Coucou lectrices...

Bande de coquines, je ne suis pas la seule tordue dans le coin...Je vois qu'Edward en tueur en série semble plaire à beaucoup de jeunes

Ouf ! Ca me fait plaisir que le contexte de cette histoire vous plaise, le côté Edward trop parfait m'a donné envie de le voir dans un autre rôle. MERCI POUR VOS REVIEWS ET VOS AJOUTS EN FAVORIS !

Pour celles qui se demandent où va cette histoire, je veux juste montrer que seul le coeur choisit celui que l'on veut aimer, la raison n'a pas son mot à dire la dedans, je sais pas si ça répond à la question, mais je sais pas vraiment quoi dire

Ah, j'ai des rectifications à faire, car je me suis aperçue d'une incohérence dans le personnage d'Emmett, dans le prologue, j'ai dit qu'il avait 35ans, je me rends compte que j'étais été stupide, parce que ça ne colle pas avec sa peine de prison, donc :

- Emmett Mc Carthy, a 50ans, il a en faite été emprisonné à 35ans, et n'allait pas l'imaginer en vieux croulant, il s'est s'entretenir notre as du coeur

Oh et me suis trompée avec l'âge de Bella aussi, (merci Liz), j'ai dit qu'elle avait 23ans dans le prologue, puis 24, elle en a bien 24...dsl

Dernière chose, et qui est importante à dire pour comprendre la suite ou plutôt la raison des évenements qui se passeront ensuite, c'est le nombre de victimes d'Edward, que je n'ai pas précisé dans le prologue...je me suis emballée en disant nombreuses, mais elles ne sont que 5, mais on m'a toujours dit que plus de 2, c'était nombreux

Voilà, je sais à quel point c'est chiant de lire des incohérences, et que ça peut gêner dans la lecture et la compréhension de l'histoire, et je suis vraiment désolée, je me relirais 7fois la prochaine fois, avant de poster

Plus rien à dire, je vous laisse lire le troisième chapitre, et Please, dîtes moi ce que vous en pensez,

XOXO


Chapitre 2 : Les monstres ont des regrets

Chez moi, je m'étais précipitée dans la salle de bains, pour laver ma bouche. Au fil des minutes, ça m'avait dégoûté qu'il puisse toucher ma bouche, que sa langue puisse se mouver avec la mienne, sans que cela ne me répugne...J'avais aimé ça, j'avais savouré ce baiser, sans y trouver une quelconque forme de dégoût sur le moment. A cet instant, c'était différent, je me fustigeais d'avoir pu être si bête, si fragile devant un être aussi abjecte. Avant que mes pensées ne me torturent encore plus, on sonna à ma porte. J'effaçais les larmes coulées pendant que je rinçais ma bouche, et allais ouvrir.

Ouvrant la porte, je ne reconnus pas la personne. Une fille, petite de taille, mon âge sûrement, des cheveux courts, les yeux marrons.

Oui

Fille : Alice Cullen, tu as posté une annonce sur le site de la fac, et je ne suis voir si c'était toujours possible de nous rencontrer...Excuses moi, j'ai appelé, mais personne ne répondait, alors je me suis dit que passé était une bonne idée

Wow ! Je crois que jamais quelqu'un ne m'avait autant fait la « conversation »

Excuses moi, j'ai été un peu occupé ces derniers temps

Pendant la dernière semaine d'août, j'avais décidé de chercher deux colocataires. Mon appartement était vraiment très grand, je l'avais hérité de ma grand mère. Elle me l'avait offert à l'annonce de mon entrée à Standford, j'avais été émue de la voir si heureuse, avant qu'elle ne décède. Mais j'avais besoin d'argent, et la colocation semblait un bon moyen de s'en faire.

Entres

Elle entra, sourire aux lèvres.

Alice : J'espère qu'il n'y a encore personne qui a appelé ?

Quelques unes, mais personne avec qui je m'entendrais

Tu m'étonnes, entre la fille qui a une addiction au sexe, une autre qui voulait étouffait mon air, avec de l'encens, et une autre qui aimait le hard rock...Non, vraiment, sans façon ! Je suis ouverte d'esprit, mais faut pas abuser.

Alice : Ton appartement est superbe

Un peu immense à mon goût

Alice : Il est parfait, et bien décoré (posant le regard un peu partout)

C'est ma grand mère qui a tout fait

Avant que je n'ai pu ajouter quoi que ce soit, on sonna une seconde fois à ma porte. Toujours une inconnue, ma taille, les cheveux longs, noirs, des yeux de la même couleur, un air timide sur le visage.

Oui

Fille : Bonjour, je suis Angela Weber, j'ai vu ton annonce sur le site de Standford, j'ai appelé mais tu répondais pas, donc j'ai voulu passer...j'espère que je ne te dérange pas

Non, vas y entres

Je la laisser passer, avant de refermer la porte.

Angela, voici Alice (la montrant du doigt)

Elles se saluèrent toutes les deux, dans une brève accolade.

Alice est aussi venue pour l'annonce

Angela : Ton appart, est vraiment superbe (balayant le grand salon des yeux)

Alice : Je trouve aussi

Vous faites quoi ?

Angela : Je suis en droit, 2ième année

Alice : Et moi en commerce, 3ième année

Isabella Swan, mais on m'appelle Bella, je suis en psycho-criminologie, c'est ma dernière année

Alice : Woaw, impressionnant !

Merci (rougissante)...je n'ai pas vraiment le temps, de faire passer un entretien à tout le monde, donc disons que je vais vous prendre toutes les deux, on essaiera pendant deux semaines, pour voir si on s'entend

Alice : Cool

Des copains ?

Alice : Non

Angela : Ben, on est ensemble depuis 3ans

OK, tu peux l'amener, ça me dérange pas, les chambres sont insonorisés, je ne veux pas de conquêtes d'un soir, faites ça à l'hôtel, je garde des choses importantes ici, pour faire entrer n'importe qui

Alice : Pas de soucis

Je ne veux pas de fête, non plus...deux chambres, deux salles de bains, vous faites ce que vous voulez dans l'appart, mais je ne veux personne dans ma chambre, sauf si je vous y invite

Angela : Normal

Pour les courses, on les fait à trois, en s'arrangeant pour que tout le monde soit dispo...ça vous va ?

Alice : Toujours partante

Angela : Idem

Bien, je dois passer à la fac, donc faites comme chez vous (en leur passant les doubles des clés)

Je les quittais rapidement, pour prendre l'ascenseur. Me voilà en colocation, je ne savais pas si j'étais prête à partager une vie avec des gens. Mais je me disais que c'était peut être le moyen de s'ouvrir.

Je ne rentrais que le soir vers 20heures, après avoir passé la journée en cours, et approfondir mes recherches sur les avancées médicales concernant les tueurs en série, à la bibliothèque. J'avais réussi à mettre en veille mes pensées, toujours focalisées sur Edward. Ce monstre m'avait perturbé en une heure ! Je détestais être perturbé, j'avais déjà mes problèmes personnels, pour en avoir d'autres. Et puis pourquoi je paniquais autant ? Ok, c'était juste un baiser, c'est tout, je n'avais qu'à mettre mes distances, lors de notre prochain entretien. Voilà, rien que l'idée de le revoir, lui et ses émeraudes, je pris peur à nouveau, de me savoir près de lui, dans la même pièce.

Swan, c'est pas le moment, on a autre chose à faire !

Chez moi, j'entendis Angela et Alice discutaient dans la cuisine. Après avoir jeté mon sac dans ma chambre, je les rejoignais.

Alice/Angela : Salut

Salut

Alice : Angela a fait des pâtes à la carbonara, si tu veux

Je veux bien merci, je crève de faim (me servant une assiette)

Angela : Longue journée ?

Épuisante ! (me posant sur la troisième chaise)

Alice : T'as quand même de la chance, une année, ensuite tu es libre

Angela : Tu comptes faire quoi après ?

Voyager un peu partout, interroger différents criminels, pour écrire un bouquin...enfin, je suis encore sûre de rien

Alice : Beau projet

Merci, et vous deux ?

Alice : Tu découvriras que j'ai une passion pour le stylisme, je pense en faire mon métier, et monter ma propre entreprise, c'est pour ça que j'ai besoin de ce diplôme de commerce

Très intelligent de ta part

Alice : Merci

Angela : Pour ma part, juge d'instruction semble être ce que je veux faire

On se rencontrera surement, si tu décides de faire appel à mes services

Angela : Qui sait ?

Alice : Tu as un très bel appartement, et pas très loin de la fac

Ma grand mère m'en a fait cadeau, à mon entrée à Standford, ce qui m'a beaucoup aidé

Angela : J'imagine, tu viens d'ici ?

Seattle, même si j'ai beaucoup bougé

Angela : Où ?

New York, Louisiane, Floride, Phœnix, Londres, Tokyo

L'énumération des villes que j'avais visité, me rappelait soudainement la discussion que j'avais eu avec Edward, au sujet de ma passion pour les voyages. Je bloquais instantanément cette pensée, pour éviter d'en provoquer d'autres.

Alice : Woaw, t'aimes voyager

Beaucoup, même si ce que je visite le plus, ce sont des prisons

Angela : A quel genre de criminel t'intéresses tu ?

Tueur en série

Soudain, Alice lâcha sa fourchette, toute pâle.

Alice, ça va ?

Alice : Excusez moi, je crois que je suis un peu fatiguée

Alice : Tu devrais aller dormir, t'as beaucoup bougé aujourd'hui

Vos affaires sont déjà installées ?

Angela : Oui, si ça ne te dérange pas (hésitante)

Vous êtes chez vous

Après un léger sourire, Alice nous embrassa et rejoignit sa chambre. L'étude des comportements humains, m'avaient apprit à en lire beaucoup. Et apparemment, le mot « tueur en série » semblait l'avoir choqué, ou mit mal à l'aise. Je m'y attardais pas, en pensant à longue journée que j'avais demain. A mon tour, je saluais Angela, et regagnais ma chambre, où après une rapide toilette, je me jetais dans mon lit.

ooOOoo

8 nuits ! 8 nuits que je rêvais de sa bouche sur la mienne, ses mains sur mon corps, et ses yeux ! J'en pouvais plus, 8nuits que je me réveillais, troublée d'avoir fait un rêve érotique, nous mettant en scène tout les deux dans des situations digne de porno, toutes nous menant vers un plaisir monstre ! Monstre, c'est ce qu'il était, alors comment je pouvais penser à lui de cette façon. Les lendemains, tellement perturbée par la nuit, je n'arrivais plus à suivre correctement mes cours. Mon cerveau essayait-il de m'envoyer un message ? Lequel ? J'ai conscience avoir eu aussi un coup de foudre, mais de là à ce que ce type hante mes nuits, ça devient effrayant !

Et pourtant, c'était pas faute d'avoir essayer d'éradiquer ses pensées, en regardant les photos de ses crimes. Mais rien, rien ne pouvait me faire dégoûter de lui. Je le trouvais sexy, et ce côté bad boy dans sa façon de se comporter, (en oubliant la cause de son emprisonnement), me rendait folle.

Pourquoi a t-il fallu que je le choisisse ! J'en serais pas là, à me claquer la tête au mur, épuisée de ne penser qu'à lui.

Les autres nuits, le sommeil fut absent, à cause des travaux que je devais réaliser, pour les différents matières que j'étudiais.

Ce matin, je passais rapidement devant le miroir, pour un brin de toilette. Habillée, je pris mes clés de voiture, mon sac, mes dossiers, saluais rapidement Alice et Angela, avant de me rendre à San Quentin.

Aujourd'hui, j'avais seulement rendez vous avec Emmett. Hier j'avais vu James, son passé bouleversant (un père violent, une mère prostituée, qui ne semblait n'avoir aucune gêne, à faire ça à côté de la chambre de son fils) me rendit furieuse contre ce genre de parents, qui ne se rendait pas compte, à quel point l'enfance était la base d'une bonne relation avec le monde.

Assise devant mes notes, j'attendais que le garde pénitencier amène mon cas n°1.

Emmett McCarthy, jamais il ne se défaisait de ce sourire malicieux. Si sa taille n'était pas aussi imposante, on pourrait croire à un adulte, ayant gardé son âme d'enfant.

Emmett : Salut la crevette

Salut le gorille

Attaché, le gardien nous laissa.

Emmett : Alors, de quoi allons nous parler aujourd'hui ?

De quoi veux-tu me parler ?

Emmett : Des haricots qui ont décidés de mettre à la cantine ce midi, sérieux, je vais mourir, et ils ne veulent pas m'offrir un déjeuner digne de ce nom

Peut être qu'ils essaient de te tuer avant, qui sait ? (rentrant dans son jeu)

Emmett : Tu crois, parce que j'ai pensé à la même chose...8ans, ça pourrait être pire

Il était étonnant la façon de l'entendre parler si facilement de sa peine, contrairement à James, à qui son exécution était une angoisse perpétuelle.

Pas de peur concernant ton exécution ?

Emmett : J'ai demandé si on pouvait changer le moyen utilisé, mais ils ont refusé...Ils veulent me supprimer avec une aiguille, j'en ai horreur, ça me rappelle trop mon sadique de médecin

Emmett, soit sérieux deux secondes

Emmett : Que veux tu que je te dise ? J'ai tué, je vais payer, suite logique

Pas de regret ?

Emmett : Un seul

Je t'écoute

Emmett : Avoir foutu des larmes dans le regard de ma Rose

Rose ?

C'était la première fois, que j'entendais ce nom.

Emmett : Rose, tu n'as pas lu mon dossier ?

Si, mais je n'en ai eu que la moitié

Emmett : C'est ma femme, l'amour de ma vie, ma princesse (sourire aux lèvres)

Tu es marié ? (surprise)

Emmett : Hey, je suis plutôt bel homme, j'attire les passions (faussement vexé de mon étonnement)

Je te crois, tu l'as connu avant de commencer cette série de meurtre ?

Emmett : Oui, on a eu une dispute violente, nous avons rompu...ça m'a anéanti (son regard perdu dans le vide)

C'était bien la première fois, que je voyais disparaître son là, une chose surprenant se produisit, j'en fus choquée...Emmett versa une larme, voir plusieurs. Honteux d'être si faible devant moi, il les sécha très vite, en baissant son visage, alors que ses chaînes l'empêchaient d'atteindre ses yeux. Je le laissais se calmer seul, et pendant 5minutes, nous ne prononcions pas un mot. J'en étais presque retournée, c'était troublant de le voir dans cet état, lui d'habitude si sûr de lui.

Tu l'as revu ?

Emmett : Depuis peu, y a un mois, elle est venue, furieuse...me reprochant d'avoir gâché un potentiel avenir à deux

Elle t'aime

Emmett : On ne choisit pas qui on aime

Le coeur que tu retirais de tes victimes, n'avait justement pas un rapport avec cette peine, ta mère a été la première à te briser le coeur en partant, Rose la seconde, penses tu que c'est cela qui a crée cette cassure dans ton esprit ?

Emmett : Je sais pas

As tu eu des envies meurtrières avant ça ?

Emmett : Non (rapidement)

Qu'est ce qui a motivé le choix de tes victimes ?

Emmett : Ces putains ne voyaient même pas à quel point, elles faisaient du mal autour d'elles (le ton agressif)

Le reste de l'heure, le sujet principal fut ses sentiments. Les sentiments, moteur de nos actions.

C'est attristée de savoir ce que l'homme peut faire, par simple déception, que je retournais à Santa Clara, pour reprendre ma journée de cours.

Deux jours après cette entretien particulièrement intense, je retrouvais le chemin de la prison, pour ma deuxième entrevue avec Edward Masen. Alors qu'il y a deux semaines, je m'attendais juste à voir un détenu comme un autre, en ayant aucune appréhension, ou forme de peur. Aujourd'hui, c'était différent. J'allais le revoir, lui l'adonis dont j'avais rêvé pendant des nuits entières, me réveillant toute en sueur, en imaginant les sensations qu'il aurait pu me procurer. Assise sur la chaise, je jouais avec mon bracelet, en cuir, stressée. Je relevais les yeux quand la porte s'ouvra. Toujours menotté, il me souria, comme ci j'étais la plus belle chose qu'il avait depuis longtemps.

Je fis un signe à Jasper, de le laisser libre de toute chaîne. Edward se massa les poignets, pour effacer la douleur des menottes, avant de s'assoir. Ses émeraudes avaient la même lueur, joueuse, qu'il y a deux semaines. Il attendit que le gardien sorte, pour parler.