Bonsoir amis du soir...
Peu de reviews, mais de reviews qui font plaisir à lire...MERCI BEAUCOUP !
Nouvelles lectrices, dîtes moi ce que vous en pensez.
Nouveau chapitre, qui j'espère vous plaira...Bonne
Chapitre 12 : Romantique et Romantique
PDV Edward
Peu importe, que je m'étais fait soigné, peut importe le passé que je portais lourdement sur mes épaules, avant le premier meurtre, peu importe ma culpabilité...Pour elle, je ressemblais à n'importe quel tueur en série, détraqué, dérangé, sadique, ou autre qualificatif pour parler de cruauté, je suis le pire homme qu'elle puisse connaître. Et j'étais d'accord avec ça, je ne pourrais jamais me blanchir, rien ne changera, je serais toujours Edward « le romantique ». Je disais assumer cette partie, mais s'en était tout le contraire, le sang de femmes innocentes et malades par les épreuves de la vie, se verra toujours sur mes mains, et je ne le supportais pas. Qu'est ce que je pouvais espérer ? Jusqu'à mon dernier souffle, je devrais me contenter de coucheries d'une nuit, parce que je ne pouvais pas avoir à mes côtés, la femme que j'aime. J'avais beaucoup trop eu confiance en ses sentiments au début de notre relation, que j'avais cru naïvement, pouvoir les faire renaître. C'était sans compter qu'elle s'était faite agressée par un barbare.
Je n'avais aucune chance, qu'elle s'ouvre à moi. C'était humainement impossible, qu'elle puisse voir autre chose en moi. Je pouvais le comprendre. Sauf que je ne supporte pas d'être loin d'elle, à peine l'avais-je retrouvé, que j'avais rapidement sauté dans un avion, pour la rejoindre. Elle m'obsédait, jusqu'à m'en donner des insomnies. Sentir son parfum dans cet ascenseur, plaquer mes mains sur la courbe de ses hanches, son regard dans le mien, tout était là, pour vouloir la voir tout le temps.
Je pourrais me demander comment avait-on pu faire du mal, à une femme aussi fragile qu'elle ?Mais automatiquement, je repensais à mes gestes.
Dois-je abandonner et retourner à San Francisco ? Je pouvais pas, je tenterais tout pour qu'elle soit mienne, il le fallait, j'avais besoin d'elle. Je méritais pas d'être heureux, certes, mais je ne m'empêcherais pas de l'être. Les enfers puniront mes actes.
Dans mon bureau, j'occupais mon nouveau poste, heureusement les employés parlaient anglais.
PDV Bella
J'espérais qu'il abandonnerait cette fois, et retournerait d'où il vient. Je ne voulais pas qu'il me « harcèle », pour ne pas craquer. J'avais l'impression que mon corps se déchirait en deux. Ça ne faisait que quelques jours qu'il était là, et il me retournait complètement le cerveau.
Pourquoi ? Pourquoi me dérangeait-il autant ?
Il y a de l'amour dans l'air !
Comment je pouvais ressentir une once d'amour pour un homme comme lui ? J'avais beau dire que c'était au dessus de mes forces d'aimer un homme comme lui, je pouvais pas nier que je ressentais quelque chose ? Savoir quoi est la question.
De l'amour, ce serait comme dire que j'aime ce qu'il est...Je ne pouvais surement par éprouver un sentiment d'amour pour ce qu'il était !...Pourtant, c'était le cas, certes, je n'ai pas fan de son passé criminel, mais en creusant, ce n'était pas ça que j'avais vu lors de nos entretiens. Il savait s'imposer, je garderais toujours en tête, sa façon de me plaquer au mur, et de m'embrasser, de me donner envie de ne pas le repousser. J'aimais ce côté touchant du garçon blessé. Je me rends compte que je ne pouvais décrire ce qui m'attirait tant chez sa personnalité, mais ce que je savais c'est que c'était là.
Finalement, avec Jane, je décidais d'aller déjeuner dans l'un de nos restaurants. Je ne voulais pas parler avec Mike, en ayant autre chose en tête.
Jane : Devines quoi...J'ai eu nos investisseurs, ils sont prêts à mettre quelques millions de dollars dans notre nouveau projet
On les rencontre quand ?
Jane : Dans deux semaines, il faudra qu'on se déplace aux États-Unis, pour une réunion
Bien
Jane : Je me trompe ou notre nouveau directeur de casino occupe tes pensées ?
J'en peux déjà plus (fatiguée)
Jane : Qu'est ce qui y a ?
Y a que y a un apollon sérial killer dans ma boite
Jane : Effectivement, deux traits de personnalité qui s'opposent...que fais tu de Mike ?
Pourquoi mon cerveau ne veut-il pas penser correctement ?
Jane : Quand sa propriétaire est une fana des cerveaux dérangés, t'étonnes pas, que ça ne fonctionne pas correctement là dedans
Un conseil ?
Jane : Aucun
Je lui racontais ce qui s'était passé à mes poignets
Jane : Bells, c'est pas bon que tu reviennes sur cette histoire
Je sais, mais c'était simplement pour lui expliquer pourquoi je ne pouvais pas aimer quelqu'un comme lui
Jane : Wow, t'as du bien lui fermer la gueule...Pourtant c'est tout le contraire
Je viens à peine de le revoir, je peux pas dire que je ressens de l'amour, juste une attirance
Jane : J'aimerais vraiment pas être dans ton esprit en ce moment
Et qu'est ce que j'aimerais être dans la « zénitude » du tien
Avant qu'elle n'ai pu ajouter dire quoi que ce soit, Mike arriva, et se posa à côté de moi.
Mike : Salut ma puce, tu vas mieux ?
Je vais bien bébé
Il caressa ma joue, et me donna un doux baiser, qu'il finit par approfondir dans quelque chose de plus langoureux.
Jane : Pitié, arrêtez ça, je vais vomir
Mike : Je t'aime (se détachant)
Je t'aime aussi
Mike : Est ce qu'on pourrait se voir ce soir, avant qu'on commence notre nuit ?
Ouais
Mike : Jane, t'es aussi invitée
Jane : Un plan à trois ? (sourire aux lèvres)
Mike : Très drôle
Me dis pas que j'ai raté ton anniversaire, ou une fête en particulier ?
Mike : Non, non, je voudrais te faire une surprise
Jane : Et dois-je pourquoi venir ?
Mike : Pour fêter ça
Mike, tu sais que je déteste tout ce qui est surprise, c'est jamais bon
Mike : Celle là te plaira...je dois y aller
Il nous quitta rapidement, avant que je ne le dissuade d'aller au bout de cette surprise.
Jane : T'es foutue ma petite
Je déteste quand il me fait ce genre de cachoteries, ça foire à chaque fois
Jane ria.
Jane : Que veux tu, tu es amoureuse d'un romantique
Ne prononces pas le mot romantique
Elle éclata de rire, à nouveau, en comprenant pourquoi.
Jane : Romantique mielleux ou romantique tueur en série ?
Dis de cette façon, sans aucune hésitation, romantique mielleux
Jane : Dommage que le romantique tueur en série, soit si...HUM ! (imitant les frissonnements du corps)
Je sais...bon, je dois encore régler quelques trucs avant l'arrivée de nos duos
Jane : Bon courage
J'ai l'habitude
Jane : Je parlais plutôt de tes deux prétendants (sourire aux lèvres)
Merci Jane, vraiment
Je la quittais, et rejoignais mon bureau, me plonger dans le boulot, m'éviterait de penser.
Vers 20heures, après une longue journée au téléphone, je regagnais ma chambre, pour me préparer à jouer les dj. Au début de ma nouvelle orientation, j'avais voulu que mes journées soient aussi remplies, pour ne pas provoquer le souvenir des images de mon agression. Et puis au fil des années, j'avais prit l'habitude, et avait continuer à entretenir ce rythme, non épuisant pour ma part, puisque j'y prenais beaucoup de plaisir.
Plongée dans mon Black Berry, je percutais...Edward. Je le vis frotter rapidement ses yeux, ses émeraudes rougis me surprirent...comme ci il avait pleuré.
Edward : Excuses moi, je faisais pas attention où j'allais
C'est rien (perturbée par ce qui pouvait le mettre dans un état pareil)
Il me contournait pour reprendre son chemin, mais je l'arrêtais en empoignant son bras.
Est ce que ça va ?
Edward : Ouais, le décalage horaire, je suis un peu fatigué (évitant de croiser mon regard)
Je sais que parfois j'ai l'air idiote, mais là c'est vraiment me prendre pour une conne.
C'est quoi le numéro de ta chambre ?
Edward : Pourquoi ?
Réponds
Edward : 711
J'attrapais sa clé, que je trouvais rapidement, dans l'intérieur de sa veste, et nous ramenait à l'intérieur de sa chambre.
Edward : Qu'est ce que tu fais ?
Dis moi ce qui y a ?
Edward : Depuis quand ça t'intéresse ? (agressif)
C'est vrai depuis quand ça m'intéresse ?
Va savoir, peut être que tu m'indiffères pas tant que ça...dis moi ce qui y a ?
Edward : Je préfère pas
Je t'ai confié quelque chose dont peu de personne sont au courant
Edward : Dans le seul but de m'éloigner
Toujours cette répartie...je vais te laisser
Edward : Attends
Je retournais sur mes pas, pour l'écouter.
Edward : Ma mère, c'est venu tout à coup, et ça m'a perturbé (détournant ses émeraudes)...je crois que je finirais jamais par m'en défaire
J'attrapais son visage dans une main, pour qu'il me regarde.
Tu m'as dit t'être soigné pendant 7ans, je sais pas ce que c'est perdre un proche, mais ne va pas foirer 7ans de thérapie, faut que t'avances
Edward : C'est pas comme ci, je n'avais pas essayer, mais ce que je veux, est hors d'atteinte (plongeant son regard dans le mien, comme pour me faire comprendre, que c'était moi)...alors j'en suis au même point
Je séchais ces larmes, réalisant que je ne supportais pas de le voir dans cet état.
Quand on ne peut pas avoir ce que l'on veut, il faut se battre deux fois plus
Es tu en train de lui donner des idées Swan ?
Son visage à quelques centimètres du mien, dans un élan fougueux, il me plaqua contre le mur, et se jeta sur mes lèvres. Grimpée sur mes talons, je pouvais facilement approfondir cette caresse brutale et urgente. Je passais mes mains dans sa nuque et dans ses cheveux, pour rester accrocher à lui. Ma langue enroulée autour de la sienne, fut la sensation la plus frissonnante que j'ai connu à ce jour. Ses mains sur mes hanches, il me serra contre lui. Ses lèvres se mouvaient de la plus belles des façons avec les miennes. Électrique comme contact, j'en voulais encore et encore...mais à contre coeur, je me séparais de ses lèvres, ses bras enroulés autour de ma taille, me gardèrent contre lui.
Edward : Je n'ai pas envie de m'excuser pour quelque chose, dont j'ai envie depuis longtemps
Je ne veux pas que tu le fasses
Edward : C'est toi que je veux, alors je me battrais deux fois plus
Il faut que j'aille me préparer
Mon adonis ne me lâcha pas, il déposa à nouveau ses lèvres contre les miennes. Je ne pouvais que céder, quand dans un simple baiser, il m'amenait à voir des étoiles, et me rendre plus légère, jusqu'à flotter dans les airs...Nos réserves d'airs épuisées, nous nous détachions, encore une fois, à contre coeur.
Comme deux adolescents amoureux, il me caressait le nez du sien, dans un geste affectif, laissant de petits baisers sur mes lèvres, alors que ses émeraudes n'avaient pas quittés mon regard. Je le laissais finalement, sans un mot, pour rejoindre ma chambre.
Woaouww ! L'extase serait un mot qui définirait à merveille ce que je ressens à cet instant.
J'arrivais pas à croire que j'avais finit par lui accorder ce baiser, alors que dans la même journée, je disais ne pas vouloir d'un homme dans son genre.
Tu es folle Swan !
Folle de la sensation qu'il venait de me faire vivre. Je devais garder les idées claires, et surtout supprimer celles qui m'incitaient à entrer dans cette chambre, et me faire culbuter par ce magnifique, et sexy apollon.
Soudain, je me rappelais de Mike...Un baiser, est ce le tromper ? Si le tromper, c'est désirer un autre homme, alors je suis foutue. J'aimais Mike, pourtant, jamais il ne m'avait fait autant vibrer dans une caresse.
De la télécommande, je démarrais « Misery Business » de Paramore, et me glissais sous la douche, après m'être déshabiller. Après une heure, à me préparer pour ma nuit, et aussi pour la surprise de Mike, je ressortais de ma chambre, dans une robe bleu marine en soie, et des talons hauts noirs, les cheveux tressés dans une longue tresse indienne.
Traversant le couloir, pour atteindre les ascenseurs, j'affichais un sourire niais, en repassant mes doigts, sur mes lèvres, qui avaient goûtés à la plus exquise des friandises.
Je rejoignais le restaurant chinois de l'hôtel, je cherchais des yeux, Mike. Je fus surprise, de voir mes collaborateurs l'entouraient, en le trouvant.
Jane : Drôle de surprise, pour que nos directeurs soient là
J'ai peur
Nous fûmes rejoints par Edward.
Edward (étonnée de le voir ici)
Edward : Un barman dont je n'ai pas retenu le nom, m'a invité pour fêter mon nouveau poste, et une nouvelle qu'il voulait annoncer à sa copine
Jane pouffa de rire, je la calmais d'un coup sur l'épaule, avec ma pochette.
Edward : Tu es la copine (déçu)
Je vais le tuer
J'avançais vers cet idiot, suivit par Jane et Edward.
Mike : Ah ma puce, t'es là (liant nos mains)
Tu m'expliques ce qui se passe ?
Je souriais poliment devant mes assistants, gênée.
Mike : Ça fait 5ans qu'on est ensemble, 5ans que je vis la plus belle des histoires, 5ans que me réveiller à tes côtés, est une chance, en sachant comment on s'est rencontrés...Je t'aime Bella, plus que tout, et je ne rêve que de finir ma vie avec toi, alors...
Il s'agenouilla, je me figeais.
Mike : Isabella Swan veux tu m'épouser ?
