Hé ho, hé ho, hé ho, on a fini le boulot, hé ho, hé ho, hé ho

Bonjour population FF.

MERCI POUR VOS REVIEWS EXCELLENTES ! ET VOS AJOUTS AUSSI !

Je vois que le dernier chapitre, a suscité quelques réactions. Certaines, pour une Bella "garce", d'autres contre une Bella "machiavélique". Je sais pas si ce chapitre va vous plaire, je l'espère en tout cas.

Réponse review "anonyme" :

- Melanie.M : Waouw, merci d'avoir prit du temps, pour m'écrire une telle review. Et puis, y a rien de plus normal, que de te répondre, tu prends la peine de lire ma fanfic, donc faut bien que je prenne le temps de te répondre. J'avoue qu'un Edward ado serial-killer, aurait été surement très fun (non, tu n'es pas la seule ). Quand au fait que Bella trouve notre bad boy magnifique, tout le temps, que veux tu, l'amour...ah. Oui, le passage du Edward dominant, m'a excité, j'aime l'autoritaire dans l'acte, et je voulais retranscrire ça, et je suis ravie que ça te plaise, parce que décrire un paysage, c'est facile, mais des émotions, quelle quel soit, c'est plus compliqué. Et oui, ta review, m'a fait sourire, rire, donc m'a fait plaisir. MERCI !...XOXO


Chapitre 15 : Amitié ou passion

Avant de rejoindre Jane, je montais à ma chambre pour me changer. Activant la serrure, avec ma carte magnétique, j'entrais dans la chambre. Allongé sur le ventre, le drap remonté sur ses hanches, Mike dormait. Pendant plusieurs minutes, je le regardais.

Je l'avais trompé, toute une nuit, et j'y avais prit du plaisir.

Énormément de plaisir !

Je trompais un homme, qui n'avait rien à se reprocher. Même au bout de 5ans, il me regardait, savait quand j'avais changé quelque chose sur moi, même après 5 putain d'années, il ne passait pas un jour, sans ne pas prendre de temps pour nous. 5 années, dont 3, où il m'avait aidé à surmonter les conséquences de ma séquestration. Il avait pensé certaines de mes blessures mentales, m'aidant à l'aide de mes amies, à vivre à nouveau, normalement. Je n'avais aucun reproche à lui faire...et pourtant, je n'avais jamais pu l'aimer, autant que lui m'aimait. J'avais plus l'impression qu'il était un ami, alors qu'avec Edward, c'était passionnel.

L'idiote que j'étais, préféré se faire baiser par un putain de serial killer, qu'un homme aussi propre que Mike. Immonde, dégueulasse, écœurante...voilà ce que j'étais.

Je vais devenir folle entre les deux !

Faut te décider Swan, soit t'es heureuse avec ton bad boy, et tu plaques Mike, soit t'es tellement reconnaissante de l'amour que te porte Mike, et tu quittes ton sexy boy !

Je quittais mes pensées, pour rejoindre mon dressing, où j'enlevais ma combinaison. Je choisissais une robe bleu marine, et chaussais mes Madame Butterfly Booty, toujours de Louboutin. Je quittais silencieusement la chambre, pour gagnais l'ascenseur, déjà ouvert.

Traversant les innombrables couloirs, je marchais jusqu'au bureau de Jane.

Soho (secrétaire de Jane) : Isabella

Bonjour Soho

Je frappais, avant d'entrer.

Jane : Salut Swany

Salut Jane (me posant sur l'une des chaises en face de son bureau)

Jane : Ouh, ça sent la mauvaise nuit

Loin de là, la nuit a été excellente

Jane : OK...je pensais pas qu'on devait l'apprendre un jour, ce genre de chose est innée, Swan, faut que je t'expliques quelque chose...quand tu es heureuse, c'est un sourire qui est sensé se dessinait sur ton visage, pas cette affreuse mine

Très drôle

Jane : Dis moi ce qui y a ?

Y a que j'ai trompé mon petit ami, toute une nuit

Jane : Avec ?

Masen

Jane : Je pensais que c'était ce que tu voulais

C'était ce que je voulais, j'ai jamais autant prit mon pieds

Jane : Puis-je sauter de joie, à l'idée que tu plaques Mike ?

Jane

Jane : Quoi ?...me dis pas que tu vas jouer sur deux tableaux

Non, j'ai dans l'idée de plaquer Mike, c'est la façon de faire qui après m'avoir réjoui hier, m'a complètement fait vomir ce matin

Jane : Peux tu être plus explicite ?

Edward refuse d'être l'amant, ce que je peux comprendre, et puis, je me vois pas coucher avec deux types, devant ma lâcheté de ne pouvoir dire à Mike, les mots qui annonceront la fin de notre histoire, Edward a proposé un plan

Jane : Je n'aime pas Mike, mais de là à le tuer, c'est un peu exagéré

J'esquissais un sourire.

J'ai dit la même chose

Jane : Un plan, carrément...te voir en train de te faire sauter ?

Le contraire plutôt

Jane : C'est à dire ?

Edward propose de payer une pute, pour séduire Mike, faire en sorte qu'il la baise, et que je le surprenne

Jane : Woaw, c'est plus de la lâcheté là, mais carrément un niveau en dessous

Je suis à vomir...je suis fatiguée, j'en peux plus, de ressentir ce que je ressens pour lui

Jane : J'imagine...on a tous une fois du plaquer une personne, c'est pas insurmontable

Mike n'est pas n'importe qui, il a quitté les USA, sa famille, pour moi, il m'aime tellement, qu'il m'a suivi au Japon...je peux pas lui dire, « tu sais quoi Mike, je ne t'aime plus, je veux qu'on arrête là »

Épuisée par ma situation, je finis par pleurer. Ma meilleure amie se releva, et se posa à côté de moi, pour me prendre dans ses bras.

Jane : Faut pas que tu restes coincer dans cette relation, simplement parce que tu lui ai redevable, c'est pas de l'amour ça...il est évident que t'es amoureuse de Masen, sinon t'aurais jamais voulu tromper Mike, seulement maintenant, faut choisir Bells, Edward ne t'attendra pas indéfiniment, et Mike finira par se poser des questions, sur votre avenir, quand il verra que tu n'aies si investi que ça, dans votre relation...tu perdras les deux

Je crois que je vais dire la vérité à Mike, ça m'ait insupportable, qu'il puisse penser qu'il est à l'origine de notre rupture, alors que c'est moi qui ai déconné

Jane : Courage ma belle, tout le monde a du rompre, combien de mec ont du rompre avec des nanas bien sous tout rapport, mais qu'ils n'aimaient pas, prends exemple sur Alec, cette fois, c'est à ton tour, joue les mecs sans scrupules

Facile à dire...Bon, le tournage commence à quelle heure déjà ?

Jane : Dans une heure et demie

OK, je vais aller voir Sarah

Jane : Je t'y rejoins

Je quittais mon amie, après m'être arrangé.

« Laisse tomber pour le plan de tromperie, je lui dirais »

J'envoyais le texto sur le portable d'Edward.

« Voilà ce que je voulais « t'entendre » dire, je suis pas fan des femmes, qui n'osent pas assumer leur choix »

Je fus surprise par ce message. Furieuse, qu'il ai pu se moquer de moi, de cette façon, je dévalais les grands couloirs, et empruntais celui des services d'entretiens, pour atteindre son bureau. Sans frapper, je poussais la porte. Adossé à son bureau, il raccrocha en me voyant. J'appuyais sur l'interrupteur pour fermer les stores.

Edward : Hey bébé

Ma main claqua brutalement sur sa joue, le faisant bouger à peine, mais marquant son visage d'une belle trace rouge.

Ne t'avises plus jamais de jouer avec moi, Masen, parce qu'en colère, je suis loin d'être la fille douce, que tu crois connaître !

Soudain, je fus coincée entre sa porte, qu'il avait refermé et lui. J'essayais de me débattre, mais je n'étais qu'un objet facile à manier, entre ses mains. Son corps plaqué contre le mien, ce connard pencha la tête, sur mes lèvres.

Edward : Ne t'avises plus jamais de me gifler, Swan, parce qu'en colère, je peux faire n'importe quoi

Tu me fais pas peur (arquant un sourcil, en signant de défiance)

Il souria, avant de m'embrasser. Loin de me faire balader, je n'y répondis pas, mais ce salop, coinça mon visage entre ses mains, pour me faire ouvrir la bouche. Celle ci ouverte, il y plongea sa langue, pour taquiner la mienne. Et cette fois, je ne pus réprimer l'envie de baiser ce petit bout de chair.

Excitée par une vive flamme de désir, que provoquait cette caresse, je passais une main sur son entre-jambe, déjà bien en érection. Je souriais intérieurement, en l'entendant gémir dans ma bouche.

Les mains d'Edward, soulevèrent ma robe, jusqu'à mes hanches, pour que je puisse enrouler mes jambes autour de sa taille, quand il me porta. J'entendis un petit clic, signe qu'il avait fermé la porte, puis un second, lorsqu'il s'est déplacé vers la seconde porte. Enfermés, Edward nous amena jusqu'à son bureau, où il me posa.

Edward : Depuis qu'on a fait l'amour, j'ai qu'une envie de c'est de recommencer, encore et encore

Brutal dans ses mouvements, il me dénuda rapidement, en passant ma robe par dessus ma tête, pour la jeter derrière lui. Me soutenant sur mes mains, posées à plat derrière moi, je laissais Edward me toucher à sa guise. Mon amant détacha mon soutien-gorge, presque nue, je gémissais, quand sa bouche caressait ma poitrine. Et le regarder voir titiller mes seins, de la langue, fut la vision la plus érotique. J'expirais chaudement, quand ses attouchements, atteignirent l'élastique de mon string. Mon désir de l'avoir en moi, me consumer le sang, qui était un excellent combustible, pour répandre le feu que créer Edward.

Mon amour se releva, me porta. Mes mains vinrent déboutonner sa chemise, alors qu'il nous amenait jusqu'au canapé en cuir, qui se trouvait dans le fond de la pièce. Il me jeta sur celui ci, et retira violemment le dernier tissu qu'il me restait.

Edward : Ça t'excite que je puisse te baiser avec ma bouche

J'hochais la tête, devant ses émeraudes animait par une vive flamme de désir. Agenouillé à terre, quand moi j'étais assise sur le canapé, Edward vint caresser du pouce mon clitoris percé. Le contact électrique, j'en voulais plus. Les bijoux qui lui servaient de regard, s'accrochèrent au mien, alors qu'un sourire sadique se dessinait devant ma « souffrance ». Je regardais le bout de sa langue, venir chatouiller mon clitoris, avant de l'aspirer entre ses lèvres.

Jamais un homme ne m'avait comblé aussi vite et bien, même dans un simple baiser. Mon coeur menaçaient de faire un arrêt dans la seconde, attaquée par un désir puissant.

Edward (dans un souffle chaud)

Mon amour revint à moi, et pencha ses lèvres à mon oreille.

Edward : Dis moi ce que tu veux ? (sa main maltraitant mon sein gauche)

Baises moi

Edward : Comment ?

Fort, montres moi que tu es irremplaçable

Je le sentis sourire contre mon oreille. Il se releva, et se déshabilla devant moi. Sexy dans son regard, je me caressais, avant qu'il ne soit complètement nu devant moi. Son corps n'était qu'un appel à l'amour, aux caresses, et l'assouvissement d'un désir. Son érection volumineuse, se dressa devant moi, et comme une affamée, j'enfermais son membre dans ma main gauche, pour en lécher le gland. Soudain, il m'agrippa les cheveux pour me séparer de lui.

Edward : TU es mon jouet, pas le contraire !

Il me balança contre le dossier du canapé, avant de m'allonger à l'horizontale sur le divan. Son côté dominant, autoritaire, et sûr de lui, m'excitait au plus au point. L'homme à l'état brut qu'il incarnait, était tout ce que j'aimais !

Mon amoureux placé entre mes jambes, je me languissais de l'avoir dans mes chairs. Sa bite dans sa main, il la guida jusqu'à mon sexe. J'écartais instinctivement les jambes.

HuMM !

Il me comblait totalement avec sa queue, que je pourrais avoir un orgasme, rien que de le sentir me posséder autant. Ses mains posés à plat sur le canapé, il encadrait mon visage, pour se soutenir, alors qu'il se mouvait lentement en moi.

Edward : Dis le que je te comble plus que ce connard

Tu es largement meilleur amant que lui

Ma poitrine fut prise de secousse, quand il donna un premier coup de rein en moi.

AH ! Bébé continue

Pendant plusieurs minutes, Edward s'attelait à me faire crier de plaisir. A une vitesse plus que déconcertante, il me martelait. Cette baise me rendait euphorique, je m'enivrais du plaisir que me procurait mon amant. Mes mains sur son cul, ferme, j'y enfonçais mes doigts, devant le bonheur d'être prise aussi violemment.

N'ayant plus la force de me retenir, je me contractais autour de mon homme, pour provoquer sa jouissance, et libérer la mienne.

Edward : Humm

Mon amour jouit plusieurs fois en moi, avant de se retirer doucement. Tout le deux, planant dans une béatitude, nous restions silencieux quelques minutes. Et ce silence me fit du bien. Son coeur battant contre ma poitrine, j'aimais cette sensation de l'avoir contre moi. Pourtant très lourd, il ne fit pas peser son poids. Son nez niché dans mon cou, je caressais d'une main son épaule, et de l'autre, je grattais dans ses cheveux.

Seuls, tout les deux, rien ne nous atteignaient. Pas même la culpabilité que je devais ressentir, de tromper Mike, encore une fois.

Edward : J'ai l'impression d'être à ma place dans tes bras (tortillant l'une de mes boucles)

Il était troublant, de le voir autoritaire pendant nos ébats, mais doux, quand on discutaient.

On pourra peut être faire toutes ces choses, que les couples font

Edward : Sortir

Regarder un film à la télé

Edward : Se poser dans un parc, le dimanche (se relevant, sans séparer de moi)

Faire l'amour sur la plage de Santa Cruz

Ses coudes encadrant mon visage, il baisait mes lèvres langoureusement, prenant son temps, pour prolonger cette étreinte délicieuse. Mes mains sur son cul, je prenais plaisir à caresser sa peau douce, où j'y avais enfoncé mes doigts, maltraitée par la force de l'acte.

Edward : J'aime tes lèvres

Elles aiment les tiennes, aussi

Nous échangions plusieurs baisers, avant de se lever, pour chercher nos vêtements, éparpillés un peu partout pour ma part. Habillée, j'essayais de me recoiffer. Edward se posa devant moi, impeccable dans sa chemise noire, et son pantalon de smoking, de la même couleur.

Cheveux ?

Edward : Magnifique (replaçant une boucle)

Lèvres ?

Edward : Alléchantes (déposant un chaste baiser sur celles ci)

Robe ?

Edward : Très sexy

Toutes traces de notre ébat effaçaient, j'attrapais sa cravate, et tirais dessus pour le rapprocher de moi. Mon amour se pencha, et embrassa mes lèvres, une énième fois, pour mon grand plaisir.

Edward : Je t'aime

Dis le encore, dis moi à quel point tu m'aimes, et que j'ai raison de vouloir plaquer une relation de 5ans pour toi

Edward : Je t'aime, jusqu'à en devenir fou, je suis loin d'être le type le plus correcte, et le plus gentil, et je ne serais surement pas la copie du prince charmant, mais je veux t'offrir tout ce qu'il y a de meilleur

Mike avait aussi promit de m'offrir le meilleur, et ces mots ne m'avaient jamais touché, parce que je n'étais pas amoureuse. Dans la bouche d'Edward, c'était différent, je voulais un avenir avec lui, partager quelque chose, vivre une histoire. Une histoire qui m'attirait plus que celle que j'avais eu avec mon petit ami officiel.

J'aimais Edward, sincèrement, j'en étais certaine, sinon je n'en serais pas venue à la tromperie, malgré son physique très très avantageux !

Je t'aime

Edward : Je veux que tu sois sûre de toi

Je le suis, tu me rends sûre de moi, tu fais ressortir un truc, qui est loin d'être la Bella douce, et naïve de Mike

Edward : Humm

Je vais y aller

Edward : On peut se voir ce soir ?

Je joue les David Guetta, pour la nuit

Edward : Je rêve de passer plus que quelques heures avec toi

On a passé la soirée, et la nuit d'hier, ensemble

Edward : Je voudrais beaucoup plus

Tu comptes retourner en Californie ?

Edward : Je suis venu ici, pour ne pas regretter de ne pas avoir tout tenter, et je suis heureux que ça puisse se passer comme ça, parce que mon monde ne se résume qu'à ton amour

Je rougissais, comme une adolescente.

Hum, flatteur

Edward : Pas du tout mon genre

Ah ouais

Edward : Hum hum

Nous scellions nos lèvres, dans un baiser. Douce friandise de plaisir, nous goûtions à l'autre avec beaucoup de désir. Dans ses bras, je me laissais aller, alors qu'il nous faisait balancer doucement, d'un pieds à l'autre.

Donc la Californie ?

Edward : Je pense y retourner, pour voir comment James gère l'affaire...et toi ?

Je suis encore sûre de rien, mais je pense redevenir citoyenne américaine, dans quelques jours

Edward : Quelques jours ? (sourire aux lèvres)

Je suis encore sûre de rien, on doit parler avec Jane...faut vraiment que j'y aille

Edward : Encore un baiser

Et pendant plus de cinq minutes, nous nous affrontions, pour épuiser les réserves d'oxygène de l'autre. Rythmant entre la douceur et la violence.

Heureusement que t'as dit un baiser

Edward : Un baiser peut durer des heures

A contre coeur, je le quittais pour rejoindre Jane. Hum cette heure et demie avec lui, m'a laissé rêveuse. Je revivais le regard ouvert, chaque caresse, chaque baiser, ses émeraudes posées sur moi, animait par une lueur que j'avais crée. Et rien n'était plus jouissif, que de sentir que vous pouviez rendre un homme fou de vous. Je ne trouvais ma confiance en moi, que dans l'amour d'un homme...Certes, c'était pathétique de dépendre de cela. Mais j'en avais besoin. La psychologue en moi dirait sûrement, que je n'ai pas ressenti assez l'amour et la présence paternel de mon père. Son poste en tant que chef de la police, lui prenait beaucoup trop de temps, pour qu'il n'en passe assez avec moi, et sur le moment, ça n'a pas vraiment manqué. Je sortais quand je veux, il n'était jamais là. Je l'ai ressenti après.

Toute la journée, mes pensées ne furent destinées qu'à une seule personne. Edward m'avait rendu dépendante de son contact. J'avais besoin de l'avoir près de moi, tout près de moi.

J'étais certaine de ce que je voulais. Il aurait été préférable, que j'ai un temps en tant que célibataire, entre la fin de mon histoire avec Mike, et le début de ma relation avec Edward. Mais je pouvais pas faire attendre ce dernier éternellement.

21heures :

Nous devions nous voir avec mon futur-ex petit ami, dans à peine cinq minutes, avant de prendre chacun notre poste. Et je ne pouvais nier, appréhender sa réaction. Tout les deux dans notre chambre, je regardais Mike se changer.

Mike, faut que je te parle

Mike : Je t'écoute

C'est important, faudrait que tu te poses deux secondes

Je vis l'inquiétude prendre forme sur son visage. Il se posa sur le lit, alors que je restais debout.

Mike : Qu'est ce qui y a ?

Depuis quelques temps, je me pose des questions, sur notre relation

Mike : C'est à dire ?

Tu n'as rien à te reprocher, c'est plutôt moi qui coince

Mike : Je comprends pas

Je ne t'aime pas suffisamment, pour voir un quelconque avenir avec toi

Clair, net, précis !

Mike : Quoi ? (se relevant)

Je suis désolée

Mike : Tu t'es aperçue de ça, 5ans après le début de notre relation, tu te fous de ma gueule ! (rouge de colère)

Tu veux te marier et moi non, tu veux une famille, et ce n'est pas mon cas, on ne veut pas la même chose (me justifiant)

Et tout était vrai.

Mike : T'aurais fini par les vouloir

Si je t'avais aimé assez, mais ce n'est pas le cas

Mike : J'y crois pas ! (les poings serrés)

Furieux, il se me poussa violemment contre la baie vitrée, qui donnait sur la terrasse. Mon crâne claque sur le verre, m'assommant quelques secondes. Avant que je n'ai pu retrouver une stabilité visuelle, Mike me gifla fortement, me cognant le visage contre la commode. Je hurlais sous le coup.

Mike : J'ai tout laissé pour toi, sale putain ! Et c'est comme ça, que tu me remercies, je vais te faire passer l'envie de me baiser, comme tu l'as fait

Mike, s'il te plait

Sa main vint agripper mes cheveux, pour me relever. Tenant à peine sur mes jambes, Mike cogna son poing contre ma joue gauche, m'envoyant à l'autre bout de la pièce, dans un coup de pieds sur mon abdomen. Je paniquais à l'idée qu'il puisse me faire autant de mal, que mon agresseur l'avait fait dans le passé.

Dégages maintenant...ou je porterais plainte (réussis-je à articuler)

Mike : Tu m'enverras jamais en prison, petite pute !

Dans un sac, qu'il sortit de son dressing, il y fourra toutes ses affaires, avant de quitter la chambre. C'est tout ce que je méritais pour m'être moquée de lui. Sur le sol, je me traînais, jusqu'à la salle de bain. Dans le placard du bas, j'attrapais tout le nécessaire pour nettoyer le sang. Mes mains tremblantes, je laissais tomber le tout, sur le carrelage.

Toute ma vie, j'avais été une putain de froussarde, ce n'était pas moi, je n'étais pas un doux agneaux, qu'on balade comme on veut. Pourquoi avais-je accepter de donner une seconde chance, à un type qui m'avait giflé ? Pourquoi je l'écoutais me dire, que nous serions heureux ensemble, sans me poser de question, quant à savoir mes vrais sentiments envers lui ! J'étais une petite idiote, pathétique, qui ne savait pas gérer sa vie !

Je sursautais, en entendant mon portable sonner. Je n'y répondis pas, ma lèvre enflée, m'aurait de tout façon empêcher de parler. Des horribles bourdonnements apparaissent dans ma tête. J'espérais ne pas avoir de traumatisme. Je ne voulais pas aller à l'hôpital, je préférais rester ici, seule.

Une mains sur mon abdomen, je me relevais difficilement, pour me poser devant la glace. J'étouffais un cri, en voyant mon visage méconnaissable. J'avais besoin de suture, pour mon arcade gauche. Je marchais jusqu'au téléphone, pour appeler la réception.

Réceptionniste : Mademoiselle Swan

Nana, appelez le Dr Akitoshi, et faites le venir à ma chambre, demander lui d'amener, un kit de suture

Nana : Bien madame

Je raccrochais, et attendais patiemment le médecin, qui vint une demie heure plus tard. Il hoqueta devant mon visage.

Dr Akitoshi : Isabella, que vous ai t-il arrivé ? (paniqué)

Une simple bagarre

Dr Akitoshi : Vous devriez aller à l'hôpital

Je ne préfère pas sortir

Dr Akitoshi : Est ce que vous avez des vertiges ?

Au début oui, mais c'est parti

Pendant plusieurs minutes, il m'ausculta, et soigna mes blessures, avant de partir, en me faisant promettre, de passer des examens le lendemain.

Seule, je m'engouffrais dans mon lit, le regard fixé sur la nuit. Malgré une rupture violente, j'étais soulagée de lui avoir tout dit, enfin...une partie seulement. Avant tout, je l'avais fait pour moi. Jane avait raison, je ne pouvais pas rester coincer dans une relation, où je n'étais pas heureuse.

Mon portable sonna toute la nuit. Jane devait sûrement s'inquiéter de ne pas me voir assurer, la nuit à la boite. J'avalais un des cachets que m'avait refilé le docteur, et m'endormais rapidement.