Hey salut lectrices !
J'ai posté le précédent chapitre, y a peine 2jours, et voilà déjà une suite, je sais pas si elle sera de bonne qualité...c'est pour ça que je compte sur vous, pour me dire si ça vous plaît toujours, que le thème au début vous semblait intéressant, et puis finalement le cours de l'histoire vous déçoit un peu..Donc dîtes moi
Merci pour vos reviews, pour vos ajouts (c'est fou le nombre d'ajouts que j'ai reçu) : New Lectrices exprimaient vous, j'ai besoin de savoir ce que vous en pensez
En attendant merci encore de me suivre, ça me fait vraiment plaisir.
Chapitre 3 : Raison Vs. Cœur
Edward : Salut étudiante sexy
Salut canon dérangé
Super Swan ! Un simple bonjour aurait suffit !
Je fondis quand il me servit son sourire en coin.
Edward : Tu m'as manqué
On peut commencer ?
Professionnel, restons professionnel, pour ne pas déraper. Ne pas déraper, facile à dire, quand il est en train de descendre la fermeture de sa blouse de prisonnier. D'autant plus que je craque littéralement quand il retire les manches pour les nouer à sa taille. Suis je de morte ou dans le coma ? Forcément je rêve, il était indécent d'être aussi canon ! Tout ce dont j'ai envie à cet instant, c'est toucher ces merveilleux bras tout en muscle...Et son tee-shirt ne laisse aucune place à l'imagination. Son torse que je percevais, bombé, me donnait juste envie de lui arracher ce vêtements, et baiser chaque parcelle de sa peau ! J'ai trop chaud, beaucoup trop chaud !
Edward : L'étudiante sexy qui fait semblant que je ne lui plais pas, est-elle en train de me mater ? (me servant son sourire en coin, fier de son effet)
Je battais rapidement des cils, pour chasser toutes les pensées érotiques que j'avais à cet instant, et elles étaient nombreuses !
Je n'ai pas nié mon attirance pour toi, je ne veux juste éviter de l'exprimer, c'est tout
Edward : Vive la frustration
Ne t'inquiètes pas pour moi, je sais très bien gérer mes émotions
Tu parles ! Tout ce que tu veux là, c'est te jeter sur lui...OK, mais c'est pas pour autant que tu vas le faire...Pourtant qu'est ce que je le voudrais !
Ses bras croisés sur la table, son visage semblait si proche, ses lèvres semblait si proche ! Des nuits entières, j'avais fantasmé sur la sensation que m'offrait ses baisers ! Pitié gardes ton self contrôle, Swan. Je plaçais mon dictaphone entre nous.
Edward : Je peux ? (montrant du doigt, mon bloc notes de feuilles blanches)
Je t'en prie
Il prit un stylo, et commença à griffonner sur la page.
J'ai lu dans ton dossier, que tu avais vu ta mère se suicider
Edward : Hum (sans émotion)
A cause de ton père ?
Edward Sr Masen, était selon le dossier de mon prisonnier, un homme très riche, qui accordé peu de temps à sa famille, pour se consacrer entièrement à son ambition première : devenir plus riche que riche. Héritage dont avait fini par hérité Edward, au décès de sa mère, Élisabeth. Trop jeune, il avait perdu sa mère, puis son père, dans un crash d'avion, à l'âge de 16ans. C'est Esmée Cullen, la soeur d'Élisabeth, qui s'était vus confié la garde de son neveu, d'après le dossier que j'avais sous les yeux. La fatigue, et les derniers évènements, j'avais fait apparemment l'impasse sur l'entourage familiale de mon détenu...favori.
Cullen ? Cullen ? J'avais déjà entendu ce nom quelque part, mais où ? Enfin, c'était pas le moment de chercher, je finirais par trouver, quand je serais plus tranquille.
Edward : Peut être, il était jamais là, ça l'a jamais gêné, et puis un jour, elle a commencé à pleurer, tout le temps
Tu lui as demandé pourquoi ?
Edward : Plusieurs fois, mais elle me disait que c'était juste de la fatigue, elle n'avait pas d'amis, et ne sortait pas, elle s'occupait juste de moi
Ça a du te faire un choc qu'elle puisse mettre fin à ses jours, chez vous
Edward : Il fallait qu'elle mette fin à son enfer mental
Comme tu as mit fin à celui de ces cinq femmes
Edward : Elles souffraient, elles finiraient par le faire
Pourquoi ne pas les laisser faire alors ?
Edward : Je voulais leur offrir des sourires, au moins un rire, avant qu'elles ne s'en aille
Donc d'après toi, tes meurtres étaient pour la bonne cause ?
Edward : Je sais pas...je sais plus, j'ai pas réfléchi, je me shootais, et je pouvais pas m'empêcher de penser au fait qu'elles seraient mieux autre part
Pourquoi à 26ans ?
Edward : Parce que j'ai eu cette pulsion qu'à ce moment là
Une pulsion ?
Edward : Tu n'as jamais eu de pulsions, n'importe, quelle qu'elle soit, qui te poussaient à faire une chose, dont tu ne connaissais pas la source
Pas de meurtre (étonnée qu'il puisse comparer sa pulsion avec n'importe qu'elle autre pulsion)
Edward : J'en avais envie, comme une femme enceinte qui a envie de chocolat, c'est soudain, et obsessionnel
Comparaison original
Il finit de gribouiller sur la feuille, qui fut noirci par son élégante écriture, avant de la plier plusieurs fois. Et je fus étonnée, de voir qu'il réalisait une origami en forme de rose.
Edward : Je ne peux rien faire passer, sinon les gardiens liraient ce qu'il y a d'écrit, et je ne veux pas les voir rire...gardes là, c'est pour toi
Je fus attendrie par son geste, et esquissais un sourire, que j'effaçais rapidement, pour ne pas le lui montrer. Je la pris, et la cacher entre mes feuilles. Soudain, il se leva, contourna la table, pour se poster devant moi. Sans que je ne comprenne comment, je me retrouvais assise sur la table, Edward entre mes jambes.
Edward : J'ai attendu deux semaines, pour pouvoir sentir ton parfum
Sa main gauche vint prendre la mienne, et je le regardais la caresser du pouce. Ne pas flancher Swan ! Il te manipule avec ses gestes tendres !
Edward
Edward : Tu es aussi cette envie, soudaine et si vite obsessionnel
As tu déjà fantasmé de me tuer ?
Edward : Non
Pourquoi ?
Edward : Parce que je ne veux pas que cette lueur que tu as dans le regard s'éteigne
Pourquoi avoir voulu l'éteindre chez les autres femmes ?
Edward : Elles n'en avaient plus...j'aime tes cheveux lâchés, et cette frange te donne un air de mystère
On est là pour parler de toi
Edward : Tu connais tout de moi, et puis un dialogue, se fait à deux...as tu pensé à moi ?
Oui
Edward : De quelle façon ?
Malsaine
Edward : C'est à dire ? (sourire aux lèvres)
Des rêves érotiques
Edward : En quoi est ce malsain ?
Allo, tu es « Le romantique », tueur en série, je ne peux pas te dire ce que je pense, parce que ça ne serait pas professionnel, mais tu comprends bien que je ne dois pas avoir ce genre de pensées pour toi
Edward : Pourtant tu les as
Oui...arrêtes avec tes caresses, ça me gêne (retirant ma main de la sienne)
Edward : Tu n'aimes pas ?
Tes mains ont ôtées la vie, alors non, je n'aime pas !
Edward : Tu as répondu à mon baiser, l'autre jour
Je sais
Edward : Tu regrettes ?
Pourquoi tu insistes autant ? Qu'est ce qui te fascine tant chez moi ?
Il commençait à légèrement m'irriter, et je ne savais pas pourquoi...Ah si ! Parce qu'il faisait tout pour me faire craquer, et comme une idiote, je me jetais dans ses bras, volontairement.
Je ne veux pas avoir d'attirance pour toi, c'est malsain
Edward : Parce que j'ai tué, alors je ne peux pas ressentir quelque chose de spécial pour une femme, sans vouloir la tuer
Te rends tu compte de ce que tu dis ? Tu as tué des femmes Edward, et tu ne sembles pas regretter ton geste
Edward : Mes cauchemars me torturent assez pour avoir des regrets
Il releva mon visage, en posant un doigt sous mon menton. Et comme à chaque fois, que je croisais son regard, je perdais tout mes moyens, le laissant ainsi s'approcher de moi, pour poser doucement ses lèvres contre les miennes, les lécher, me demandant dans son geste, si je ne voulais pas approfondir cette caresse. Ma raison carrément battu à mort, par mon coeur, j'ouvrais la bouche, et le laisser en prendre possession. C'était électrique, avant d'être doux, puis langoureux. Mes mains entreprenantes, je tirais sur sa combinaison orange, pour l'attirer contre moi. Je voulais plus, cette caresse me rendait folle. Il baisait complètement ma bouche, ses mains posées sur mon visage. Je finis par le faire reculer, en posant une main sur son torse...Merde ce torse ! Putain, il est bien musclé !
Edward : J'aime tes baisers, ils sont sauvages
Je déteste tes baisers, ils ont trop bon goût
Son sourire en coin, se dessina sur ses lèvres. Je descendis de la table, pour reprendre ma place sur la chaise.
Edward : Pourquoi faut-il que tu sois si sérieuse ?
J'ai un projet, je ne suis pas là pour batifoler avec un détenu
Edward reprit sa place à côté de moi, ne se défaisant pas de son sourire.
Edward : As tu un petit ami ?
Edward
Edward : Je réponds à tes questions, tu réponds aux miennes
Non, je n'en ai pas
Edward : Menteuse
Pourquoi faire ?
Edward : Tu es sérieuse, comment une bombe comme toi peut être célibataire
Je sais pas si je dois me sentir flatté qu'un mec comme toi, me trouve à son goût
Edward : Tu es beaucoup plus qu'à mon goût
Tu recommencerais, si ta vie était à refaire ?
Edward : Non
Des regrets ?
Edward : Je sais pas, mais je suis certain que si je t'avais rencontré, je n'en serais pas là
Je fus surprise par cette révélation.
Tu n'es pas sérieux ?
Edward : Avant que t'arrive, je n'arrêtais pas de sourire en me remémorant mes meurtres...la première nuit après notre rencontre, j'ai vomi dans ces chiottes, en repensant au sang coulé
Sois sérieux Edward
Edward : En te voyant, si belle, mature, intelligente, je me suis imaginé comment tu me voyais, pervers, meurtrier, connard...tu sais quand tu rencontres une personne que tu as envie d'aimer, ou ne serait ce que vouloir passer des bons moments, tu fais tout pour qu'elle t'apprécie...Je sais que dans mon cas, ça ne se fera jamais, je serais toujours Edward Masen, « le romantique »
OK, je peux essayer de comprendre qu'il ai eu un coup de foudre, même si je vois pas comment une fille comme moi, peut attirer ce genre de beauté...Mais de là, à ressentir quelque chose de plus profond, c'était presque surréaliste, alors que nous n'en étions qu'à notre deuxième rencontre. Soudain je me rappelais, l'obsession de ces derniers jours, qui portait son nom. Et puis, j'avais réalisé en le voyant entré, qu'il me manquait énormément, et cela m'effrayait. Je criais intérieurement que je ne pouvais pas m'éprendre d'un homme comme lui, mais je ne réussis pas à me convaincre. Je le voulais, près de moi, si vite après notre première rencontre. J'étais sûre d'avoir eu un coup de foudre, mais je ne m'attendais pas à ce que ce soit aussi fort.
Edward : Enfin bref, j'aurais voulu essayé toutes ces choses que font les couples
Il me semble que tu avais une petite amie, quand tu es venu ici...Jessica Stanley (jetant un œil à son dossier, que je gardais toujours)
Edward : Ça n'a pas été si électrique qu'avec toi, je te l'ai dit, toi c'est soudain, tu m'obsèdes, c'est devenu étouffant, en pensant que je ne te reverrais que dans 2semaines
Tu ne pourras plus...faire toutes ces choses, avec une fille (faisant référence à son exécution)
Edward : Je sais (le regard perdu dans le vide)
Je regardais ma montre, et il était déjà l'heure. Edward se leva, une seconde après que je l'ai fait. Comme il y a deux semaines, il me plaqua gentiment contre le mur, ses mains sur mes hanches.
Suis je l'objet d'une frustration sexuelle, ou d'un manque quelconque d'affection ?
Edward : En aucun cas
Pour la seconde fois, il posa ses lèvres sur les miennes, y déposant un chaste baiser. Il était doux. Je me rappelais comment James, me draguait, pourtant en lui je n'avais rien de ce que je voyais dans le regard d'Edward. Dans ses émeraudes, j'y voyais le regret, comme ci il réalisait enfin ce qu'il avait fait, et qu'il comprenait ce qu'il avait raté en devenant cet homme cruel. Qui sait ? Nous nous serions jamais rencontré. Il ressentait réellement quelque chose pour moi, plus qu'une attirance physique. Je me souviens encore de sa voix qui n'était que supplique, en me demandant quand je reviendrais : Une envie soudaine et obsessionnelle. Ressentais-je quelque chose d'aussi profond ?...A dire vrai, je n'espérais pas. Sa beauté rendait déjà mes nuits insupportables. Pourtant quand je discutais avec lui, ce n'était pas le « Romantique » que je voyais, c'était un homme blessé, un petit garçon qui a été anéanti par la mort soudaine de sa mère, un mec fragile, qui a craqué nerveusement à un moment donné de sa vie, sans qu'il ne veule vraiment prémédité quelque chose.
Je n'étais jamais tombé amoureuse...l'amour, ressentais-je de l'amour, on rirait de moi si on savait que je ne savais pas ce que voulait dire ce mot. Amour, selon le dico, sentiment qui nous entraîne vers un être...Génial, voilà mot pour mot ce que tu ressens pour lui, tu t'emballes Swan, tu peux pas être amoureuse d'un type que t'as rencontré deux fois. Voilà dès que je pense à lui, faut que je prenne la tête !
Edward : Tu reviens quand ?
Dans une semaine
Edward : J'ai hâte
Il entoura ma taille, me soulevant un peu du sol, je passais mes mains par dessus ses épaules.
Edward : Embrasses moi
Je ne veux pas que ça vienne de moi, ce serait accepter que je ressens quelque chose
Mon adonis me garda contre lui, ses émeraudes figées dans mes yeux...Attirée par son parfum, hypnotisée par son regard, je cédais et cognais nos lèvres. Le bout de langue, vint titiller la sienne, pour l'inviter à un combat qui se voulait sans fin. Je fus envoyée légèrement dans les airs, quand Edward m'y jeta, pour passer ses mains sous mes fesses. J'entourais sa taille de mes jambes, et je pouvais sentir à quel point il était musclé, en sentant ses hanches en béton. Une main agrippa ses cheveux, quand l'autre tenait fermement son épaule, tellement j'étais prise de décharge durant ce baiser.
A bout de souffle, j'y mis fin, déposant un léger baiser sur ses lèvres.
Edward : Tu peux pas demander deux heures la prochaine fois
Oh, tu es d'accord pour discuter pendant deux heures ?
Edward : Bella
Edward
Edward : Pourquoi faut-il que je m'éprenne d'une petite étudiante emmerdeuse ?
Parce que je n'ai pas peur de toi...il faut que j'y aille, Jasper pourrait entrer
Edward : Est ce que tu as un numéro de téléphone ?
Comme tous les habitants de cette planète
Edward : Penses tu accepter mes appels, si je te téléphonais ?
Pour me raconter ton état d'esprit au moment des meurtres
Edward : Tu perds pas le nord, toi
Tu ne dois pas entrer dans ma vie privée, je ne veux pas que tu prennes de place
Edward : J'en ai déjà prit assez, toi comme moi, le savons
Laisses moi descendre
Je retrouvais pieds à terre, et ramassais ma pochette.
555-857-423
Je me retournais et vis un sourire victorieux sur ses lèvres. Je m'étais promis d'être professionnel, et voilà que je lui avais donné un baiser 2BAISERS !. Je me détestais à cet instant, une partie de moi me hurlait d'arrêter d'être aussi fragile entre ses mains. Mais je voulais juste profiter de ce moment. Dans un seul baiser, j'avais l'impression qu'il me transmettait tellement de chose. J'avais conscience que je ne pourrais jamais savoir ce qu'il pense vraiment, et j'avais peur, peur de me perdre dans cette histoire. Je savais déjà qu'il était trop tard, il était là tout le temps, dans mes rêves, mes pensées.
Et plus je réalisais qu'il devenait important à mes yeux, et plus je haïssais ce sentiment profond, qui m'amenait à accepter qu'il me touche, m'embrasse. Ce genre d'homme, ne méritait pas de vivre, d'être heureux. Et tout ce que je fais, c'est lui donner le sourire. Il m'attendait, il était heureux de me voir, tout simplement parce qu'il savait que je céderais devant ses émeraudes, comme de nombreuses femmes l'avaient fait avant de réaliser, qu'elles allaient mourir.
