Chapitre 6
Le professeur Dumbledore les yeux plus pétillants que jamais demanda le silence mais avant de pouvoir dire quoique se soit, une voix dure et rauque s'exclama dans le silence obtenu:
-Le Seigneur des Ténèbres n'est plus.
Celle dont le regard glace la mort l'a vaincu.
Le seigneur des Ténèbres s'est éteint.
Celle qui glace petits et grands a accompli son destin.
Le Seigneur des Ténèbres est en enfer
L'héritière de l'opposé au noir seule pouvait le faire.
La prophétie n'as pu lieu d'être
Nous pouvons enfin faire la fête.
Le seigneur des Ténèbres n'est plus,
L'ange l'a vaincu.
Tous les élèves et les professeurs regardaient la jeune fille qui venait de dire cela. Sophie Simpson. Il était connu que la jeune fille avait des dons de voyance. Tous se tournèrent vers le directeur qui s'exclama avec un grand sourire:
-Miss Simpson, vous cassez mon effet.
-Vous voulez dire que vous-savez-qui est mort ? S'exclama Peter
Pettigrow d'une voix couinante.
-Oui, comme la si poétiquement expliqué Miss Simpson, Miss Gabrielle White l'a éliminé.
-L'ange, comme l'ange Gabrielle ! S'exclama une jeune Pouffsouffle.
-Mais elle est tellement monstrueuse ! S'écria Lily choquée.
-On peut pas dire que tu étais un modèle de douceur et de pureté quand elle était encore Gabrielle Wilson. Elle t'a fait payer ce que tu lui a fait, oeil pour oeil, dent pour dent. Et puis c'était le meilleur moyen pour aller le retrouver, se faire des amis des Serpentard et des ennemis des autres. Expliqua Remus avec du respect dans la voix.
-Et bien, portons un toast à Miss White qu'elle reprenne vite la santé et son caractère délicieux qui fait son charme.
Certains élèves pouffèrent de rire, car le caractère visible de la jeune fille était atroce, et plus d'un la craignaient. Mais tous étaient d'accord de lui apporter du réconfort et des excuses. Cependant, dans l'infirmerie, les deux frères décidèrent d'emmener Gabrielle à l'abri dans le manoir des Whites où elle pourra reprendre des forces et ne pas être embêtée toutes les 2 secondes par des fans. Remus et Daniel regardaient avec inquiétude la jeune fille inconsciente. Maintenant qu'ils étaient seuls avec elle, ils décidèrent de l'emmener immédiatement. Remus prit tendrement sa fille contre lui et accompagné de son frère, quitta l'infirmerie, le château, puis quand ils arrivèrent aux frontières du domaine, ils transplanèrent dans la demeure ancestrale des Whites où les attendaient toute la famille.
Quand ils arrivèrent, ils furent accueillis par le double hurlement d'horreur d'une mère et d'une grand-mère gâteau folles d'inquiétudes. Eveline ordonna à son mari amoureux fou d'elle d'emmener leur petit ange dans sa chambre. La jeune mère avait bien vu que son mari lui obéirait au doigt et à l'œil et cela lui faisait chaud au cœur. Car elle l'avait tellement aimé, et maintenant elle pouvait voir le véritable caractère de son époux et elle était fière d'être celle qu'il avait choisi. Maintenant que Remus avait déposé tendrement leur fille sur son lit, elle prit les choses en main devant la grand-mère qui se tordait les mains d'angoisse, elle adorait Gabrielle comme tous ses petits enfants. Mais Gabrielle avait une place plus importante, car même avec son difficile parcours, elle était resté la même, douce et tendre. Elle fit demi-tour et amena avec l'aide de ses fils des chaises pour pouvoir veiller la jeune fille. Ils décidèrent de mettre en place des tours de garde. Remus et Eveline s'y collèrent et restèrent 12 heures au chevet de leur petit ange, ne parlant pas, laissant le temps soigner les blessures. Eveline caressait tendrement le front de sa fille et murmura :
-Tu sais, elle a ton caractère.
-Oh non, elle est trop douce, elle a ton caractère. Douce, tendre sensible, délicate, la plus belle de toutes les filles que je n'ai jamais rencontré.
-D'après ton père, tu m'as toujours idéalisé, mais je ne suis pas comme cela, enfin pas vraiment. Tu es plus sensible que moi, plus doux et tendre tandis que je suis plus autoritaire et agressive. J'ai protégé ma petite fille pendant les 7 années où je pensais que tu lui voulais du mal, et toi tu l'as protégé tout le reste du temps. Je ne veux pas savoir comment tu l'as entraîné, car je risque de vouloir te le faire regretter. Mais ta mère m'a appris ce qui aurait pu se passer sans cet entraînement. Alors merci d'avoir sauvé notre petite puce.
-Si je l'avais sauvé, elle serait éveillée là, devant nous et non inconsciente. Tout est de ma faute. J'aurais dû lui ordonner de rester, j'aurai dû être plus ferme et elle n'aurais pas tant souffert. Sanglota Remus le cœur brisé.
Il entendit un siège qui est bougé et sentit une main tendre forcer sa tête à toucher une épaule chaude et aimante. Là, il put pleurer sa peur, sa douleur, mais aussi son amour pour elle et l'espoir d'avoir à nouveau une famille unie. Il pleura longtemps et s'endormit sur l'épaule de sa femme qui découvrait toute l'étendue de la douleur de son à nouveau ancien futur mari. Elle l'aima encore plus, et fit un doux sourire à sa belle-mère qui venait les remplacer en lui disant :
-C'est bon, madame, tout va redevenir comme avant.
-Parfait, appelle moi Pénélope. Fait attention à Remus, c'est le plus sensible de mes fils, même s'il le cache très bien. Il t'aime tu sais, il t'a toujours aimé.
-Je le sais enfin et je n'ai jamais cessé de l'aimer. Même quand il n'offrait aucun cadeau à notre fille.
-Tu n'as jamais rien reçu ? Demanda Pénélope en fronçant légèrement les sourcils.
-Non, pourquoi ?
-Parce qu'il n'a jamais raté un seul anniversaire, ni un seul noël de sa fille chérie, ni de sa femme adorée.
-Mais alors pourquoi n'a-t-on jamais rien reçu ?
-Arthur essaie de savoir qui a intercepté les colis. Et...
-Intercepté !
-Oui, vous avez une idée de qui il peut s'agir ?
-Oui, je crois bien. Gabrielle n'a pas qu'une famille, elle en a deux. Les Whites et les...
-Wilson, c'est normal.
-Je vous ai menti, je ne m'appelle pas Wilson, mais Black. Mon véritable nom est Cassiopé Black. Je suis fille de sorcier au sang pure, mais je n'ai aucun pouvoir magique. Je suis une cracmol, la honte la famille. Donc, mon « père » ( Cassiopé venait de cracher ce mot) a dû intercepter les colis pour que ma fille soit la digne représentante des Black et non des Whites.
-Ma pauvre petite. S'exclama Pénélope désolé pour sa bru(1).
Pénélope la serra contre elle en la cajolant. Cassiopé était très étonnée de la douceur, la chaleur et la tendresse de cette famille. Au premier abord, comme au deuxième, troisième, quatrième et etc... abord, les Whites étaient glaciaux, intransigeants, monstrueux, démoniaques, tyranniques et sanguinaires. Mais quand on avait le privilège de faire partie de la famille, on découvrait une famille unie, aimante, joyeuse, douce, tendre, sensible et adorable. Cassiopé qui préférait se faire appeler Eveline rendit l'étreinte à sa belle-mère qui lui dit avec les larmes aux yeux :
-Vous devriez aller dormir, si elle se réveille, j'envoie la troupe.
-Vous avez raison Pénélope. Je peux vous appeler Penny ?
-OOOOOOOOOHHHHHHHHHHHHHHHH ! Ma petite chérie. C'est avec bonheur que j'accepte ce surnom. Tu es la première à m'en donner un. Sanglota la grand-mère en serrant encore plus la mère de Gabrielle contre elle.
-Et bien je ne serais pas la dernière, parce que connaissant Gaby, elle se fera une joie de t'en donner tout plein.
-Merci, d'être avec nous.
-Merci à vous de m'accepter dans votre famille. Mais si je rencontre des personnes autres que des membres de la famille White, que dois-je faire ?
-Tu vas devoir être froide.
-Je sais, froide comme la glace, dur comme du métal, la mort ne te fait rien. Répondit Eveline d'un ton glacial.
-A peu près ça. D'où tiens-tu ces préceptes ?
-De mon paternel. Il m'a entraîné à 1 an en me lançant des sorts de douleur pour me rendre plus forte.
-Mais c'est terrible. Ne savait-il pas que c'est le meilleur moyen de bloquer les pouvoirs magiques ? Ton esprit rejette tout ce qui est magique et bloque tes pouvoirs dans une bulle indestructible. Voilà ce qui t'es arrivée. Tu n'es pas né cracmol, tu l'es devenu.
-Et c'est trop tard pour redevenir sorcière alors. Remarqua Eveline en sentant une larme couler le long de sa joue.
-Mais non. La femme de mon arrière grand-père avait le même problème que toi, mais chouchouté par son époux, elle a développé de puissant pouvoir et a protégé la famille contre les attaques du ministère.
-Oh ! Je préfères y réfléchir un peu plus tard. Je suis fatiguée, et je dois réveiller cette marmotte. Répondit Eveline en secouant légèrement son nouveau futur époux.
-Gnéééééé ! Marmonna Remus faisant éclater de rire les deux femmes.
Eveline se leva, prit le bras de son époux endormit et tous les deux allèrent se coucher. Pénélope regarda sa petite fille reprendre difficilement des forces après avoir subit 2 doloris, ce n'était pas la mer à boire, mais mit à la puissance d'un sorcier comme Voldemort, cela équivalait au double, voir au triple. Toute la famille veilla la petite dernière, car c'était la dernière à être entrée dans la famille et tous l'adoraient.
Au bout du troisième jour de veille, les premiers hiboux arrivèrent. Tout d'abord, ils portaient des lettres, ensuite, ils devinrent de plus en plus nombreux et David l'époux de Pénélope lança de puissants sorts pour empêcher les hiboux d'entrer dans la chambre de sa petite fille. La famille devint donc le secrétaire personnel de la jeune comateuse. Ils ouvraient les lettres avec précaution et bien leur en prit, car l'une des lettres contenait un puissant sort de magie noire qui torturait la personne le recevant. Le contre-sort était assez difficile, mais quand vous aviez des aurors, des langues de plombs, des maîtres de potions, de sortilèges, de métamorphoses, de DCFM, de Runes et de toutes les branches de la magie dans la même famille et dans la même pièce, on était sûr de le trouver rapidement. Daniel qui venait de recevoir le sort attendait patiemment que ses frères, oncles, cousins, cousines, sœurs, parents et grands-parents arrêtent de se taper dessus pour être débarrasser du dit sort. Ce fut les langues de plombs au nombre de trois qui lui jetèrent en même temps le contre-sort.
Le quatuor des pires cousins, Matthew, Valantin, Carry et James remplirent une enveloppe d'une quarantaine de sorts de magie noire et blanche, puis renvoya le message à l'expéditeur. Leurs parents les félicitèrent et leurs demandèrent de remplir d'autres enveloppes mais chaque fois avec des sorts différents au cas où il y aurait d'autres maléfices. Le repas se fit dans la bonne humeur et sur le pouce. Eveline et Remus descendirent pour le dîner, bras-dessus, bras-dessous un sourire un peu niais aux lèvres et les yeux remplis d'étoiles. Ils ne virent pas l'oncle Arthur et en conclure donc qu'il était resté près de leur petite fille. Après avoir mangé, ils s'intéressèrent aux lettres et firent un tri entre les lettres de menace qui étaient donné au quatuor autonommé quatuor infernal qui se faisait une joie d'envoyer des réponses stupéfiantes; les lettres d'amoureux transi ne connaissant même pas la jeune fille, étaient données à tante Agathe qui adorait les courriers du coeur et se faisait une joie d'y répondre. Il y avait aussi les lettres de fans qui tombaient dans le domaine d'oncle Georges qui répondait gentiment à ses lettres, il y avait aussi les lettres de grandes marques qui voulaient engager la jeune fille à faire n'importe quoi pour n'importe quel prix. Celle là tombait entre les mains de l'oncle Evrett moldu de son état et surtout l'un des plus important avocats d'affaire de royaume uni. Et enfin, il y avait les lettres importantes venant du ministère ou de Poudlard. Celle-là étaient mises de côté afin que la jeune fille en ait la primeur. Ça s'était pour les lettres, mais il n'y avait pas que des lettres, mais des colis aussi. Des bonbons, des chocogrenouilles, des cadeaux etc... La chambre d'ami jamais utilisée pour les amis parce que les Whites n'avaient pas d'ami fut rempli à raz bord par ce que les gens envoyaient. Une certaine routine s'installa, le matin, 200 à 300 hiboux venaient, déposaient leur charge puis repartaient et les sorciers recommençaient le tri. Cette routine dura deux semaine jusqu'à ce que Gabrielle se réveille sans savoir qu'à Poudlard un certain loup-garou attendait désespérément son retour qui tardait tant.
Quand Gabrielle ouvrit les yeux, la première chose qu'elle vit fut sa mère qui la veillait et elle sentit une larme couler le long de sa joue. Elle sursauta quand elle sentit une douce main masculine lui sécher cette larme solitaire. Elle se tourna doucement et eut la joie de voir que son père la regardait avec un amour et une fierté immense. Mais elle pouvait aussi entrevoir une grande inquiétude et un soulagement tout aussi grand. Remus lui embrassa la joue et murmura :
-Ça va mieux ma puce ?
-Oui, papa. C'est vraiment maman ?
-Oui, mon petite ange, c'est vraiment moi.
-Maman, MAMAN ! Pleura Gabrielle en se jetant dans les bras de sa mère.
Eveline pleura tout autant que sa fille ravie de la retrouver de même que Remus qui était heureux de retrouver enfin toute sa famille. Il les regardait avec une joie immense. Au bout de quelques minutes d'embrassades, Remus lui redemanda :
-Ça va bien ma puce, tu vas mieux ?
-Ben comme si je venais de recevoir 2 doloris de Voldy.
-Oh ma pauvre chérie. Il ne t'a rien fait d'autre ? Demanda Eveline horrifiée.
-Si, un truc horrible. Gémit Gabrielle.
-KWOAA ! Hurla sa mère furieuse. QU'EST CE QU'IL T'A FAIT !
-Il m'a montré son crâne chauve. Chouina Gabrielle.
-Ce devait être une horrible vision. Remarqua Remus qui tentait de retenir son rire.
-Oh oui, atroce et cauchemardesque. Pouffa Gabrielle en faisant semblant d'être terrifiée.
Son père et sa mère l'aidèrent à s'asseoir et elle eut la surprise de voir une quinzaine de paquets la plus part ouverts qui l'attendaient au pied de son lit. Elle haussa un sourcil surpris et demanda :
-Maman, papa?
-Oui, ma puce ?
-Oui mon bouchon ?
-C'est quoi ces paquets ?
-C'est la récompense de ta stupidité ! Rugit sa mère furieuse.
-Maman, je n'allais pas laisser ce serpent vivre après ce qu'il a osé te faire. S'énerva Gabrielle tandis que sa mère avait une larme de bonheur qui coulait de long de sa joue.
-Calmes-toi ma chérie. Ta mère a vraiment eu peur pour toi. Et tu la connais.
-Quand maman a peur, elle mord ! Dirent-ils tous les deux en même temps en riant.
-C'est ça, moquez-vous ! Hey ! j'ai l'excuse de ne pas avoir vu ma fille depuis sa deuxième année.
Gabrielle serra ses parents et frotta sa joue contre celle de sa mère comme elles le faisaient quand la jeune fille était toute petite. Remus lui serra toute sa famille contre lui, heureux de l'avoir retrouvé. Après ce câlin que les 2 adultes avaient toujours voulu, ils décidèrent d'ouvrir les paquets que la famille avait ouvert pour être sûr qu'il n'y ait pas de piège. Ils éclataient bruyamment de rire devant les présents envoyé par la population sorcière. Gabrielle reçut des fleurs, des chocolats, des sucreries, des cartes des sorciers et sorcières célèbres. Mais le pire des cadeaux arriva vers la fin, Gabrielle ouvrit un petit paquet non ouvert et sortit un bout de tissus gluant et humide. Gabrielle le sortit en le tenant du bout des doigts d'un air écœuré. Elle se tourna vers ses parents et demanda :
-Beurk ! C'est quoi ce truc ?
-Je crois qu'est un doudou ! Répliqua Eveline en regardant le bout de tissus.
-Et déjà utilisé ! Lança Remus écœuré.
Gabrielle jeta le bout de tissus dans un grand carton et ne voulut plus le toucher. Quand le dernier paquet fut ouvert, Gabrielle se mit à bailler, puis se rendormit épuisée, mais vraiment heureuse comme elle ne l'avait jamais été. Ses parents lui caressèrent tendrement ses cheveux, puis après ils lui embrassèrent le front et partirent rejoindre le reste de la famille qui fut très heureuse d'apprendre que leur belle Gaby s'était réveillée. La jeune fille resta endormit le reste de la journée et toute la nuit. Le lendemain, elle fut réveillée par deux choses. La première fut les oiseaux qui hurlaient comme des malades et la deuxième fut les rires de sa famille. Quand elle les entendit, elle eut un sourire ravi. Elle ouvrit lentement les yeux, s'étira longuement en gémissant de bien-être, puis quand elle fut suffisamment réveillée, elle décida de se lever puisqu'il n'y avait personne auprès d'elle.
Elle retira d'un geste ample l'édredon, les couverture et le drap, puis elle bascula ses jambes sur le côté du lit et les laissa pendre un instant le temps de bien se réveiller. Après avoir bien baillé et s'être bien étirée, elle posa doucement son pied sur le parquet en chêne blanc de sa chambre. Ensuite, elle posa l'autre pied sur le sol, et se releva tremblant légèrement. Elle décida de sortir de sa chambre, ses pas étaient hésitants, mais elle s'obstina et réussit à aller dans le couloir qui menait vers le salon. Elle observa l'ambiance générale du manoir White et fut amusée de voir que le manoir était comme les Whites, glacial à extérieur et chaleureux l'intérieur. Les couloirs étaient tapissées de chaudes boiseries et les sols de douillets tapis multicolores. Gabrielle regardait les portraits qui observaient la jeune fille marchant paisiblement. Les portraits de famille lui faisaient des clins d'œil, d'autres lui tiraient la langue et le dernier un certain Ulrick dit le paillard, baissa son pantalon et lui montra ses fesses tandis que les autres portraits l'insultaient et hurlaient au scandale. Gabrielle pouffait de rire devant les grimaces d'Ulrick et les cris d'horreur de Clarence dit la pudique. Gabrielle leur fit un doux sourire qui les calma vite, puis entra dans le salon.
A suivre
