Hello everybody

Réponse "anonyme" :

Melanie.M : Wow, longue review, que j'ai prit plaisir à lire... J'avoue aussi m'être précipité avec l'ellipse, j'aurais du faire durée encore pendant quelques chapitres...Je sais pas du tout, combien de chapitre, il y a aura, vraiment aucune idée...Pourquoi l'âge, euh c'était ni par hasard, ni pour une raison, mais bon, leur donner la vingtaine, alors qu'Edward est censé passé 10ans en prison, ça aurait donné l'âge du début de ses crimes, très jeune, quoi qu'en n'y pensant, ça aurait été interessant, d'avoir un ado serial killer, (personnellement, ils me passionnent beaucoup)...Ton blabla n'a aucunement été ennuyeux, il a été très interessant de voir ton point de vue...J'avoue aussi aimé la personnalité de Jane...Voilà, j'espère que j'ai répondu à toutes questions...si t'en a d'autres, ma boite mail est ouverte

Je vous poste un nouveau chapitre, qui est plus long que tout les autres, en espérant qu'il vous plaira.

MERCI POUR VOS REVIEWS EXCELLENTISSIME (oui Virginie-TN, j'ai pensé à toi pour le crachat de champagne, lol)...MERCI AUSSI POUR VOS NOMBREUX AJOUTS

Dîtes moi ce que vous pensez de ce nouveau chapitre, avec un titre en anglais, qui fait beaucoup plus meilleur qu'en français.


Chapitre 14 : Good girls gonebad (Quand la fille correcte devient mauvaise)

Edward : J'accepte d'attendre, si tu m'accordes un baiser

Je souriais, soulagée qu'il puisse rester. Sur la pointe des pieds, pour essayer d'agrandir mon mètre 65, j'atteignais ses lèvres, qui me faisaient tant fantasmer. Le contact électrique me fit frissonner, je ne m'habituerais jamais à cette sensation. Le fruit de mes fantasmes, entre-ouvra la bouche, après avoir passé ses mains sous mes bras, pour me porter. A taille égale, j'enlaçais son cou, mes jambes accrochés à sa taille, ses mains quittèrent mes hanches pour retirer sa veste. Ma langue s'offrait une danse torride, à la limite du sexuel, avec la sienne. Je possédais complètement sa bouche, et la tachycardie que provoquait ce baiser, ne m'a jamais autant plu, qu'à cet instant. Je nous sentis bouger, avant que nous arrivions jusqu'au lit, où Edward nous allongea.

Ses mains sur mon corps, embrasait celui ci, dans le seul but de me donner envie de lui. A bout de souffle, Edward quitta mes lèvres, pour baiser mon cou. Je mordais ma lèvre inférieure, quand je sentis sa main gauche, se glissait sous ma nuisette, et la remonter, pour maltraiter mon sein dans une poigne ferme.

Cet homme pourrait donner envie à n'importe quelle femme, de tromper son petit ami !

Alors que ses baisers, se faisait brûlant à la naissance de ma poitrine, nous entendions la sonnerie d'un portable...C'est pas le moment !...Sauf que la personne insista.

Réponds, ça doit être urgent

Edward : Plus urgent, que d'avoir une perle comme toi, entre mes mains...Impossible

Je souriais, alors que son portable sonnait toujours. Edward souffla, avant de l'attraper dans sa poche, et de répondre.

Edward : James

Il se releva, pour s'assoir. Je l'imitais, avant de partir...Non, avant de vouloir partir, Edward empoigna mon bras, me ramenant à lui.

Edward : Restes encore un peu

Est ce possible de résister à deux émeraudes ? Les chances sont quasi-nulles, mais j'avais besoin de sommeil, et Mike rentrerait bientôt.

Faut que je dorme, on se voit demain

J'embrassais ses lèvres, avant de quitter la chambre, pour rejoindre la mienne.

Euphorique, voilà comment je me sentais, après l'avoir quitté. Il était indéniable, qu'après cette soirée, les choses avaient évolués entre nous. J'aurais voulu qu'Edward, soit pas un excitant à lui tout seul, pour pouvoir le laisser partir sans avoir de regrets. Mais c'était tout le contraire, il faisait naître un battement de coeur, que je n'avais jamais ressenti avec Mike. Mon rythme cardiaque avec mon petit ami, avait toujours était constant, sans vraiment de rebondis. Avec Edward, mon coeur était mis à l'épreuve, battant à un rythme déconcertant.

M'étais-je voilée tant que ça, la face, avec mon petit ami ? Il est troublant de voir à quel point.

Allongée sur mon lit, je repassais mes doigts, encore et encore, sur les lèvres, qui avait sucé la plus délicieuse des gourmandises. Fatiguée par les émotions vécus en fin de journée, et toute la nuit, je m'endormais, avec pour seul acteur dans mes rêves : Edward.

08heures : Je n'ai dormi que quelques heures. Émergeant peu à peu d'un sommeil profond, je regardais à mes côtés, Mike endormi. Je retirais doucement sa main de ma taille, et quittais le lit, pour m'enfermer dans la salle de bain, après avoir attrapé mon téléphone sur la table de chevet.

Je sursautais quand celui ci, vibra sur le marbre de la salle de bain.

Jane

Jane : T'es réveillé, n'oublies pas, nous avons notre duo aujourd'hui

J'en ai pour une heure, on se retrouve dans le hall de l'hôtel

Jane : OK

Je raccrochais. Je passais quelques minutes sous la douche, histoire d'effacer les traces de ma nuit, puis me poster devant la glace. Je séchais mes longs cheveux épais au sèche cheveux, avant de passer un coup de fer à lisser, pour détendre mes boucles. Je découpais quelques millimètres de ma frange, qui tombait sur mes yeux, pour qu'elle vienne seulement chatouiller mes paupières. Coiffée, je passais une grosse couche de mon mascara « Clubbing » de Bourjois, pour épaissir un maximum mes cils. Ce sera la seule trace de maquillage, avec mon baume à lèvres, à la fraise. Maquillée, je passais dans mon dressing, pour choisir ma robe. Où sont mes bons vieux tee-shirts rock et mes converses. Le temps où je n'avais pas 10cm qui me séparait du sol, est bien révolu. J'optais finalement, pour une robe noire, courte, remontant ma poitrine dans un bustier, et chaussais mes Margot de Louboutin.

Prête, je quittais ma chambre silencieusement. Tout en rejoignant l'ascenseur, je repensais à ma nuit. Si Mike, n'avait pas fait cette demande, je n'aurais peut être pas remis en question, mes sentiments envers lui. Oui, j'avais fait une comparaison, entre les deux hommes, mais pas au point de me demander si je l'aimais. Pour moi, il était évident que je l'aimais, et que je ressentais à la fois, une attirance forte pour Edward. Mais c'était tout autre chose, après que je fus allongée sur le lit de mon bad boy, à n'avoir qu'une seule envie, qu'il m'aime. Le simple « je t'aime » qu'avait écrit Edward, sur cette lettre, semblait m'avoir plus fait plaisir, rendu folle, que ceux que me servait Mike. Alors que je ne devais pas. Mike était un homme bien, qui m'avait rendu heureuse...enfin, je crois que j'étais heureuse.

Dans le hall, je souriais à Jane, déjà présente, en me dirigeant vers elle. Je souriais encore plus, quand elle siffla.

Jane : Merde Swany, t'es sexy

Oh d'habitude, je suis juste potable, c'est ça

Jane : Disons qu'aujourd'hui, tu rayonnes...essaierais tu de séduire l'un de nos chanteurs ?

Loin de là, je me sens juste bien

Jane : Hum hum, c'est autre chose

Disons, que le fait que j'ai passé plusieurs minutes, à embrasser un canon, dans la nuit, à suffit à égayer ma journée

Jane : Beurk Swan, je n'oserais jamais utilisé le mot « canon » pour qualifier Mike

Je riais, avant de lui frapper gentiment l'épaule.

Jane : Alors, que s'est-il passer ?

Je crois que je suis vraiment amoureuse d'Edward, et t'as raison, ce mec me fait vivre

Avant qu'elle n'ai pu dire quoi que ce soit, l'équipe de tournage arriva.

Messieurs, bonjour, bienvenue au « J&B », Isabella Swan

Jane : Et Jane Volturi

Un homme, ne dépassant pas la trentaine, nous tendit sa main, il devait être le réalisateur.

Homme : Kyle Clarkson, c'est moi que vous avez eu au téléphone (serrant nos mains chacune notre tour)...quel plaisir d'être accueilli par deux femmes aussi élégantes que vous

Merci Mr Clarkson, vous avez fait bon voyage ?

Kyle : Excellent, je vous présente mon équipe

Nous serrions les mains de toutes les personnes présentes.

Jane : Vos chambres sont prêtes, vous occuperez le troisième étage

Kyle : Merci mesdames

Nous allons vous laisser vous installer, avant de vous présenter les lieux

Kyle : Bien

J'appelais deux de nos hôtesses, pour qu'elles s'occupent de nos clients. A peine seules, que nous recevions déjà Armando Perez, alias Pitbull, que nous accueillons avec sourire. Puis, le chanteur T-Pain. Nous les laissions s'installer dans leur chambre. Le tournage, n'aurait lieu que demain.

Jane : Alors, racontes moi ce qui s'est passé avec ton sexy bad boy (excitée d'avoir les détails)

Je sais pas où en est, mais en tout cas, c'est fort, j'ai jamais ressenti ça

Jane : Tu vois, c'est ce que je disais, avec Mike, tu m'as jamais parlé comme ça

Mais j'ai peur, peur de me tromper, même si ces peurs s'évanouissent aussitôt que je suis avec lui

Jane : T'inquiètes pas tante Jane, veille sur toi, il ose te blesser, et je leur ferais buter sans hésitation, sans écoper la moindre peine de prison

Bon, je dois encore passer quelques coups de fils, je serais dans mon bureau

Jane : OK, je m'occupe de la visite

Je remontais à mon bureau, où une paperasse pas possible m'attendait. Parfois, le rythme palpitant, d'une psychologue en criminologie me manquait. Côtoyée ses prisons, pleines d'esprit cassés, ou faire part à une enquête, pour juger l'état mentale d'un suspect, me rendait importante, dans l'enfermement de ses individus. Aussitôt, mes yeux fixaient mes bracelets. Je n'avais pas été assez solide, pour supporter les menaces, et les agressions en tout genre. J'aurais voulu être assez forte mentalement, pour vivre de cette passion, que j'avais longtemps voulu être toute ma vie. Mais je pouvais pas.

Je replongeais dans la lecture du dernier contrat, qu'une société de sécurité m'avait transmit, évitant de penser ainsi, à ma vie d'avant.

20heures : Aujourd'hui, je n'ai pas à jouer la dj. Après avoir prévenu Jane, je retourne dans ma chambre, pour me changer. Je troquais ma robe, pour ma combinaison en cuir. J'avais besoin de rentrer chez moi, m'éloigner un peu. Et pour ça, j'avais un appart pas très loin de la boîte. Seule Jane était au courant. A croire que je n'ai jamais assez aimé Mike, pour lui montrer mon havre de paix. Je me chaussais de mes bottes noires, à talons hauts, attrapais mon casque, mon sac et quittais ma chambre.

Étant très connue à Tokyo, j'avais eu l'idée d'acheter une moto, une Yamaha YZF-R1, bleu et noire, excellent bolide, qui me permettait facilement de fuir les paparazzis. Nous nous rendions souvent avec Jane, à nos rendez vous professionnels, elle aimait la sensation de la vitesse, malgré la peur de la conduire.

L'ascenseur ouvra ses portes, sur le parking des employés. Je ne rêvais que d'un bain, détente, musique, c'est tout ce dont j'avais besoin. Arrivée devant mon bébé, je rangeais mon sac dans le coffre, avant de relever les yeux, à l'entente de pas.

Tu sais qu'en tant que patronne, je pourrais te virer, pour te trouver ici

Edward : Azuma me remplace (s'adossant au mur, qui donnait sur la ville)

Qu'est ce que tu fais ?

Edward : J'évite les caméras

Pour quelle raison ?

Edward : Rejoins moi

Intriguée, je me posais devant lui. Ses mains plaquées sur mes hanches, il cogna nos lèvres, pour provoquer un baiser. C'est de ça dont je parle, cette sensation indescriptible, qui fait réveiller mon coeur, dans une décharge électrique, dès qu'il me touche. J'entre-ouvrais rapidement la bouche, pour qu'il approfondisse cette caresse délicieusement exquise.

Edward : Pour ça, je voudrais pas qu'on surprenne la boss en train d'embrasser, le directeur de casino, alors qu'elle sort avec un guignol, barman de l'une des boites de nuit

Je souriais devant sa façon d'expliquer la raison.

T'as raison

Edward : Tu sors ?

Je rentre chez moi

Edward : Tu ne vis pas ici ?

Si, mais j'ai un appart pas très loin, et puis je travaille pas cette nuit, c'est l'occasion de m'y détendre

Edward : Est ce que t'y verrais un inconvénient à ce que je vienne ?

Pour ? (curieuse)

Il souria, ses lèvres proches des miennes.

Edward : On pourraient parler, je pourrais te faire un excellent dîner

Hum, tentant

Edward : N'est ce pas

Pourquoi tout à coup, je ne veux plus de cette soirée en solo ?

Va pour le dîner

Je quittais ses bras, et lui tendais mon second casque.

Edward : Tu sais que tu portes magnifiquement bien, la combinaison en cuir

Tes plans dragues marchent vraiment d'habitude ?

Edward : Les filles ne sont pas toutes aussi farouches que toi

Je ramassais mes cheveux, pour les cacher sous mon casque, et enfilais mes gants. Je montais la première, Edward chevaucha la moto. Il n'hésita pas longtemps, à enlacer ma taille. Prêts, je démarrais le bolide, et quittais rapidement le parking, pour rejoindre la route.

Je ne pouvais m'empêcher de faire à chaque fois, une comparaison entre mon petit-ami, et mon bad-boy, en repensant à ses mains sur mon ventre. Je ne calculais plus le nombre de fois, où Mike montait avec moi, excitait toujours de me voir, en moto, mais ses bras autour de ma taille, ne m'avait jamais fait rougir, comme maintenant, que j'avais ceux d'Edward autour de moi. Les siens, étaient plus fort, je pouvais dire que je sentais l'homme viril derrière moi.

Nous arrivions rapidement dans le parking, de mon immeuble. Je nous arrêtais à mon emplacement, et éteignis le moteur de mon bijou. Edward descendit le premier. Je descendais à mon tour, et retirais mon casque, pour laisser mes cheveux reprendre leur place le long de mon dos, en les secouant un peu, pour défaire l'effet plat du au casque. Je relevais la tête, quand je me sentis observer.

Edward : Personne ne t'a jamais fait l'amour, après t'avoir vu retirer ton casque ?

J'éclatais de rire. Décidément, cet homme savait complimenter une femme.

Suis moi flatteur

Nous montions jusqu'au dernier étage de l'immeuble, c'est à dire le 70ième, donnant une vue imprenable sur la ville illuminée de Tokyo. Edward sur mes pas, nous intégrions mon appartement. Enfin chez moi. Edward siffla devant la décoration.

Edward : Impressionnant

Je vais me changer, fais comme chez toi, tu risques pas de te perdre

Je regagnais ma chambre. Je n'avais jamais fait rentrer quelqu'un ici, à part Jane. Et voilà que je me retrouve avec un serial killer.

Folle ? Certainement, Inconsciente ? Beaucoup ! Amoureuse ? Je crois que c'est ça...

En lingerie, je me recouvrais d'une robe légère blanche, avant de rejoindre mon invité, que je retrouvais dans ma cuisine, visiblement en train de préparer les ingrédients de notre dîner. Les manches de sa chemise relevées, je bavais devant la taille de ses bras. Ce type est un rêve à lui tout seul.

Moi qui pensais que les hommes, n'étaient capable que d'œufs au plat

Edward : On ne s'appelle pas tous Mike Newton

Je passais sous son bras, pour me poster entre lui et le plan de travail, alors qu'il coupait des poivrons.

Je me demandais un truc

Edward : Je t'écoute

Pourquoi tu n'attends pas que je ne sois plus avec Mike, pour tenter quelque chose, je veux dire, comment peux tu voir une possible futur relation entre nous, si j'ai déjà trompé mon petit ami

Edward : Tu seras heureuse avec moi, j'en suis certain (déposant un rapide baiser sur mes lèvres)

Carrément

Edward : Tu t'en apercevras très vite

Je repassais sous son bras, pour aller chercher une petite bouteille d'eau, dans mon frigo.

Est ce qu'on peut parler des 8 dernières années, en ce qui te concerne, ou c'est un sujet tabou ?

Edward : Je t'en prie

Pourquoi Corcoran, t'étais un condamné à mort, alors pourquoi te donner une seconde chance ?

Edward : Je n'étais pas un condamné à mort, le juge d'application des peines, a proposé l'injection, mais pendant 3ans, Lauren, mon avocate a prouvé que j'étais atteint d'un traumatisme, j'ai été transféré dans ce quartier de San Quentin, car la prison était déjà surchargée...4mois après notre dernière rencontre, Lauren m'a annoncé que je partais pour Corcoran, pour une thérapie, au bout de 7ans, les psychiatres m'ont jugé apte à sortir, avec un contrôle toxicologique, tous les deux mois, pendant un an

Très compétente ton avocate

Edward : Je sais

Donc, maintenant...t'as plus aucune pulsion ?

Edward : Criminelle ? Non

Tu étais vraiment attaché à ta mère

Edward : Plus qu'avec n'importe qui

Elle devait être très belle, pour donner naissance à un homme comme toi

Faut vraiment que j'arrête de parler, sans réfléchir. Il va surement croire qu'il m'a dans la poche.

Il t'a déjà dans la poche Swan !

Il esquissa un sourire.

Edward : J'ai du mal parfois à me souvenir, à quel point, elle était belle

Pourquoi ?

Edward : Parce que rester des heures à côté d'elle, à voir son sang s'écouler de l'impact de la balle, a terni tout ça

Tu n'as pas appelé les secours tout de suite ?

Edward : La balle est ressortie, il était trop tard...Je voulais la garder auprès de moi encore quelques heures, avant qu'ils l'emmènent dans ces endroits froids

Alors que tu nous prépares tu ? (changeant de sujet)

Edward : Une pizza

Hum, excellent, j'en ai pas mangé depuis si longtemps

Edward : C'est vrai ?

Je crois que le Japon est le seul pays, à ne pas avoir été envahi par la junk food américaine, ou italienne

Edward : Alors, je suis ton sauveur

En quelque sorte

Edward : Je peux te demander un truc à mon tour

Je t'écoute

Edward : Est ce que tu risques de faire machine arrière cette fois, comme

Y a 8ans...je n'ai jamais voulu te blesser, enfin, peut être un peu, mais il faut que tu comprennes, que ça m'avait tellement perturbé que je puisse ressentir des choses aussi fortes pour toi, je savais plus si c'était bien, ou mal, j'avais peur, ce cauchemar que j'avais fait, c'était comme ci ma raison, me disait d'arrêter ce début de relation, qu'il y avait entre nous, avant que ça n'aille plus loin...t'aimer toi, c'était comme cautionner ce que tu avais fait

Edward : Qu'est ce qui a changé aujourd'hui ?

Je peux pas lutter, je ressens des sentiments, pour quelqu'un qui a ôté plusieurs fois la vie, je peux rien faire contre, t'éloigner de moi, me fatigue, et m'en donne des insomnies

Je le regardais avec sourire, étaler la pâte, prête, sur le marbre de la cuisine, pour la remplir de sa préparation. Qui a oublié de me dire qu'un mec faire la cuisine, c'était très sexy. La pizza faite, il l'enfourna et régla le thermostat à une heure. Il rinça ses mains, les essuya, avant de me coincer entre lui, et la porte du frigo.

Edward : Bonjour princesse

Son pouce sur ma joue gauche, je rougissais devant ses émeraudes. Il esquissa un sourire, fier de son effet. Ses mains glissèrent sur mes hanches, Edward me plaqua contre lui. Sur la pointe des pieds, je provoquais une douce rencontre entre nos lèvres. Mais gêné par notre différence de taille, Edward me porta. J'avais l'impression de peser si peu dans ses bras, il avait une telle facilité à me porter. A taille égale, j'approfondis cette caresse, de façon langoureuse, mais les frissons qui parcouraient mon corps, m'obligèrent à rendre ça plus fougueux. Nos langues en duel, était un combat torride, et sensuel. Mon coeur prit en otage par un trop plein d'émotions, se battait pour sortir de ma poitrine, s'échappait avant de mourir d'un arrêt cardiaque à cause des battements trop rapides.

Je nous sentis bouger, avant de cogner une porte, et je compris que nous étions dans ma chambre, quand je fus jeter sur le lit. Edward se déchaussa, et s'allongea contre moi, pour baiser mes lèvres. Je pourrais passer des heures entières à l'embrasser, sans jamais m'en lasser. Ses mains entreprenantes, se glissaient sous ma robe, pour parcourir mes courbes, alors que les miennes déboutonnaient sa chemise, que j'avais enlevé du pantalon. Depuis le temps, où je rêvais d'avoir sa peau contre moi. Sa chemise ouverte, il m'aida en quittant mes lèvres, pour se relever et l'enlever, la jetant au pied du lit. Torse nu, je bavais devant sa peau douce, et hâlée, une invitation à la caresse. Je me relevais à mon tour, et le poussais contre les oreillers, pour le chevaucher, il souria devant ma fougue.

Edward : Hum, j'aime quand une femme sait prendre les devants

Le défiant du regard, je relevais doucement ma robe, jusqu'à la retirer complètement, et la lancer derrière moi. Je rougissais instantanément, encore une fois, quand son regard se porta sur mon corps. Lui plaisais-je, autant qu'il me plaisait ? J'en doute !

Je me penchais sur son visage, pour le regarder une seconde, avant de me jeter sur ses lèvres. Je pouvais plus me passer d'un seul de ses baisers. Je gémissais contre sa bouche, quand ses mains se firent ferme, sur ma poitrine, qu'il avait dénudait, en dégrafant mon soutien-gorge, qui sauta derrière, l'agrafe étant devant. J'avais chaud, ses caresses me rendaient brûlante, du au feu incandescent, qu'avait allumé mon mauvais garçon. Dans un mouvement rapide, je me retrouvais en position de soumise. Comme dans un combat, l'un voulait toujours prendre le dessus sur l'autre. Posé entre mes jambes, je me relevais rapidement, pour défaire sa ceinture, alors qu'il embrassait mon cou. Le pantalon défait, il le baissa, jusqu'à l'enlever, avec ses chaussettes, et le jetait quelque part dans la chambre. D'une pression sur mes épaules, il me fit tomber sur les oreillers. Intimidée d'être à moitié nue devant lui, j'aimais pourtant ce que je voyais dans son regard, qui me faisait sentir belle.

Sa bouche, vint se poser sur mon sein gauche, qu'il lécha.

Humm

Pétrissant l'autre dans sa main, je n'étais qu'un objet entre ses mains...Et ça ne me dérangeait pas, tant que c'est moi qu'il touchait. Pourquoi je n'avais aucune peur quand à tromper Mike ? Pourquoi je ne bronchais pas ? Pourquoi je ne résistais pas entre ces mains ? Je n'avais jamais imaginé tromper Mike, pas une seule seconde ça m'avait traversé l'esprit. Sauf que c'était qu'avant un canon, d'1m85, 95kg de muscles, et des bijoux à la place des yeux, ne vienne m'importuner, en me tentant, dans ce superbe smoking, laissant deviner cette magnifique musculature.

Swan, t'as un filet de bave sur le coin de la bouche.

Pardon. J'ai bien le droit d'y goûter, et je ne suis pas pour résister à la tentation. Je suis faible, si faible.

Aucun self-control Swan !

C'était juste Edward et moi. C'était avec lui, que je me sentais bien, que je me sentais unique...Et n'est ce pas, ce que toute femme demande dans les bras de l'homme qu'elle aime.

Ses baisers, n'étaient qu'une marque au fer rouge, de plus, sur ma peau. Je frissonnais, quand je sentis son souffle sur mon ventre, celui ci palpitant, souffrant sous la sensation qu'offrait mon amant. Je mordais ma lèvre inférieure, quand Edward embrassa le bas de mon ventre. Putain, ce type savait vraiment y faire !

Je poussais un petit cri de surprise, quand il retira violemment mon string. Je relevais la tête, et vis son sourire en coin, devant mon piercing au clitoris.

Edward : Hum, Swan, tu m'étonneras toujours !

J'hoquetais, avant d'agripper les draps, quand sa langue, vint lécher l'endroit où était posé le bijou. Merde, qu'est ce que c'était bon de le sentir là. Il aspirait entre ses lèvres, mon clitoris. Dans la grande pièce, mes gémissements résonnaient, de plus en plus fort. J'en pouvais plus, c'était impossible qu'avec un simple cunni, il me donne autant de plaisir !

Mon amant, remonta doucement, parsemant ma peau de baiser, gardant son pouce contre mon bouton de plaisir. Son visage devant le mien, je fus hypnotisée par les deux bijoux visées dans le regard. Un sourire sadique, aux lèvres, Edward pénétra son majeur gauche dans mes chairs anales.

Je soufflais chaudement contre sa bouche, alors qu'il me regardait « souffrir » devant son doigté.

Edward : Ouh, t'imagines, je n'y ai mit que mon doigt, et tu trembles déjà

Je te déteste

Edward : Chut princesse, c'est pas grave (presque dans un chuchotement)

Son regard toujours dans le mien, il pointa le bout de sa langue, pour lécher mes lèvres, alors que son doigt s'activait toujours en moi. Je coinçais sa lèvre inférieure entre mes lèvres, pour qu'il m'offre un baiser, ce qu'il fit, me permettant de goûter une énième fois à cette gourmandise.

Sauf que ce connard, ne me laissa pas faire durer le baiser, puisque son majeur me pompait frénétiquement, jusqu'à provoquer mon orgasme.

Edward : Suces le (autoritaire)

Son côté dominant, n'était qu'une raison de plus, dans mon envie de lui. J'aimais les hommes, les vrais, qui savaient s'imposer. Son doigt dans ma bouche, je léchais le fruit de mon orgasme, sous le regard de mon amant.

Il le retira brutalement, et vint m'embrasser à pleine bouche, pour y goûter aussi. Je crochetais ses épaules, et nous retourner. Je quittais ses lèvres, attrapais l'élastique de son boxer Armani, et le retirer rapidement, libérant ainsi son érection, tendu à l'extrême...En plus d'être canon, ce gars était magnifiquement bien membré, jusqu'à me demander si je pourrais accueillir un tel organe !

Toujours dans un duel, Edward se releva, et me retourna, pour me plaquer contre le matelas. Je souriais, sans vraiment de raison, à part de nous voir se battre, pour prendre le dessus sur l'autre. Entre mes jambes, il plaça un mince oreiller sous mon bassin. Son regard sur sa queue qu'il avait empoigné, Edward me caressa le pubis avec son gland, avant de me pénétrer doucement.

Ah putain !

Edward : Tu vas hurler pendant longtemps

Il ressortit complètement, avant de revenir s'immiscer dans mes chairs. PUTAIN DE MERDE ! Il me remplissait totalement, écartelant au maximum mes jambes.

Edward : Merde, j'ai jamais senti une pute aussi chaude et serrée que toi !

Prenant appui sur ses mains, qui encadraient mon visage, Edward fit des mouvements circulaires du bassin.

Edward (dans un souffle)

Ce type allait définitivement me tuer !

Se retirant quelque peu, le lit cogna fortement contre le mur, quand il donna un coup de rein en moi.

AH !...plus fort

Son sourire sadique, toujours aux lèvres, il était fier de me rendre aussi fragile, entre ses mains...ou autour de sa queue. Mon bourreau, s'enfonça une deuxième fois en moi, puis encore une fois, et encore.

AH – AH – AH – AH

Pendant plusieurs minutes, Edward prenait un grand plaisir, à me défoncer totalement, excité devant ma poitrine qui souffrait sous les secousses, provoquées par ses coups de bassin. Le lit en bois, semblait tout à coup fragile, alors qu'il frappait brutalement contre le mur, plusieurs fois. Je me retenais contre les barreaux du lit, pour que mon crâne ne cogne pas dessus.

C'était sauvage, Edward ne me faisait pas l'amour, il me baisait, c'était sexuel, fort, animal...Et putain qu'est c'était orgasmique de se faire prendre de cette façon !

Je sentis la jouissance de mon homme venir, quand il s'immobilisa entre mes chairs, toujours en moi, il se rallongea contre mon corps, sa bouche contre mon oreille. Je jouissais une seconde avant lui.

Edward : Putain bébé, tu n'égales aucune des putes que j'ai pu baisé jusqu'à aujourd'hui

Compliment façon Masen !

Il se retira, et se posa près de moi. Sa main vint enlacer ma taille, pour me rapprocher de lui. Je me calais contre lui, entouré par son gros bras. Edward remonta le drap, jusqu'à nos hanches.

Edward : Je crois qu'on a été trop vite

Tu regrettes ? (surprise)

Edward : Bien sûr que non, idiote ! Je parlais de la capote

J'ai un stérilet, et Mike se protège, et toi ?

Edward : Protection avec toutes, mes derniers tests sont négatifs

Y en a eu tant que ça ?

Edward : 10ans, à se masturber, ça fait un peu beaucoup

Je riais.

Edward : J'ai arrêté, quand je t'ai retrouvé

Retrouvé ?

Edward : Je t'ai cherché pendant un an, en 7ans, je n'ai jamais pu oublier l'étudiante tordu, qui m'a rendu fou après une seule rencontre...J'ai fini par abandonner, avant de te voir la veille, de mon arrivée ici, dans un magazine, sur les plus grandes réussites, j'ai directement sauté dans un avion, pour te voir

Sans te préoccuper d'abandonner ta boite ?

Edward : Te voir, y a que ça qui comptait

Dire qu'il avait quitté sa boite, rien que pour venir m'avoir, alors que 10000km, nous séparait. J'ai peur d'être naïve en pensant que c'était la plus belle preuve d'amour. Je devais attendre, voir où ça nous mènerait, pour être sûre qu'il ne joue pas avec moi.

Edward : Je crois qu'on a oublié notre dîner

Le four s'arrête immédiatement après la cuisson, sinon l'appart aurait déjà brûlé

Edward : Allons dîner alors

Il se leva le premier, après avoir déposé un baiser sur ma tempe. Il chercha son boxer. Alors que je voulais faire un pas autour du lit, je tombais. Edward se précipita sur moi.

Edward : Ça va ?

Je te déteste !

Il éclata de rire, en comprenant que c'était à cause de lui, que je ne tenais sur mes jambes. Mon amant me releva.

Edward : C'est toi, qui m'a demandé d'aller plus fort

Pourquoi tu m'écoutes ?

Edward : Parce que le plaisir se ressent à deux

Bla bla bla

Il ria de nouveau devant ma réplique enfantine. Je lâchais ses mains et disparaissais dans mon dressing, pour attraper une nuisette en soie bleu, que j'enfilais. Je passais devant mon amour, et rejoignais la cuisine, mais il me rattrapa en enlaçant ma taille, et me chatouiller le cou de baiser.

Edward : Je t'aime princesse

C'est vrai ce mensonge ?

Edward : Beaucoup plus que tu ne le penses

Nous regagnions la cuisine, où Edward sortit la pizza du four, alors que je sortais une bouteille de soda du frigo, c'est tout ce que j'avais, et des assiettes, ainsi que des couverts. J'installais le tout sur la table basse du salon. Edward vint me rejoindre.

Est ce que j'ai le droit de sauter de joie, sur le canapé, rien qu'en le voyant, à moitié nu, en train de découper notre pizza.

Oui, si tu veux paraître folle, ça peut se faire

Assis sur le grand canapé, en cuir, nous faisions face à la baie vitrée, et teintée, qui donnait une vue splendide sur les lumières de Tokyo.

Edward : Qu'est ce que tu comptes de faire maintenant ?

Vis à vis de quoi ?

Edward : Mike, j'accepterais pas de te partager avec ce guignol

Ne crois pas que je le plaquerais pour toi...je le ferais seulement, parce que je ne suis si pas heureuse que ça, et je l'ai réalisé après cette demande en mariage, je n'ai jamais pensé à mon avenir, mais je comprends que je ne veux pas finir ma vie avec lui

Edward : Et nous deux ?

Toi et moi, on s'est même pas si c'est sérieux

Edward : Je suis amoureux de toi, y a rien de plus sérieux...et puis, on pourra se concentrer sur notre histoire, seulement quand tu te sauras débarrasser de ce type

Je trouve pas le courage de le plaquer, j'aurais pu le faire après cette demande en mariage, mais il avait ce visage tristounet, et ces yeux de chatons

Edward : Si je te proposais un plan, pour provoquer la rupture, tu accepterais ?

Edward Masen, tu ne le tueras pas

Edward : Tentant, mais j'ai beaucoup moins violent, mais je dois savoir avant, si t'es sûre de ne pas l'aimer

Si c'était le cas, je ne l'aurais pas trompé

Edward : Donc, ça te dérangerait pas de le voir dans une situation compromettante ?

Tu peux être plus explicite ? (curieuse)

Edward : J'engage une pute, pour qu'il la baise, dans ta chambre, à une heure, où il croit que tu es à l'extérieur, la pute fait en sorte d'être en position de soumise, comme ça on croira que rien n'a été forcé, tu débarques dans la chambre, tu joues la fille choquée, par la tromperie de son petit-ami, et tu le plaques

Wow !

Il cherchera à m'avoir à nouveau

Edward : On s'arrange pour que Jane, soit avec toi, j'ai vu qu'elle n'était pas très fan de votre relation, et je la comprend

Seulement parce que tu es l'amant

Edward : Bref...tu feigneras les larmes, Jane l'insultera un bon beaucoup, fera semblant de te réconcilier, et te voilà libre

Joueuse, je fermais les yeux quelques secondes, avant de les ouvrir, laissant des larmes coulaient. J'imitais la respiration saccadée, comme pour feigner le choc et la tristesse.

J'a...J'arrive pas...J'arrive pas à croire que t'aies pu gâché 5ans d'amour, pour une partie de baise...Je...Je te déteste...je veux plus te voir

Un large sourire se dessina sur les lèvres de mon amant. Il attrapa mes hanches, après avoir essuyer ses mains, et me posa sur ses genoux, pour lui faire face.

Edward : Excellent !

Merci merci (séchant mes larmes)

Mon amour déposa plusieurs petits baisers sur mes lèvres.

Qu'est ce qui t'attire chez moi ?

Cette question me brûlait les lèvres depuis nos retrouvailles.

Edward : Si tu savais, que t'es mon seul fantasme...J'aime ces rougeurs, que je m'amuse à provoquer, signe que je te touche un peu, j'aime cette démarche très sûre, quand tu traverses les innombrables couloirs, si tu savais comme tu me fais bander, rien que quand je te regardes...que dire aussi, du reste (respirant mon parfum dans mon cou), de toutes les femmes que j'ai connu, tu es définitivement celle qui sort du lot

Ce que tu veux c'est pas moi, c'est mon corps, le temps d'une nuit

Edward : Si c'était que ça...il faut aussi que je sois fou de cette joie de vivre qui donne l'impression que mon monde ne se résume qu'à toi, et putain, tu peux pas savoir à quel point je te veux, en t'entendant parler pendant une réunion...Je rêve de grasse matinée, dans tes bras, de me disputer avec toi, puis de te demander de m'excuser, en te disant que tu as toujours raison, même si parfois tu as tort, parce que je sais à quel point tu aimes avoir raison, je veux des dîners avec toi, te retrouver après une dure journée, parce que tu seras la seule à me détendre, rien qu'en me parlant...Je suis fou de toi, Bella, crois moi si je pouvais faire autrement, je ne serais pas ici

Embrasses moi

Il cogna nos bouches, pour provoquer un autre combat, qui se voulait sans fin. Je n'avais jamais ressenti autant de choses dans un baiser, de l'envie, du désir, du sexe.

ooOOoo

Le lendemain, 07h55,

Une heure, voilà le temps qu'il a fallu pour que je marche à nouveau droit. Mes murs, mon lit, le canapé, la table de la cuisine, et la baignoire, ont tous été témoins dans la nuit, de mes plaintes, du aux nombreux ébats que j'avais eu avec Edward. Je n'ai jamais autant écarté les jambes, et le cul aussi. Ce mec est infatigable...et ce n'est pas pour me déplaire !

Après un réveil lent, je fus la première dans la salle de bain. Avant de me déshabiller, je retirais mes bracelets en cuir, caressant mes cicatrices, à chaque fois que je les enlevais. Je détestais y penser, ça me mettait toujours dans un état affreux. Je sursautais, quand Edward se matérialisa devant moi. Il prit doucement mes poignets, qu'il embrassa.

Edward : Est ce qu'il a été jugé ?

Injection dans quelques mois

Edward : T'y seras, et tu verras qu'il ne causera plus aucun mal, c'est la seule façon de ne plus y penser

J'ai peur de revoir son visage

Edward : Penses y

Il était troublant que ce soit lui, qui me dise ça. Je m'évitais d'y penser, j'avais passé une belle nuit, rien ne devait gâché ça.

Nous nous glissions sous la douche, où je fus victime des chatouilles de mon homme, et de nombreuses de ses taquineries, sur mes gémissements. Nous finîmes par y sortir, pour nous habiller. J'enfilais ma combinaison en cuir, et me chaussais de mes bottes. Après un bref petit déjeuner, Edward et moi, prenions l'ascenseur pour descendre au parking.

Je pensais à notre plan d'hier, comme savoir entrer au bon moment

Edward : On installera une camera en face du lit, je te téléphonerais dès qu'ils seront en plein acte

Tu sauras fermer la gueule de ta pute ?

Edward : T'inquiètes pas pour ça

Quelques minutes plus tard, nous étions devant la boite. Je fis descendre Edward, à quelques rues, pour que personne nous voit arriver ensemble. Je regagnais ensuite le parking.

J'étais surement folle, mais en quelques jours, Edward avait réussi à me faire oublier mon petit ami. Mike me semblait beaucoup plus...fade, dirons nous, devant mon bad boy.

J'avouais être lâche, de ne pas lui dire sincèrement que je ne l'aimais plus. Mais, il m'aurait espionné pour comprendre, voir si j'avais un amant. Le plan d'Edward était une meilleure idée.