Salut lectrices, revieweuses, tout le monde...

Quoi ? Me voilà déjà là ? Je sais, plutôt rapide, mais j'avais déjà le chapitre, et je sais pas pourquoi j'ai envie de le poster maintenant.

Wow crise de reviews pour le précédent chapitre, mais pr le 17ième, y en a bcp +.

Je ne peux tjs pas répondre à vos reviews directement, donc :

- Leila, Rosabella01, nanie057, oliveronica cullen massen, Grazie, lili70, littleangelordevil93, miiss88, lea228, Krine69, Clairouille59 : merci pour vos reviews

- Butterfly971 : Hé oui, la crise semble toucher tout les merci pour ta review. XOXO

- Anais88 : Toi qui n'a pas attendu pour le précédent chap, tu n'attendras pas non plus pour celui là.lol...ouais, c'est vrai, j'ai des pirhanas, à qui je donne tout et n'importe quoi, et c'est drôle de les voir déchicter un morceau de viande, mais c'est crevant l'entretien. Merci pour ta

- Virgine-de-TN : Mdr, je pense que Bella sera tenté de lui dire ce qu'il est vraiment, juste pour l'avoir. Merci pour ta

- aelita48 : Des tas de patrons de boites recrutent leurs danseuses dans d'autres boites, histoire d'avoir les meilleures. Merci pour ta review. XOXO

- twilight0507 : je pense que ce chapitre risque de te surprendre. Merci pour ta review. XOXO

- anitabella : Tu as dit mouvementé, je te dis que tu as raison, ça risque de l'être. Merci pour ta

- kikinette11 : Non, son affaire n'a pas fait les journaux, ni sa libération, et la famille n'a pas à être courant, parce que c'est pas à leurs vies qu'il s'est attaqué, enfin dans ma fic, je résonne comme ça, je sais pas comment c'est dans la vraie vie, je pense qu'en vrai, on ne prévient la famille, que quand y a eu viol ou meurtre sur une personne proche. Merci pour ta review. XOXO

Donc, je pense avoir répondu à tout le monde. Voilà donc le new chapitre.

Bonne lecture...XOXO


Chapitre 19 : Prise de conscience

Alice ! Alice que je n'attendais pas avant 4bonnes heures, était là ! Elle s'arrêta en me voyant, dans une posture plutôt gênante. Edward et moi, nous relevions rapidement, me rhabillant pour ma part, avant de me figer devant mon amie.

Alice

Alice : Dis moi que je rêve ! (choquée par la présence de son cousin)

Jane : OK, alors on va se calmer...Edward, tu devrais partir

Alice : Surtout pas, j'ai hâte de savoir, ce que fait ma meilleure amie, et mon chien de cousin, sur un lit

Lili

Alice : Oh non Swan, pas de Lili !...Qu'est ce que tu fous là ? (agressive)

Edward : J'ai été libéré

Alice : Woaw, où est passé le temps de la guillotine !

Alice

Alice : Je peux savoir comment ils ont pu libéré un connard dans ton genre ? (la voix remplie de haine)

Edward : Je te conseille de mieux me parler ! (se postant à quelque centimètres d'elle)

Alice : Quoi ? Tu vas me tuer aussi ? Oh non, j'avais oublié, tu aimes que tes victimes aient peur de toi, tu te sens beaucoup plus puissant

Jane : Vous devriez vous calmer, les choses sont assez dures comme ça

Alice : Que fait-il ici ?

Il vient de te le dire Alice

Alice : Non, dans ta chambre ? (impatiente)

Alice, m'obliges pas à t'expliquer ce que tu as vu

Alice : Tu as quitté Mike, pour lui ? Quand je te disais que tout le monde valait mieux que cet abruti, c'était juste pour que tu le plaques

Tu sais que c'est compliqué

Alice : Non, ça ne le devrait pas, comment peux tu t'approcher d'un mec pareil !...Je te comprends pas Bella ! Tes bracelets aux poignets ne te rappellent-ils pas à quel point tu as souffert, à cause d'un détraqué dans son genre !

Je sais, mais je n'arrive pas à être...à être loin de lui (honteuse d'être si faible)

Alice : Bella, tu avais bien agi y a 8ans, en mettant fin à ces sentiments malsains, tu ne peux pas faire machine arrière...Le fait qu'il ait fait une thérapie, n'effaces pas ce qu'il a fait

Edward : Pour qui tu te prends, pour me juger ?

Alice : Est ce que je t'ai demandé d'ouvrir ta gueule ? Non !

Furieux du langage employé par sa petite cousine, Edward qui avait les poings serrés jusque là, leva la main vers Alice, pour la gifler. Je m'interposais rapidement, pour éviter une bagarre.

Alice : Non, laisses le faire, ça me donnera une occasion de porter plainte (me bousculant)

Edward : Quand je t'aurais battu jusqu'à fermer ta grande gueule de chienne, là tu pourras plus rien faire

Edward ! (choqué par ses propos)

Alice : Des menaces (pouffant de rire)...Bella, sois sérieuse deux minutes, c'est ce type violent que tu veux avoir dans ton lit, c'est ce poison que tu veux aimer ?

Edward : T'as rien à dire, dans notre histoire

Alice : T'as peur que je puisse la convaincre, qu'elle fait une erreur...avant qu'on parte pour la boite, tu ne seras qu'un mauvais souvenir pour elle, cher cousin

Jane : Est ce qu'on peut reporter cette discussion, à un autre soir

Alice : Merde Bella ! Tout mais pas lui, même un braqueur de banque aurait été meilleur que lui !

Je sais

Alice : On dirait pas...Toi comme moi, avons vu le corps de ses femmes, qu'il a tué, il a enlevé la vie à des femmes qui souffraient déjà de ne pas surmonter leurs problèmes, il s'en ai prit à des femmes faibles, par plaisir de les détruire plus qu'elles ne l'étaient, tu as vu ce couteau resté dans leur coeur, tu as vu sur ces photos, le sang qu'il avait fait coulé, avoir 30litres de sang sur les mains, ne te suffit-il pas à te répugner d'un être aussi barbare et dégoûtant que lui ?

Je sais pas quoi te dire

Alice : Tu lui donnes le loisir de profiter de toi à sa guise

Je sais

Edward : Bella ! (surprit que je sois d'accord avec ses propos)

C'était pourtant vrai. Alice décrivait à merveille notre relation.

Alice : Je sais pas ce qui me dégoûte le plus ? Que tu puisses le rendre heureux, ou que tu le laisses jouer de toi, aussi facilement

Je n'ai pas choisi de l'aimer, je n'ai pas voulu ressentir ce que je ressens pour lui, je n'ai rien voulu, mais c'est comme ça, je peux pas faire autrement (me défendant du mieux que je pouvais)

Alice : Si ! tu dois pouvoir faire autrement, tu as passé 8ans loin de lui, tu dois pouvoir tout faire pour t'éloigner de lui

Edward se tourna vers moi, rouge de colère.

Edward : Tu sais toi, que je suis loin d'être cet homme que j'étais avant, tu sais que j'ai passé 7ans à soigner ce cerveau malade

Il serra les poings, quand Alice ria.

Alice : Es tu sérieux ? Te soigner ? Est ce que tes soins ont comprit la résurrection de ces 5femmes ?

Edward : Bella, tu sais que je t'aime, toi seule sais, à quel point où nos pulsions peuvent nous mener

Alice : Oh pitié !...Comment peux tu l'encourager Jane, c'est ta meilleure amie, et ton associée, tu devrais la recadrer !

Jane : Je ne suis pas sa mère !

Alice : J'y crois pas, il vous a bien lavé le cerveau avec sa belle gueule

Je ne suis pas aussi naïve, il ne m'a pas attaché à une laisse pour que je sois son petit toutou

Alice : Réveilles toi Bella ! Tu n'as jamais su faire les bons choix, quand il s'agit de ta vie amoureuse !

Là, elle marquait un point !

Je vais là, où mes sentiments me disent d'aller

Alice : Pitié, ne sois pas aussi théâtrale !...Quel genre de conscience as-tu pour donner une vie plus douce à un homme comme lui

Il souffrira en enfer

Alice : Pourquoi ne devrait-il pas souffrir ici ?

Je suis d'accord avec tous les reproches que tu me fais, je me déteste de pouvoir ressentir de l'amour pour un homme comme lui, je n'aime pas non plus l'idée de pouvoir le rendre heureux, en l'aimant, et si mes sentiments n'étaient pas aussi fort que ça, je lui planterais un poignard dans le coeur, comme il l'a fait à ces 5femmes...mais, je ne peux pas, je n'y arrive pas, tu crois que je n'en ai pas honte, tu crois que je suis fière de sortir avec un pareil monstre, il a regardé pendant des heures, voir 5litres de sang s'écoulaient du corps de chacune de ces filles, il les as entendu hurler lui demander sa pitié, tu vois à quel point je suis consciente de ce qu'il a fait, et à quel point ça me dégoûte (sanglotante, les yeux rivés sur Alice, alors que je sentais la colère d'Edward à côté de moi)

Alice : Alors arrêtes cette relation, parce que tu finiras par souffrir

Edward prit mon visage entre ses mains, et se pencha sur moi.

Edward : Je t'attendrais chez moi, toi tu sais, qui je suis vraiment (dans un chuchotement)

Enragé par cette fin de soirée, Edward quitta la chambre, non sans avoir briser un vase, et le crashant sur le mur.

Alice : Merci pour la note

J'entendis la porte claquait violemment.

Sortez

Alice : Bella, c'est ce que tu devais faire, ce type n'a rien de bon en lui

Sors Alice !

Alice : Bien, on se retrouve à la boite, je ne dirais rien aux autres

A son tour, elle quitta la chambre.

Jane : Est ce que tu veux que je demande à Sarah d'annuler ?

Non, je vais prendre une douche

Jane : OK...je te rejoins dans une demie heure

Je rejoignais ma salle de bain, pour me déshabiller.

A cet instant, tout ce que je ressentais, était de la haine pour ma personne. J'étais immonde, et il avait fallu que ce soit Alice, qui me remette les idées en place. Sous la douche, mes sanglots se mélangeaient avec l'eau chaude, qui coulait au dessus de moi. Sanglots qui me donnèrent un affreux mal de tête. J'y restais une bonne dizaine de minutes, avant d'en sortir, et de m'enrouler dans une serviette. Brouillant toute pensée avec le bruit de mon sèche-cheveux, je séchais mon corps, avant de sécher mes cheveux. Devant le miroir, j'agissais comme un automate, vidé de toutes émotions après cette soirée. Mon brushing fait, je m'attelais à effacer les poches, marque de l'inondation qui avait dévasté mon regard. Je crois que je n'avais jamais mit autant de maquillage.

Elle a raison. Tu aurais du le poignarder à la seconde où tu pouvais le faire.

Oh ta gueule !

Tu l'aimes encore, malgré tout ça, n'est ce pas ?

J'ouvrais la house, accroché à la porte de la chambre, et en sortir une combinaison en cuir, moulant mon corps dans un short et un bustier. Chaussée de mes habituels Margot, je vérifiais les vinyles que je devais faire passer, avant de quitter ma chambre. Jane en sortit en même temps que moi.

Jane : Sexy

Arrêtes ça Jane

Jane : Quoi ?

Combler un silence, j'ai pas envie de parler, ni de rire, de rien d'ailleurs, alors je fais cette foutu soirée, et on se barre à L.A

Jane ne dit plus rien, alors qu'elle conduisait la voiture qui nous emmenait à la boite. Accueillies par le patron de la discothèque, je feignais la joie. 00H30, je montais dans la cabine du dj, pour commencer. Jane resta avec moi, une cigarette à la main, et un red bull dans l'autre.

En bas, je vis Jasper, Jake, Leah (copine de Jake), et Alice, se déchaînaient sur les sons que j'envoyais. Même cette ambiance stimulante, ne supprima pas la colère que je gardais en moi. Je rejoignais mes amis vers 03h30 du mat'.

Jake me sauta dans les bras, visiblement très heureux de me voir.

Jake : Putain, tu m'as manqué ma japonaise

Salut Jake, comment va ?

Jake : Plus que bien depuis que je t'ai vu

Très heureuse la veille, de pouvoir enfin revoir mes amis, ma famille...cette nuit, tout ce que je voulais, c'était m'éloigner d'eux, pour briser toute une vaisselle, défoncer quelque chose, tout faire pour faire sortir cette colère qui me rongeait.

Je n'en voulais pas Alice, elle n'avait rien fait, à part réveiller ma conscience, mise en veille par mon coeur. C'était à moi que je devais planté un couteau, pour ressentir autant de bonnes choses pour un animal comme lui.

Jane : Tu ne descends pas ? (alors que nous arrivions devant l'hôtel)

Non, vas-y, j'ai besoin de prendre l'air

Jane : Tu vas le voir n'est ce pas ?

Jane

Jane : Tu sais, c'est Lili qui a raison, j'aurais du te faire cette piqûre de conscience, si je puis dire...aussi différent soit-il de l'homme qu'il était avant de te connaître, et malgré 7ans de thérapie, ça ne change rien au fait, que dans son casier judiciaire, il y a aura cette grosse tâche de sang qui l'incriminera à vie

Je sais

Jane : Rappelles toi, les hommes t'ont assez blessé comme ça, pour que tu retrouves ton bonheur dans un homme aussi coupable qu'Edward

Je sais

Jane : Bien, n'oublies pas notre vol

J'y serais

Elle quitta la voiture, après un baiser sur ma joue. J'indiquais l'adresse de l'appartement d'Edward, dans le GPS, et suivais les indications, jusqu'à arriver devant l'immeuble. Je garais la voiture dans le parking sous-terrain, et gagnais l'ascenseur. A cet instant, je ne savais pas ce que je faisais, je voulais juste le voir, sans savoir quoi lui dire. L'ascenseur ouvra ses portes, et je marchais vers la porte en acier. Mes pas résonnant dans le large couloir.

Je frappais sur la porte, avant d'entendre des pas se dirigeaient vers celle ci. Vêtu d'un simple jean, ouvert, Edward m'ouvra, ses émeraudes rougis. Je remarquais des écorchures sur ses mains, où du sang coulait toujours. Il se dégagea dans l'entrée et me laissa passer sans un mot.

J'écarquillais les yeux, devant l'état de son appartement. On aurait presque cru à un ouragan. Plusieurs vases semblaient brisés, au vue des tonnes de verre qui avait recouvert le sol du salon. J'avançais sur le verre qui cassait sous mes talons. J'imaginais que la soirée l'avait tout autant atteint que moi.

Edward : Si t'as quelque chose à dire, dépêches toi, comme tu le voies, j'ai du rangement à faire

C'est Alice qui a raison, je sais pas pourquoi je t'ai laissé une chance, alors que 8ans avant, j'avais réussi à mettre fin à cette pseudo-relation

Soudain, je me retrouvais plaqué contre le mur. Une main posée sur mon ventre, me garda contre le mur, et l'autre se posa à côté de mon oreille.

Edward : Ça te fait du bien, t'es heureuse maintenant

Quoi ?

Edward : Quoi, c'est pas vrai...ça t'a plu de me voir traîner à tes pieds, jouer avec moi, puis me jeter ! Tu te sens forte, d'avoir pu détruire le coeur d'Edward Masen...Non, j'avais oublié, je suis un putain de détraqué, je ne ressens rien à part de la haine (claquant sa main sur le mur, juste à côté de mon oreille)

C'est toi qui a joué le premier, en venant chambouler ma vie y a deux semaines...Si tu m'aimais vraiment, tu m'aurais éloigner d'un animal comme toi

Edward : Je ne fais pas dans le dramatique, j'obtiens ce que je veux, je ne suis pas pour résister à la tentation, surtout quand l'appât est aussi désirable que toi

Tu mérites de crever comme un chien (dis-je haineuse)

Sa main gardée sur mon ventre, il fouilla le tiroir du meuble qui était près de nous, pour en sortir une paire de ciseau.

Edward : Tiens, je t'en prie, vas y

Il me força à prendre le ciseau.

Edward : Montres moi de quoi tu es capable

Je ne ferais jamais coulé autant de sang que toi

Edward : T'es qu'une petite pute pathétique, qui ne sait pas ce qu'elle veut, un jour je te veux, un jour je te veux plus, tu fais pitié Swan, tout ce que tu sais faire c'est baiser, rien d'autre

Cédant devant sa provocation, qui me blessa, et qui fit renaître mes larmes, j'enfonçais le ciseau dans le côté gauche de son abdomen, le regard assassin. Surprit, je vis son regard s'écarquiller. Il recula, posant sa main, sur le ciseau coinçait sur son bas-ventre, où le sang commençait à couler.


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