Hello tout le monde

Apparemment je ne peux pas répondre aux reviews directement, donc je vais le faire ici.

Anais88 : merci pour ta review encourageante, je suis pas sûre que la suite te plaise, enfin, je sais pas, mais comme j'ai vu que tu t'étais arrêté au chap 5, la suite des évenements ne tournera peut être pas comme tu le voudrais...dis moi

Melanie.M : Heureuse de savoir que ma review t'as fait rire...Louer Edward, écoutes, tu vois ça avec notre ...Prévenir Edward ? Bonne idée, mais tu auras la mort de Mike sur la conscience, à toi de voir...J'aime aussi le caractère de Jane, j'essaie de le rendre le plus drôle et intéressant possible...Merci encore pour tout ces compliments...J'espère que la suite te plaira.

miss88 : Merci pour ta review

Rosabella01 : T'es une des lectrices, qui n'est pas surprit, qui avaient donc vu que notre Mike, n'était pas qu'un doux agneaux. Merci pour ta review

aelita48 : Une rupture alors que je viens à peine de les réconcilier, ce serait trop dur. Merci pour ta review

Krine69 : T'as raison, notre bad boy ne risque pas d'être heureux devant le visage tuméfié de notre Bella. Merci pour ta review

Grazie : Merci pour ta review d'encouragement.

Virgine-de-TN : Ta review m'a fait . Merci pour ta review.

littleangelordevil93 : Courte review, mais review plaisante. merci.

PatieSnow : Tout le monde le trouvait nian nian, mais tout le monde a oublié qu'il l'avait giflé la première fois, qu'elle lui avait refusé un baiser. Il a été doux pendant tout ce temps, parce que Bella ne lui avait rien refuser, je pense. Merci pour ta review.

Butterfly971 : Ravis que la suite t'ai plu, désolé que la fin t'es déçu. merci pour ta review, les avis m'intéressent toujours.

Je crois que j'ai répondu à tout le monde. Je vois que la réaction de Mike a surprit nombreuses lectrices, je pensais plus que vous alliez vous y attendre, je sais, je sais, je l'ai décrit comme quelqu'un de niais, limite abruti, apparement Bella, c'est trompé.

MERCI POUR VOS REVIEWS ET VOS AJOUTS...voilà un new chap

Bonne lecture...XOXO


Chapitre 16 : Egoïste

Vivant, je me sentais vivant ! Le sourire niais, comme celui de ces crétins amoureux, je la regardais traverser le casino. Cette fille était la créature, la plus délicieuse, surprenante, et sexy. Pendant nos rencontres carcérales, j'avais apprécié sa timidité, et son embarras, quand je la complimentais sur son physique. Aujourd'hui, j'étais fou de son assurance. Je comptemplais ses courbes, traverser la grande salle de jeux. Courbes dont j'étais dingue, courbes que j'avais caressé avec envie et désir, dans les minutes d'avant.

Tout ce que j'avais envie de faire, c'est de la rattraper, et l'enlever pour quelques heures, voir des jours, pour passer un maximum de temps avec elle. Il n'y aurait qu'elle et moi, et ce serait tellement mieux comme ça.

J'avais envie de sauter partout, comme l'avait fait cet idiot de Tom Cruise, en acclamant son amour pour Katie Holmes, à la télévision.

Me retrouver dans ses bras, était la sensation la plus chaleureuse qui soit, après être en elle. Je n'avais jamais comprit comment pouvait-on se contenter d'une seule femme, comment pouvait-on ne pas se lasser de faire l'amour avec une seule femme. J'étais d'ailleurs un grand fan du mythe « Don Juan », et sa devise de n'avoir aucun scrupule, à quitter les femmes, après s'être lassé, avec autant de facilité. Soudainement, je comprenais cette fidélité à un seul être, seulement parce que je l'avais trouvé, elle, celle qui donnerait à toutes les femmes de cette terre, des complexes, à n'en plus finir. Je la désirais tout le temps, et cette envie s'était accentué à l'instant où j'avais goûté à chaque partie d'elle. En plus d'un physique à faire bander un octogénaire, elle incarnait la femme indépendante par excellence. A la tête d'un business de plusieurs centaines de millions de dollars, elle gérait sa vie avec brio. Et j'étais amoureux de cette femme forte, en apparence, qu'elle symbolisait, même si je devine que sous cette carapace, se cache une fille fragile, et pas très sûre d'elle, conséquence de sa première profession, qui avait provoqué une séquestration horrible.

Je mourrais heureux, d'avoir pu l'avoir à mes côtés, avant de souffrir en brûlant en enfer. Elle m'offrait un bonheur, que je ne méritais pas, et je ne culpabilisais pas assez, pour refuser ce qu'elle me donnait.

Nous ne savions pas encore comment se passerait notre relation, mais au moins, nous étions sûrs de ce que nous ressentions, l'un pour l'autre.

Toute la journée, son visage, son corps avaient envahi mon esprit, pour revivre encore et encore, notre dernier ébat.

Vers 23heures, j'avais décidé de faire une pause, pour aller dîner. Bella ne m'avait pas appelé, surement préoccupée par sa future rupture. Je m'inquiétais de la réaction de son petit ami. Vu son air abruti, j'étais sûr qu'il ne lui ferait pas de mal. Mais j'avais tout de même peur, qu'il insiste, et que Bella finisse par céder, par manque de courage de le laisser tomber. Je pouvais comprendre son hésitation, à se jeter dans les bras, d'un homme aussi dérangé que moi.

Devant un plat de fruit de mer, je relevais la tête, quand Jane vint s'assoir en face de moi.

Jane : T'as pas vu Bells ?

Elle doit surement rompre avec son barman

Jane : Elle m'a dit qu'elle allait le faire, avant de commencer sa nuit, et elle n'est toujours pas là

Appelles ton frère, pour savoir où elle est

Elle pianota sur son portable, avant de le tendre à son oreille.

Jane : Alec, le dernier visuel que t'as sur Bella, date de quand et à quelle heure ?...Merci (raccrochant)

Alors ?

Jane : Elle est rentrée dans sa chambre, y a 2 heures, Mike en est ressortit fou furieux, avec un bagage

Bon débarras

Jane : Je vais aller voir, dans sa chambre, ça m'inquiète

Je viens avec toi (essuyant rapidement ma bouche, de toute trace de mon dîner)

Nous nous levions, tout les deux, pour rejoindre les appartements de ma belle.

Jane : Alors, vous deux, c'est officiel ?

Officieusement ensemble, pour l'officiel, on verra

Jane : N'oublies pas, tu la blesses, je demanderais à mes piranhas de goûter à ton sang

Pas de python ?

Jane : Paix à son âme, Neutron est tombé malade, il est décédé hier, j'ai failli perdre à mon tour la vie, quand je l'ai vu s'éteindre (soupirant)...alors pour me consoler, j'ai acheté des piranhas, ces petites bestioles sont très marrantes...manque de temps, pour accorder un enterrement digne pour Neutron, j'ai du le donner à ces garces, qui l'ont bouffé en un temps record

Cette fille était bizarre ? Non, anormal ou atteinte, serait plus juste !

Je ne la blesserais pas, elle est aussi précieuse à mes yeux, qu'elle l'est aux tiens

Jane : Décidément Masen, tu portes bien le surnom de romantique, toujours aussi poète dans tes mots

Nous arrivions rapidement, devant la chambre de Bella. Jane frappa une première fois, puis une seconde, pas un bruit. Ma patronne retira une clé magnétique de la poche de sa veste, et l'inséra dans le boitier de la chambre. Les lumières étaient éteintes, avant que je ne les allume. Le salon en désordre, ne présageait rien de bon. Nous regardions un peu partout, avant que Jane pousse un cri en entrant dans sa chambre. Je la rejoignais rapidement, et fut choqué de voir son visage tuméfié. En simple lingerie, elle s'était recouverte du drap, qui remontait seulement jusqu'à ses hanches, laissant apparaître le début d'un hématome sur son abdomen.

Jane : Putain, cet enfoiré l'a battu !

Un médecin est passé

Sur la table de chevet, se trouvait un flacon de paracétamol, et une ordonnance. Je m'agenouillais devant le lit, et passais une main dans ses boucles. Si petite et si fragile, elle avait l'air d'une adolescente, qu'on avait battu.

Jane : Je savais que ce type était trop bizarre, pour être aussi gentil...putain, j'ai envie de le buter ! (les poings serrés)

J'avoue avoir aussi des pulsions criminelles, envers ce connard !

C'est lui que tu devrais donner à tes nouveaux copains

Elle ne répondit pas, mais tendit son portable à son oreille, une seconde fois.

Jane : Alec, est ce que Mike est au J&B ?...Préviens moi, si il revient, laisse le entrer, je lui ferais goûter au traitement qu'il a infligé à Bella...Je t'en parlerai plus tard

Elle raccrocha.

Jane : Faut que j'appelle notre 2nd dj, est ce que tu peux rester avec elle ?

Ouais, bien sûr (sans quitter ma puce des yeux)

Jane : Appelles moi, quand elle sera réveillée

OK

Jane quitta la chambre, alors que je me retenais, d'aller retrouver ce putain de salop, pour l'avoir touché. Calmant toutes images, de son sang sur mes mains, je retirais ma veste, ma cravate, ainsi que mes chaussures. Je me posais sur le fauteuil qui se trouvait près du lit en face d'elle, j'avais peur de l'effrayer en me trouvant sur son lit. Il pouvait maltraiter, buter qui il voulait, mais pas elle, pas elle.

Je la regardais quelques heures dormir, avant d'en faire de même.

ooOOoo

09heures : Jane était passée y a dix minutes, pour voir sa meilleure amie, qui n'était toujours pas réveillée. Un appel important l'obligea à quitter de nouveau la chambre. Toujours sur le fauteuil, je me relevais, restant toujours assis, alors que ma princesse battait des cils, pour se réveiller. J'atténuais la lumière du jour, en fermant les rideaux épais bleus marines. Les yeux ouverts, elle me fixa quelques secondes, avant que son regard ne fut traversé par un éclair de ce qui semblait être de la peur. Dans un bond, Bella sauta du lit, pour se réfugier contre le mur.

Bella : Me fais pas de mal, s'il te plait (paniquée)

J'écarquillais les yeux, devant la scène. Recroquevillée, elle pleurait, suppliant que je ne la touche pas. Mon coeur se fendit, d'entendre qu'elle puisse avoir peur de moi.

Princesse, c'est moi, Edward...je te toucherais pas bébé

Bella : Tu mens ! S'il te plait, me fais pas de mal (sanglotante)

J'approchais doucement, les mains levées en l'air, comme pour lui montrer que je ne lui ferais rien. Je m'agenouillais devant elle.

Ma puce, je te promets de ne pas te faire de mal...tu te souviens, hier, quand on étaient sur ce canapé, et que tu me serrais contre toi, on étaient bien

Elle hocha doucement la tête.

T'es ma princesse, et personne ne fait de mal aux princesses

Bella : Il m'en a fait

Je sais...est ce que tu voudrais que je te prenne dans mes bras, pour te garder contre moi

Je la vis hésiter, avant d'accepter d'avancer, et de se blottir dans mes bras. Je la portais, et nous poser sur le lit.

Bella : Pourquoi j'arrive pas à être assez forte, et me défendre, quand un homme me bat

T'avais confiance en lui, tu ne pensais pas qu'il puisse un jour te toucher, de cette façon

Bella : Tu m'en feras toi ?

Je l'écartais doucement de moi, pour avoir son regard.

Je pourrais pas me permettre de te rassurer, parce que mon passé te convaincra du contraire, et de bien pire

Elle noua ses bras autour de mon cou, pour me serrer contre elle.

Je t'aime ma puce (caressant son dos)

PDV Bella

Pourquoi je me sentais si bien dans ses bras ? Pourquoi je n'arrivais pas à avoir peur de lui ? Peut être , parce que je connaissais la face sombre de sa personnalité, avant de connaître l'autre facette, plus douce chez lui. Je savais jusqu'où il était capable d'aller, et pourtant me retrouver dans ses bras, me semblait l'endroit le plus sécuritaire. Être bercée dans ses bras, me fit du bien.

Edward : Je devine pourquoi tu ne m'as pas appelé

Bien que l'envie de lui faire passer la sienne de me battre m'ait venu à l'esprit, je ne préfère pas avoir la mort de cet abruti sur la conscience...faut que je prenne une douche, le médecin tient à ce que je fasse des examens, pour constater un quelconque dommage (défaisant notre étreinte)

Edward : Tu veux que je vienne ?

Ne t'ai-je pas engager pour que tu surveilles le casino

Edward : Tyran (soupirant)

Mr Masen, je suis choquée que vous me qualifiez ainsi

Edward : Je pensais que coucher avec la patronne, me donnerait quelques avantages

Pourquoi ai-je l'impression d'être une pute, en pensant que j'ai couché avec deux de mes employés

Mon amour fronça les sourcils, irrité par mes mots.

Edward : Je t'interdis de te dénigrer de cette façon, tu vaux mieux

Je quittais ses bras chauds, et me levais, pour rejoindre la douche. Sous le jet chaud, je détendais peu à peu mes muscles. Mon visage m'empêchait toutes expressions, du aux marques douloureuses. J'en ressortis une dizaine de minutes plus tard, mieux réveillée, et plus fraîche. Je m'enroulais dans une serviette, avant de sortir de la salle de bain.

Jane qui avait apparemment remplacé Edward, me sauta au cou.

Jane : Ma puce, comment tu vas ?

Je vais bien

Jane : Pourquoi tu m'as pas appelé ?

Je pensais mériter ces coups, je lui ai fait du mal avec des mots, il s'est défendu avec ses poings, chacun sa façon de faire

Jane : Bella

Je veux plus en parler, je vais à l'hôpital, pour faire quelques examens, et je reviens juste après

Jane : Non, rentres chez toi, t'as besoin de repos

On sera en vacances, si je puis dire, dans quelques jours, donc ça peut attendre

Jane : Tu es sûre ?

Oui, je resterais dans mon bureau pour régler les derniers détails

Jane : Ensuite, à nous la conquête de Los Angeles (excitée)

A nous Los Angeles (dans le même état)

Jane : Je viens avec toi

Merci

Assise sur mon lit, elle me parlait d'Edward et d'Alec - en colère que Mike ai pu être aussi violent - alors que je m'habillais. Alec, le frère jumeau de Jane, était comme mon grand frère, veillant à toujours prendre soin de moi. Il a aussi fait parti de cet entourage qui m'a aidé à remonter la pente, et tout comme sa soeur, ne comprenait pas que je puisse m'enticher d'un homme comme Mike. On ne choisit pas qui on aime, on fait juste avec...enfin quand je pensais l'aimer.

Portant un tailleur avec un pantalon, et un débardeur blanc, que je rentrais dans mon pantalon, je me chaussais de mes Bibi noires, toujours de Louboutin, y avait que chez lui que je trouvais ce que j'aimais. Même si tout ce que je voulais, c'est un jean, un tee-shirt et mes converses, certes un look d'adolescente, mais style très confortable !

On frappa à ma porte, Jane ouvra sur Edward, qui s'était changé.

Edward : Je viens juste l'embrasser et je pars

Jane : Fais gaffe Masen, tu pourrais casser cette image de bad boy, en devenant aussi amoureux

Edward : Les bad boy ne sont que des petits chatons devant leurs copines (enlaçant ma taille, pour me rapprocher de lui)

Jane : Quel dommage...Je t'attends près de l'ascenseur (quittant la chambre)

J'arrive

Edward : J'ai encore plus envie de buter ce salop, quand je vois que je peux pas t'embrasser

J'en crève d'envie aussi

Edward : Buter ton ex ou m'embrasser ? (un sourire malicieux aux lèvres)

Les deux (forçant un sourire sur ma bouche douloureuse)

Doucement, je posais mes lèvres sur les siennes, pour une douce étreinte.

Edward : Toujours aussi sex, même en pantalon

Flatteur

Je le quittais après un léger baiser, pour rejoindre Jane.

ooOOoo

Je fus heureuse d'apprendre que mes blessures n'avaient pas engendrés d'hémorragie interne. Il fallait juste un peu de temps, avant que les marques qui colorées mon visage disparaissent. Après la signature de ma sortie, Jane et moi, reprenions rapidement la route du J&B.

Je pianotais sur mon portable, avant d'appeler Alec. Jane et moi, avions besoin de lui parler de son futur poste, s'il voulait bien l'accepter.

Alec, c'est Bella

- : Mademoiselle Swan, c'est Gin

Gin, où est Alec ?

Gin : Euh, c'est à dire (hésitant)

Gin

Gin : Monsieur Newton, est arrivé y a 10minutes, Monsieur Volturi, et Monsieur Masen l'ont suivi jusque dans le sous sol qui mènent au pressing

Je raccrochais, inquiète de ce qui pourrait arrivé.

Jane : Qu'est ce qui se passe ?

Alec et Edward, sont au sous sol avec Mike

Jane : Cool

Pas cool !

J'attrapais sa main, et nous courrions pour rejoindre les sous sols de la boite. Merde ! Pitié qu'il n'y ai pas de mort. Pas que je m'inquiète pour Mike, ce serait voir mon homme à nouveau dans des cages, qui me ferait plus de mal. Essoufflées, nous arrivions dans les couloirs froids qui menaient au pressing, où nous entendions des voix d'hommes.

Plaqué contre le mur blanc, Mike y était soutenu par les bras d'Alec, le nez en sang, et l'arcade ouverte, alors qu'Edward voulut lui assener un autre coup dans les côtes.

Mr Masen, arrêtez ça !

Alec : Bella te mêles pas de ça !

J'avançais, jusqu'à me poster devant lui, pour arrêter son poing gauche, qui voulait atterrir sur la joue de Mike.

Évitez nous la plainte pour coups et blessures (les yeux rivés sur Edward)

Je me retournais, pour fixer Mike.

Alec, lâches le !

Alec s'exécuta, à contre coeur.

Du vent ! (m'adressant à mes amis)

Alec : N'espères pas que je te laisse seule avec ce connard, après ce qu'il t'a fait !

Jane : Je suis bien d'accord !

J'attrapais le bras de mon ex petit ami, et nous éloigner de quelques mètres. Dans l'intérieur, je sortais un mouchoir et lui tendais. Il l'attrapa, et empêcha que plus de sang ne coule de son nez.

Mike : Je suis désolé, j'ai été con, ça m'a fait tellement mal que tu puisses rompre comme ça

Je t'ai dit que nous avions pas la même vision de la vie, que je ne voulais rien de ce que tu voulais, désolée de m'en être aperçue seulement 5ans après, crois moi, si je savais, je n'aurais jamais accepté que tu quittes tout pour moi

Mike : Est ce que si j'avais le même poste qu'Alec, tu serais toujours amoureuse de moi ?

Est ce qu'une seule fois, j'ai pu dénigré ce que tu faisais, jamais, que tu sois barman, PDG, ou agent d'entretien, ça change quoi !...Arrêtes avec ce foutu complexe d'infériorité !

Mike : Le fait que j'occupe un poste important, t'aurait peut être plus attiré

Tu ne me connais décidément pas Mike, seul la personne m'intéresse, autour, ce n'est qu'accessoire, au final quand on est chez nous, on est un couple normal, fatigués par leur journée, deux personnes qui s'aiment pour les qualités de l'autre, et parfois les défauts

Mike : J'aurais pu faire une croix sur le mariage et sur les enfants

Alec : Bella !

Mike : Va te faire voir ! C'est encore ma copine !

Alec : Putain, je vais le buter ce con ! (s'approchant rapidement)

OH ! (l'arrêtant d'une main sur son torse)

Alec : Comment tu peux lui parler de cette façon, après ce que t'as au visage !

Sors d'ici Mike, reviens plus (prenant une voix plus calme)

Mike : J'ai besoin de toi

Tu trouveras vite une femme, qui te donnera ce que tu veux...moi, je suis trop égoïste pour ça

Mike : Alors, c'est vraiment fini ?

Soudain Alec le plaqua au mur.

Alec : Estimes toi heureux, de pas être sous terre !

Alec ! Lâches le putain !

Alec : Dégages d'ici, et je te conseille de te barrer très loin !

Il relâcha mon ex, qui porta un dernier regard sur moi, avant de partir, suivi d'un des hommes d'Alec. Je méritais tous les lancers de pierres, quand on voyait la tristesse que j'avais laissé assombrir ses yeux bleus. J'avais beau ne pas l'aimer assez, ou lui en vouloir de m'avoir battu, je pouvais pas me faire à l'idée que je lui avais briser le coeur...Mais entre briser un coeur, ou briser le mien, alors je préférais la première option, le mien m'était si longtemps à se réparer. Être égoïste, c'est parfois se préserver contre la douleur.

Jane : Aller petit frère, remontons, faut que Bells et moi te parlions de quelque chose

Je vous rejoins

Edward n'avait pas bougé, les poings serrés, il affichait un regard assassin. J'attrapais sa main, et nous enfermer dans un des local d'entretiens.

Bébé regardes moi, regardes moi (essayant de capter son regard)

J'essayais tant bien que mal de le calmer.

Chut, calmes toi

Edward : Je retrouverais ce bâtard, pour l'enterrer sous terre !

Wow !

Veux tu vraiment le tuer, et me laisser, alors qu'on vient à peine de se retrouver, parce que je ne passerais pas ma vie, dans un parloir

Edward : Il a eu de la chance, que tu sois là...Il pas le droit de te toucher

Je pense qu'avant que j'arrive, tu l'as déjà bien amoché...Je suis en sécurité avec toi, je sais qu'avec toi personne ne viendra me faire du mal

Ta conscience a t-elle le droit d'éclater de rire, que tu puisses être en sécurité entre les mains d'un homme qui a ôté 5fois la vie ?...Je pense que oui !

Edward : Personne n'a le droit de poser la main sur toi, je le supporterais pas

Je sais, mais faut que tu te calmes

Edward : Y a intérêt que je le retrouves pas sur mon chemin ! (toujours sur les nerfs)

Chut, tu ne feras rien, qui puisse nous séparer, parce que

Edward : Parce que je t'aime (posant ses mains sur mes hanches)

Et je t'aime aussi...t'es calmé ?

Edward : Je crois...je suis désolé

Embrasses moi

Edward : Ta lèvre est fendue, je te ferais mal

Hum, tu sais que t'es un bad boy vraiment unique

Edward : Bad boy ?

Un très très méchant garçon, mais vraiment très sexy

J'embrassais ses lèvres dans de tous petits baisers.

Edward : Bella

Hum

Edward : Je vais devoir retourner aux USA

T'en as déjà marre de moi ?

Edward : Tu sais pourquoi je le fais

Quand ?

Edward : Dans une heure et demie, James a besoin de ma signature, pour quelques autorisations...j'ai pas envie de te quitter

Los Angeles – San Francisco, ça fait beaucoup en voiture

Edward : Los Angeles ?

Dans une semaine, Jane et moi, nous installons à L.A, pour suivre l'avancée des travaux, avec les photoshoots des magazines qui en profite que nous soyons sur le continent, pour des interview, et les rendez-vous professionnels, avec les investisseurs, plusieurs boites, on aussi demandaient que je sois le dj le temps d'une soirée, on va devoir attendre avant de pouvoir se voir

Edward : Attendre, encore (déçu)

Mon amour nicha son visage, dans mon cou, me serrant contre lui.

Nos boîtes sont à 600km l'une de l'autre, à moins de prendre un vol, tout les jours, on peut pas faire autrement, au moins le temps que mon emploi du temps soit moins chargé (caressant ses cheveux d'une main)

Edward : Hum

Écoute, faut que j'y aille...on avisera quand j'y serais, ok ?

Edward : Est ce que tu te démèneras, pour voir un gars comme moi ,

Dois je me démener seule, pour que notre relation marche ?

Edward : Je suis prêt à tout pour toi, c'est peut être toi, qui te rendra compte que je n'en vaux pas la peine

Je me trompe, ou tu crois que je vais jouer avec toi, quelques temps, avant de te quitter, pourquoi à cet instant, j'ai l'impression d'être une garce (irritée)

Edward : Bella

Laisses tomber, faut que j'y aille

Je sortais du petit cagibis, alors qu'il me hélait pour m'arrêter. Qu'il puisse penser que je ne sois pas sincère, me fatiguait, je sais que la première fois, je lui avais donné de l'espoir, dans cette salle froide, qui accueillait nos entretiens. Mais aujourd'hui, ce n'est plus le cas.

Sarah : Isabella, Jane et Alec sont déjà dans votre bureau

Merci Sarah

J'entrais dans mon bureau.

T'es calmé Volturi ?

Alec : T'aurais du me laisser lui défoncer la gueule !

Et risquer de mettre en prison, mon futur directeur

Alec : Futur directeur de quoi ?

Je m'adonnais au bureau, à côté de lui, alors que Jane avait prit place sur mon siège.

Jane et moi partons pour Los Angeles, dans une semaine

Alec : Pour la nouvelle boite ?

Jane : Oui, mais on s'y installe aussi

Alors, il nous faut quelqu'un pour gérer nos affaires ici, quelqu'un qui connait la direction, et de confiance, connaissant notre pacte, tu sais que tout ça reste dans la famille

Alec : Tu veux dire que (surprit)

Tu prendras la direction du J&B, la semaine prochaine officiellement

Alec : Tu...tu

Jane : T'es doué en affaire petit frère

Alec : Directeur général !

Exactement

Alec : J'y crois pas, que vous m'offrez un tel poste

Le J&B est l'affaire de deux sœurs, certes pas de sang mais de coeur, t'as su nous montrer quel homme de confiance tu étais, et tu as participé à plusieurs de nos rendez vous d'affaire, on veut que la direction soit prise par un membre de la famille

Jane : Tu serais magnifique en parrain Bells

Merci (sourire aux lèvres)

Jane : Donc, est ce que t'es d'accord ?

Alec : Tu rigoles, bien sûr que oui ! (excité)

Tu devras nous transmettre, toutes tes décisions, les contrats proposés, et autres changements

Alec : Aucun problème !

Bien, on annoncera ton nouveau poste demain matin, lors de la réunion, ainsi qu'à nos investisseurs, et dans deux jours, à la presse

Alec : J'arrive pas à y croire

Jane : Je te demanderais qu'une chose

Alec : Vas y

Jane : Mes piranhas, prends en soin, j'y tiens

Je riais, avant de m'arrêter, toujours gênée par ma lèvre fendue.

Tu nous saoules avec tes animaux exotiques

Jane : Comment tu peux dire ça, alors que je viens de perdre Neutron (séchant une fausse larme)

Le pauvre, tu l'as donné à tes petites bestioles

Jane : Paix à son âme, qu'il me pardonne

Alec : T'es vraiment atteinte

Bon, bougez vous, j'ai encore à régler les contrats, et trouver un nouveau directeur de casino

Jane : Mr Masen nous quitte ?

Oui, ce soir

Jane : On a toujours personne d'assez compétent, et ce qu'on veut, ne peuvent quitter leur pays natale

Je sais

Alec : Si je peux me permettre, Azuma a été le second de Lee, il saura gérer

Jane : Ça c'est vrai

Bien, on fera ça pendant une période d'essai

Alec : Merci les filles, je vous remercierais jamais assez !

Jane : On te demande encore une chose

Pas de mariage, pour éviter qu'on partage nos parts avec une inconnue

Alec : Je suis OK

Jane : Tu t'en sortiras avec les contrats ?

Sarah les as imprimé, j'ai juste à les relire, et faire apparaître nos signatures, je te les transmettrais pendant la réunion de demain

Jane : Soho a organisé la conférence de presse

Je crois qu'on est prêtes alors

Mes deux amis quittèrent mon bureau. Dans une semaine, je serais à nouveau américaine. « Nouveau départ », j'ai l'impression de revenir 5ans auparavant, reconstruire une nouvelle boite, avec pour objectif de dépasser encore plus les limites de ce que les gens pensent trouver. Toujours aller dans le gigantesque, l'extravagant, donner du rêve, et détendre le temps de quelques heures les personnes qui venaient se reposer chez nous. J'arrivais toujours pas à croire, qu'en si peu de temps, nous avions réussi à avoir un tel succès. Reconnues dans le monde entier, Jane et moi, étions abasourdies devant notre chiffre d'affaire. C'était inespéré, irréel, je n'avais jamais rêver d'une vie luxueuse, de jet privé, et de voyages en tout genre, il ne fallait jamais beaucoup pour me sentir épanouie. Mais je ne crachais pas sur ce que je gagnais , et je remerciais le ciel de pouvoir être aussi heureuse, sans me préoccuper du lendemain, surtout quand j'ai longtemps vu ma mère se démenait pour nous nourrir, et payer le loyer. Aujourd'hui, c'était à mon tour de lui rendre ce qu'elle m'avait offert. Avec un plaisir fou, je l'avais gâté, elle, mon beau-père Phil, mais aussi mon père, Charlie, qui avait longtemps rechigné, avant d'accepter l'argent que je lui envoyais tous les mois. Il avait reconstruit une famille, avec sa nouvelle femme, et avait eu une fille, Victoria. Pur accident, Sue, s'était retrouvée enceinte, et tous les deux avaient décidé de l'accepter, et de l'accueillir.

Gagnant plus que nécessaire, Jane et moi, participions à de nombreuses associations en tout genre, pour aider les autres. Histoire d'avoir bonne conscience.

Le succès du « J&B », nous avait donné envie de voir plus loin, et de conquérir notre belle Amérique. Pourtant les boites, ne manquaient pas sur la côte ouest, mais nous avions besoin de voir si nous pouvions aller plus loin qu'eux.

Nouveau départ, avec un nouvel homme, et quel homme ! J'aimais le fait qu'il n'ait pas confiance en moi, quand à notre avenir. Avoir confiance en moi, me prendre pour acquise, annonceraient rapidement la fin de notre histoire. Et je refusais qu'il pense que j'étais dingue de lui, au point de faire n'importe quoi pour lui. Je voulais qu'il croit que je puisse lui échapper à tout instant, seule façon de le tenir près de moi.

J'appelais Sarah, pour taper une note.

Transmettez le à tous les employés, je tiens à

Avant que je n'ai pu finir ma phrase, on frappa à ma porte, j'autorisais la personne à entrer.

Mr Masen

Edward : Peut on s'entretenir, quelques minutes ?

Oui...Sarah, pouvez vous nous laisser s'il vous plait, nous reprendrons plus tard, pour les détails

Sarah : Bien Isabella

Elle nous quitta, et Edward en profita, pour s'approcher jusqu'à moi, et poser ses mains sur ma taille. Captive de ses émeraudes, pour rien au monde, je ne voulais m'échapper de ce regard. Je me rapprochais de mon amour, et passais un bras par dessus son épaule gauche. De l'autre main, je caressais ses lèvres.

Je t'aime (soufflais-je)

J'agrippais ses cheveux sur le dessus de son crâne, et provoquais une douce rencontre entre nos lèvres. Comme la caresse d'une plume, notre baiser fut léger, pour ne pas réveiller la douleur.

Edward : J'ai envoyé sur ton portable, l'adresse de mon appart à San Francisco, au cas où tu pourrais te déplacer

Excellent idée pour te surprendre avec une de tes conquêtes, au moment où tu t'y attends le moins (sourire aux lèvres)

Edward : Je n'amène jamais mes conquêtes chez moi, je n'aime pas salir mes draps, avec des filles d'un soir

Je riais.

Edward : Et maintenant, je suis un homme prit par la plus belle des créatures

Dis ça à toutes les putains, qui osent te toucher

Edward : J'imagine que vu ta notoriété, on ne s'affichera pas ensemble ?

Si tu étais clean, nous l'aurions fait, mais je peux pas, ils feront des recherches sur le nouveau petit ami d'Isabella Swan, et à la seconde où ils découvriront ton passé, on aura à faire à un vrai battage médiatique, ils essaieront de comprendre comment je peux être amoureuse d'un homme comme toi, est ce que suis-je au moins au courant, et certains pourraient te faire du mal, pour donner justice à tes victimes, et si il y a quelques temps, c'était ce que je voulais, aujourd'hui, je peux pas t'imaginer mort

Edward : Où nous faudra t-il nous exiler pour être tranquille ?

L'Antarctique, mais je suis loin de me sentir à l'aise dans ces glaciers, alors on se déguisera pour passer inaperçu

Edward : Facile à dire

Tu veux abandonner ? (arquant un sourcil, comme pour le défier)

Edward : Pour rien au monde

Alors va prendre cet avion, et dans une semaine, je serais à L.A

Edward : Je suis désolé pour si tout à l'heure, j'ai pu insinué que tu ne t'investirais pas dans notre relation

C'est rien

Edward : Je t'aime

Une dernière étreinte amoureuse, et Edward quitta mon bureau. Je venais à peine de réaliser, qu'en une semaine, il avait bouleversé ma vie. Je fus déçue de voir, que je n'avais pas pu lui résister assez longtemps. Il déchaîne tellement de sentiments en moi, que c'est difficile de ne pas céder à la tentation, qu'il était.

Je sentais déjà que notre histoire serait loin d'être, un long fleuve tranquille. L'idée que le monde puisse découvrir que je sors avec un criminel, m'effraie. Si ça entachait ma réputation, ça entacherait forcément mes affaires, et je suis une co-dirigeante, ce qui pourrait aussi nuire à Jane. Je pouvais accepter que tout ce que j'ai construit puisse s'effondrer, mais je ne l'avais pas fait seule. Alors je devais protéger ma vie privée au maximum, pour que personne ne sache. Et si cela devait arriver, alors mon choix entre Edward et Jane (amie et associée), serait très vite fait.