Hello le monde de FF

Wow, je crois que j'ai jamais reçu autant de reviews pour un chapitre. Je vois qu'il y a retournement de situation : notre Bella devient détestable, et notre serial killer, un gentilhomme...Je pense que Bella, est devant une de ces fleurs, tirant à chaque chapitre, une nouvelle pétale, je t'aime : un peu, beaucoup, passionnément...pas du tout, je te

Je tiens aussi à dire que j'ai des lectrices tordues. lol...Etes vous consciente de ressentir de la compassion, de "l'amour", pour un tueur en série ? Lol

Enfin bref, toujours pas possible de répondre à vos reviews directement, donc : MERCI POUR VOS REVIEWS

- Agacha : Voici une suite qui n'est pas dans tes propositions. Merci pour ta superbe review, qui m'encourage. XOXO

- Melanie.M : J'ai une vague idée de la tête que t'as eu, parce que j'ai eu surement la même en écrivant la fin, qui m'ait venu si soudainement. Je peux comprendre Alice pour ma part, Bella a été agressé, elle veut protég, j'étais là, devant la fin, non je peux pas quand même écrire ça, ce serait cruel. Alice essaie jusre de protéger son amie, en pensant à ce qu'il s'est passé quelques années auparavant. Pour être incomprise, elle l'est vraiment. Même en étant une meilleure personne, je pense que ça rattrapera pas ce qu'il a fait. Pour le soutien de Jane pour Bella, faudra repasser, Jane semble se ranger soudainement du côté d'Alice. La prise de conscience a aussi été pour elle. Merci pour ta review. XOXO

- melanie : C'est dur de savoir ce qu'on veut en ayant pour petit ami un tueur en série. Je peux la comprendre. Merci pour ta review. XOXO

- petitelulu27, Beckyvanilla, TheJane15, littleangelordevil93, Rosabella01, kacie27, Popio, samy940, bella-lili-rosecullensister, Mar06Bella, Molly, Butterfly971, twilight0507, Grazie, Liline57, aelita48, ranianada, leila, pierard85, : Merci pour ta review. XOXO

- lea228 : J'y ai pensé à l'erreur judiciaire, mais j'avais envie d'aller au bout des choses, pour une fois, voir un Edward différent. merci pour ta review. XOXO

- Virginie-de-TN : Pronostic faux, mais intéressant. Figures que toi que j'ai aimé ta dernière réplique, mais elle rentrait pas dans le dialogue, mais j'aurais aimé pouvoir la placer. merci pour ta review. XOXO

- anitabella : que mon histoire te plaise à chaque chapitre, ça me gonfle le coeur, sérieux. merci pour ta review. XOXO

- Krine69 : Faut sérieusement que tu médites là dessus, avoir pitié d'un détraqué, c'est pas rien. merci pour ta review. XOXO

- PatiewSnow : Les passions sont toujours violentes. Il encaisse beaucoup mêmê. merci pour ta review. XOXO

- kikinette11 : Tu sais que tu es la seule de mes lectrices, à être du côté d'Alice ! Ca me fait rire, parce que je pensais que tout le monde allait réagir comme toi, visiblement pas. Le charme d'Edward, semble lui pardonner tout. Le retour du romantique, tu le verras dans le prochain chapitre aussi. Y a pas plus bipolaire, que Bella. merci pour ta review. XOXO

- Clairouille59 : Oui, tu as bien lu, elle l'a poignardé. pour ta

Merci pour les ajouts !

Fiou, je crois que j'ai répondu à tout le monde. Donc, voici le 19ième chapitre...Bonne lecture. XOXO


Chapitre 19 : Folie

Débarrassée de ma colère, j'avais quitté les bras de la folie, en le regardant tomber sur ses genoux, les yeux rivés sur la plaie, où le sang, rouge vif, s'écoulait. Hémorragie, qui finit par me faire réagir. Paniquée, je m'agenouillais devant lui.

Excuses moi, je suis désolée, je suis désolée

Des yeux, je cherchais son téléphone, et finit par le trouver sur un petit meuble. Je me précipitais dessus, les mains tremblantes. Rapidement, je composais le numéro des urgences, pour avoir une ambulance. Avec un bref motif, où je faisais l'impasse sur les détails, elle envoya une ambulance à l'appartement.

911 : Une ambulance arrivera dans 4minutes

Je raccrochais, et jetais le téléphone derrière moi, avant de revenir devant Edward.

T'as sérieusement déconné Swan !

Edward : Pars...pars, sinon ils te trouveront (le visage pâle)

Je fus choquée qu'il veuille m'épargner, après le « poignard » que je venais de lui enfoncer, d'une certaine manière dans le coeur. La larme qui coula le long de sa joue, me meurtrie le coeur. Qu'est ce que j'avais fait ! J'attrapais son tee-shirt jeté sur son canapé, et le poser autour du ciseau. Cette vision m'horrifia, en réalisant que c'est moi qui avait fait ça.

Non, je reste avec toi (les larmes aux yeux)

Edward : Bella, pars

Chut, tais toi, une ambulance arrive

Edward : Il faut que je meurs

Tiens le coup, je t'en supplie, je suis désolée

Edward : Tu es pire que le poison de ces injections létales

Je le sais (sans émotion)

Au loin, je vis les portes de l'ascenseur s'ouvrir sur des ambulanciers.

Edward : Dis leur qu'on s'est disputés, et que c'est moi qui ait planté le ciseau

Avant que je ne lui réponde, les deux hommes entrèrent dans l'appartement.

Ambulancier : Qu'est ce qui s'est passé ?

On...on s'est disputé...je vous en supplie, sauvez le

Ils furent abasourdit, par mon excuse. Je m'écartais, et les laissais s'occuper d'Edward. J'avais l'impression d'avoir quitté mon corps. Je les observais, sans rien dire, priant pour qu'il s'en sorte. Les deux ambulanciers s'activaient à faire cesser l'hémorragie, avant de le transporter à l'hôpital . Les yeux écarquillés et terrorisés par mon geste, je ne compris pas tout de suite, comment deux policiers s'étaient retrouvés devant moi, toujours dans l'appartement. Les deux ambulanciers, avaient surement du les appeler, procédure banale en cas de dispute conjugale, et autre incidents graves. Mes mains tremblantes, j'essayais d'effacer mes larmes, qui n'arrêtaient pas de couler. Je venais de blesser l'homme que j'aimais, physiquement, et surement mentalement aussi. La guerre opposant mon coeur et ma raison, venait de faire une victime : mon amour. J'étais comme sa mère, je disais l'aimer, et pourtant, j'étais la première à le blesser, à l'abandonner. Je ne me comprenais plus. Il avait raison, j'étais pathétique, au premier obstacle, je tombais. J'avais toujours été sûr de ce que je voulais...avant qu'il n'arrive. Dans cette lutte violente, qui avait lieu en moi, je me déchirais de l'intérieur.

Ses mots avaient été une arme redoutable, et le seul moyen pour me défendre de ses attaques verbales, fut ce ciseau, que mes mains avaient enfoncées dans sa chair, guidée par un délire fou, de lui faire autant de mal, qu'il m'en avait fait, en me blessant ainsi.

Son regard choqué, et la larme coulée sur sa joue, étaient une image qui se gravit en moi, me lacérant encore et encore le coeur, de regrets. Il m'avait dit que j'étais sa seule famille. Que seule moi comptait. Et comme une putain de salope, j'avais enfoncé ce ciseau ! Il avait confiance en moi, il croyait en nous...Moi pas assez. Je doutais de nous, de lui, autant que de moi, et c'est lui qui encaissait toutes mes craintes.

Policier : Mademoiselle Swan, répétez moi ce qu'il s'est passé ?

On s'est disputés, avant que je n'aille au 1015 Folsom (mon regard vissé sur la tache de sang, où Edward était, il y a quelques minutes), j'y suis restée jusqu'à 5heures du mat', avec des amis, j'ai déposé mon amie, et je suis partie voir mon petit ami, quand il a ouvert son appartement, il était déjà dans cet état, on s'est disputés à nouveau, et il a attrapé cette paire de ciseaux, en me criant de le tuer, que c'est tout ce qu'il méritait

Mon nom dans un dictionnaire, serait surement le synonyme de garce hypocrite, ou de salope.

Policier : Et c'est ce que vous avez fait ?

Non, il a prit ma main, y a mit le ciseau, et à forcer le geste

Une grosse garce hypocrite !

Policier : Quel était le motif de votre dispute ?

Le fait qu'il soit un ancien tueur en série (dis-je sincèrement)

Policier : Oh ! (surprit)

Policier 2 : Nous allons devoir vous emmener, au poste, le temps de vérifier votre déposition

Est ce qu'on peut éviter les menottes ?

Policier : Oui

Je passais ma veste sur mon visage, et quittais son appartement, encadrée par les deux policiers. Sous les vives flammes de la colère, la rage avait circulé rapidement dans mes veines, provoquant ce geste irréfléchi. J'étais fatiguée, et l'inquiétude de savoir comment aller Edward, ne m'aidait vraiment pas à rester calme. Au poste de police, j'appelais mon avocat.

Me Wang, c'est Isabella Swan

Me Wang : Mademoiselle

J'ai pas le temps de vous expliquer, mais j'ai besoin de vous, au commissariat de San Francisco, pourriez vous faire le déplacement ?

Me Wang : Oui, je serais là dans deux heures

Merci Me Wang

Je raccrochais, avant qu'un policier ne m'enferme dans une des cellules froides, après avoir vérifié que je n'ai ni lacet, ni ceinture, ni arme blanche. C'était surréaliste ! Je venais de poignarder un homme, juste parce qu'il m'avait provoqué. Qu'est ce qui n'allait pas chez moi ? J'allais directement dans une descente aux enfers, en agissant ainsi. Pitié qu'il s'en sorte ! Je ne pouvais pas tuer un homme.

Avec un air désolé, l'un des policiers m'avait annoncé encourir une peine de 15 à 20ans de prison, pour homicide, si Edward ne s'en sortait pas, peine beaucoup plus longue, si l'acte était volontaire. Et si j'étais effrayée d'être enfermée si longtemps, ce qui me hanterait surement, c'est que j'ai pu cédé à une pulsion.

Cette même et stupide pulsion, qu'il l'avait aussi amené à tuer ces victimes. J'étais comme lui, je n'avais pas été assez forte face à mon instinct animal. Et le poids du sang coulé, ne m'aidait pas à me considérer innocente.

ooOOoo

10heures que j'étais là. Un policier m'avait annoncé, qu'Edward s'en était sorti. Je soufflais de soulagement, il fallait absolument que je le vois, que je lui dise à quel point je regrettais. En ce moment même, deux autres policiers, attendaient son réveil, pour comprendre ce qu'il s'était passé. Je n'arrivais plus à penser entre ses quatres murs. J'en pouvais plus ! Je craquais nerveusement. J'avais besoin de voir Edward, il fallait que je le vois. J'avais complètement disjoncté.

Je n'avais eu qu'un bref entretien, avec mon avocat, pour lui expliquer ce qu'il s'était passé, lui servant la même version qu'aux policiers.

48heures d'enfermement : Je n'ai pas fermé l'œil depuis 2jours, j'ai besoin de voir Edward. Moi qui a longtemps côtoyé les prisons, me voilà de l'autre côté. Savoir que je n'avais aucun rendez-vous professionnel avant vendredi, m'avait quelque peu soulageait de ne pas « inquiéter » la presse people. Je devenais folle, clouée dans cet endroit glacial. Les regrets de mon geste cruel, me donnent une affreuse migraine. J'ai l'impression d'avoir le cerveau en feu. Mes litiges intérieurs, ne cesse de provoquer des vertiges, alors que je suis assise. Ça me tuait de ne pas savoir, comment Edward allait, après son réveil. Ma raison, elle-même traumatisée par mon geste, avait fini par se taire, laissant mon amour pour Edward, explosé, me rendant dingue de ne pas pouvoir lui parler. Les tremblements de mes mains, n'avaient pas cessé, revivant encore et encore, cette impression dure de traverser sa chair.

4ième jour : Assise à l'un des bureaux des policiers, je signe quelques papiers : déposition, sortie...Nos dépositions similaires, les policiers semblaient avoir conclu qu'Edward était son propre agresseur. Et je les imaginais très bien, ne pas se bouger le cul, si il avait été mort, simplement parce qu'il avait tué des femmes, méritant ainsi ce qui qu'il lui était arrivé. Cependant, nous étions tous les deux sous surveillance. Une ordonnance de restriction m'interdisait d'approcher Edward, comme lui ne devait pas m'approcher non plus, pendant 5ans. Peine longue, du à la gravité de l'acte.

J'avais pu appeler Jane, pour qu'elle vienne me chercher, avec une autre voiture, vu que la notre était restée dans le parking d'Edward. J'avais eu droit à une grosse crise.

T'as les vêtements que je t'ai demandé ?

Jane : Ouais, c'est bon

Elle me tendit un sachet, et je me déshabillais dans l'un des toilettes du poste de police. Je remplaçais ma combinaison et mes talons, par un jean et un tee-shirt.

Est ce que quelqu'un est au courant ?

Jane : Non, mais faut faire attention quand même

Je chaussais mes converses, et cachais mon visage avec une casquette. Jane avait rapproché la voiture le plus possible du centre de police, pour que j'y rentre rapidement.

Jane : Maintenant, tu m'expliques qu'est ce qui t'a prit ? (sur les nerfs)

Plus tard, emmènes moi à l'hôpital

Jane : Et la restriction ?

Il faut que je le voies, une dernière fois

Jane : Tu déconnes Bells, ça va plus !

Je ne lui répondis pas, la laissant me reprocher mon comportement. A l'hôpital, je demandais à Jane de se faire passer pour sa femme, pour avoir le numéro de la chambre, j'imaginais que l'hôpital savait que je ne devais pas approcher Edward. Je profitais qu'un brancard passe, pour rejoindre en douce ma meilleure amie. Nous montions jusqu'au deuxième étage, où se trouvait sa chambre.

Jane : Je t'attends ici, t'as intérêt à grouiller ton cul, et pas refaire la même connerie !

T'inquiètes

Je frappais un coup, vérifiant qu'il n'y avait personne, et entrais dans la chambre. Debout, Edward s'habillait, visiblement pour sortir de l'hôpital. Bataillant avec son tee-shirt, pour le remettre, en essayant de ne pas souffrir de sa blessure, je me précipitais vers lui. Mais il fit un pas en arrière.

Edward : Sors d'ici ! (froidement)

Je veux juste te parler

Edward : On a pas le droit de s'approcher l'un de l'autre

Et c'est censé m'arrêter

Edward : On a plus rien à se dire

Moi, j'ai des trucs à te dire

Edward : J'ai pas envie de t'écouter

Je sais pas comment te remercier, pour m'avoir sauvé de la prison

Edward : Un jour, je t'ai dit que je ne voudrais jamais que tu côtoies un endroit pareil, visiblement je ne te déteste pas encore assez, pour le vouloir maintenant...Sors de ma vie Bella, on se détruit, plus qu'on ne se fait du bien

Edward, je te jure que j'ai conscience de t'avoir fait mal, en agissant ainsi, crois moi, ça me dégoûte d'avoir pu te blesser de cette façon

Edward : Je savais que t'aurais à défendre notre amour devant Alice, mais pas de là, à ce qu'elle te fasse douter de ce que tu ressentais pour moi...Tu m'as jamais aimé Bella, moi, je t'ai aimé, moi, j'ai accepté que tu me traites comme de la merde, et je suis revenu vers toi, j'ai tout fait, pour que tu vois autre chose en moi, parce que j'avais confiance en ta putain de psychologie à la con...Tu as joué avec mes sentiments, pour me faire rêver sur un avenir avec toi, et au moment où j'y croyais, dans un seul mot, tu as anéanti tout ça...Sous tes airs fragiles, tu n'es qu'une manipulatrice, qui joue des sentiments des autres, je devrais pas être étonné, t'as fait la même chose à cet abruti de Mike

C'est vraiment ce que tu penses ? (blessée par ses propos)

Edward : C'est la façon dont j'interprète tes agissements

Comment veux tu que je ne doute pas sur mes sentiments, je t'aime, j'en suis certaine, et c'est ça tout le problème, mon flic de père, m'a apprit où était le mal et le bien, et moi, tout ce que je trouve à faire c'est tomber amoureuse d'un tueur en série...N'ai-je pas le droit de me demander si je suis folle ? Je n'ai jamais remis autant en question mes sentiments, que depuis que t'es arrivé, j'en suis devenu folle, de voir ma raison me criait que je n'agissais pas bien, quand mon coeur hurlait, que tu étais celui que j'aime, certain que je n'aimerais jamais autant que je t'aime toi

Edward : Je ne t'ai jamais forcé à rien, je ne t'ai jamais forcé à m'aimer, t'ai-je menacer une seule fois ?

Non

Edward : Je me suis trompé, je n'aurais jamais du vouloir te voir, après autant de temps, je me suis trompé de personne

Je suis toujours Bella

Edward : Pas celle que j'ai connu, toi je te connais pas...celle que j'aime, est sûre d'elle, indépendante, elle ne se préoccupe pas de ce que peuvent penser les gens, elle vit comme elle le sent, et n'a besoin de personne pour se dicter sa conduite...je ne reconnais aucune de ses qualités en toi

La vie m'a rendu fragile (le regard croisant mes deux bracelets)

Pendant une minute, nous nous tûmes.

Edward : Je pense qu'on devrait faire nos chemins, chacun de notre côté, je me suis battu pour quelque chose que je n'aurais pas, et toi, tu veux de moi, que je ne sois pas ce que je suis...alors arrêtons là, avant de se faire plus de mal

Je ne veux pas !

Edward : Je ne te demande pas ton avis Bella

Nous entendions plusieurs coups sur la porte : Jane, me disait de me presser.

Il est hors de question, que tu sortes de ma vie !...Je dois repartir, mais on en a pas finit Edward, on doit être ensemble, on doit l'être, je te ramènerais à nouveau auprès de moi...Je refuse l'idée que tu puisses faire ta vie sans moi

Edward : Tu m'as regardé dans les yeux, et tu m'as planté un ciseaux...alors je sortirais de ta vie Bella, que tu le veuilles ou non, et je ferais ma vie sans toi, je ne peux rien vivre de bon avec toi

A cet instant, j'ai l'impression de m'être suicidée. C'est moi qui est tout gâchée, et je suis seule responsable de cette blessure. J'ai détruit un amour qui dépassait la passion.

Mes sanglots résonnant de plus en plus dans la chambre, je me précipitais sur la porte, l'ouvrais à la volée, et sortais rapidement.

Jane : Bella

C'est bon, il n'interféra plus dans ma vie (mentis-je)

J'avais longtemps cru qu'en me débarrassant de lui, j'arriverais à faire disparaître cette passion. Alors que nous venons de rompre, de la plus violente des manières, je meurs de savoir que je ne le reverrais plus. Le coup de foudre, que j'avais eu pour lui 8ans avant, m'avait enchaîné à lui.