRRRR

J'ai oublié de vous dire, alors les maraudeurs et tout ce qui a trait à l'univers de Harry Potter appartient à JK Rowling, le reste est à moi. L'histoire se passe à la 5ème année des maraudeurs et c'est un Univers Alternatif. Bon maintenant que c'est dit, bonne lecture.

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A

Chapitre 2

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A

-Papa ! Chuchota Gabrielle.

A

Remus se tourna vers sa fille un espoir insensé dans son regard, puis l'attrapa dans ses bras et relacha enfin toute la souffrance qu'il avait ressenti depuis l'attaque de sa femme. Il plaça ses mains de chaque coté de son visage d'ange, sécha doucement ses larmes de ses pouces et lui dit :

-Je vais tout te raconter, te dire pourquoi nous devions faire cela ma chérie. Dans notre famille, nous avons un pouvoir qui se réveille au 12 ans de l'enfant concerné. Seul un contrôle total des émotions et de la douleur peut empêcher ce pouvoir de tout détruire et de te détruire. Tu dois paraître froide et peu engageante afin de faire fuir ceux qui voudrait de faire souffrir et ainsi de te faire perdre le contrôle de ce pouvoir.

-Mais quel est ce pouvoir qui fait tant trembler la famille ? Demanda Gabrielle dévorée par la curiosité.

-C'est le contrôle complet des éléments. C'est ça ce pouvoir. En une journée, tu te retrouve à pouvoir contrôler tous les éléments et la moindre contrariété se termine par un massacre sans précédent. Sache que les White ne sont ni du côté du bien, ni du côté du mal, mais nous servons nos propres intérêts. Expliqua Remus avec douceur et patience.

-Pourquoi ?

-Parce qu'il y a longtemps, notre famille c'est mis du côté du bien et quand la bataille a été terminée, ils se sont retournés contre nous et nous avons dû les combattre. Alors depuis ce moment, nous sommes neutres.

-Je ne me mettrais pas du côté du bien, mais je serais contre Voldemort. Il n'avait pas à tenter de tuer ma mère. Expliqua Gabrielle tremblante de colère.

-Je t'aiderais du mieux que je peux, mais alors il faudra vraiment que tu ailles à Poudlard. Et n'oublies pas quand tu seras là-bas tu devras traiter les autres avec tout le mépris qu'ils avaient envers toi.

-D'accord papa. Mais je dois être odieuse ? Demanda Gabrielle qui commençait à aimer son père et sa famille. Famille assez bizarre, mais assez sympa quand on commençait à les connaître.

-Non ma puce, tu dois être aussi chaleureuse qu'un iceberg. S'exclaffa la grand-mère avec un grand sourire.

-Grand-mère, pourquoi ne peut-on pas montrer nos sentiments à la personne que l'on aime ?

-Parce que beaucoup sont ceux qui nous haïssent et s'ils connaissaient notre point faible, ils l'utiliseraient contre nous. Répondit la vieille femme.

-C'est dégueulasse ! S'indigna Gabrielle soutenu par toute la famille qui était bien d'accord avec elle.

-Ton père a été ébranlé par la presque-mort de ta mère, il l'adore même s'il n'a jamais pu lui dire. Mais je sens que dès que ta mère sortira du coma, il va se précipiter pour le lui dire. C'est ce que nous avons tous fait quand on a failli perdre l'être que nous aimions. C'est un moyen de voir s'il nous aime vraiment ou non. S'il ne nous aime pas vraiment, il meurt mais s'il nous aime plus que tout, alors il survit.

-Grand-mère... hmm ?

-Oui, ma puce ?

-Est-ce que j'ai un grand-père ?

-Oui, il se trouve à Saint Mangouste et protège sa future belle-fille. Répondit l'un des membres de la famille, un blond aux yeux bleus, le seul de la famille du reste.

-Pourquoi êtes-vous blond alors que le reste de la famille est châtain clair ? Demanda Gabrielle très étonnée.

-C'est parce que je suis une pièce rapportée comme le dirait ton Grand-père David. S'esclaffa l'homme avec un grand sourire et les yeux pétillants de malice.

-Et vous êtes aussi un sorcier ?

-Moi ? On peut dire ça, je suis un sorcier, de l'éducation. Je suis professeur des écoles, tous les enfants m'adorent. ( Dit-il avec un énorme sourire ) C'est la seule chose que je sache faire en plus d'adorer ma femme et sa famille.

-Vous êtes un moldu ?

-Et oui, un moldu et fier de l'être. Tu vas apprendre que les Whites ne sont pas limités par cette stupide ségrégation entre sorciers et moldus. Je dois te dire que j'ai vu rouge quand mon futur beau frère a peloté ma future femme, même si c'était pour me faire réagir.

-Et qu'est-ce qui c'est passé ?

-Un pugilat mémorable, je crois que ta grand-mère doit encore avoir des photos. Songea l'homme en se grattant la tête devant les autres qui en pleuraient de rire.

-Vous...

-Je suis ton oncle, alors tu peux me tutoyer.

-Tu t'es battu ?

-Et oui. Tu vois, je suis quelqu'un d'assez placide. Mais j'aimais et j'aime ma femme. Alors je me suis battu pour elle, et je recommencerais aussi souvent qu'il le faut. S'exclama l'instituteur en bombant le torse sous le regard amoureux de sa femme et fier de la famille.

-Mais je suis bête, je ne me suis pas présenté, je m'appelle Georges White. J'ai pris le nom de ma femme, parce que mon nom de famille est assez humiliant. Et je ne voulais pas que ma femme ou mes enfants aient honte de porter un nom aussi dur.

-Ah ! Gabrielle se demandait quel était ce nom et Georges répondit à sa question silencieuse.

-Pissdru. Georges Pissdru. Tu comprends pourquoi je préfère White. Et puis ma maudite famille n'a pas voulu rencontrer mon adorable femme quand ils ont appri que c'était une sorcière. Tsss !C'est qu'une bande de vieux croutons. Je peux te dire que ça a fait le plus gros scandale du siècle quand j'ai abandonné mon nom pour celui de ma petite femme adorée que j'adore et idôlatre.

Il serra doucement sa femme contre lui et l'embrassa tendrement pour la plus grande joie de la jeune femme. Georges redressa la tête et continua :

-Je vais te présenter aux adultes, les jeunes se présenteront tous seuls, comme des grands. S'esclaffa Georges tandis que les jeunes lui tiraient la langue.

-Alors tu connais déjà ton père, Remus, Mumus pour les intimes, mais il ne supporte pas ce surnom. Il en a un autre, mais seule sa femme a le droit de l'utiliser.

-Et c'est quoi ?

-Mumussounet !

Le père de Gabrielle se mit à rougir et gronda :

-Georgy, continue et je te fais manger toutes les crevettes de l'océan.

-Tu n'aimes pas les crevettes ? Demanda Gabrielle.

-C'est pas ça, c'est que je suis allergique aux fruits de mer et aux crustacés. La dernière fois que j'en ai mangé, je me suis retrouvé à l'hôpital ma femme pleurant à mes côtés et insultant copieusement son frère. Les médecins ont dit " Monsieur White, vous avez eu de la chance, 15 mn plus tard et c'était la mort". Je n'ai jamais eu aussi peur de ma vie. J'ai cru que j'allais la perdre.

-Mais il n'y a pas de potion contre ça ?

-Non, pour l'instant non, alors je me soigne avec des médicaments moldus. Mais il y a des recherche dessus ce qui me permet de te présenter un autre de tes oncles et son épouse. Voici Stephen et Samantha, pour lui, c'est sa sorcière bien-aimée. Pouffa Georges tandis que Gabrielle explosait de rire et que les deux autres soupiraient devant la blague vaseuse.

-Georges, tu te fait du mal. Pouffa sa femme.

-Stephen est un maître des potions, c'est le meilleur dans sa spécialité, enfin l'un des meilleurs. Et sa douce Samantha est une langue de plomb.

-Une quoi ?

-Une langue de plomb. Elle travaille au ministère de la magie, section département des mystères. Mais je ne sais pas de quoi cela consiste. Révéla Georges.

-Tu saurais, si tu ne t'enfuyais pas dès que je commence à parler travail. Marmonna la jeune femme en lui lançant un regard noir.

-Ma tendre et douce soeur, je suis un pauvre et pitoyable moldu qui ne supporte pas la douleur. Alors si je tombe entre de mauvaises mains, je n'aurais rien à leurs révéler. Voilà pourquoi !

-Parce que tu crois qu'on te laisse partir seul à ton travail ? S'exclama un jeune homme d'une trentaine d'année.

-Ben oui.

-Il y a 10 aurors qui te suivent à la trace du matin jusqu'au soir. Et ils m'ont demandé si leurs enfants pouvaient aller en primaire dans ton école, parce qu'ils apprécient la manière dont tu traite les enfants. Révéla Stephen.

-Oh ! Je me disais aussi. Malheureusement, l'école va fermer, un problème de gestion et personne ne veut me prendre. Soupira le moldu qui voyait déjà sa vie à rien faire.

-Mon petit garçon, tu ne m'avais pas dit que tu voulais faire une école pour les tous petits sorciers où tu leur apprendrais la vie des moldus ? Demanda la grand-mère.

-Oh! Se serait le bonheur absolu. Rêva l'homme.

-Bien, alors tes professeurs t'attendent à la fin des vacances pour commencer à faire marcher ta nouvelle école.

Georges sauta au cou de la grand-mère et l'embrassa vigoureusement faisant rire cette dernière. Soudain il se rappela de la présence de sa jeune nièce et présenta les autres membres de la famille.

-Alors, après Stephen et Samantha, voici Steven et Sandra, lui est un langue de plomb et elle un auror réputé incorruptible. Bon on va faire plus simple, parce qu'avec toute la famille White, on va pas finir avant le jour de l'an de l'année prochaine. Alors dans la catégorie je suis un auror intraitable, incorruptible, sanguinaire et puissant, je te présente William, Barry ( le jeune homme qui avait parlé), Antony, Maya, Victoire, Théophile, Patricia, Amélie, Sandrine, Daniel et Victor.

Les 11 arrivèrent les épaules secouées par le rire, Georges était le beau-frère qu'ils adoraient, depuis qu'il était là, les enfants étaient plus calmes et appréhendaient plus facilement la date fatidique des 12 ans. Ils saluèrent Gabrielle avec un grand sourire, puis se placèrent sur le côté laissant Georges continuer la présentation.

-Après les aurors, boréales arf arf arf. Heu, hum, heu oui ( dit Georges en interceptant le regard noir des aurors). Bon après les aurors, tu as les langues de plomb, mais je te les ai déjà présenté, il y en a un troisième, mais il n'est pas là, il couve sa future belle-fille et accessoirement ta mère. Et oui, c'est ton grand-père, David. Après les langues de plombs, tu as les maîtres des potions, ils font des recherches sur les allergies alimentaires. Ce sont les meilleurs dans le monde composé de Stephen, que je t'ai déjà présenté, Aurore, Albert, Francis, Thérésa, Robert, Hélène, James et Patrick.

Les 8 membres de la famille arrivèrent chacun son tour et se présentèrent à la jeune fille. Gabrielle découvrit que Patrick était un grand roux à l'air rêveur, et qu'Aurore avait les cheveux aussi noirs que ses yeux et aussi doux que son regard.

-Ensuite, les maîtres des sortillèges, avec Amber, Ryan, Cynthia et Héléna. Après, tu as les maîtres des runes, Sam et Kyle. Les maîtres de métamorphoses Janet, Maisy, Rose, Alexandre, Sacha, Harry, Peter et Franck. Je te donne un bon conseil, ne les énerves pas. La dernière fois que je l'ai fait, j'ai passé 5 jours sous la forme d'une balance et je te jure que la vie d'une balance n'est pas une vie facile.

Tous éclatèrent de rire tandis que Joanne sa chère et tendre hurlait sur ses frères et soeurs qui se cachèrent derrière leurs aurors de frères et soeurs qui pouffaient de rire. Plus Gabrielle voyait sa famille, plus elle l'adorait. Georges réussit à calmer sa femme en l'embrassant tendrement sauvant le reste de la famille de sa fureur. Après un ouf général, Georges continua la présentation.

-Alors dans la famille je suis un pro contre les mages noirs tarés, je veux les maîtres de DCFM. Voici, Charlène, Ines, Françoise et Charles. Il y a pas beaucoup de maîtres de DCFM dans la famille, mais ce sont quand même les meilleurs de tous.

Les dits maîtres rendirent un sourire immense à Georges pour reconnaître leur valeur. C'était aussi pour cela qu'il était adoré par les Whites, parce qu'il reconnaissait la véritable valeur des gens et les poussait pour qu'ils fassent leur maximum. Il utilisait son don comme le disait la matriarche de la fratrie avec les enfants.

-Après, tu as les maîtres des runes, enfin la maîtresse des runes et la maîtresse de mon coeur, Joanne, la plus belle créature que le monde ait porté. Ma femme adorée.

Joanne avec un grand sourire montra à toute la famille que ce mâle discret, joyeux et doux était à elle. Georges soupira auprès de sa belle et oublia complètement de présenter le reste de la famille. Alors Joanne avec un sourire lui donna un petit coup de coude. Il se réveilla et reprit :

-Désolé, quand je vois ma femme, je ne peux m'empêcher de roucouler avec elle. Bon, continuons la présentation de la famille. Voici Caroline, c'est la voyante de la famille, son mari, Evrett, un moldu comme moi, n'ose pas la tromper de peur de recevoir une baffe avant même d'avoir l'idée de le faire.

Caroline morte de rire s'approcha suivit d'un homme grand et châtain foncé qui secouait la tête les épaules tressaillant sous le fou rire.

-Tu vois, Evrett est le mage noir des arnaqueurs en tout genre.

-Comment ?

-C'est un avocat et l'un des meilleur du marché, si tu as un problème avec ta banque, elle s'en mordra les doigts.

-Merci Georges. Lui dit Evrett avec un demi sourire aux lèvres.

-Et enfin, voici la grande, belle, puissante, intelligente, douce et tendre... Notre grand-mère adoré.

La vieille femme devint toute rouge tandis que toute la famille l'acclamait avec force de cris et d'applaudissements.

-Grand-mère est mère au foyer, c'est le ciment de la famille. Si un seul être osait l'érafler, le monde serait mis à feu et à sang que se soit du côté moldu ou du côté sorcier. On ne touche pas au coeur de la famille.

Toute la famille était tout à fait d'accord avec Georges qui arriva enfin à la fin de la présentation.

-Et enfin le seul, l'unique, le majestueux, le puissant, l'imposant et l'incorruptible Arthur, mais toute le monde le connait sous le nom de Arthur Martin ministre de la magie. Pour que personne ne se doute qu'il est un White, il a prit le nom de sa tendre épouse que le ciel a ramené beaucoup trop tôt parmis les anges. ( Arthur fit un signe de tête reconnaissant à son beau-frère qui repartit dans ses délires pour lui remonter le moral ). C'est le plus jeune ministre de la magie depuis... heu... je ne sais plus combien de temps. Oh, une chose il a l'air froid comme ça, mais à l'intérieur, c'est un véritable glaçon.

Le ministre de la magie sortit sa baguette, la posa délicatemejnt sur la table et se mit à courir derrière le pauvre moldu qui hurlait de rire, soudain le froid ministre sauta sur le pauvre professeur et se mit à le chatouiller férocement, le point faible de Georges. Quand le pauvre moldu cria grâce, Arthur se releva et éclata de rire. Il l'aida à se relever et le prit dans une étreinte chaleureuse :

-Merci mon frère, ne change surtout pas. Sinon le monde perdrait quelqu'un de merveilleux. Voilà jeune Gabrielle, tu connais tous les adultes de la famille. Sauf un et celui-là tu dois t'en méfier comme de la peste car il a trahis les Whites pour du pouvoir et de l'argent. Il a perdu le droit de se nommer White et par un sort puissant, il ne peut parler de la famille aux étrangers.

-Qui est-ce ?

-Flavius Lestranges.

-Il y a son fils à Poudlard, Rodolphus Lestranges. Révéla Gabrielle

-Ne t'approche pas de lui. Dit Franck.

-Lestrange est un abruti fini, aussi lèche-botte que Malefoye. Cracha le jeune fille.

-Ne t'approche pas de lui non plus. Lança Arthur.

-Oncle Arthur, je n'ai pas envie d'être infectée par ces bouffons de serpentards. Dit Gabrielle avec un léger sourire.

-Les serpentards ne sont pas des bouffons. S'offusca le ministre.

-Oups, tu viens de Serpentard ?

-Oui. Et si tu veux faire bobo à des méchants étudiants de Poudlard, tu vas devoir pousser Dumbledore à t'envoyer à Serpentard. Dit le ministre avec un petit sourire

-Cela ne sera pas trop difficile. Et je sais qui sera ma cible privilégiée. On n'insulte pas une White sans en payer les conscéquences. Gronda Gabrielle avec un sourire de joie malsaine.

-Tu as bien raison ma chérie. Lança Grand-mère White ravie que la jeune fille reconnaisse la famille comme la sienne.

Gabrielle baissa la tête puis s'approcha de sa grand-mère et la serra contre elle, elle cacha son visage sur son épaule et remercia toute sa famille. Elle comprenait enfin les douloureux sacrifices que cette famille avait dû faire. Soudain elle se mit à pleurer, son doux caractère revenait en force, elle était toujours incapable d'en vouloir à quelqu'un sauf à Voldemort, alors celui-là, elle allait lui faire la peau qu'importe le temps qui lui faudrait. Elle s'écarta de sa grand-mère et regarda son père avec honte :

-Je suis désolée papa. Tu m'avais dit de ne jamais montrer mes sentiments.

-Devant les étrangers, oui. Mais parmis nous, tu peux sans aucun problème pleurer toutes les larmes que tu possèdes et rire des blagues vaseuses de tes cousins. La rassura Remus avec un doux sourire indulgent.

-HEY ! Oncle Remus on ne te permet pas, nos blagues ne sont pas vaseuses ! S'offusqua 4 des 35 cousins devant le reste de la famille qui éclatait joyeusement de rire.

Gabrielle pencha la tête sur le côté ne comprenant pas trop ce que disait les membres de sa famille et les cousins se firent une joie de leur expliquer les mauvais coups qu'ils avaient fait en faisant porter les accusations sur les autres. Gabrielle eut un regard bien sadique en décidant de faire la même chose à Poudlard en faisant accuser les Maraudeurs. Les cousins se présentèrent enfin à Gabrielle qui fut vraiment heureuse de connaître une famille aussi sympa. Il y avait Morgane elle avait 18 mois et se trouvait être la benjamine de la famille et la petite dernière de Joanne et de Georges. Comme les autres membres de la famille, elle avait les cheveux châtains clairs et les yeux gris-vert rempli de l'innocence de l'enfance. Ensuite venait son frère Dimitri, il avait 4 ans et comme ses cousins, promettait d'être un sacré farceur. Puis il y avait toute la fratrie de cousins et de cousines qui allaient de 11 à 18 ans, les 4 plus farceurs étaient Matthew, Valantin, Carry et James les enfants respectifs d'Evrett et Caroline, de Stephen et Samantha et enfin de Patrick et Sandra. Tous les 4 allaient à Dumstrang comme leurs parents sorciers. Le reste de la famille était allée à Poudlard sauf l'aînée de la fratrie Amandine qui était allée à Beauxbâtons comme ses parents William et Thérésa. Les oncles et tantes étaient aussi partagés entre Poudlard, Dumstrang, Beauxbâton et pour la matriache de la famille, elle était allée à l'école Américaine de Salem. Ainsi la famille avait des ramifications et des liens dans tout le monde sorcier.

Les grands du monde sorciers pensaient que les Whites étaient divisés, alors qu'il n'en était rien, il n'y avait pas famille plus unie. De plus, toutes les familles de sangs pures avaient des dettes d'honneur magique avec les White ce qui protégeaient parfaitement la famille. Plus elle découvrait sa famille, plus elle l'aimait et elle regrettait de ne pas l'avoir connu plus tôt.

Elle passa les plus belles vacances de noël, regrettant vivement que sa mère ne soit pas là, mais sa famille arrivait à lui faire oublier sa souffrance. Le jour de noël, elle fut très surprise en voyant la montagne de cadeaux qui l'attendait. Au début, elle crut que c'était pour ses cousins et attendit qu'ils viennent les ouvrir. Alors elle ouvrit de grands yeux quand Anarielle, la fille de Maya et de Barry, agée de 13 ans lui dit :

-Ben qu'est-ce que tu fais ? On t'attends tu sais ?

-Ben, vous ne prenez pas vos cadeaux ? Demanda Gabrielle très étonnée.

-Ce sont les tiens, on a gardé tous tes cadeaux depuis que tu as 12 ans. Lui révéla son père étonné de la surprise de sa fille.

-Avant on t'envoyait tes cadeaux directement chez toi ou à Poudlard. Lui dit sa grand-mère.

-Je n'ai jamais rien reçu. Révéla Gabrielle.

-Comment cela se fait-il ? S'exclama l'oncle Arthur en fronçant des sourcils. C'était celui de la famille qui avait le plus mauvais caractère, et comme il avait de bonne relation avec plein de monde, il allait se faire une joie de découvrir le responsable de ce forfait ignoble.

-Je crois savoir. Je pense que ta mère me déteste et déteste tout ce qui a trait à la famille et donc qu'elle a refusé de te donner tes cadeaux. Soupira son père qui se mit à pleurer.

Gabrielle avait appris à connaître son père, il avait un caractère très doux et très tendre caché derrière sa froideur et son sadisme apparent. Elle savait aussi qu'il était encore plus sensible qu'elle et que sans le support de sa famille, il n'arriverait pas à vivre. Gabrielle le serra dans ses bras et lui dit :

-Je ne crois pas que maman te déteste, et je ne crois pas que maman ait fait cela, parce que chaque noël, je l'entendais bougonner que tu étais un père indigne et que tu ne m'envoyais jamais aucun cadeau. Alors je crois que quelqu'un les interceptait et ne me les donnait pas, même à Poudlard.

-Mais tu as déjà reçu des cadeaux ? Demanda Loïc le fils d'Arthur.

-Non, on était pas assez riche, mais être avec ma mère était le plus beau cadeau que je pouvait avoir. Je connaissais un enfant à l'école, il était riche, avait tous les cadeaux qu'il voulait, mais il n'avait pas l'amour de ses parents, alors je ne le jalousais pas, j'avais ma mère, c'était suffisant pour moi. Et maintenant, j'ai une famille qui m'aime, alors je n'ai pas besoin de cadeaux. Leur dit Gabrielle avec sa tendresse habituelle.

Avant qu'elle puisse dire quoique se soit, elle fut submergée par toute sa famille, embrassée, cajolée, chatouillée. Ce fut le plus beau noël de sa vie. Son père était soulagé, sa future femme l'aimait encore. Il attendait avec hâte son réveil pour la redemander en mariage et la chouchouter, et la pouponner et la traiter comme la reine qu'elle était pour lui.

En voyant son père si différent de ce qu'elle avait connu, elle comprit que pour sa survie elle devrait faire la même chose, être pour les autres la reine des glaces, l'ange de la mort. Et cela lui fit mal. Combien de nuits elle avait pleuré dans les bras de son père horrifiée à l'idée de faire cela. Mais avec l'aide de son père, elle prit cette douloureuse décision et enferma au plus profond d'elle-même son doux caractère.

Elle s'entraîna durement tout le reste des vacances, puis la veille du nouvel an, elle fut encore plus glaciale qu'un iceberg, elle aurait pu geler la banquise avec son regard et le ton de sa voix. Ses oncles, tantes, cousins, grand-mère et père se demandèrent ce qui c'était passé pour qu'elle soit ainsi. Ses cousins tentèrent de la faire rire, mais en vain, elle supportait froidement les câlins de sa grand-mère. Dans la famille, c'était l'affolement jusqu'à ce que l'horloge sonne 10 heure du soir et là, la transformation fut stupéfiante, de reine des glaces elle redevint l'enfant enjouée qu'ils connaissaient. Avec un expression intense d'abattement, elle leur dit :

-Mais c'est horrible, plus d'une fois j'ai failli éclater de rire. Comment je vais faire à Poudlard, je ne vais pas réussir à être aussi glaciale ?

-Tu veux dire que tu... TU NOUS A FICHÉ UNE TROUILLE MONSTRE. TU N'AS PAS INTÉRÊT DE RECOMMENCER ! Hurla Arthur hulcéré qui comme le reste de la famille avait complètement paniqué devant l'étrange comportement de la jeune fille. Mais il était quand même prodigieusement fier d'elle et son attitude le montrait facilement.

-Oups ! Gabrielle retenait ses rires difficilement en se mordant la lèvre inférieur.

La grand-mère la serra contre elle et lui dit :

-C'était parfait mon petit amour, mon petit ange. Nous on te connait, les autres non, enfin ils ne connaissent qu'un tout petit aspect de l'ancienne Gabrielle, alors quand ils vont voir ton nouveau comportement, ils ne vont pas s'approcher de toi. Dommage que tu ne sois pas à Serpentard.

-Peut-être que Dumbledore me mettra à Serpentard en voyant mon comportement si Serpentardesque. Dit Gabrielle avec un sourire.

-Mouis, mais je ne pense pas qu'il le fera, il aura trop peur que tu passes du côté de Voldemort. Expliqua Steven en jouant avec son menton.

-Un truc que je ne vous ai jamais demandé, pourquoi des mangemorts m'attendaient ?

-Ils t'attendaient pour te tester, et comme tu les as tués, tu viens de devenir la pire ennemie de Voldemort, comme toute la famille. Dit son père avec philosophie.

-Tu sais, tes cousins ont étés encore plus atroces, parce que leurs victimes ont mis beaucoup plus de temps à mourir. Raconta Théophile.

-J'ai encore beaucoup de choses à apprendre. Répliqua Gabrielle.

-Oui, mais fait attention, tu t'es fait des ennemis à Poudlard en tuant les parents de certains élèves. Révéla Barry avec inquiétude.

-Alors maintenant ils ont une faiblesse et je vais me faire une joie de frapper là où ça fait mal. Dit-elle avec un sourire jubilatoire.

Sa famille était vraiment très fière, la jeune fille ne se mettrait jamais du côté de Voldemort, mais elle risquait de se mettre du côté de Dumbledore. Gabrielle comprit ce que pensaient les membres de sa famille et leur dit :

-Oui, je serais de leur côté jusqu'à ce que face de serpent soit détruit et jamais je ne donnerai le moindre renseignement sur moi ou sur notre famille. J'ai fait cette erreur avant, je ne recommencerais pas.

-C'est bien ma fille, je suis fier de toi. S'exclama Remus en serrant sa fille contre lui.

Sa famille comprit qu'elle aussi était en danger et que là, Gabrielle était en train d'oeuvrer pour les intérêts de la famille, car s'ils se mettaient du côté de Voldemort, ils ne seraient que de simples esclaves et ça c'était hors de question, donc ils décidèrent d'aider à leur façon le camps de Dumbledore, entre deux maux on choisit le moindre. Après cette grande décision, ils fêtèrent la nouvelle année avec force de rire et de joie, car une semaine plus tard, Gabrielle repartirait à Poudlard. La semaine fut parfaite, composée d'entrainement à la froideur et à la magie des éléments. Souvent ces cours se terminaient dans un chaos total, les professeurs et les élèves couverts de boue et trempés. Mais bientôt le moment de la séparation arriva et Gabrielle pleura dans les bras de toute la tribu des White. Quand sa crise de larme fut terminée, elle partit sans un sourire, froide comme la glace. Sa grand-mère était tellement fière et cela se voyait dans sa posture pour la plus grande joie de Gabrielle qui garda cette joie au plus profond de son coeur.

A suivre