Me voilà avec un nouveau chapitre...comment vous faire attentre, alors que vos reviews sont encourageantes...MERCI, pour les ajouts aussi !
J'imagine que ce chapitre va surprendre. Pour ceux qui n'auront pas comprit, je vous explique à la fin...bonne lecture, et dîtes moi ce que vous en pensez.
Je sais que le fait qu'ils tombent amoureux aussi vite, est troublant...mais je voulais juste montrer l'intensité de leur coup de foudre, et de leur attirance. Voilà
XOXO
PDV Edward
1155 jours, que je voyais tout les matins, la baie de San Francisco, en fumant une cigarette.
3ans, que je me demande qu'est ce qui a disjoncter dans mon cerveau pour que je passe à l'acte. J'étais bien dans ma vie, j'avais un famille, des amis, une petite amie. J'étais bien, même si je n'ai pu être heureux que dans ma période de 0 à 15ans, j'étais bien.
3ans que je suis dans cette prison. Lauren, mon avocate, me donne des nouvelles tout les mois. Elle se bat pour que les jurés ne me condamnent pas à une exécution par injection létale, mais plutôt qu'on m'enferme dans un centre psychiatrique pour détenu.
Jugé trop dangereux, le juge a préféré m'enfermer. Et faute de place, je me retrouve dans le quartier des condamnés à mort, comme ci je devais m'y habituer, parce que je vivrais 15ans dans ces cages.
San Quentin, la prison la plus peuplée des États Unis, et surtout la plus dangereuse. Je m'étais fait à l'idée de mourir. J'avais plaidé coupable, sous les conseils de mon avocate, et étais passé par 3 psychiatres différent, tous jugeant que je n'étais pas conscient de mes gestes, fait sous l'effet de stupéfiant. Certes c'était une circonstance atténuante, mais je l'avais fait et recommencer. J'avais mit fin à la vie de 5femmes, et leurs souffrances mentales, ne devaient en rien excuser mes agissements.
Et la prise de conscience sur ce que j'avais fait, avait prit plus d'ampleur, en voyant la femme qui hantait mes nuits depuis bientôt deux mois. Je n'avais jamais eu le coup de foudre pour une femme, je les trouvais jolies, mais jamais au point que mes pensées en soient complètement retournées.
Isabella Swan. J'aurais rencontré cette fille 4ans auparavant, je serais sûr de ne pas avoir agi ainsi. Je me droguais de temps à temps autre, quand le manque de ma mère me rongeait pendant plusieurs heures, le coeur. Elle, me faisait oublier pendant une à deux heures, que je souffrais.
Elle était surprenante, posée. D'une grande sagesse, et plus mature que mes précédentes relations. J'avais été surprit d'être frappé par un éclair, à l'instant où je l'avais vu. Comment je pouvais rencontrer un tel rayon de soleil dans ces lieux sordides ! Pendant tout le temps de notre premier entretien, je l'avais regardé...si subliment belle, intelligente, indépendante. J'avais très vite voulu faire sa connaissance, la coupant court quand elle voulait que l'on discute de la raison de mon emprisonnement. Et je découvrais avec plaisir notre point commun pour les voyages. Elle était différente, unique en sa personne. Pourtant, des brunes aux cheveux longs, et aux yeux bruns, y en a à tout les coins de rues. Bella, y avait quelque chose de spécial chez elle, qui m'attirait sans que je ne le veuille. Ce n'était pas le lieu pour avoir ce genre d'attirance, ça ne ferait que me nuire. Et comme ci, j'avais l'impression de la perdre, dès qu'elle sortirait de cette salle, je m'étais précipitée sur elle, pour la garder encore un peu avec moi. Ses yeux sur moi, c'est ce que je voulais attiré. Elle avait un de ses regards, dans lesquels on se sentait important, comme ci on était chanceux, que son regard se pose sur nous. Elle dégageait dans son comportement, une indifférence. Les gens ne l'intéressaient pas, elle semblait assez indépendante, pour ne pas se fier aux regards des autres, et dépendre de leur jugement.
Avant elle, j'avais une attirance pour les femmes, qui ressentaient le besoin de se sentir protéger. Comme pour me dire, que j'arrivais à les rendre heureuse, ce que je n'avais pu faire avec ma mère. Ma mère, mon père l'avait abandonné, et je n'avais rien pu faire pour qu'elle se sente en sécurité et entourée.
Ses lèvres contre les miennes, avait été la sensation la plus troublante que j'avais pu sentir jusqu'à aujourd'hui. Électrique, chaud...rapidement j'en voulais plus, et sentir que ça avait été son cas aussi, m'en donna des papillons dans le coeur. Je lui avais fait de l'effet, même si elle semblait le refuser au début de notre « relation ».
A peine était-elle sortit de la salle, que je me détestais. Je venais d'embrasser une femme, qui ne s'intéresserait surement qu'à mon physique (sans prétention). Je savais qu'elle ne verrait que l'emballage chez moi, qui ne rattrape pas assez ce qu'il y a à l'intérieur, bien trop pourri.
J'étais un monstre, j'en assumais l'image...mais plus depuis que je l'avais vu, que j'apprenais à la connaître, que je la regardais, que je pensais à elle, que je rêvais d'elle. J'aurais voulu faire machine en arrière, jusqu'à mon enfance, et venir une seconde plus tôt dans le bureau de mon père, et empêcher cette détonation. LA détonation, qui annoncerait la fin de ma vie, la fin de mon coeur, la fin de mon insouciance. La détonation avait été si forte, que j'avais l'impression que la balle avait touché mon coeur. Et elle l'avait touché, la douleur du à la blessure, n'avait jamais cessé.
En mettant fin à sa vie, elle avait mit fin à la mienne. Et ce n'était que par ma faute. Je n'avais pas pu lui faire oublier les absences de mon père. Mon père, je hais cet homme, du plus profond de mon âme, en repensant aux larmes qu'il avait encré dans les belles émeraudes de ma mère.
Ma mère, je n'avais jamais cessé de penser à elle, pas une seule seconde. Elle était présente, à mes côtés, toujours. Tout me ramenait à elle, et mon reflet dans le miroir fut le premier. Ses yeux, j'avais ses yeux. Si longtemps, je m'en étais vanté, aujourd'hui, je haïssais voir son image en moi.
3ans que je suis fatigué d'avoir le même genre de pensées. Les journées sont longues, les contacts humains brutaux. Mon seul ami est Emmett, très rapidement, ce gros colosse, m'avait prit sous son aile, pour me protéger des autres détenus. Et je fus heureux de voir, qu'il était craint de tout le monde ici. Je lui avait demander, pourquoi ce comportement protecteur et amical avec moi, et il m'avait répondu, que mon visage montrait à quel point, je n'avais rien voulu, et que ce n'est pas la prison qui me punirait mais mes regrets.
La souffrance engendrée par le suicide de ma mère, avait prit possession de chaque veine de mon corps, pour transformer toutes formes de bonheur, que je ressentais d'avoir une famille adoptive (heureuse), une cousine à croquer, et un avenir brillant dans la médecine pédiatrique...en quelque chose d'insignifiant. Tout cela avait beau me satisfaire, très vite je retombais dans la tristesse, en me rappelant ma mère.
Un jour, vous êtes en train de regarder tranquillement la télé, votre petite amie à vos côtés, et le lendemain, vous vous retrouvez dans une cours de justice, pour que l'on juge votre comportement inhumain.
Et savoir qu'il y a un rayon de soleil, dehors, qui est en train de tomber amoureux de moi, et moi aussi par la même occasion, d'elle, me faisait encore plus souffrir. Je ne pourrais jamais la voir dormir dans mes bras, la voir sourire en regardant un film, ni manger sur la terrasse d'un café, sa main dans la mienne.
J'étais tombé si vite amoureux d'elle, que j'ai du plusieurs me remettre en question, en pensant que ça ne pouvait pas être possible. On ne tombe pas amoureux en prison, on ne peut pas surtout, ce serait nous détruire encore plus, en pensant à la perspective, que ça n'aboutira à rien.
Pourtant, je ne pouvais pas m'empêcher de vouloir la voir, de l'entendre. Je la ferais souffrir, je la faisais déjà souffrir, en repensant à notre dernière conversation au téléphone. Et ça me répugnait de lui faire autant de mal. Ce serait elle, qui perdrait le plus dans cette histoire. Malgré tout, aussi égoïste que je le sois, je ne voulais pas l'éloigner. Je voulais la garder le plus longtemps possible à mes côtés.
Alors jusqu'à aujourd'hui, je m'étais interdit les espoirs. J'osais espérer, avoir une condamnation moins lourde que la peine capitale. Espérer lui offrir autre chose que ces barreaux, et cet endroit froid, comme lieu de rencontre. Je n'avais pas voulu lui dire, ça lui ferait encore plus mal, d'avoir des rêves, et de les voir s'effaçaient rapidement.
Je souriais, en pensant que je la verrais demain. J'avais été fou de joie, d'apprendre qu'elle n'avait pas pu résister à vouloir me voir. Je lui manquais, au même niveau, qu'elle me manquait.
C'était définitif, j'étais dingue de cette fille !
Jasper : Masen, on y va
Je rejetais la dernière fumée de ma cigarette, et le rejoignais, les mains tendues vers lui, pour qu'il me menotte.
Alors, surprise que la sentence de notre cher détenu ne soit pas encore totalement défini.
Je tiens à dire que Bella croit qu'il est condamné à mort, simplement parce que c'est ce qu'il est inscrit sur son dossier, et vu qu'il est enfermé dans le quartier des condamnés à mort.
Je sais pas comment marche le système judiciaire aux Etats Unis, donc j'invente la plupart des trucs...désolée si ça fait pas réaliste, mais c'est une fanfic, et faut bien que j'arrange certaines choses à ma façon.
Lauren, tout comme mes autres personnages, nous la retrouvons dans un autre rôle. Pas de blonde écervelée, mais une avocate, brillante, j'espère.
XOXO Junessa.
