Hello le monde !
Me revoilà déjà là et avec une suite ! Comment faire autrement, quand je reçois vos reviews, qui sont magnifiques = MERCI
Je vois que l'exécution d'Edward gêne beaucoup de lectrices : Ah là là que vais-je faire ? Faire pleurer tout le monde, en exécutant le grand amour de Bella ? Ou la laisser vivre son amour pendant très longtemps ? Je sais pas...
Ca me fait énormément plaisir, que l'orignalité de l'histoire vous plaise !
Voilà le quatrième chapitre...alors bonne lecture...XOXO
Chapitre 4 : Vainqueur = le coeur
Bizarrement, cette fois, mon sourire et l'excitation de notre entretien ne disparurent pas au fil des minutes. Je sautillais presque comme une gamine, en quittant ma voiture dans le parking de mon bâtiment, pour rejoindre l'ascenseur. Je me sentais légère de l'avoir revu, je me sentais bien, apaisée. Pouvais je dire amoureuse ? Je vais attendre encore un peu, avant de qualifier mon état de plénitude par ce mot.
Alice et Angela n'étaient pas là. Avec nos emplois du temps chargés, on ne se voyaient que très rarement. Débutant mes cours à 13h30, je passais rapidement sous la douche, l'entretien avec mon fantasme m'avait mit dans un tel état. Ma culotte n'y avait pas survécu.
Toute l'après-midi, j'avais rêvassé sur les baisers que j'avais échangé avec Edward. Ce type me mènera complètement à ma perte, si il continue à me rendre aussi folle de lui. A chaque fin de cours, je me surprenais encore, à avoir griffonner son nom partout, comme une pathétique petite adolescente. C'était tellement nouveau pour moi. Alors que je me sentais heureuse, et bien dans mon quotidien, dans ma solitude, je réalisais à quel point, il m'avait manqué quelque chose. Edward apportait cette chose, certes j'étais déçue de voir que j'apprendrais l'amour au côté d'un détenu...voilà que je mettais à voir loin. Mais c'était lui pour qui j'avais eu un coup de foudre, c'était de lui que je rêvais, et c'était lui que je voulais retrouver.
Je retrouvais Alice, dans le salon, devant sa série préférée : Beverly Hills, nouvelle génération. Je la saluais avant que je n'aille me changer dans ma chambre, pour opter pour des vêtements moins serrés et beaucoup plus à l'aise. Je la rejoignais ensuite. Fatiguée, je posais ma tête sur l'épaule d'Alice. Je m'étais beaucoup rapprochée d'elle depuis le début de notre colocation. Très vivante, elle savait vous rendre dynamique. J'arrivais à m'ouvrir, et à discuter de trucs de filles, avec elle.
Alice : Y a une fête ce soir, tu comptes y aller ?
Non (jouant avec sa main)
Alice : Pourquoi ?
Pourquoi pas
Alice : Je me demande comment tu fais pour être aussi casanière
Les gens m'ennuient, sans vouloir te vexer
Alice : Je suis sûre que si tu rencontrerais un homme, tu sortirais plus souvent
Je me sens très bien célibataire
Alice : Bella, s'il te plait, je ne connais personne, et je ne veux surtout pas aller à une fiesta toute seule
Qu'est ce que tu veux qu'on fasse à ce genre de soirée ?
Alice : Boire, danser
Logique, mais ça ne m'intéresse pas
Alice : S'il te plait, pour la petite nouvelle que je suis
Je déteste ses grimaces de supplication !
OK, mais on n'y reste pas toute la nuit
Alice : Promis
Je vais aller me changer
Alice : Rejoins dans ma chambre, pour que je vérifie ta tenue
Cool, je savais pas que j'avais une styliste attitrée...Ouh, je me sens comme une diva (passant exagérément une main dans mes cheveux)
Alice : Va prendre une douche Swany
Je riais, avant de disparaître dans ma chambre. Dans la douche, je me perdais à nouveau dans mes pensées. Que faisait-il ? Pensait-il aussi souvent à moi, comme lui était le personnage principal des miennes ? Et rapidement, je divaguais en imaginant ses mains sur mon corps nu.
T'es atteinte ma pauvre fille !
Je souriais stupidement, cette joie ne m'avait pas quitté. Je me souvenais soudainement que je lui avais donné mon numéro de téléphone, et j'attendais avec impatience son coup de fil.
Douchée, je me posais devant la grande glace de ma salle de bain, pour sécher mes cheveux, sous mon sèche cheveux, les lissant avec un peigne. Je passais ensuite une grosse de mascara noir sur mes cils, pour les épaissirent un maximum, ce fut d'ailleurs la seule marque de maquillage que je m'autorisais, je mettrais déjà des heures pour l'enlever, alors c'était bien suffisant. Coiffée, maquillée, je plongeais sous le bordel de ma penderie, pour en retirer un bustier à volant blanc, et un short en jean noir. Je crois que c'est la première fois en 4ans, que j'allais à une soirée étudiante. J'avais essayé une fois, et je m'y sentais pas très à l'aise. Je remarquais qu'en public, je me sentais souvent seule. On dirait que ça change avec Edward et Alice. Faisant un effort sur mes chaussures, je me chaussais de mes talons hauts compensés noirs. Un coup de parfum, et je rejoignais Alice.
C'était la première fois que j'entrais dans sa chambre, d'habitude nous étions toujours dans le salon, ou la cuisine. Je me posais sur le lit, alors qu'elle donnait une dernière couche de mascara à ses cils.
Alice : Je suis sûre que tu vas rencontrer un beau petit mâle
Ça fait 4ans que je suis ici, et je peux t'assurer qu'aucun mec de Standford ne m'a attiré
Alice : Mademoiselle « je-ne-vis-que-pour-mes-études » devrait sortir un peu de ses bouquins
Je sais me détendre de temps en temps
Soudain, je fus attirée par une photo, qui se trouvait sur le tableau d'affichage d'Alice : Des tas de photos, place de concert, et autres souvenirs y étaient accrochés.
Cullen ! Comme Alice Cullen, la petite cousine d'Edward Masen, fils adoptif du couple Esmée et Carlisle Cullen !
Je me retournais, choquée, devant une Alice dans le même état.
Alice : T'enfuis pas s'il te plait, je sais que c'est dégueulasse, mais s'il te plait me vires pas de chez toi (les larmes aux yeux, paniquée)
Je fus étonnée, pourquoi pensait-elle que je la virais de chez moi. Je m'approchais d'elle, pour prendre ses mains tremblantes dans les miennes.
Lili, c'est bon, t'inquiètes pas
Alice : Je sais que c'est monstrueux ce qu'il a fait, mais je ne suis pas comme lui, et puis, j'ai rompu tout contact, je n'ai plus rien à voir avec lui
Lili, arrêtes de paniquer (séchant ses larmes du pouce)
Je la serrais contre moi, pour la calmer.
Lili, faut que je te dise un truc
Alice : Quoi ?
L'un des détenus que je vois à San Quentin, c'est Edward
Alice : Quoi ? (défaisant notre étreinte, surprise)
Je savais pas, qui tu étais pour lui, avant les deux dernières minutes
Alice : Tu veux dire qu'il est dans ton projet ?
Hum
Alice : Tu ne devrais pas l'approcher, il est malade
C'est plus compliqué que ça Lili
Alice : La drogue n'est pas une raison ! (presque choquée que je lui trouve une excuse)
Mais voir sa mère passer son temps à pleurer, et se foutre une balle dans la tête, ça s'en est une
Alice : Tu le défends ?
Non, bien sûr que non, il mérite ses années, même si pour l'exécution, je trouve que ça fait lourd
Alice : Il a détruit tout ce que nous étions, si tu savais à quel point, nous étions complice lui et moi
Tu sais, c'est dur ce qu'il a vécu, et ne crois pas que je le défende, mais il a vécu 16ans avec sa mère, il était le petit garçon à sa maman...en voyant ces femmes toutes aussi triste, et souffrantes mentalement, il a craqué...le problème, c'est qu'il aurait du être suivi dès le décès de sa mère
Alice : Mes parents ont tout fait, mais il ne parlait pas beaucoup, c'est seulement en commençant son internat au service de pédiatrie, qu'il a commencé à s'ouvrir (ses larmes toujours aux yeux)
Tu veux qu'on parle ?
Alice : Non, j'aime pas y penser
Comme tu veux, mais je suis là, et je ne juge personne, pas même lui, c'est dire
Alice : Tu es folle
Je sais, je n'ai jamais résonner comme les autres
Alice : Allons y, avant que tu ne te décides à faire une thérapie
Nous débarquions une vingtaine de minutes plus tard, à cette fameuse fête étudiante. Pendant le trajet, nous ne revenions pas au sujet « Edward Masen », même si il occupait toujours mes pensées.
Plus jeune, j'avais eu un goût certain pour les fiesta en tout genre. Je me souviens encore que Jake, mon meilleure ami d'enfance et moi, passions notre temps, à chercher les fêtes plus branchées, munis d'une fausse carte d'identité, pour pouvoir entrer partout. Aujourd'hui, c'était autre chose, surement parce que je n'étais plus si bien entourée.
Dans un coin du local où avait lieu la fête, je regardais Alice se déhanchait près d'un mec, qu'il la regardait avec envie. J'enviais parfois le caractère sociable d'Alice, elle discutait avec tout le monde, et tout le monde semblait l'apprécier.
Je sortais de mes pensées, quand un type vint m'aborder. Automatiquement, je fis une comparaison avec Edward. Et la beauté de mon détenu était beaucoup plus appréciable que le dragueur que j'avais en face de moi.
- : Tu t'ennuies ?
C'est pas trop mon truc
- : Ce n'est pas le mien non plus, trop de monde
C'est ça
- : Mike Newton
Bella Swan
Mike : Joli prénom, pour un joli visage
Merci
Décidément, seul Edward arrivera à me faire rougir, avec ses compliments !
Mike : Ne crois pas que je veuille te draguer, mais ça te dirait qu'on sorte, déjà je m'entendrais mieux parler
Je te suis
Me demander pas pourquoi je suis ce type ? Je n'en sais rien moi même ! Je veux juste sortir de cette ambiante fêtarde, assourdissante, et étouffante. Je fis signe à Alice, que je partais, et suivais Mike vers la sortie.
Hum, l'air frais de la nuit, me fit plus de bien.
Mike : Alors Bella, que fais tu à Standford ?
Je suis étudiante en psycho-criminologie
Mike : Carrément, j'aime les filles intelligentes
Ce qui est inhabituel
Mike : Les mecs ne se ressemblent pas tous
Mais toi, tu ressembles aux lourdeaux qui m'accostent dans le but de me jeter sur un lit.
Je sais
Et devinez à qui je pensais en disant ça : Bingo, Edward, lui était différent, presque touchant, quand on sait ce qu'il a fait. Je pouvais pas m'empêcher de comparer les deux hommes.
Nous avancions toujours, la conversation guidée par Mike, alors que je me perdais volontairement dans mes pensées. J'en fus sortie rapidement, quand Mike se posta devant moi, et effleurer ma joue de ses doigts. Je fis un pas, dégoûter par son geste, seul Edward avait le droit de me toucher.
Super, je préférais les mains pleines de sang d'un tueur, à celles innocentes de cet homme !
Mike : Qu'est ce qui y a ?
Je ne suis pas intéressée Mike
Mike : Pourtant tu m'as suivi
Je voulais juste prendre l'air
Je l'imitais quand il fronça les sourcils, apparemment il détestait les refus. Il attrapa mon poignet violemment, pour me ramener contre lui, et me voler un baiser. Furieuse, je le repoussais brutalement de l'autre main, mais il me gifla, me déstabilisant sur mes talons. Choquée par son geste, je lui donnais un coup sur ses bijoux de famille, le faisant plier de douleur.
Je courrais, au cas où il aurait d'en l'idée de me poursuivre. J'actionnais ma portière de voiture, d'une pression sur ma clé, et regagnais mon appartement. Je m'étais pas laissée faire, et pourtant je ne pus m'arrêter pleurer, en essayant de me calmer pour garder un oeil sur la route.
Chez moi, je jetais mes chaussures dans un coin de ma chambre, avant de monter sur mon lit.
J'aurais voulu qu'Edward soit là, j'aurais voulu qu'il soit à mon bras, pour qu'aucun n'ose m'importuner. J'aurais voulu avoir mon homme près de moi, pour éviter de me retrouver comme une conne dans une stupide fête étudiante !
J'étais folle amoureuse d'un type, j'en étais certaine, que je n'aurais jamais à mes côtés. Je souffrirais dans cette histoire, ce n'est pas possible autrement, et pourtant, je ne me vois pas me refuser à lui.
Soudain, je me souvenais de la lettre qu'il m'avait transmis ce matin. Je cherchais dans ma pochette, et souris niaisement en sortant la rose. Je la dépliais, en prenant soin de m'en arracher la feuille. Je me calais au fond de mon lit, pour la lire.
« En entrant ici, je m'étais préparé à mourir, je n'attendais que ce jour, pour être oublier de tous.
Mais voilà que tu entres ici, et forcément tu entres dans ma vie. Le coup de foudre, je n'ai jamais connu, et je n'ai jamais cru qu'il pouvait engendré autant de sentiments, que ceux qui me rendent fou depuis deux semaines.
Qu'as tu fait Bella ? Je m'étais fait à l'idée de mourir, alors pourquoi avoir fait changé ça !
Je déteste ce jour où nous nous sommes rencontrés. Ta beauté m'a attaqué si brutalement. Et si ce n'était que ça, il a fallu que je perçoive la femme que tu étais, intelligente, drôle, indépendante, et que j'en tombe amoureux. Amoureux, qui a dit que l'amour était la plus belle chose. Dans mon sang, il est un poison, il me fait halluciner, affichant devant mes yeux, des images de nous deux. Et en une heure, mon coeur était déjà contaminé par ton parfum. Voilà 14jours que je ne pense qu'à toi, que je ne rêve que de toi.
J'ai vu des femmes, et après des dizaines de relations, j'ai constaté que les femmes finissaient toujours par se ressembler. Sauf toi, je ne te connais, toi petite emmerdeuse de 24ans, qui vient perturber ma peine, que j'arrivais à supporter jusqu'ici.
Est ce une punition de plus ? Dois subir la vision de l'ange que tu es, pour me rappeler à quel point j'ai fauté, à quel point je rate quelque chose avec toi.
Je supporte mieux mes cauchemars, que les rêves que je fais de toi. Je n'aime pas penser à toi, pourtant je ne peux pas m'en empêcher. Je ne cesse de caresser mes lèvres, en pensant au baiser que nous avons eu.
Dehors, crois moi que notre baiser n'aurait eu lieu, qu'après un dîner, dans un grand restaurant, où j'aurais réservé pour t'impressionner. Je t'aurais raccompagné jusqu'à chez toi, plantés devant ta porte, j'aurais replacé une de tes mèches, pour te laisser le choix de refuser, ce que tu n'aurais pas fait, (parce qu'il est évident que tu ressens la même chose que moi...Culotté ? Pas du tout), je me serais approché lentement, et dans une douce rencontre, je t'aurais embrassé...j'aime imaginer, que tu aurais approfondis ce baiser, en passant une main derrière ma nuque. Le souffle coupé, nous aurions ri une dernière fois, avant que je te quitte, en te souhaitant une bonne nuit, et en espérant que ce dîner soit le début d'une longue série.
Mais je suis en prison, le temps et la liberté me manquent.
Ce n'est pas la prison qui me tuera, mais le fait de savoir que je ne t'aurais pas. »
VIVEMENT VENDREDI ! Je veux le revoir ! On ne m'avait jamais écrit une lettre, et encore moins parlé de cette façon. Si il savait à quel point il avait perturbé ma vie aussi. Alors que j'aurais pu très bien laisser ce Mike m'embrasser, je ne l'ai pas fait, parce que dans ma tête, je me considérais déjà comme en couple. Peu importe avec qui, j'étais folle amoureuse d'un homme, qui semblait ressentir aussi fortement les choses que moi.
Je finis par m'endormir, en lisant et relisant la lettre de mon détenu favori.
Le lendemain, samedi, enfin un jour de repos ! Je ne me réveillais que vers 10h30, et après un rapide coup d'œil dans l'appartement, je vis que j'étais seule.
Je rangeais rapidement la lettre d'Edward, dans le tiroir de ma table de chevet, avant de me glisser sous le jet chaud de ma grande douche. En me rinçant le corps, j'entendis une sonnerie, j'éteignis l'eau et tendais l'oreille. Je sortais rapidement de la douche, m'enroulais dans une serviette, avant d'aller décrocher le téléphone.
Allo
Personne ne répondit.
Edward, c'est toi ?
Edward : Bella
Ahhhhh ! Il m'a appelé ! Enfin, je peux entendre sa voix !
On dirait que tu es étonné de m'entendre
Edward : Je n'ai pas reconnu ta voix
C'est parce que j'ai un peu mal à la gorge
Edward : Tu es malade ?
Je suis sortie hier soir, après une douche, et j'ai du attraper un coup de vent
Edward : Ta mère ne t'a jamais dit de ne pas le faire
Depuis quand les enfants écoutent ce que leurs parents leur disent
Pendant une minute, un blanc se fit, n'écoutant que nos respirations.
Edward : Tu me manque (dans une voix douce)
Tu me manque aussi...j'ai lu ta lettre
Edward : C'est pathétique
Tu regrettes ce que tu as dit ?
Edward : Non, mais je n'ai jamais fait ça, dire des sentiments, alors peut être que ça te fait peur
Ce qui me fait peur, c'est que je ressente la même chose, j'étais bien dans ma petite vie tranquille, ma solitude ne me dérangeait pas, et j'avais fini par l'apprécier...et voilà que tu entres dans ma vie, pour chambouler tout ça
Edward : Je n'ai jamais eu à me préoccuper de ce que disent les gens...mais toi, c'est différent, je veux te plaire, même si je sais que ce n'est pas possible
Je n'ai jamais eu besoin de personne...mais depuis que t'es là, j'ai besoin de te voir, tout le temps, même si je sais que ce n'est pas possible
Edward : Tu en as mit du temps à répondre
J'étais dans la douche
Edward : Bella ne dit pas ça
Je riais.
Edward : J'aime quand tu ris
J'aime quand tu m'embrasses
Avec lui, je pouvais pas cacher ce que je ressentais, ça venait naturellement.
Edward : Bella
Edward
Edward : J'attends vendredi avec impatience
Je demanderais à Jasper de t'attacher cette fois, ça m'évitera de me retrouver plaquer contre le mur
Edward : Tu ne le ferais pas
Tu es trop sûr de toi, Edward Masen
Nous discutions pendant 20minutes, avant qu'il ne soit obligé de raccrocher. Pour la première fois, je lui avouais ce que je ressentais, sans lui dire que je ne voulais pas ressentir ce genre de chose. Je sautais sur mon lit, en criant comme une idiote que j'étais folle amoureuse.
Une semaine et je pourrais le revoir, encore une semaine !
