Salut les girls.

Reviews moins nombreuses que d'habitude, mais belles reviews quand même.

Leur faible nombre me permet de vous répondre, ici, car je ne peux pas le faire directement, pour chaque review.

Anais88 : Wow, tu m'en as donné de la ...Merci de m'avoir écrit une telle review à 03h du mat', je sais pas comment t'as fait...Merci pour le commentaire du cauchemar, t'es une des rares, qui est apprecié qu'elle puisse être troublée par ce rêve. Merci aussi pour le commentaire sur la montée de Bella, j'ai fait ça, pour que leur relation soit plus compliquée, qu'elle ne l'est. Evidement vivre caché, sera plus dur, surtout pour elle. Pour la rupture, je sais pas encore. Un troisième merci pour cette superbe review, qui faut le dire, m'a vraiment encouragé pour la suite. Je t'avoue aussi que même si ils sont "âgés", dans ma tête, ils sauront éternellement plus jeunes. Contente que le passage avec Jane t'aies fait rire, ça m'est venu en regardant mes propres pirhanas (ces poissons sont vraiments magnifiques!). Vraiment heureuse que le Edward dominant te plaise, on sait jamais vraiment si ça va choqué ou pas. J'essaierais de supprimer les vulgarités, c'est pas nécessaire, quand je me relis. Encore MERCI pour cette review. Voilà la

Melanie.M : Louer Edward à temps plein ? Ecoutes, j'en parle à Bella, et je te contacte après. Merci pour ton commentaire sur mon dernier chap. J'aime vraiment savoir que le caractère de Jane vous plait. Voilà la suite. Merci encore pour review. XOXO

Robangel : Merci d'avoir lu, et de l'avoir ajouté. XOXO

Citronade, Rosabella01, Grazie : Merci pour vos reviews

Butterfly971 : Si ça le précédent chap rattrape l'autre, alors j'en suis heureuse. Merci pour ta

Krine69 : Oui, le choix c'est Jane à la fin. Merci pour ta


Chapitre 17 : Cousins

J'avais senti que je l'aimais au point de devenir folle, au moment, où il avait quitté le J&B. En une semaine, il avait réussi à me rendre dépendante de son regard posé sur moi, de ses mains enlacées autour de moi, de sa chaleur, de son parfum,de ses baisers, de nos ébats. Il me manquait, personne ne m'avait jamais manqué avant lui. J'étais toujours avec Jane, et c'était ce qui compter, je n'avais besoin de personne d'autre, que ma meilleure amie, ma soeur de coeur. Aujourd'hui, j'avais besoin de lui, comme une adolescente idiote, je m'étais faite à sa flatterie, qui provoquait mes rougeurs, et j'aimais ça, j'aimais être le centre de ses désirs, être importante pour lui, que rien ne compte à part moi...Pathétique, et utopiste, je sais.

La semaine fut longue, et fatiguante. Notre départ de Tokyo, faisait la une des journaux, débattant sur le potentiel d'Alec, à gérer une si grosse boite, seul. Nous restions les PDG, Jane et moi, ça ne changeait rien, on dirigeaient juste les choses à distance, avec l'aide d'Alec.

Dimanche. Jane et moi sommes dans ma chambre. Nos bagages sont déjà dans la voiture. Nous prendrons un avion privé jusqu'à LAX. J'avais hâte de retrouver la Californie, ce n'était pas mon lieu de naissance, mais je m'y sentais chez moi, plus que n'importe où. Le soleil, la plage, les milk-shakes. Je n'avais pas prévenu Edward, de ma venue sur le continent, il savait la semaine où je venais, mais pas le jour. J'avais envie de le surprendre, nos retrouvailles en seraient meilleures...ou pas. Qui sait ? Je trouverais peut être une salope chez lui, même si il m'avait juré fidélité, j'avais un doute. 10ans en taule, ça engendre des tas de frustrations, et je m'imaginais très bien, que c'est un an de liberté ne lui avait pas suffit, à rattraper une décennie. Je préfère pas y penser, d'ailleurs à chaque fois que je pense à lui, de quelle que manière que ce soit, je me prends la tête, et ça m'épuise...sauf quand il est là, quand je suis dans ses bras, plus rien ne compte.

Armées de nos lunettes de soleil, et liées par la main, Jane et moi, traversions la horde de paparazzi, qui nous avaient attendu à l'aéroport de Narita. Je n'avais jamais comprit qu'on nous mette au même rang que les autres célébrités, tels que les acteurs ou chanteurs. Des patrons de boite, y en a des tas, et je n'ai jamais vu leur tête dans un magazine.

Nous traversions l'océan pacifique, pendant plus de 10heures.

Jane : Un singe, ce serait marrant un singe

Deux heures, que ma meilleure amie hésite sur son prochain animal domestique, et exotique. Cette fille avait une passion pour ces animaux, qui était parfois flippante. Heureusement que je n'étais pas peureuse, sinon jamais j'aurais pu entrer dans son appart, ou dans son bureau.

T'es folle, ces trucs chopent n'importe quoi, et te morde, pour que tu finisses avec une maladie étrange

Jane : J'ai tout essayé

Un chien ?

Jane : Pourquoi adopterais-je une boule de poil, qui pissera n'importe où, et puis c'est tellement commun

J'avais oublié que tu étais une adepte de l'excentricité

Jane : T'as tout comprit

C'est épuisées par notre vol, que nous atterrissions sur le sol américain. Bonjour Los Angeles !

Contrairement à Tokyo, nous ne sommes pas attaqués par une dizaine de photographes, seulement quelques uns. Un taxi, nous emmène très vite à l'appartement, que nous avons acheté, dans un immeuble, pas loin de notre projet.

Jane et moi, nous nous jetions rapidement, sur mon lit.

Jane : T'as prévenu ton sexy boy ?

Pas encore, je lui ferais une surprise dans deux ou trois jours, Vogue veut nous voir demain

Jane : J'avais complètement oublié

J'attrapais mon portable, sur la table de chevet, quand il vibra.

« Swan, ton manque va finir par me tuer ! Dis moi quand ton cul sera sur ce foutu continent, je ferais le déplacement »

Pourquoi à cet instant, fallait-il que j'ai un stupide sourire sur les lèvres ! Le pauvre allait devenir fou. Et j'aimais ça !

« Je viens d'arriver à L.A, bouges pas de San Francisco, j'aurais pas assez de temps pour nous, je ferais le déplacement, dans quelques jours »

Le lundi, fut un jour chargé, interviews, shooting. J'imagine que tout ça se calmerait, dès que nous serions ici depuis un temps. Tout ce que je voulais, moi, c'était retrouvé mon amour. Et hasard ou pas, je découvrais avec sourire, que l'une des boites, où je devais m'y produire, était à San Francisco, dans 5jours. Bon prétexte, pour que je prenne un vol, et que j'aille voir mon fantasme vivant.

C'est jeudi, que Jane et moi, prenions un autre vol pour San Francisco. J'étais excitée en posant pieds sur notre destination. L'amour vous rend stupide, parfois j'enviais Jane, et ce côté détaché qu'elle avait avec ses amants. Elle n'était jamais tombée amoureuse, jamais elle n'avait affiché un sourire aussi abruti que le mien à cet instant. Elle prenait son pieds à travers des aventures d'un soir, sans se préoccuper d'eux, ensuite. Et le nombre d'hommes qui étaient amoureux d'elle, était impressionnant. Nombreux sont les prétendants, qui ont passés des semaines, voir des mois à lui faire la cour, mais elle restait insensible. J'enviais son comportement, tomber amoureux, c'est être dépendant de quelqu'un, accepter qu'il fasse ce qu'il veut de votre coeur...Jane refusait qu'on puisse si facilement jouer d'elle.

Faut croire que j'étais beaucoup plus faible, et plus naïve qu'elle.

Nous rejoignions notre hôtel. Sarah et Soho nous avaient suivis. Secrétaire et manager, elles géraient notre emploi du temps, et nos rendez-vous à merveille. Il était normal, qu'elles le restent ici aussi.

Jane : T'y vas tout de suite ?

Après une douche, ouais

Jane : Je vais sûrement aller me balader

On se retrouve ce soir, pour dîner ?

Jane : J'y serais

T'es sûre que ça ne te dérange pas que je te délaisse, pour la journée ?

Jane : Je ne suis pas une petite fille

Mais ma soeur jumelle, à qui je suis collée

Jane : Je vais aller trouver de la chair fraîche, ça fait longtemps que je n'ai pas goûté à un californien

Protèges toi

Jane : Comme toujours...Lili a dit qu'elle serait là, pour les MET costume institute gala

Je sais (prise d'une soudaine tachycardie, à l'entente du nom de mon amie, et cousine d'Edward)

Jane : Tu comptes lui dire pour son cousin ?

T'es folle ! Si elle et ses parents savaient qu'il est en liberté, ils en feraient une crise cardiaque

Jane : Tenir Lili à l'écart de ta vie personnelle, tu sais que c'est presque impossible, cette nana sait tout

Je sais, mais ça me fait peur...on avaient pas parlé de lui, depuis 8ans, tout à coup, il est libéré, et je me jette dans ses bras

Jane : T'es foutu ma petite

Je sais !

Je la quittais, pour me poser sous le jet chaud de la douche. J'avais prévu d'aller le voir chez lui, même si je n'étais pas sûre qu'il y était.

Alice. Comment lui dire que d'abord son cousin n'est pas en prison, à attendre sa peine, mais libre ? Comment lui dire que je couche avec lui, qui plus est, je l'aime ? Elle va me faire une crise, que je me sois approchée de lui, et me renverra ma séquestration au visage, en me criant que ce genre d'humain n'a pas de sentiment, qu'ils ne font que jouer avec les émotions des autres, nous amadouant, pour nous détruire plus facilement ensuite. Esmée et Carlisle, que je connaissais maintenant très bien, mais qui n'étaient au courant de rien, seront aussi sur le cul, de savoir que leur neveu n'attend plus son exécution.

Je crois que t'as oublié, que vous n'étiez pas seuls au monde !

Je sais ! Quelle idiote, quelle idiote, QUELLE IDIOTE ! Y avait qu'une tordue comme moi, pour s'enticher d'un détraqué ! Qu'est ce qui m'a prit de vouloir devenir psycho-criminologue ? Sérieux Swan, t'aurais pu choisir d'être prof, ou faire des études de commerces comme Jane ! Ça c'est de la faute de Charlie, je n'aurais pas comme hobby les criminels en tout genre, si il n'était pas un flic !

Tu finiras en centre psychiatrique, avec cette histoire Swan...

Probablement !

Je sortais de la douche, pour me préparer. Postée devant la grande glace, je déballais tout mon attirail, pour être la femme la plus désirable. Mes cheveux séchés, je passais un coup de fer à lisser, pour détendre un maximum mes boucles présentes sur les pointes. Coiffée, je passais une grosse couche de mascara sur mes cils, gardant ça comme seule trace de maquillage. Dans ma valise, j'attrapais une robe bleu marine, que j'enfilais par dessus ma lingerie en dentelle noire, et chaussais mes Bridget's Black. Prête, je pris ma pochette, et mon Blackberry et quittais ma chambre. J'avais loué une voiture, pour faciliter nos déplacements avec Jane. Le taxi, était toujours le moyen de se faire repérer. Rapidement, je quittais le parking de l'hôtel, pour rejoindre la route. Suivant les indications du GPS, j'arrivais une heure après, devant un immeuble luxueux, je descendais dans le parking sous-terrain, pour garer à un emplacement, situé près de l'ascenseur. Verrouillant la voiture, je gagnais l'ascenseur. J'allais enfin le voir, j'espérais qu'il soit là.

J'arrivais devant un grand couloir, où se trouvait une seule porte au bout. Mes talons résonnant sur le sol, ça me stressait toujours de faire autant de bruit. J'inspirais, et expirais un bon coup, avant de sonner. Je dus sonner une seconde fois, avant que je n'entende la serrure s'ouvrir.

Devant moi, se tenait le plus beau tableau, la plus délicieuse des friandises, le mec le plus canon sur cette terre. Seulement vêtu d'une serviette, noué autour de la taille, les cheveux dégoulinant d'eau, je fondais devant son sourire en coin. Edward tendit sa main, que j'attrapais, et me ramena brutalement contre lui, avant de refermer la porte. Ses émeraudes, elles m'avaient tellement manqué. Pendant quelques secondes, notre manque de l'autre, ne s'exprima qu'en se regardant, avant qu'il ne se jette sur mes lèvres. Ressentant le besoin urgent de se rencontrer après une semaine de séparation, nos langues prirent plaisir à se redécouvrir dans une danse érotique. Les mains de mon amour, cherchèrent la fermeture de ma robe, avant de la trouver, et de la défaire rapidement. En une fraction de seconde, je me retrouvais en lingerie. Dénudée, mon amant me porta, sans que nos lèvres ne se quittent. Soutenue par ses bras, je détachais mon soutien-gorge, et le jeter derrière moi. Je voulais baiser chaque partie de lui, sa peau chaude et mouillée, me rendit dingue de ce contact. Je compris que nous étions arrivés dans sa chambre, quand il me détacha de lui, pour me jeter sur le lit. Son sourire ne l'avait pas quitté, alors qu'il retirait doucement mes chaussures, pour les balancer derrière lui. Gardant toujours un contact visuel, je dévorais sa plastique des yeux, alors qu'il ôtait mon string, après s'être débarrassé de sa serviette. Nue devant l'objet de mes fantasmes, j'arquais le corps, quand il déposa des baisers brûlants sur l'intérieur de mes cuisses. J'écartais instinctivement les jambes, pour une vue pleine sur le centre de ma féminité. Je mordais ma lèvre inférieure, fortement, quand sa bouche se posa sur mon clitoris.

HuMM !

Putain ! Il vient à peine de commencer, qu'il va déjà me tuer ! J'agrippais les draps en soie bleu quand sa langue vint caresser mon bouton de plaisir. J'avais chaud, très chaud, et je ne voulais absolument pas éteindre le feu incandescent qui m'animait.

AH !

Son majeur s'était glissé doucement en moi, pour chatouiller mes chairs. Dans la chambre, mes gémissements résonnaient de plus en plus fort, alors qu'il pompait en moi. Edward se releva, sans arrêter ses attouchements. Son sourire vicieux aux lèvres, qui exprimait un contrôle parfait de lui, il me regardait souffrir, alors que sa caresse se fit frénétique.

Ahh ! (dans un souffle chaud)

Edward : Humm, on essaie avec un deuxième

S'en suivit la pénétration d'un second doigt, mon bassin réagit en faisant un mouvement vers le haut. Putain, j'en pouvais plus !

Edward : Ouh, j'imagine comme tu dois souffrir (feignant la compassion)

Va te faire foutre ! (réussis-je à articuler)

Edward : La seule qui le fera, c'est toi, quand je t'aurais foutu ma queue dans ta putain de chatte !

Je finis par exploser sur ses doigts, ne pouvant tenir plus longtemps. Ce connard retira ses doigts, pour les porter à sa bouche, qu'il lécha. Il se pencha ensuite sur moi.

Edward : Goûtes toi

Dans un baiser torride, je goûtais au fruit de ma jouissance, gémissant dans sa bouche, alors que sa queue frottait entre mes jambes. A bout de souffle, il défit notre étreinte. Attirée par sa peau douce, je laissais mes doigts parcourir les muscles de son dos. Se soutenant sur un coude, posé près de mon visage, Edward empoigna sa bite, pour l'orienter lentement dans mon vagin. Ne quittant mes yeux, il me regardait grimacer devant la pénétration. Comment j'ai pu oublier, à quel point il me comblait totalement !

Dans des mouvements circulaires du bassin, il me laissa doucement m'habituer à sa présence...vraiment imposante !

Edward : Hum

Fort bébé

Mon amour se releva, et posa ses mains derrière mes genoux, pour garder mes jambes écartées, alors qu'il donna un premier coup de rein en moi.

AH !

Je crochetais les barreaux du lit, pour éviter de m'y cogner, quand Edward donna de la vitesse à ses coups de bassins. Excité par les secousses que provoquer la force de l'ébat sur ma poitrine, il accéléra la cadence, faisant grincer le lit, et le cogner bruyamment contre le mur.

AH – AH – AH – AH !

Nos corps claquant l'un contre l'autre, était un son entraînant. S'enfonçant en moi avec plus de brutalité et de force, je m'extasiais de ressentir autant de plaisir dans cette douleur. Débordée par autant de plaisir, je laissais mes chairs se resserraient autour de sa queue, le paralysant ainsi au dessus de moi.

Edward : Putain bébé !

Un sourire s'afficha sur son visage, alors qu'il éjaculait en moi. Mon amour se retira, tout en restant contre moi. Je laissais tomber mes jambes, que je ne sentais surement plus.

Edward : T'ai-je dit que tu m'avais manqué ?

J'ai cru le comprendre (glissant mes doigts sur son dos)

Il coinça mon visage entre ses doigts, je pointais le bout de la langue, et mon amant vint la coincer entre ses lèvres, pour la lécher. J'aimais ces baisers érotiques, sexuels. Mon amour défit cette étreinte chaleureuse, pour me figer dans ses émeraudes. Je crois que ce n'est pas tant son physique développé qui me plaisait tant chez lui, mais les deux diamants verts qu'il avait pour regard. Et si j'aimais être son centre d'attention, je rougissais d'être la lueur qu'il avait dans son regard, me trouvant chanceuse d'être l'affolement de son rythme cardiaque que je sentais contre ma poitrine.

Mon téléphone vibra sur la moquette de la chambre. Mais Edward ne bougea pas, alors qu'il baisait mon cou.

Bébé, mon téléphone

Edward : Réponds pas

J'y suis obligée

Il souffla, avant de se lever, et de me donner mon téléphone. Je me relevais et décrochais.

Sarah

Sarah : Isabella, excusez moi de vous déranger

Je vous écoute Sarah

Sarah : L'architecte, vous demande si il peut déplacer le rendez-vous, de quelques jours, toujours dans la matinée

Est ce que je peux ?

Sarah : Vous avez une interview avec Jane, chez Oprah, dans l'après-midi

Avancée l'heure de l'entrevue avec l'architecte, dîtes lui, que nous ne pouvons pas décaler plus, nous devons le voir, pour que je puisse m'entretenir avec les designers

Sarah : Bien mademoiselle

Merci Sarah

Je raccrochais. Adossé au dossier du lit, je regardais mon homme fumait, pianotant sur son portable.

Edward : Un problème ? (sans quitter son écran des yeux)

Je dois voir l'architecte la semaine prochaine, pour qu'on voit les modifications du dernier étage, mais cet idiot décale nos rendez-vous

Edward : Menaces le, il ira plus vite

C'est ce que je comptais faire, je n'ai pas beaucoup de patience, surtout quand on se moque de moi

J'approchais de mon adonis, et déposais de petits baisers, pour embrasser sa cuisse, remontant doucement vers son aine. De la main, j'effleurais sa queue, dans une caresse légère. Je le vis frissonner. Je continuais mes attouchements, jusqu'à l'entendre souffler chaudement. Ayant assez tourné autour de son membre, qui s'était tendu sous mes câlineries, j'empoignais fortement sa bite.

On dirait que tu n'as pas autant de self control que tout à l'heure (taquine)

Edward : Pétasse !

Je souriais, avant de titiller du bout de la langue, son gland, son corps se tendit instinctivement. C'était plaisant de le voir perdre cet air sadique, qu'il avait pendant nos parties de jambes en l'air. J'enrobais la cause de mes gémissements, il y a quelques minutes, la léchant avec plaisir, comme ci elle était la plus délicieuse des sucreries.

Edward : Bella (dans un soupir)

Je continuais ma fellation, pressant ses couilles entres mes doigts. Sa main vint se fourrer dans mes cheveux, pour guider mes mouvements, avant de glisser le long de mon dos, pour se glisser entre mes jambes. Je me raidis, quand son doigt massa la peau autour de mon anus, avant d'y pénétrer son majeur. Je me relevais, surprise.

AH !

Edward : N'essaies jamais de me rendre faible face à tes plaisirs !...Mets toi à 4pattes !

Je n'avais jamais pensé que je prendrais plaisir à être soumise, ou à me faire insulter pendant les ébats. Il faut croire que c'est ça qui m'excitait ! J'exécutais, relâchant son sexe, et me retournant, pour lui donner une vue pleine sur mon cul.

Je le sentis se relever. D'une poigne ferme, il palpa mes fesses, je mouillais rien qu'à ses caresses. Je bloquais toute respiration, quand je sentis son gland, pointer mon anus. Je grimaçais, mordant fortement ma lèvre inférieure, quand il s'immisça doucement dans mes chairs anales.

Edward : C'est marrant, comme j'entends plus ta grande gueule !

Connard !

Doucement, mon anus s'adapta à la compagnie de mon homme en moi.

Ses mains sur mes hanches, Edward me fit glisser une première fois le long de sa queue, dans une action rapide.

AH !

Edward : Tu vas crier pendant longtemps !

Et il disait vrai, pendant plusieurs minutes, il me culbuta à sa guise, toujours avec plus d'agressivité. J'hurlais presque, mais de plaisir, ça faisait longtemps que je m'étais pas fait défoncée de cette façon !

Notre jouissance finit par exploser, pour couler le long de mes cuisses. Je me laissais tomber sur le ventre, quand il se retira. J'avais encore la sensation de sa présence dans le cul.

Edward se posa à côté de moi, m'enlaçant la taille. Je me retournais, face à lui, et me calais entre ses bras.

Edward : Le sexe et toi, sont une magnifique combinaison

Je pense pas pouvoir marcher avant un bon bout de temps

Il ria.

Edward : Je t'aime ma puce, je suis heureux que tu sois là

Je t'aime

Edward : Je vais prendre une douche, et nous préparer le déjeuner, dors un peu

Restes tant que je ne l'ai pas fait

Edward : Je suis là (embrassant ma tempe)

ooOOoo

Je me réveillais seule vers 13heures. Je me levais, et consultais mes messages, tous venant de Sarah et Jane. Le corps endolori, je me levais, et m'accrochais au meuble, pour marcher droit.

C'est pas avec Mike, que tu te serais retenue au mobilier !

Je pouffais de rire. Je marchais jusqu'à la salle de bain, qui était somptueuse. Les meubles étaient taillés dans du marbre noir, la pièce était magnifiquement bien illuminée. La douche, italienne, était placé sur le long du mur du fond. Je m'y intégrais et allumais le jet. Un homme canon, dans un appart magnifique, l'idéal.

T'as oublié tueur en série ! Idéal ?

Ta gueule conscience !

Je me détendais pendant une dizaine de minutes, sous la douche, sans mouiller mes cheveux, que j'avais attaché dans un haut chignon. Une dizaine de minutes, qui réussirent à rendre plus souple mon corps. Je m'enroulais dans une serviette, après m'être séchée. Je sortais sur la chambre, pour chercher mes vêtements. Je me souvenais tout à coup, que dans la précipitation, Edward m'avait déshabillé dans le salon. Je regagnais celui ci...avant de m'arrêter rouge de honte, en voyant qu'Edward avait un autre invité.

Edward : Bébé, ça va ?

Désolée, je pensais qu'on étaient seuls

Edward : Bella, je te présente James, mon meilleur ami, et celui qui gère ma boite quand je suis pas là, James, voilà

James : Isabella Swan, la PDG de « J&B », la plus grosse boite du Japon, et aussi grande que celles de Vegas

Je rougissais, devant la description de mon statut.

Enchantée (tendant ma main)

James : Le plaisir est partagé (serrant ma main, avant de la relâcher)...Si je comprends, tu pars au Japon, et comme souvenir que tu rapportes, c'est une patronne sexy

Edward : James

James : Vous êtes plus petite qu'en photo

Les 15cm de Louboutin, m'aide à voir le monde

Je ramassais mes vêtements que mon homme, avait posé sur le dossier du canapé.

James : Est ce qu'elle sait ? (chuchotant)

Pas assez bas apparemment.

Que je couche avec un serial killer dérangé, j'étais au courant avant que vous le soyez

James : Je suis désolé, je ne voulais pas être indiscret, c'est juste que même si j'accepte de fréquenter un homme comme lui, c'est la première fois que je vois une femme dans son appartement, donc je suppose que vous n'êtes pas une simple conquête, et je voulais que vous sachiez à qui vous aviez à faire

C'est gentil de vous inquiétez pour moi (dis-je sincèrement)

Edward : C'est bon, vous avez fini

Je vais aller m'habiller

James : Je vais vous laisser aussi, on se voit tout à l'heure Eddy

Edward : A tout'

James nous quitta.

Où est passé le temps où les criminels étaient rejetés de la société et de sa population ?

Edward : Mon charme mademoiselle Swan, mon charme (me poussant contre le dossier du canapé)

Hum, c'est vrai que vous avez du charme Monsieur Masen

Sa main se posa contre mon cou, sans enserrer celui ci, mon amour m'embrassa, doucement.

Edward : T'as bien dormi ? (se détachant de moi)

Comme un bébé

Edward : J'ai préparé notre déjeuner (marchant jusqu'à la cuisine)

J'ai rarement vu un appart aussi bien décoré

Edward : Ma tante, grande décoratrice intérieure, m'a apprit à bien choisir les meubles et les couleurs

Esmée Cullen (le rejoignant)

Il s'arrêta de poser la table, au nom de sa tante.

Edward : Hum...tu la connais ? (le visage triste)

Alice, nous as plusieurs fois emmené chez elle, et je les invitais quelques fois au Japon, ton oncle y tenait des conférences

Edward : Oh

Ils n'ont pas l'air au courant de ta libération

Edward : On a coupé les ponts y a 10ans, je ne veux pas leur faire plus de mal, que je n'en ai déjà fait

Je suis désolée (caressant son dos, dans un geste réconfortant)

Edward : Pourquoi ? C'est moi qui l'ai cherché

Je ne sais pas ce que ça fait de se sentir seul toute sa vie, ou au moins une grosse partie, mais je peux comprendre que tu puisses être triste de ne pas avoir de famille

Edward : C'est toi ma famille, je n'ai besoin de personne d'autre

Je fus touchée par ces mots. Voilà pourquoi je ne pouvais pas le voir comme un simple sadique détraqué, parce que sous toute cette carrure imposante, et cette dominance, il était un homme rejeté, par son père, puis sa mère, à travers son suicide, et puis sa tante. Je pouvais comprendre cette dernière, il n'avait rien de plus normal, que de s'éloigner d'un homme qui avait agi de façon aussi barbare. Mais je n'arrivais pas à avoir le même comportement qu'elle, et que ses proches.

A table, nous discutions de notre semaine passée loin de l'autre. J'aurais jamais cru ne pas pouvoir supporter l'absence d'un homme, pendant un si cours laps de temps. Mes sentiments étaient décuplés avec Edward, je ressentais tout avec force et passion.

Notre déjeuner terminé, il me ramena sur ses genoux.

Edward : Tu restes ici pour combien de temps ? (caressant mes jambes nues)

Je ne m'habituerais jamais aux frissons que me provoquaient ces caresses.

Je repars dimanche matin

Edward : Est ce qu'on se verra souvent ?

Jane et moi, avons prévu de dîner ce soir, ça te dit ?

Edward : Que diriez vous de dîner au Black Swan ?

Faut que je vois avec Jane, mais je suis pour, si ça me permet d'aller rendre une visite au patron, dans son bureau

Nous passions une bonne partie de la journée dans son appartement, avant que je ne le quitte pour rejoindre Jane à notre hôtel. Nous avions prévus de nous retrouver à 19heures au restaurant du Black Swan, pour dîner tous les trois, et j'espérais que personne ne nous repèrerait.

Jane : Alors, comment étaient les retrouvailles ?

Intense

Jane : Combien de fois ?

4, et toutes les 4 étaient orgasmiques, ce mec est infatigable

Jane : Faut vite que je me trouve un nouvel amant !

Je riais devant sa frustration.

Si tu savais à quel point c'est jouissif de se faire prendre aussi violemment, sur un lit, un canapé, ou une table (la narguant)

Jane : Bella

Humm, je sens encore sa queue qui me défonce

Elle attrapa un oreiller, et mordit dedans, alors que je me pliais de rire. Quelques heures plus tard, nous nous étions préparés dans sa chambre, pour notre nuit à l'extérieur. Il n'y avait rien de plus fou qu'une nuit à Tokyo, tout était là pour que vous vous lâchiez sans pudeur, mais j'aimais retrouvé l'ambiance estivale de la Californie. La chaleur, les rencontres, la musique, tout était à la fois identique, mais si différent. Edward nous avait rejoint cinq minutes, après que nous commencions notre dîner. Avec Jane, nous n'avions pas arrêté de faire une comparaison entre nos deux boites, le taquinant devant la différence flagrante de la grandeur des lieux. Jane et moi étions tellement fières de ce que nous possédions. Il n'y avait rien de plus jouissif que de réaliser l'un de vos rêves.

Il avait du nous quitter vers 23heures, à cause d'un appel. Ma meilleure amie et moi, en profitions pour regarder les danseuses, nous offrir un magnifique spectacle. Et ces bouchées bées, que nous fûmes, en entendant la voix surprenante d'une des danseuses, qui apparemment chanter aussi. D'habitude ce genre de danseuse, ne faisait que du play-back, elle s'était différent. La jeune rousse, poussait sa voix grave et cassée, dans de hautes notes. J'applaudissais, sans voix devant un tel talent.

Je veux cette fille !

Jane : Je suis d'accord

Dès que notre boite sera complètement installée, je la convaincrais de venir chez nous

Jane : T'oublies qu'elle travaille pour ton sexy boy

Et ?

Jane : Il t'en voudra

Jane, as tu oublié ?...Ce que je vois, je veux, ce que je veux, je prends !

Jane : Et si elle veut pas ?

Elle voudra

Jane : T'es consciente de que lui aussi va se battre pour l'avoir ?

L'amour que je ressens pour lui, ne m'obligera pas à avoir des scrupules...de toutes façons, je compte pas lui dire, dans quelques semaines, je reviendrais, et ressortirais avec cette fille

Jane : Je te suis, même si j'ai peur que tu te retrouves dans un caniveau, pour lui avoir fait ça

C'est pas la première fois, qu'on recrute nos employés dans d'autres boites

Jane : Oui, mais là, on parle d'Edward Masen, et en plus d'être ton amant, c'est aussi un ex détenu

Tu as peur de lui ? (pouffant de rire)

Jane : Tu rigoles, ce type ne m'a jamais fait peur

Bien

ooOOoo

Jane : T'es foutu

Tu m'aides pas Jane

Jane : Tu devras dire à l'un et l'autre, que tu les voies

Edward le sait déjà, c'est Alice qui va me tuer

Jane : Les pulsions criminelles sont visiblement héréditaires dans la famille

Jane !

Jane : C'est bon, je dis plus rien

Je peux pas annuler Edward, c'est la dernière nuit qu'on passe ensemble, avant plusieurs jours

Jane : Elle risque d'être animée ta nuit

Deux heures, que je me casse la tête à trouver une solution pour ce soir. Alice, Jake, Leah et Jasper ont prévu de venir au 1015 Folsom, toujours à San Francisco, où je devais me produire, pour la seconde fois dans la semaine. Nous devions ainsi fêté notre retour à la « maison ». Sauf, qu'Edward avait prévu de venir, pour que nous repartions ensemble. En plus d'avoir la cousine de mon homme, j'ai aussi son ancien gardien de prison, qui est à présent le petit ami d'Alice. Pendant ma dernière année de fac, Jasper et moi, étions devenus très amis, au point de sortir très souvent ensemble, et j'avais fini par lui présenter ma colocataire, Alice. Coup de foudre, ils avaient fini par sortir ensemble, et 8ans après, ils sont toujours en couple. Lili savait que Jasper connaissait Edward, mais d'après elle, ils n'en parlaient jamais, sujet tabou. Jasper avait fini par démissionner de son poste de gardien pénitencier, pour suivre sa première passion, la photographie, il avait même fini par ouvrir une galerie d'art à New York.

Jane : Il faut que tu éloignes Edward, le temps de cette soirée

Je crois que je vais faire ça

On frappa à notre porte, Jane se releva de mon lit, pour aller ouvrir, alors que je faisais les cents pas dans la chambre, à la rechercher d'une excuse.

Jane : Ton sexy boy est là

Vêtu d'un jean, un tee-shirt blanc, et d'un gilet noir, il s'était caché derrière ses Ray-Bans, et sa grosse capuche, qu'il retira en me voyant. Je souriais, quand il enlaça ma taille.

Tu sais quoi, portes les mêmes vêtements quand on sort, on pourraient même pas te reconnaître

Edward : On saurait que tu sors avec quelqu'un

Je sais

Il se pencha sur moi, et captura ma bouche, dans un langoureux baiser.

Jane : Faut vraiment que je me trouve un petit copain !...Calmez vos ardeurs mes cocos !

Nous ne l'écoutions pas, trop occupés. Notre baiser prit une tournure plus fougueuse, à la seconde où nos langues furent en contact. Notre étreinte passionnelle, nous mena jusqu'au lit. J'espère que Jane est partie, parce que j'ai très envie de lui. Mon amant écarta mon décolleté de mon sein gauche, pour le titiller du doigt.

Jane : Bella

Edward : Jane, dégages ! (entre deux baisers)

Jane : Bella, c'est urgent

Je mis fin à notre baiser.

Qu'est ce qui y a ?

Jane : Je te

- : Bella, je t'ai déjà vu nue, al..

Alice ! Alice que je n'attendais pas avant 4bonnes heures, était là ! Elle s'arrêta en me voyant, dans une posture plutôt gênante. Edward et moi, nous relevions rapidement, me rhabillant pour ma part, avant de me figer devant mon amie.