Salut mes lectrices/lecteur
Woaw, je suis impressionnée par les belles reviews que vous m'avez laissé. MERCI BEAUCOUP ! Je vois que le dernier chapitre à susciter de vives réactions...lol.
MERCI POUR LES AJOUTS AUSSI !
Je tiens à dire que j'ai un avocat, pour porter plainte contre les menaces de mort...Je dis ça, je dis rien.
Sérieusement, je suis toujours heureuse de savoir que ça plaît, surtout quand l'imagination a du mal à se faire présente.
Voilà le neuvième chapitre, qui n'est pas un point de vue d'Edward, celui là arrivera dans le prochain.
Bonne lecture mes choux, et dîtes moi ce que vous en pensez...XOXO
Chapitre 9 : Virement à 180°
8 ans plus tard...
- Se faire percer le clitoris : Fait à l'âge de 17ans, chose stupide, qu'on avaient voulu faire, pour avoir l'air rebelle.
- Avoir notre diplôme de fin d'année
- Aller à Standford (moi) /Columbia (Jane) : Réalisé, et diplômées
- Faire du saut en parachute : Fait, après deux heures à hésiter à sauter
- Implanter une boîte à Tokyo : trop optimiste, nous étions revenues à des rêves plus réalistes, moi la psychologie criminelle, et elle, le commerce
- Ne pas tomber enceinte avant l'âge de 30ans : Pourquoi ? Simplement, parce que nous avions envie de profiter de notre jeunesse
- Posséder au moins une paire de Louboutin : Jane et moi étions amoureuses de ces chaussures, et puis si nous étions en période de crise, nous pourrions toujours les vendre
- Ne jamais sortir avec le mec de l'autre : simple mesure de sécurité, évidente
- Toujours être là pour l'autre : Jusqu'à aujourd'hui, ça avait été toujours le cas
- Faire un maximum de choses, pour en profiter pleinement
C'était cette même liste, fait à l'âge de 15ans, avec ma meilleure amie Jane, qui m'avait amené, ici, à Tokyo, et me permettre d'être à la tête de J&B.
Stop ! Swan, tu veux bien expliquer de quoi tu parles, la dernière fois qu'on s'est quittés, tu disais à ton coup de foudre de brûler en enfer...et là, on te retrouve à Tokyo ? Explication s'il te plait !
Edward Masen m'avait marqué plus que je ne le pensais. Lunatique comme je suis, j'avais aussitôt regretté ma décision de ne plus le voir. Mais je ne devais pas, il était en prison, je ne devais espérer rien de ce qui aurait pu se passer. Combien de cauchemars aurais je fait encore, si j'étais sortie avec lui. Ma table de chevet était rempli de paracétamol, à cause de mes maux de tête. Je ne pensais qu'à lui, tout le temps. Ses baisers, son sourire, ses émeraudes, tout et n'importe quoi, me ramenait automatiquement à lui. Alice et Jane m'avaient soutenus dans cette décision. Il avait du sang sur les mains, je ne pouvais pas aimer un homme avec des cadavres dans le placard, au vrai sens du terme.
Même si je savais qu'Emmett, était l'ami d'Edward, je me refusais de lui demander comment il allait, et il ne m'en parlait pas. Je me souviens encore de son visage, quand je lui avais craché au visage ces « belles » paroles. Surprit, choqué, déçu, et je pouvais le comprendre, deux jours avant, je pleurais au téléphone, en lui disant qu'il me manque, et ensuite, je lui dit qu'il aille crever en enfer.
J'en pouvais plus, j'arrêtais pas d'essayer de comprendre, comment j'avais pu m'éprendre d'un homme comme lui ? Comment ? Je réalisais tout les jours, à quel point il m'avait marqué, perturbé. Mes sentiments si vite survenus, avaient été si fort.
Quelques mois plus tard, j'étais diplômée de Standford. J'étais Isabella Swan, psycho-criminologue. Fraîchement diplômée, j'avais passé un an, à l'écriture d'un bouquin, su r la récidive des tueurs en série. Malgré la polémique, il avait eu un succès, ce qui m'avait surprit, puis ravit, puisqu'il me rapporta une belle somme. J'étais devenue experte auprès de la police, j'avais enfin atteint un objectif. J'étais heureuse (à moitié), avant que l'un des détenus qui allait être enfermé, grâce à mon analyse, ne m'enlève, et ne me séquestre pendant deux semaines.
J'avais toujours cru être assez solide, pour faire ce genre de métier. La cruauté humaine, ne m'étonnait plus, je pensais avoir tout vu. Mais ce fut tout autre, quand j'avais été retenu dans cet entrepôt avec ce malade. J'avais cru mourir, alors qu'il m'avait torturé de bien des manières, me hurlant au visage, qu'il n'ira jamais en prison. Et les marques sur ma peau, ne m'aidaient pas à oublier, ou au moins, ne plus y penser.
Quand le FBI m'avait trouvé, j'étais complètement traumatisée, presque anéanti, même si il ne m'avait pas violé. J'ai mit plusieurs mois, avant de retrouver un semblant de vie, avec toujours l'aide de Jane, Alice et Jake. De nouveau « vivante », j'avais prit doucement le cours de ma vie, et avait revu Mike, dans un restaurant. Pendant plus de vingt minutes, il s'était excusé de son comportement passé, m'expliquant qu'il avait eu quelques problèmes d'ordre personnel. J'avais fini par lui pardonner.
Après tout ces évènements, j'avais décidé de changé. Fini la Swan asocial, ma solitude m'avait amené à me jeter dans les bras, d'un malade mental. Fallait que je m'ouvre au monde.
Et aussi surprenant soit-il, j'avais voulu laisser une chance à Mike Newton, après qu'il ait passé de nombreux mois, à me faire la cour. Idiote ? Inconsciente ? Surement, après tout, il m'avait giflé sans aucune raison. Et pourtant, 5ans après, nous étions toujours ensemble. Heureuse, j'étais, il me dorlotait comme ci j'étais une princesse, ça en était presque inquiétant. Mais j'étais bien avec lui...même si il n'arrivait pas à me faire oublier ce que j'avais ressenti avec lui, dans ses baisers, son regard, sous ses mains.
Pourquoi suis je à Tokyo ? Jane, et moi avions fait un pari fou, de monter une boîte à Tokyo, où les nuits n'étaient que pur folie. Nous avions mit deux ans, à apprendre le japonais, Mike avait participé à nos cours. Prêt à me suivre partout.
J'avais trois passions dans la vie : les cerveaux dérangés, la littérature, et la musique. La dernière ayant prit beaucoup de place dans ma vie, m'avait aidé à mettre en veille, mes pensées en ce qui concerne Edward, et ma séquestration.
Ma meilleure amie et moi, avions réuni à nous deux des millions de dollars, investissement personnel, et celui de plusieurs autres hommes d'affaires, qui après plusieurs mois de rencontres, avaient décidé de nous faire confiance, surtout avec le pouvoir de persuasion de Jane, cette fille était une redoutable femme d'affaire, et j'aimais apprendre à ses côtés. Investissement, que nous avions pu leur rembourser. Avec tout cet argent, nous avions fait construire un complex dans le centre de la ville japonaise, qui portait nos initiales, J&B, ralliant hôtels de luxe, avec thalasso et autres activités de détente, casino, restaurant, et boîte de nuit.
Si j'avais cru faire le bon choix dans mes études, je ne regrettais pas de laisser tomber cette partie de ma vie, pour devenir une riche femme d'affaires. J'aimais ma nouvelle vie.
32ans, et j'étais la co-dirigeante de la boîte la plus prisée de Tokyo.
Jane : Bells, arrêtes de rêvasser, faut que tu rejoignes tes platines
Mes platines, de psycho-criminologue, j'étais devenue DJ, c'est ce qui s'appelle un virement à 180°. Les visages heureux me changeaient des visages sadiques que je voyais dans les dizaines de prisons que j'avais visité.
Jane : Isabella Swan, on ouvre dans une minute, va te changer !
J'y vais
Je courrais jusqu'à mon bureau, pour aller me changer. Je remplaçais mon slim et mon tee-shirt par quelque chose d'un peu plus sexy. J'enfilais une courte robe blanche, et mes Bridget's bicolore de Louboutin, or et blanc.
23heures, la boite ouvre, et je suis à mon poste. Cette nuit, nous recevions le groupe Far East Movement, groupe que j'aimais beaucoup.
Je me sentais moi derrière mes platines, j'étais à l'aise, et voir des inconnus dansaient étaient quelque chose qui me comblait. Du balcon où je me trouvais, j'envoyais un baiser à Mike, qui gérait le bar. Au moins, je l'avais à l'œil devant ses filles, qui lui secouaient leur poitrine devant lui, même si de ce côté, je n'ai pas à me plaindre.
03heures du mat', je quittais mon balcon, pour rejoindre le restaurant. Je devais dîner avec Jane, pour qu'elle puisse me présenter le nouveau, qui devait gérait le casino, vu que notre précédent employé était décédé dans un accident de voiture.
Je la vis, parler, sourire avec un homme, que je ne percevais que de dos. J'avançais, pour gagner leur table.
Jane : Bells, enfin
Désolée, j'ai du boire un verre avec le groupe
Je me figeais, quand je voulus prendre place à côté de mon associée. Il était là, devant moi, smoking noir, qui embrassait à merveille sa musculature, il était si...Woaw ! Choquée par sa présence, je mis un temps, avant de sentir mon amie, me tirait sur le bras.
Jane : Je sais ce que tu vas me dire, que je suis folle, atteinte, mais on a besoin de quelqu'un, et il est prêt à investir, dans notre nouvel boite à Los Angeles
Comment tu peux lui faire confiance ? Il a buté cinq femmes
Jane : Je sais, et je l'aurais à l'œil
Je préfère ne pas ouvrir cette boite, plutôt que d'accepter l'argent d'un type qui a du sang sur les mains !
Edward : J'ai payé ce que j'ai fait
Si ça avait été le cas, tu serais encore à San Quentin, à attendre ton exécution !
Jane : Bells, je peux comprendre ta colère, mais on a besoin de quelqu'un pour le casino, si tu veux, je n'accepterais pas son argent, mais le temps que je trouve quelqu'un d'autre, il sera là
Son téléphone vibra sur la table.
Jane : Faut que je prenne l'appel, Bells, ce n'est l'histoire que de quelques semaines
Elle nous quitta, avant de répondre au téléphone.
Edward : Bella, ravis de revoir
Je vois que tu es libre
Edward : Depuis un an
Évadé ?
Edward : Déçu de me voir encore vivant ? (sourire aux lèvres)
Tes victimes doivent surement se retourner dans leur tombe
Edward : Comme quoi, le mal peut vaincre le bien, parfois
Je vois ça
Edward : DJ ? J'avoue que tu es plus sexy dans ce rôle
Me dis pas qu'ils ont relâché une espèce dans ton genre ? (haineuse)
Edward : Que veux tu, la justice est tombée sous mon charme
Ça aurait été le cas, elle t'aurait gardé dans ces cages, jusqu'à ce que t'y crève !
Je me levais, et quittais la table, mais avant que je n'ai pu m'éloigner, il me plaqua contre le mur, en posant ses mains sur mes hanches.
Edward : Tant de haine, c'est pas bon, quelqu'un finirait par être blessé
Fais gaffe Masen, je pourrais rendre justice à ses femmes, en te butant !
Il souria.
Edward : J'accepte ma sentence, tant que c'est toi qui le fait
Me tentes pas
Son sourire toujours aux lèvres, il s'approcha, jusqu'à écraser ma poitrine contre son torse. Son nez vint ensuite respirer son parfum dans mon cou. Je détestais ce qu'il était, mais je ne pouvais pas nier, qu'il était toujours aussi attirant, surtout avec ces quelques rides sur le visage. L'avoir contre moi, me fit frissonner.
Edward : Toujours aussi belle...et ce parfum envoûtant
Je fermais les yeux, quand il déposa un doux baiser dans mon cou. C'est en sentant cette brûlante sensation, quand il me touchait, que j'oubliais instantanément ce qu'il était.
Edward : Si tu savais comme je t'ai détesté, de m'avoir anéanti de cette façon, j'ai même rêvé te tuer, pour avoir osé me faire espérer que je pouvais être heureux avec une femme
Quoi ? La pauvre étudiante que j'étais, à réussi à briser le coeur de pierre que tu as, pardon, que tu avais, maintenant tu es libéré, tu es un homme nouveau
Edward : Continus, tu m'excites quand t'es en colère
Lâches moi !
Edward : Maintenant, que je t'ai vu, je vais pouvoir enfin te baiser autant que je le veuille, comme j'avais fantasmé pouvoir le faire
Essaies encore de foutre tes mains sales, sur moi, et crois moi, quand je te dis que tu rejoindras ta mère, à la minute où tu l'auras fait
Edward : Je t'interdis de parler de ma mère ! (effaçant son sourire)
Oups, je t'ai touché...dégages de mon chemin connard !
Il finit par me lâcher, et faire un pas en arrière. Le regard assassin, je rejoignais mon bureau. Libre, il était libre !
Libre ? Aux dernières nouvelles, il devait être exécuté dans un peu moins de 5ans. Qu'est ce qu'il foutait là ? J'arrivais pas à croire que Jane, venait d'engager un type comme lui.
J'étais certaine qu'il l'avait fait exprès, venir ici, à Tokyo. Il avait du trouver une photo de moi et Jane, dans la presse. J'imaginais bien que son objectif était de me détruire, comme je semblais l'avoir fait avec lui, 8ans auparavant.
Alors heureuse de voir un Edward libre ?
Vous comprendrez un peu plus tard, pourquoi Bella ressent autant de haine envers Edward
Je suis désolée, si des lectrices attendaient que je raconte l'histoire à travers une prison. Mais j'avoue ne pas avoir eu d'inspiration pour cela, ça devenait rapidement ennuyeux.
XOXO Junessa
