Allo le monde, me revoilà déjà ET avec une suite !
MERCI POUR VOS REVIEWS ET VOS AJOUTS ! Ca ne fait que me booster pour vos donner une suite, qui j'espère sera à la hauteur de vos attentes !
Tout mes chères lectrices semblent inquiète de la fin dramatique de mon histoire, je ne dirais rien, ce serait en dire trop...MAIS qui lira, verra !
Dîtes moi ce que vous en pensez de ce 5ième chapitre, j'essaie de faire au mieux, pour que ça vous plaise.
XOXO
Chapitre 5 : Ne pas penser à l'avenir
Vendredi : Enfin !
J'aime le vendredi, en plus d'être la fin de semaine, c'est le jour où je peux voir le mec qui me fait vibrer toutes les nuits, certes dans mes rêves, mais il me fait vibrer quand même !
La semaine a été longue, et mercredi, j'ai eu la surprise d'avoir un nouvel appel de sa part. Nous avions discuté pendant 20minutes, conversation pendant laquelle nous avions ri de mes rêves, que je lui racontais sans aucune honte, j'étais au téléphone, alors ça m'évitait de voir sa réaction.
Dans ma penderie, j'hésitais sur ma tenue du jour. J'optais finalement pour une courte robe blanche, à fine bretelles, entourée de broderie. Il était surprenant de voir une telle chaleur en ce début d'octobre.
Séduire Edward, pas du tout dans mon idée !
Je chaussais mes converses blanche, me parfumais légèrement, avant de repasser devant le miroir. Ce connard de Mike, m'avait laissé une belle trace sur le haut de ma joue gauche. Ma frange tombant parfaitement sur mes paupières, je redessinais quelques unes de mes boucles, présentes sur mes longueurs. Prête, j'attrapais mes clés de voiture, mon portable, ma pochette qui contenait mes dossiers et quittais l'appart. J'étais excité de le revoir...Oui, oui, je suis folle, mais marre d'être raisonnable ! J'ai besoin de vivre, d'être folle et inconsciente, c'est tellement reposant !
J'arrivais rapidement à la prison.
Jasper : Merde Bella ! Sais tu qu'il y a des mecs en manque ici ?
Frustré Jazzy ?
Jasper : Beaucoup trop...d'ailleurs je me demandais, si ça te disait de sortir ce soir ?
Je ne sortirais pas avec toi
Jasper : T'inquiètes, je sais déjà que t'as tapé dans l'œil de notre romantique
Qu'est ce qui t'a dit ?
Jasper : Rien, il a juste ce sourire stupide dès qu'il sort de vos entretiens
Je pouffais de rire, en imaginant un mec comme Edward, sûr de lui, avec un sourire niais.
C'est OK, pour ce soir
Jasper : Il est déjà là, tu veux que je l'attaches ? (alors que son collègue fouillait rapidement les poches de mon short)
Non, il est pas méchant
J'entrais quelques minutes après, dans la salle, devenue familière. Jasper nous laissa. Nous étions à peine seuls, qu'Edward me sauta dessus, pour me plaquer contre le mur.
Edward : Demandes moi de t'embrasser
Embrasses moi, comme j'ai rêvé que tu le fasses toute la semaine
En une seconde, ses lèvres se retrouvèrent sur les miennes. Je n'hésitais pas longtemps, avant d'ouvrir la bouche, pour qu'il y plonge sa langue. Notre baiser était urgent, animal, sexuel...me tendant le bout de sa langue, je la léchais avant de l'embrasser sans toucher ses lèvres. Mes mains agrippaient son tee-shirt blanc, comme ci j'avais peur qu'il m'échappe. J'eus un frisson, quand ses mains se glissèrent sous ma robe, où mes fesses étaient nues à cause de mon string. Instinctivement, je fis un mouvement de bassin vers lui. Edward me souleva, j'entourais sa taille de mes jambes. Il me posa sur la table, et prit place sur la chaise, où je prenais place habituellement, pour se placer entre mes jambes.
Assis, je le vis froncer les sourcils, avant de bouger une de mes boucles.
Edward : Qui t'as touché ?
Je fus surprise par cette question, et le ton agressif qu'il employait.
Baisse d'un ton veux tu ! (sur le même ton)
Edward : Pas tant que tu ne m'auras pas dit qui t'as touché
Ça ne te regarde pas !
Edward : Dis moi qui a osé frapper ce joli visage ? (doucement)
Ma colocataire m'a trimballé dans une fiesta près de la fac, un type m'a abordé, il a voulu m'embrasser, je l'ai jeté, il m'a giflé
Je ne voulais pas lui parler d'Alice tout de suite, juste profiter de lui.
Edward : Le nom de ce connard ? (reprenant son ton agressif)
Pourquoi ?
Edward : Pour le faire buter
Certainement pas ! Jures moi que tu n'utiliseras pas ce téléphone pour autre chose que m'appeler !
Edward : Sinon ?
Sinon, c'est la dernière fois que tu me voies, si c'est ce que tu veux (arquant un sourcil)
Edward : Surtout pas, je me languis toutes les semaines de tes visites
Il faut qu'on commence
Edward : Pas le moindre baiser avant ?
Je ne suis pas ta petite amie
Edward : Est ce que tu te laisserais faire, si un homme te faisait la cour, je veux dire à l'extérieur ?
Si il est tout ce que j'aime, pourquoi pas
Edward : Et qu'est ce que tu aimes ?
Les hommes qui n'ont pas tués
Edward : Mince, me voilà hors de la course alors
Définitivement out (sourire aux lèvres)
Edward : Pourtant t'es là
Et je ne bouge pas
Edward : Un baiser, et nous redevenons professionnels
Voulais-je vraiment qu'on redevienne professionnels ? Je me sentais bien ici, je ne sais pas pourquoi. Mon manque de contact avec l'humain, me poussait peut être à accepter que même un malade mental me touche, m'embrasse. J'aimais peut être l'idée que le sourire sur ses lèvres, portait mon nom. Relevant le regard, je croisais le sien, et ce que j'y vis me troubla, il n'avait rien de sadique comme celui de James, ses émeraudes me donnaient vraiment l'impression que j'étais importante pour lui, que ses attentes n'avaient aucune arrière pensée, sauf celle de me voir. Je penchais le corps et entre-ouvrais la bouche, mon adonis m'imita. Guidée par un fort sentiment de désir, je rencontrais ses lèvres...Hum, cette douceur ! En un quart de seconde, un feu dans le bas de mon ventre, me réveilla, je passais une main dans sa nuque et l'autre dans ses cheveux, pour approfondir cette caresse. Sa langue autour de la mienne, était la friandise la plus succulente que j'ai eu à goûter. C'était exquis ! Ses mains sur mes hanches, ne faisaient qu'embraser ce feu qui me brûlait le corps. Celles ci devinrent entreprenantes, j'en eu des frissons, quand elles se posèrent de chaque côté de ma poitrine. Entre ses mains, j'avais la sensation d'être unique. Transparente aux yeux des autres, je pensais naïvement, qu'avec lui, j'étais quelqu'un. Plus d'oxygène dans les poumons, je me détachais à contre coeur.
Edward : Tu sais pas toutes les forces que j'essaie de réunir, pour ne pas te déshabiller et te prendre sur cette table
N'envisages jamais pouvoir coucher avec moi, pour rien au monde je voudrais que mon premier rapport soit avec un sadique
Oups ! Ça m'a échappé ! Quelle cruche, d'aller dire à un type que j'étais toujours vierge, à 24ans, tueur ou pas !
Edward : Tu es vierge ? (étonné)
Oui (rouge de honte)
Edward : Tu n'as pas en avoir honte
24ans, toujours vierge, ça fait un peu la fille dont on ne veut pas
Edward : Ou la fille intouchable, trop belle, alors on a peur d'en approcher
Edward
Edward : Bella...Je suis sérieux, t'es une fille magnifique, cette trace sur le haut de ta joue en est la preuve...pas d'histoire sérieuse ?
Je pensais qu'après un baiser, on pouvaient redevenir professionnels (honteuse)
Edward : Plus tard, alors pas d'histoire sérieuse ?
Je n'ai jamais voulu coucher pour coucher, j'ai besoin de sentiments, sinon ça me dégoûte qu'un mec puisse me toucher, sans au moins avoir du respect pour moi...enfin, je suis comme toutes les nanas, qui donnent de l'importance à leur premier rapport
Edward : C'est tout à ton honneur
On peut commencer ?
Edward : Oui madame
J'attrapais mon dictaphone derrière et appuyais sur le bouton play, le gardant dans ma main.
Tu as assassiné 5filles, après leur avoir fait passé quelques heures, voir quelques jours de bonheur, si je puis dire, pourtant contrairement aux autres sadiques, toi tu n'as pas couché avec elle, pourquoi ?
Edward : Je ne voulais pas tromper ma copine
Edward
Edward : Je ne faisais pas ça pour le sexe
Plusieurs témoignages disent que tu étais un interne plutôt motivé, généreux, et bienveillant, pourquoi être différent dans la vie privée ?
Edward : J'ai fait médecine pour sauver des gens, elles semblaient ne plus pouvoir s'en sortir, j'ai voulu les aider
Elles avaient une famille
Edward : Je ne les ai pas choisi au hasard, toutes les cinq étaient orpheline, pas d'entourage amical, ou familial
Donc tu n'as jamais eu envie de tuer ta copine ?
Edward : Pourquoi, elle semblait être heureuse de vivre
Tu l'aimes toujours ?
Edward : Est ce une question professionnelle ou personnelle ?
Pourquoi serait-elle personnelle ?
Edward : Parce que tu as appuyé sur le bouton pause, de ton dictaphone
Ça m'intéresse, c'est tout, je veux savoir si tu as aimé
Edward : Je ne l'ai pas aimé, elle était là, c'est tout, je ne crois pas avoir été amoureux, jusqu'à aujourd'hui (me transperçant de son regard)
Pendant quelques minutes, sans un mot, nous rentrions dans l'âme de l'autre, dans un simple regard. Tant bien que mal, j'essayais de déceler dans ces bijoux, la moindre trace de mensonge, ou de jeu. Je savais que j'allais me perdre de cette histoire, ou je ne sais quel nom, je devais donner à ce qui passait entre nous. J'étais indéniablement attirée, mais je ne devais pas, la morale me disait que je ne devais pas, ma raison m'interdisait de ressentir quelque chose. Mais mon coeur, un combattant beaucoup plus fort, me poussait à me laisser aller, et j'arrivais à le faire pendant nos entretiens.
Je sortis de mes pensées, quand je sentis sa main effleurant l'intérieur de ma cuisse gauche, provoquant un frissonnement.
Edward : Je te dégoûte ?
Non...Tes gestes provoquent la même sensation que tes baisers
Edward : Je n'ai jamais prit le temps de les toucher, et Jessica avait la peau sèche...la tienne est douce
Mon coeur partit dans une course, quand il déposa un baiser, là où sa main me caressait quelques secondes avant. Il se releva pour baiser mon cou. Je suis au bord de la crise cardiaque ! Je ne peux retenir un gémissement, quand sa main gauche caresse mon flanc, jusqu'à remonter à ma poitrine.
Edward : J'ai fait un rêve cette nuit (soufflant contre ma peau)...t'étais nue sous un drap, le soleil passait la fenêtre et venait te réchauffer le dos, t'étais tellement belle (caressant du doigt ma clavicule gauche), je ne pouvais cesser de passer une main dans tes boucles (exécutant le geste dans mes boucles), tu me regardais, un magnifique sourire aux lèvres...c'était tellement troublant, intense
Pourquoi fallait-il que ce soit un mec dérangé qui me dise d'aussi belle chose !
Prise de fougue, je me jetais sur ses lèvres. J'aurais voulu y être, j'aurais voulu le connaître, avant que tout ça n'arrive. Il n'hésita pas une seconde, avant de répondre à mon baiser, qui se faisait urgent. J'avais besoin de ce qu'il m'offrait soudainement, de ce sentiment étrange, non ressenti avant, qui me chargeait les veines de je ne sais quelle substance, mettant en veille ma raison, laissant mon coeur exprimait son envie à travers mon corps, de le toucher. Passionnel notre baiser, je passais mes mains sous sa blouse, pour le ramener contre moi, après que je me sois avancée jusqu'au bord de la table. Mes jambes enroulées autour de sa taille, Edward frotta son érection contre mon entre-jambe, faisant naître un désir, que je n'avais jamais ressenti pour un homme. Heureusement que j'avais décidé de le voir deux heures.
A bout de souffle, Edward s'éloigna de mes lèvres, sans bouger son corps.
Edward : Désolé de m'emporter autant, mais tu me rends dingue
J'ai une vague idée de ce qu'il y a sous ce tee-shirt, mais je voudrais la confirmer, en touchant, tu crois que je pourrais ?
La Swan chaudasse veut bien refroidir son esprit ! On est là pour travailler !
Pourquoi ne pas allier travail et plaisir ?
Ma mâchoire tomba, en le regardant enlever son tee-shirt. Putain, espérons que personne n'entre ici, parce que je suis foutu ! Mes fantasmes ont sous estimé ce canon ! Sa peau était légèrement hâlé, imberbe, j'osais une main timide sur son torse. Pourquoi faut-il que ce rêve vivant soit en cage !
Je retirais ma main, quand il ria, et je rougis affreusement, vexée.
Je te déteste
Edward : Oh pardon mon bébé
Mon adonis m'imita alors que je boudais. Je finis par craquer, quand il se leva et déposa plusieurs petits baisers sur ses lèvres.
Je te déteste
Edward : Pour quoi cette fois ?
Parce que j'aurais voulu te connaître sur le campus, ou dans la rue, et je pourrais t'embrasser sur la pelouse d'un parc, sous ce soleil magnifique
Je regrettais très vite mes paroles, quand je vis un éclair de tristesse traversait ses émeraudes. Il remit son tee-shirt, et se retourna vers le mur, qui était derrière nous. Attristée de lui avoir fait mal, je me relevais sur mes pieds, pour le rejoindre. Son visage baissé, mon coeur se serra quand je vis des larmes coulaient sus ses joues.
Je suis désolée, excuses moi
Edward : C'est toi qui y a raison, j'ai pas le droit de tomber amoureux, et toi non plus, tu perds ton temps avec moi (séchant rapidement ses larmes)
C'est à moi de décider de ce que je dois faire de mon temps
Edward : Nous deux, ça mènera à rien
Alors, on fait quoi, je sors d'ici et on se revoit plus, en sachant déjà, que ça va être dur de ne plus se voir, parce que je te manque, je le sais, comme tu me manques à moi
L'idée qu'il puisse me réponde oui, me serra le coeur.
Edward : Comment en 3semaines et 3rencontres, je peux être aussi fou de toi !
Ouf !
Le charme naturel, tu l'as ou tu l'as pas (dépoussiérant mon épaule)
Je fus soulagée, en l'entendant rire. J'étais amoureuse de son rire. C'était un de ses rires, qui vous emplissait de joie, rien qu'en l'entendant, un rire communicatif.
Est ce que j'ai du demandé deux heures, pour que mon détenu favori pleure comme une gonzesse
En une fraction de seconde, je me retrouvais dans ses bras, ses lèvres scellées aux miennes. Ce type détenait le secret d'un délicieux baiser ! Et notre caresse devint plus fougueuse au fil des minutes. J'avais chaud, très chaud...Et pour la première fois de ma vie, j'avais envie d'un homme, que je voyais en vrai (oui, il m'était arrivé de vouloir coucher avec Colin Farrell, Vin Diesel...je sais tous des bad boys, mais jamais de vouloir écarter les jambes en voyant un type que j'avais rencontré dans la rue, ou à la fac). Excité par le désir que provoquait ce baiser, Edward m'allongea sur la table, où mes notes étaient éparpillé.
Edward : Je te choque, si je te dis que j'ai envie de toi ? (à bout de souffle)
Ce qui me choque, c'est que j'ai tout aussi envie de toi
Ses mains dans mes cheveux, je passais les miennes sous sa blouse, pour les glisser sous son boxer, pour plaquer son bassin contre le mien. C'est quoi ce putain de cul en béton ! Je craque, je fond !
Je ne me reconnaissais plus, si entreprenante, tactile.
Edward : Il nous reste combien de temps ?
Une heure (consultant l'horloge accroché au mur)
Edward : Jusqu'où t'es allée avec un mec ?
La dernière fois que j'ai eu un copain, c'était en terminale, et ça se tenait à des baisers goulus, et quelques caresses, c'est tout
Edward : On devraient peut être arrêté là
Ou peut être pas
Quoi ? Ce mec te rend définitivement dingue Swan ! Es tu consciente d'être sur une table, avec un homme entre tes jambes !
Placé entre mes jambes, sa bite appuyé mon clitoris. Je suis pas sûre de pouvoir retenir un cri. Plaqué contre mon corps, Edward commença à se frotter contre moi. L'un comme l'autre, nous avions envie d'hurler à quel point c'était bon ! Edward eu la bonne idée de plaquer ses lèvres contre les miennes, pour étouffer nos gémissements. Mes mains pressaient ses fesses, pour diriger ses mouvements ! Putain, je n'avais jamais rien fait de tel, mais qu'est ce que c'était bon ! Sa queue prenait plus d'ampleur entre mes jambes, et qu'est ce que j'avais envie QU'ELLE SOIT EN MOI ! Pendant plusieurs minutes, nous nous masturbions mutuellement, à travers le tissu de nos vêtements, jusqu'à atteindre l'orgasme.
Les joues rose par le plaisir de l'acte, je le fus encore plus, quand les émeraudes de mon adonis, se plongèrent dans mon regard. Je le trouvais encore plus beau à cet instant. Je caressais sa joue, avant d'aller jouer avec ses cheveux.
Edward : J'espère que tu croiras pas que tout ce que je veux c'est du sexe
Ne crois pas que je te déteste tout le temps, ou que je ne te crois pas sincère avec moi
Il déposa un chaste baiser sur mes lèvres, avant de se relever. Je me remis sur mes pieds, et retirer mon string, marqué par ma jouissance, sous le regard étonné d'Edward.
Je vais pas rester avec ça
Edward : Tu veux vraiment me tuer !
Je le chevauchais, pour être près de lui.
Faut pas que tu t'inquiètes de ce que je ressens, même si j'aime te voir souffrir...Depuis 3semaines, deux parties essaient de cohabiter ensemble, la première, ma raison, celle qui te hait pour ce que tu as fait, même si tu as des circonstances atténuantes, tu as ôté la vie, et je peux pas l'oublier...et y a la seconde, celle qui prend de plus en plus de place, mon coeur, je me déteste d'être tombée si vite amoureuse de toi, je n'ai jamais ressenti ça, c'est rapide, le feu s'est allumé la première fois que je t'ai vu, et puis les flammes sont devenues plus grandes, quand tu m'as embrassé, je t'ai senti tellement sincère, et elles deviennent de plus en plus brûlantes, quand je suis loin de toi
Edward : Tu es aussi importante à mes yeux, que je le suis aux tiens...et merci de voir en moi, autre chose que ce monstre (frottant son nez au mien, dans un geste affectif)
Je t'en prie
Edward : Est ce qu'on a le droit de dire qu'on est un couple, si l'autre est un condamné à mort
Je sais pas, mais y a que toi que je vois, donc oui, je me considère en couple, certes mon homme est en prison, mais je ne veux que lui...et toi, on m'a dit que les infirmières étaient plutôt canon
Edward : Tu rigoles, ces deux pimbêches qui se trémoussent comme deux vulgaires petites putes
Wow, Edward Masen, calmez votre langage ! (baillonant sa bouche de ma main)
Edward : N'aies pas peur de ces pouffiasses
T'ont-elles attaqué ?
Edward : Plus d'une fois, et plus d'une fois, je les ai rejeté, c'est la première fois que j'ai autant envie d'une femme, que ce soit avant la prison, et maintenant
Hum, donc j'ai de la chance, qu'un mec aussi beau s'intéresse à moi
Edward : Tu ne penses pas que c'est plutôt moi, qui aie de la chance, que tu veuilles bien que je te touche
C'est vrai, je suis trop généreuse (feignant l'arrogance)
Il ria, avant d'embrasser mes lèvres.
Je me demandais un truc (le rouge me montant aux joues)
Edward : Je t'écoute
Comment...Comment vous faites...putain, j'arrive pas à croire que j'agisse comme une gamine, comment vous faites pour avoir des relations sexuelles ?
Edward : Oh..euh (étonné de ma demande), il faut demander un parloir sexuel et conjugal au directeur, parfois il accorde de 24h à 72h avec la conjointe du détenu, il paraît que ça aide le prisonnier à évacuer la pression, et être plus contrôlable avec les gardiens, le détenu doit en faire la demande, la conjointe donne son accord
Oh, cool
Edward : Tu...tu envisages de (tout aussi gêné que moi)
Je sais pas, je...j'ai envie de toi, mais je sais pas encore si j'en aurais envie encore, quand je rentrerais chez moi...mais si, j'en faisais la demande, tu...tu accepterais ?
Edward : Bien sûr que oui, ne serait ce que dormir avec toi, et sentir ce parfum dans tes cheveux, sur ta peau
Je suis folle, si Standford était au courant, je me ferais virée (nichant mon visage dans son cou)
C'était la première fois que je sentais son parfum d'aussi prêt, et c'était tout bonnement planant comme odeur.
Edward : Je m'arrangerais avec le directeur, pour lui refiler quelques billets, tout les services marchent avec de l'argent maintenant...Bella
Hum
Edward : Je veux pas que tu te sentes obliger de quoi que ce soit
Je te l'ai dit je ne suis pas encore sûre, de vouloir passer cette étape avec toi, après tout, on en est à notre troisième rencontre, je te tiendrais au courant
Edward : On se revoit quand ?
Veux tu que je reviennes ? (sourire aux lèvres)
Edward : Oh que oui !
J'ai beaucoup de travail, pour les deux prochaines semaines, j'ai une pause universitaire à la fin du mois
Edward : 2semaines !
Je sais, c'est long
Edward : Beaucoup trop long (me serrant contre lui)
Appelles moi
Edward : Et si je tombe sur une de tes colocataires ?
D'ailleurs, il faut que je te parle d'un truc
Edward : Tu me fais peur
C'est rien de grave, mais je pensais que c'était important que tu le saches
Edward : Je t'écoute
Ta cousine Alice, est l'une de mes colocataires
Edward : Quoi ?
Je l'ai prise avant que je ne sache votre lien
Edward : Elle sait qu'on se voit ?
Oui, mais elle sait pas que nous avons des sentiments l'un pour l'autre
Edward : Comment elle va ? (le regard triste)
Bien, elle a un peu paniqué quand j'ai appris vos liens, mais tout va bien
Edward : J'ai tout gâché entre nous
Elle a dit la même chose
Edward : Elle était comme une soeur jumelle
Pourquoi ne pas lui parler de ce que tu ressentais, avant de tuer ses femmes ?
Edward : Je n'ai rien prémédité, je n'avais jamais prit de drogue, et tout à coup, ma mère me manquait horriblement...Je me shootais, je n'avais conscience de ce que je faisais que le lendemain
Et tu as recommencé
Edward : Je sais
Je ne suis pas là pour te blâmer, j'essaie de comprendre
Edward : J'ai tué, je paie, c'est aussi simple que ça
C'est jamais simple...tu as vu ta mère se tirait une balle, c'est une image que personne ne voudrait voir, surtout quand on est aussi attaché à sa mère que toi, je ne te trouve pas d'excuses, parce que ce serait fausser mon jugement, avec ce que je ressens pour toi...mais, tu n'as pas simplement tué, tu as souffert, tu as tué et tu paie d'avoir souffert, alors ce n'est pas aussi simple que ça
Je regardais ma montre, et vit qu'il était déjà l'heure.
Edward : Pitié restes
Voudrais tu me prendre en otage ?
Edward : Jamais je ne voudrais que tu côtoies un endroit comme celui ci
Je fus touchée par ses mots. Dans une douce rencontre, je scellais nos lèvres, dans un baiser langoureux.
Edward : Tu vas me manquer
Tu me manqueras aussi, et ce sera le cas, à l'instant où je passerais la grande porte
Edward : Je pourrais t'appeler demain ?
Plutôt dimanche, je dois faire des courses, et passais à la bibliothèque
Edward : Prends soin de toi
Comme toi tu le feras pour toi
Je me relevais, et ramassais mes notes, sourire aux lèvres, quand Edward enlaça ma taille, son visage posé contre mon dos. Regardant l'horloge, il nous restait 5minutes, je finis rapidement de tout rangé, avant de laisser reposer mon visage contre son torse. Mon adonis baisa mon cou, tout en me berçant, en nous balançant d'un pieds à l'autre.
Je me sentais bien dans ses bras, en sécurité. En sécurité dans les bras d'un assassin. En sécurité dans les bras d'un homme qui a cruellement manqué de contrôle de soi et de discernement.
Je me sens bien là
Edward : J'aurais voulu que t'y restes, si je n'étais pas ici
Je sais pas où on va nous deux, je veux juste ne pas penser à ce qui arrivera, pas maintenant
Edward : Embrasses moi
Je me retournais, et me posais sur la pointe des pieds, pour lui donner un dernier baiser.
Edward : A dans deux semaines étudiante sexy
A dans deux semaines canon dérangé
Je quittais la prison. En promettant à Jasper de nous retrouver dans un bar, qui se trouvait dans le centre de la ville, de Palo Alto. A la minute, où je fus derrière mon volant, je ne pus retenir une larme. Il allait me manquer, horriblement me manquer. Un mois déjà, que nous nous voyions, un mois, que ces sentiments que je ressens, m'ont rendu Edward, essentiel à mon bonheur.
J'avais peur, certes sa vie ne prendrait fin que dans 15ans. Et j'avais le temps d'y penser. Mais dans 15ans, qui sait, mon amour pour lui, serait peut être plus fort. Il m'était devenu indispensable de le voir. Qu'est ce qui se passerait quand du jour au lendemain, il ne sera plus là, plus en vie.
15ans, je sais pas pourquoi j'osais imaginer, que dans 15ans, nous serions encore « ensemble ». Peut être, j'espérais pouvoir me lasser de lui, et provoquer une rupture, ainsi ça me faciliterait les choses. Me lasser d'Edward, pourquoi ça me semblait impossible ? Je ne le voyais déjà pas assez pour ça.
Ne pas y penser, c'est tout ce que je pouvais faire. Pensons simplement que je suis heureuse, peu importe avec qui, je suis juste amoureuse, et c'est bon de ressentir ce sentiment.
