Chapitre 5

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Quand les élèves quittèrent le cours, Gabrielle fut traitée en reine. Les autres maisons ne s'approchaient pas d'elle et les gryffondors faisaient de même. Lily resta dans les vapes tout le reste de la journée et les maraudeurs restèrent calme ne voulant pas rater la sortie du soir avec Remus. Le jeune garçon avait vraiment du mal à faire ce que Gabrielle lui avait dit de faire, mais pour la sécurité de la jeune fille, il le fit quand même. Quand le soir fut venu, Madame Pomfresh l'emmena dans la cabane hurlante et il attendit patiemment l'arrivé de ses amis pour sortir dans la forêt interdite. La lune se leva lentement dévoilant au jeune garçon sa rondeur. Il poussa un cri de douleur et la transformation débuta. La douleur était intense, et la créature plus vraiment homme mais pas encore tout à fait animal détecta le bruit d'une porte qui s'ouvrait. Quand il leva les yeux, il vit un jeune cerf et un chien noir hirsute le regarder avec inquiétude. Enfin, quelques secondes plus tard, la transformation s'acheva et le loup garou apparu dans toute sa puissance. Il poussa un hurlement de joie pure. Le cerf et le chien jouèrent un moment avec lui, puis tous les trois sortirent dans le parc de Poudlard afin de visiter le monde de la nuit. Le cerf et le chien se figèrent remplis d'inquiétude quand ils virent entrer dans la forêt une silhouette humaine. Le loup gronda violemment et fonça sur le bipède. Le chien et le cerf tentèrent de le retenir avec beaucoup de réussite.

Quand le loup fut calmé, ils s'enfoncèrent dans la forêt, le loup tentant toujours de retrouver sa proie. Cependant, quand il fut prêt de l'attraper, la jeune fille, car d'après l'odeur c'était une jeune fille se transforma en une puissante panthère noire. L'animal furtif et rapide s'enfonça dans les fourrées et sema facilement les 3 animaux. Ceux-ci tentèrent de la retrouver et la virent jouer avec un grand loup gris, celui-ci sautait dans tous les sens, heureux de voir la panthère qui lui léchait consciencieusement le museau. Le loup se calma un peu, puis renvoya le câlin au félin qui fermait à demi ses yeux gris-vert. Les 2 animaux, enfin Remus et Gabrielle avaient sentit l'arrivée du loup garou, du cerf et du chien. Mélange non naturel donc, le chien et le cerf étaient des animagi. Toute la nuit ils jouèrent à cache-cache dans la forêt, ils faisaient la course avec les licornes ou les centaures. Vers 4 heures du matin, le loup se coucha dans un fourré et le félin s'endormit pelotonné contre lui. Enfin, quand la lune fut prête à disparaître pour laisser la place au soleil, les 3 amis étaient de retour dans la cabane hurlante et attendaient la retransformation de Remus Lupin dit Lunard qui sentait son cœur se broyer sous une étrange émotion.

Quand Gabrielle se réveilla le lendemain, elle eut la joie de sentir son père la serrer contre lui avec douceur et amour, ce qu'elle n'avait pas ressentit depuis longtemps. Elle se réveilla difficilement, s'étira et embrassa tendrement son père sur la joue. Remus lui non plus n'était pas du matin et bailla à s'en décrocher la mâchoire pour la plus grande joie de sa fille qui éclata de rire. Il ouvrit un oeil fatigué et lui tira la langue comme un enfant de 4 ans. Il s'étira et se mit difficilement en position assise pour voir Gabrielle sortir un paquet de sa robe. Là il fut vraiment réveillé et prit avec impatience le premier cadeau de sa fille. Tout un symbole pour lui. Il se leva précipitamment, se mit sous un rayon de soleil et déchira avec la joie d'un enfant le papier doré sous le regard un peu inquiet de sa fille. Est-ce que ça va lui plaire ?

Remus découvrit un coffret en bois finement gravé et doré. Il l'ouvrit et tomba en extase devant contenu. Il y avait devant lui, une montre sorcière bicolore en or et en platine, un parfum pour homme qui faisait un tabac chez les sorciers et un superbe bandana rouge. Il attrapa sa fille et la serra contre lui fou de joie. C'était magnifique, vraiment magnifique. Soudain il s'écarta d'elle et lui dit :

-Ma puce, tu n'as jamais eu d'animal de compagnie. Alors j'ai pris une grande décision !

-Laquelle papa ?

-Et bien ma fille, tu vas avoir un gros loup gris comme animal de compagnie.

-Tu veux vraiment ? S'exclama Gabrielle folle de joie.

-Oui, mon adorable petit ange.

-OUUUUUAAAAAAAAAIIIIIIIIIISSSSSSS ! Hurla la jeune fille qui pleurait de joie dans les bras de son père tout aussi ému.

Remus lui fit un clin d'œil et un instant plus tard se trouvait devant elle un gros loup gris. Gabrielle avec un sourire lui mit le bandana et lui dit :

-Tu es magnifique papa.

Le loup remua la queue ravi, puis lui lécha le visage. Mais Gabrielle avait l'air songeuse.

-Papa, je ne peux pas t'appeler papa, ce serait trop bizarre. Voyons, comment t'appeler... ? Mmmmhhhh ... Je sais Racken !

Remus réfléchit quelques secondes et accepta le nouveau nom avec un aboiement rauque. Gabrielle le câlina, puis tous les deux repartirent pour le château de Poudlard. L'heure du déjeuner était arrivé quand ils entrèrent dans la grande salle, le silence se fit immédiatement, puis tous les élèves se mirent à hurler de terreur en voyant le gros loup qui accompagnait la jeune fille. Racken et Gabrielle allèrent à la table des Serpentards, quand Dumbledore s'exclama :

-Miss White, vous ne pouvez pas avoir de loup comme animal de compagnie, c'est contre le règlement.

-Pourtant Potter se trimbale bien avec une morue.

Lily éclata en sanglots tandis que les Serpentard explosaient de rire. Gabrielle dit avec froideur :

-Tiens, la sang de bourbe se sent visée. Intéressant.

Racken lui mordillait les mollets pour qu'elle cesse cela. Et c'est ce qu'elle fit. Elle s'assit gracieusement à sa table et mangea, puis donna à manger au loup parfaitement calme. Dumbledore serra les poings, prit une grande respiration et dit :

-Comme votre loup est très calme, vous pouvez le garder, mais qu'il n'attaque personne.

Gabrielle ne répondit même pas au directeur qui recommença à discuter avec les professeurs. Quand le repas fut terminé, le père et la fille quittèrent la salle et disparurent dans le château. Dans l'un des cachots, Remus se retransforma et commença à entraîner sa fille à pouvoir survivre à une rencontre avec Voldemort. Le cours dura tout le week-end. Puis, Remus reprit sa forme canine et la suivit dans les couloirs. Là il put voir la haine qu'il existait entre les maraudeurs et elle. Sachant qu'elle les méprisait plus qu'autre chose. Sirius, James et Peter étaient particulièrement virulent contre elle et se retrouvaient avec des retenus ou des sorts qu'elle se faisait une joie de leur lancer. Remus Lupin lui restait en arrière regardant la jeune fille qui avait volé son cœur insulter ses amis et se rapprocher de ses ennemis afin de pouvoir faire ce qu'elle voulait.

Enfin, ce que Gabrielle attendait depuis son retour à Poudlard arriva, les Serpentards à la botte de Voldemort parlèrent d'elle à leur maître. Les Whites étaient connus pour changer et devenir des monstres après l'entraînement et avoir l'un de ces monstres dans ses rangs, c'était miraculeux, c'est le cadeau de noël qu'il attendait depuis longtemps. 6 mois après l'arrivée de son père, Lucius vint voir Gabrielle et lui annonça qu'elle avait rendez-vous avec Voldemort. Elle lui demanda frétillant intérieurement d'impatience et extérieurement avec autant de vigueur qu'une truite en papillote :

-Quand partons nous ?

-Maintenant.

-Parfait. Répliqua froidement la jeune fille.

Lucius était étonné, d'habitude les futures mangemorts étaient soit mort de peur soit excité, alors que là, Gabrielle était d'un calme olympien. Lucius mit cela sur le compte de l'éducation des Whites. La veille, Gabrielle avait supplié son père en larme de la laisser faire. Il promit, mais jura de l'attendre chez Dumbledore qui fut très étonné quand le lendemain, le gros loup gris s'assit près de lui et ne le lâcha pas de la journée. Maintenant que l'heure était arrivée, Gabrielle sentait les battements de son cœur s'accélérer sous la peur et l'attente. Lucius lui donna un parchemin et tous les deux disparurent avec la sensation qu'un crochet leur attrapait le nombril et les soulevait. Lunard accompagné de James et Sirius courut vers elle pour la retenir, mais trop tard. Il s'effondra à l'endroit de leur disparition et poussa un hurlement de douleur le hurlement d'un loup qui se meurt d'amour. James et Sirius ricanèrent ne comprenant pas la douleur de leur ami lycanthrope :

-Elle va retrouver son nouveau maître, cette sale petite pute.

Remus vit rouge et en 2 coups de poings jeta ses amis à terre.

-Vous ne savez rien d'elle. Vous n'avez jamais voulu la voir et maintenant il est trop tard. Vous croyez qu'elle va se mettre à son service, hein ?

-Oui, Lunard. C'est une Serpentard. Lança Sirius avec certitude.

-NON ! C'est une Gryffondor jusqu'au bout des ongles. Elle va aller tuer le Seigneur des Ténèbres. Elle veut tuer Voldemort. Et c'est lui qui va la tuer.

-Il est trop puissant. Elle n'a aucune chance. S'exclama Sirius horrifié.

-Par Merlin, qu'avons-nous fait ? Geignit James.

-Que peut-on faire ? Demanda Sirius.

-Rien, à part attendre qu'elle revienne, si jamais elle revient en vie. Soupira Remus qui entra dans la forêt et commença à attendre l'amour de sa vie.

Au même moment, dans une clairière entourée de pierres levées, Gabrielle apparaissait avec Lucius devant Voldemort. Il était encore plus moche que ce qu'elle pouvait imaginer et elle avait du mal à ne pas éclater de rire devant sa peau reptilienne pâle, ses yeux rouges sang et son crâne chauve. Il lui fallut toute sa force de caractère pour ne pas le faire. Avec un sourcil levé, elle vit tous les mangemorts s'agenouiller devant lui et lui baiser l'ourlet de sa robe. Attend, il pensait quand même pas qu'elle ferai la même chose, non mais il rêvait éveiller face de serpent.

Voldemort plissa ses prunelles rougeoyantes et lui ordonna de sa voix aiguë :

-Agenouille-toi !

Là, Gabrielle ne put se retenir et explosa de rire, il avait une voix de fausset et elle le lui dit :

-Vous savez que vous avez une voix de fille !

Tous les mangemorts regardaient stupéfaits et horrifiés la jeune fille qui osait insulter leur maître vénéré et adoré. Il sortit sa baguette et siffla :

-Tu vas voir qui est ton maître White ! Endoloris !

Les mangemorts sourirent et attendirent que la jeune fille se torde de douleur devant eux. Malheureusement, ils pouvaient toujours attendre, car les Whites pouvaient subir une quinzaine de doloris avant de mourir et ils ne montraient pas la souffrance qu'ils ressentaient. Quant à leurs yeux ils avaient toujours la chaleur d'un iceberg et ne montraient aucun sentiment, ni aucune émotion. Voldemort augmenta la puissance du sort et Gabrielle lui demanda :

-Oh ! Vous vouliez que je cries ? D'accord, si ça peut vous faire plaisir. Hum, hum... aaaaaaaaaaaaaaaaa ! Ça vous va ?

Furieux, Voldemort se releva, s'approcha d'elle et lui jeta une série d'autres puissants doloris sans voir que Gabrielle avait caché sa baguette dans sa manche, la pointe légèrement sortie et le visait discrètement. Elle lui dit :

-Ça de la souffrance ? Reprenez l'école. ÇA c'est de la souffrance Endolorixi !

Elle mit toute sa haine et toute sa rage dans ce sort et une lumière rouge jaillit de la baguette de la jeune fille et foudroya le seigneur des ténèbres d'un sort que même le plus résistant des White ne pouvait supporter plus de quelques minutes sans se tordre de douleur. Voldemort hurlait de douleur en se tortillant devant elle, ce qu'elle voulait depuis qu'elle avait su que ce sale enfoiré avait attaqué sa mère, venait enfin d'arriver. Elle éclata de rire :

-Tu vois, espèce de sac à main ambulant, j'avais juré que tu te tortillerais devant moi et maintenant que c'est fait, je vais me débarrasser de ta saleté de personne. Tu ne pensais quant même pas qu'un White se mettrait de ton côté ? Si ? oh, c'est trop mignon, tu es d'une telle naïveté. Maintenant crève ! AVADA KEDAVRUO !

Le sort de mort multiplié par deux fonça sur Voldemort qui s'écrasa sur le sol, mort avant même de toucher la terre. Gabrielle pour plus de sécurité hurla :

-INFLAMMARE

Le corps de face de serpent prit feu et fut réduit en quelques secondes en petit tas de cendres souriant devant les mangemorts qui n'avaient toujours pas réalisé que leur maître vénéré était devenu la matière première d'un sablier. Gabrielle remit prestement sa baguette dans sa poche, se métamorphosa en panthère et s'enfuit de la clairière ne laissant pas aux mangemorts le temps de récupérer de leur stupéfaction d'avoir vu leur vénéré maître se faire exploser la tronche par une gamine de 14 ans mal élevée et animagus.

Gabrielle courait comme elle n'avait jamais couru auparavant. Les doloris de Voldemort l'avait épuisée et chacun de ses muscles hurlaient toujours de douleur, mais elle devait fuir, elle devait mettre le plus d'espace entre les mangemorts et elle. Elle devait retrouver Poudlard. Après quelques minutes, elle entendit des cris derrière elle et comprit que les mangemorts étaient enfin partis à ses trousses afin de lui faire payer ce qu'elle venait de faire. Dans sa course, elle essayait de se rappeler un cours qui pourrait l'aider, contrôle des éléments ? Ça ne lui servirait à rien, elle n'était pas un oiseau et ne pouvait donc voler, elle devait transplaner, mais où ?

La réponse s'incrusta immédiatement dans son esprit épuisé par la fatigue et la douleur. Pré au lard, devant la cabane hurlante. Mais il y avait un problème, elle ne se souvenait plus de comment transplaner. Alors elle courait, elle courait vers le nord, vers la direction approximative de Poudlard ne sachant pas qu'elle s'éloignait de plus en plus du vieux château. Les larmes coulaient le long de ses joues, larmes de terreur et de souffrance. Elle voulait revoir son père, elle voulait revoir sa famille et sa mère. Et sa grand-mère qui lui avait dit une fois quand elle avait vu l'un de ses oncles transplaner:

-Transplaner, y a pas plus simple. Il faut que tu veuilles aller là-bas et tu y arriveras mon petit ange adorée.

Alors Gabrielle se mit à concentrer toute sa volonté et le peu de magie qui lui restait pour aller à Pré au lard, elle voulait y arriver, elle voulait tellement y arriver qu'elle heurta de plein fouet le mur de la cabane hurlante. Folle de joie et plus que légèrement sonnée, elle se remit à courir légèrement en zigzag et traversa la forêt où elle reprit forme humaine. Elle regarda à droite puis à gauche et au détour d'un arbre, elle arriva devant les maraudeurs. Cependant, il y avait aussi Lucius qui l'attendait près du château écumant de rage. James et Sirius sautèrent sur la jeune fille et la recouvrirent de la cape d'invisibilité de James. Sirius murmura à l'oreille de la jeune fille :

-Je ne sais pas si tu as fait ce que tu voulais faire, mais Lucius t'attend et il est furieux. Alors reste sous la cape et suis-nous.

Gabrielle épuisée marcha silencieusement près de Remus tandis que James et Sirius parlaient quiddich, sport complètement stupide que Gabrielle avait toujours détesté car incapable de voler. Et oui, la pauvre avait le vertige et rien de ce qu'avait pu lui faire ou lui dire son père n'avait pu changer cet état de fait. Lucius s'approcha d'eux et leur demanda :

-Où est White !

-Cette pute, c'est une salope de Serpentard, elle devrait être avec toi à baiser les pieds de ton bâtard de maître. Ne me parle pas de cette putain, qu'elle aille au diable ! Gronda James excellent acteur.

-Et maintenant, laisse-nous passer. Siffla Sirius prêt à lui lancer un sort comme d'habitude.

Lucius s'écarta et les laissa entrer. Quand la porte fut fermée, les maraudeurs virent une panthère noire filer vers les étages et vers le bureau de Dumbledore. Les 3 amis se mirent à courir pour la rattraper. Ils arrivèrent devant la gargouille qui gardait le bureau du directeur et virent Gabrielle glaciale tenter de trouver le mot de passe. James mit un bras autour de son épaule, Sirius fit de même de l'autre côté et ne firent pas attention au tressaillement de la jeune fille et lui dirent :

-Ma chère enfant, pour entrer dans cet antre...

-Il faut le mot de passe qui est terriblement compliqué.

-Et c'est quoi ? Demanda froidement Gabrielle.

-C'est... Sirius roulement de tambour...

-Taatatatatattatatatat !

-Sirius, James, vous êtes vraiment gonflant. Le mot de passe, c'est praline à la menthe. S'exclama Remus tandis que la gargouille s'effaçait et laissait la place à un escalier en colimaçon.

-Quoi ! Des pralines à la menthe. Beurk, ça doit avoir un goût atroce ! S'écria Gabrielle en oubliant d'être froide.

Elle se défit de l'étreinte des deux jeunes et grimpa dans le bureau du directeur. Sans se faire annoncer, elle ouvrit en grand la porte et fit sursauter tout le monde. Pour tout le monde elle était normale, mais pour son père, elle était dans un état pitoyable. Il sauta sur le bureau du directeur, sauta devant sa fille et reprit forme humaine. Là il lui dit en la serrant contre lui :

-Ma puce, qu'est ce qui se passe ? Tu es toute pâle. Mon ange, répond moi ?

Le directeur et l'auror qui se trouvaient là, ne comprenaient rien à ce qui venait de ce passer. Gabrielle qui se serrait contre son père puisant de la force dans l'étreinte murmura dans le silence assourdissant :

-Je l'ai fait papa. Je l'ai tué. J'ai vengé maman.

Dumbledore regarda Remus avec stupéfaction et dit en balbutiant :

-C'est votre fille. C'est votre fille et vous l'avez torturé !

Mais ni lui, ni elle ne l'écoutaient. L'auror s'agenouilla devant la petite famille et demanda :

-Remus, qu'est-ce que Gaby a fait ?

Gabrielle leva les yeux vers l'homme et murmura :

-Oncle Daniel !

-Oui, c'est moi ma puce. Qu'est ce que tu as fait ?

-Je l'ai tué oncle Daniel. J'ai tué Voldemort.

Dumbledore ouvrit de grands yeux stupéfait tandis que le frère cadet de Remus et celui-ci cajolait la jeune fille qui s'évanouit sous la douleur. L'auror lui demanda :

-Combien de doloris elle a reçu ?

-Je dirai une bonne dizaine et très puissants de plus connaissant ma fille, elle a du le faire écumer de rage pour qu'il fasse une erreur qui a dû lui être fatale.

-C'est bien son style à la petiote. Allez, il faut l'emmener à l'infirmerie.

Les deux hommes laissèrent un Albus Dumbledore soufflé dans son bureau. Puis il se lit à courir après les deux homme qui transportaient la jeune fille comme le plus précieux des trésors. Lunard se mit à suivre les deux hommes et attendit qu'ils sortent. Dans l'infirmerie, Mme Pomfresh arracha la jeune fille des bras de son père et commença à l'osculter. Elle demanda :

-Que lui ait-il arrivé ?

-Une rencontre avec Voldemort ! Lança froidement l'auror tandis que Remus père observait sa fille avec appréhension. L'infirmière bougonna :

-Mais quand est-ce que les aurors vont se débarrasser de lui ?

-Un jour peut-être.

-Alors, comment va-t-elle ? Demanda Remus qui se retenait de ne pas lui cogner la tête.

-Elle a reçu au moins 1 doloris et puissant, très puissant. C'est un miracle si elle a pu se traîner sur quelques mètres.

L'infirmière soigna avec beaucoup de professionnalisme la jeune fille, puis la laissa avec son oncle et son père. Les deux hommes caressaient tendrement le visage de Gabrielle. Daniel demanda à Remus :

-Alors, pourquoi tu es là ?

-Eveline s'est réveilléeRévéla Remus d'un air épanoui.

-Et ?

-Elle m'a collée une beigne. C'était la plus belle beigne de ma vie. Soupira amoureusement le père de Gabrielle.

-Tu sais qu'entre vous deux, c'est elle qui va porter la culotte. S'exclama Daniel mort de rire.

-Mais elle est belle, douce, tendre. Je l'aime à un point tel que j'en ai mal au cœur d'être loin d'elle.

-Alors pourquoi es-tu là ?

-On a discuté longtemps et je lui ai révélé le pourquoi du comment, et elle a comprit et elle a accepté de M'EPOUSER ! Hurla Remus fou de joie.

Il sautillait dans tous les sens, devant Daniel qui éclatait de rire. Ils se calmèrent, puis Remus continua :

-Et elle m'a demandé de prendre soin de notre petit ange et de l'empêcher de faire des bêtises.

-Elle va te tuer, quand elle va apprendre ce qu'a fait ta fille. Lui fit remarquer son frère.

-Je sais, mais je suis si fier de ma fille.

Les deux hommes regardèrent la jeune fille qui dormait si profondément sans savoir qu'un autre Remus attendait patiemment de savoir si Gabrielle allait aller mieux. Madame Pomfresh sortit de l'infirmerie pour aller manger quand Remus se mit devant elle et lui demanda :

-Comment va-t-elle, madame ?

-Elle est épuisée, mais elle va s'en sortir. Il faut qu'elle se repose, c'est tout.

-Merci madame.

-Bien monsieur Lupin, vous devriez aller manger.

-Oui, madame.

Le jeune homme partit vers la grande Salle et s'installa à côté des maraudeurs.

A suivre