Hi everybody...C'est June !

Que de réactions vives pour mon dernier chapitre ! J'avoue que ça m'a fait plaisir.

Avant de répondre aux reviews, je dois vous annoncer quelque chose...Et oui, voilà le dernier chapitre de ma fic, avant de vous poster l'épilogue. Je sais pas si ça vous plaira, peut être que vous auriez voulu plus de chapitre, qui expose la suite des évenements, mais j'ai préféré m'arrêter là. Ils se sont battus pour donner vie à leur histoire, c'est tout ce que je voulais décrire. Je ne trouvais pas la peine de m'éterniser à racontant le reste de leur vie, ils ont fait le plus gros, si je puis dire.

Donc, réponse aux reviews :

Davida Cullen : Réponse dans ce chapitre. merci pour ta review, surtout à 03h30, t'es courageuse !

Krine69 : Merci pour ta review, heureuse que ça t'aies plu tant que ça. XOXO

Anais88 : Merci d'avoir prit du temps, pour une aussi longue review, qui m'a vraiment fait plaisir ! XOXO

miss88 : Vous surprendre, c'est ma mission ! merci pour ta

lea228 : Apparement Bella, c'est feindre l'indifférence. merci pour ta

Miss-CarlotaA : je tiens pas tant que ça, à me retrouver sous une lame aiguisé ! Des lacunes pour les coupures ? Tu trouves, moi je pense que c'est plutôt bien de couper à ces moments là.lol...merci pour ta

Citronade : Putain, 5heures, woaw ! Tu peux pas savoir à quel point ton com m'a fait plaisir ! J'en ai sauté de joie ! Merci beaucoup pour ces compliments, qui parfois j'ai l'impression de pas mériter, en lisant certains de mes chapitres, merci beaucoup. XOXO

Virgine-de-TN : réponse dans ce chapitre. merci pour ta review. XOXO

TheJane15, MANON, ranianada, littleangelordevil93, oliveronica cullen massen, pierard85, twilight3513, Agaicha, SoSweetySoCrazy, aelita48, twilight0507, Popio, kikinette11, Grazie, Adore Youu, Rosabella01, PatiewSnow, odrey010, bella-lili-rosecullensister, nanou, Calrouille59 (lol ta review, je crois que c'est ça), Fanoudusud, Butterfly971 : merci pour vos superbes reviews, encourageantes !

Merci aux lectrices qui me suivont depuis le début, celles qui l'ont fait à partir du milieu, et celles qui sont arrivés à la fin (sans le savoir, lol). Merci d'avoir aimé l'originalité de l'histoire, je voulais vraiment quelque chose de différent, et vous m'avez encourager à continuer. J'ai rien oublié ? AH si, je remercie mes producteurs, les équipes techniques, mon manager, merci d'avoir été là...Non je plaisante, mdr, je devrais fermer ma gueule de temps en temps !

Enfin bref, assez de bavardages, voici le dernier chapitre avant l'épilogue ! Bonne lecture. XOXO


Chapitre 22 : Recommencer encore une fois

Je fus surprise de voir qu'il replia le couteau, et le rangea dans sa poche. Pourquoi n'allait-il pas jusqu'au bout ? Toujours dans ses bras, Edward me porta, en passant un bras sous mes genoux. Je reposais mon visage sur son torse, contact que j'avais tant rêvé voulu d'avoir pendant toutes ces semaines. Il nous emmena jusqu'à la terrasse, où je broyais du noir une heure avant. Posé sur l'un des transats, mon amour me garda dans ses bras. Le regard baissé, je le laissais sécher mes larmes, du pouce.

Edward : Pleures pas mon bébé, je ne pourrais jamais toucher à un seul de tes cheveux...je voulais juste te montrer ce que j'avais ressenti

Tu me manques

Edward : Il fallait que tu aies mal, pour savoir où tu en es

Je ne veux que toi, personne ne sait à quel point je t'aime, personne ne te connait, on ne voient pas le même homme

Sa main posée dans mon dos, remonta jusqu'à ma nuque, qu'il bloqua dans sa main. Son visage penché sur moi, il attendit que je fasse le premier pas. Je relevais la tête, et provoquais une douce rencontre entre nos lèvres. Sous le goût salé de mes larmes coulées, je caressais sa langue de la mienne, pour retrouver ce désir brûlant de l'avoir contre moi. Érotiquement sensuel, était notre baiser. Le corps chargé d'un désir fou, je bougeais sans quitter ses lèvres, et me posais à califourchon sur ses genoux. Rapidement, ses mains se firent entreprenantes, se glissant sous le haut de mon maillot de bain noir. Il finit par défaire le nœud qu'il le rattachait devant, laissant le bout de tissu tombait derrière moi. A bout de souffle, mon amant quitta mes lèvres, pour venir cajoler mes seins de sa bouche. Je soufflais chaudement, dans ses cheveux, alors que mon corps déjà chaud par le soleil californien, s'embrasait sous ses caresses. Non égal face à la nudité, j'attrapais l'ourlet de son tee-shirt, et le lui enlevais, sa bouche quittant ma peau quelques secondes. Prenant les choses en main, je le repoussais contre le dossier du transat. Audacieuse, je chérissais sa peau de baiser, descendant doucement jusqu'au V de son bas ventre. Je souriais intérieurement, heureuse, de le voir expirer bruyamment face à mes attouchements. Je déboutonnais son jean, alors que je le sentis retirer ses tongues. La braguette défaite, je descendais le pantalon et le boxer dans un même mouvement, pour les enlever carrément, les jetant pas loin. J'étirais un sourire en coin, devant son érection volumineuse.

Clean ? (levant le regard vers lui)

Edward : Comme un puceau

Idem

J'entourais le membre de ma main gauche, dans une poigne ferme.

Edward : Putain ! (dans un soupir)

Englobant ses couilles dans ma bouche, je les suçais, comme ci il s'agissait de la plus bonne des friandise, extirpant à mon amant, de fort gémissements, alors que ma main s'activait sur sa queue. Donnant un dernier coup de langue à ses testicules, je venais lécher sa bite, avant de l'enfoncer dans ma bouche. Edward arqua le corps contre le transat devant ma fellation. Sa main gauche disparut dans mes cheveux, pour guider mes mouvements de tête.

Edward : Je veux jouir en toi (respirant difficilement)

Je me relevais, alors que sa queue tendait à l'extrême vers moi. Mon amant défit les nœuds de ma culotte, pour le balancer derrière lui. Sa main posée sur mon pubis, envoya à la vitesse de l'éclair, une décharge électrique qui parcourra toutes mes veines, provoquant une tachycardie. J'écartais doucement les jambes, quand il titilla mon clitoris percé, avant de venir lentement immiscer son doigt en moi.

Putain, t'as un doigté exceptionnel !

J'ondulais des hanches, pour qu'il caresse mes chairs. Merde ! C'était trop bon ! Je retirais malgré tout son doigt, pour empoigner sa verge, et la guider dans mon vagin. Grimaçant devant la taille de son sexe, qui forçait un passage en moi, je glissais lentement dessus, avant de me relever, et de recommencer la manœuvre, non sans gémir. Totalement pénétrée, j'exécutais une danse érotique du bassin, sous les émeraudes brillantes de mon amant.

Edward : Continues, tu fais ça magnifiquement bien !

Je passais une main dans ma frange, qui me donnait encore plus chaud, et vis que le geste fit plaisir à Edward, quand ma poitrine se releva. Habituée à sa présence, il prit fermement mes hanches, et fit claquer plusieurs fois nos corps. Comme une salope, je gémissais, au rythme des claquements de bassin.

HuMM !

La langue pendue comme une chienne, je laissais Edward dirigeait mes mouvements, avec beaucoup de plaisir. Pas assez fort pour lui, Edward passa une main dans mon dos, et nous retourna, pour prendre la position de dominant. Les jambes écartelées au maximum, il donna un premier de coup de rein, faisait résonner une de mes plaintes, dans les airs.

Encore

Et pendant plusieurs minutes, je souffrais de plaisir, devant son allure dur, forte et déconcertante. Il finit par se paralyser par l'orgasme, qui nous gifla de plein fouet, une minute avant lui, pour ma part. Edward se retira, et claqua sa queue sur mon pubis, éjaculant plusieurs fois sur mon ventre. Posant deux doigts, sur sa jouissance, je les portais plusieurs fois, à ma bouche, pour les lécher. Excité par la vue, Edward se jeta sur mes lèvres.

Edward : Ne fais plus rien qui puisse me blesser, sinon je n'hésiterais pas une seconde à t'amputer la vie, quitte à me l'enlever moi aussi

Comptes sur moi

Edward : Cette fois, personne ne sera au courant, je veux pas que cette pute d'Alice intervienne dans notre relation

J'ai comprit

Edward : T'attends quelqu'un ou t'es libre pour la journée ?

Libre, Jane est en vacances, Alice doit surement être avec Jazz, à la plage

Ses émeraudes emprisonnèrent mon regard, pour y déceler surement, une quelconque forme de mensonge dans mes sentiments, ou jeu. Dans les siens, je voyais à quel point, je l'avais déçu. Rien ne serait arrivé, si je l'avais repoussé 8ans avant, si je m'en étais seulement tenu à une relation professionnel, gardant en tête, mon mémoire, nous n'en serions pas là. Nous aurions fait nos vies, chacun de notre côté, et dans quelques années, il n'aurait été qu'un prénom sur une tombe. Alors est ce que je regrette ce qui s'est passé ? Est ce que je regrette d'avoir laisser mes sentiments s'exprimaient aussi rapidement ? Cette question, me partagera toujours. Il n'a pas fait partie de ma vie, pendant 8années, et pendant ce laps de temps, je n'ai jamais rencontré le grand amour, ou simplement un homme qui me ferait vibrer. Seul lui semble avoir cette aptitude. Alors si il n'avait pas été là, je serais surement toujours une fille cantonnée dans une relation où elle croit être heureuse, seulement parce que son petit ami lui apporte une stabilité psychologique. Certes, la vie est dure avec lui, mais seulement quand le monde extérieur sans mêle, notre bulle est si fragile, que tout nous atteint si vite. Il faudra surement du temps, avant qu'elle ne solidifie.

Est ce que tu voudrais dîner ce soir, avec moi, à l'extérieur ?

Edward : On a une restriction au cul, si la presse venait nous repérer, la police le saurait

On trouvera bien un moyen de se cacher sous des lunettes, et une casquette, qui sait

Edward : Ce serait bien, de pouvoir enfin me promener avec toi (caressant mes cheveux)

Alors on fera ça...pour l'instant, ça te dit de déjeuner ?

Edward : Je veux bien

Il déposa un furtif baiser sur mes lèvres, avant de me laisser me relever. Un sourire aux lèvres, je ramassais mon maillot de bain, que je réenfilais. Je disparaissais dans le salon, pour rejoindre la cuisine, où je sortais un salade de riz, et de fruits que j'avais découpé en dés.

Après avoir passé deux mois, loin de lui, aujourd'hui, je suis prête. Prête à m'investir dans une relation, qui je sais, sera forte en émotions, du aux montagnes russes que nous traverserons, mais qui m'apportera ce dont j'ai besoin, ce dont j'ai envie.

PDV Edward

Je sais pas si j'ai raison de la revoir. De vouloir forcer les choses. Je l'aime, et ces deux mois, ont été douloureux. Je suis perdu, tout en sachant ce que je veux. J'ai peur, peur qu'elle finisse par recommencer, je pourrais pas le supporter, et finir par craquer.

Si il y a quelques semaines, je ne rêvais que de mettre à découvert ses entrailles, aujourd'hui, je ne peux pas. Elle souffre, elle regrette son geste, et c'est important pour moi. J'ai besoin de savoir que je suis aussi précieux à ses yeux, qu'elle l'est aux miens.

Mes pulsions auraient pu finir par prendre le dessus tout à l'heure, mais j'avais pu m'arrêter avant. Il fallait que je m'arrête, avant de mettre fin à une autre vie. Si il m'était insupportable qu'elle me fasse du mal, je ne pouvais absolument pas, éteindre la lueur de son regard. J'avais besoin qu'elle brille encore, qu'elle brille pour moi.

J'éteignais ma cigarette contre le mur de brique, quand elle revint avec notre déjeuner.

D'une beauté indécente dans ce petit bikini, qui laissait ses formes à découvert, je craquais littéralement devant son corps somptueux, et sa peau toujours diaphane, malgré ce soleil. Elle déposa les plats sur la table, sous le grand parasol, puis vint se poster devant moi. Ma plus belle souffrance, enlaça ma taille, posant de petits baisers sur mon torse.

Comme une enfant, je la portais, et nous poser sur l'une des chaises près de la table. Bella sur mes genoux.

Faut qu'on arrête de se faire du mal Bella

Bella : Je sais

Malgré la passion qui nous unissait, notre relation depuis le début, avait été chaotique. Je voulais essayer une dernière fois, recommencer.

Je suis ce que je suis, j'ai fait les mauvais choix, et j'ai fait de la taule pour ça, pas assez pour certains et je peux comprendre...mais tu sais ce que j'ai fait, tu sais de quoi je suis capable, tu sais d'où je viens, et tu sais ce que je ressens, je ne t'ai rien caché, ni sur mes sentiments, qu'ils soient de haine ou d'amour, tu as su ce que je ressentais à chaque moment, alors je ne veux plus que tu t'étonnes de ce que je suis, comme une amnésique

Bella : Je sais

Nous passions le reste de la journée, sur la terrasse, profitant de l'autre, dans des caresses, ou une union érotique. Nous échangions peu de parole, trop heureux de vouloir vivre cette nouvelle tentative de vivre quelque chose de bon.

Je dus malgré tout, la quitter vers 20heures, pour me changer à mon hôtel et revenir, pour notre dîner.

PDV Bella

Seule, je sautais comme une hystérique dans tout l'appartement. J'allumais la radio, et tomber sur « Girls justwanna have fun », pas très adapté pour le moment, mais tant pis. Tout ce que je voulais, c'était danser comme une déjanté, pour exprimer l'explosion de joie, qui se passait à l'intérieur de moi. J'avais envie de crier au monde, à quel point j'étais heureuse !

Je m'arrêtais rapidement, en repensant que nous avions rendez-vous dans une heure. Je courrais à ma salle de bain, et me déshabillais, pour me glisser sous la douche. J'en ressortis, le corps parfumé aux fruits rouges, puis me poser devant ma glace, où j'eus la dure tâche, de rendre ma crinière domptable. Laissant mes boucles me chatouillaient le bas du dos. A part mon habituelle épaisse couche de mascara, je laissais mon visage au naturel. Dans mon dressing, j'optais pour une chemise blanche à manches courtes, cintrée, déboutonnant trois boutons, que je rentrais d'en une jupe en jean. Habillée, je chaussais mes victoria blanches, avant de courir aller ouvrir à Edward.

Comme une gosse, je souriais, rouge aux joues, en le voyant. Habillé tout de noir, je trouvais cette couleur parfaite, pour faire ressortir ses émeraudes. Il se pencha, et m'offrit un délicieux baiser.

Edward : Humm, somptueuse

T'es encore plus beau

Edward : Prête ?

Je prends mon sac, et on peut partir

Je fourrais dans mon sac, l'habituel kit de survie d'une fille : stylo, porte-feuille, portable, tampons, déodorant, parfum, mascara, enfin tout ce qui peut nous sauver, en cas d'urgence.

Prête, il lia nos doigts, quand nous rejoignîmes ma voiture. J'étais tentée pour ma moto, mais avec la jupe, je risquais de ne pas rentrer vivante.

Nous nous retrouvions rapidement, près d'une sorte de grande fête foraine, alliant concert, resto et jeux en tout genre.

Mon coeur se combla de joie, au simple fait qu'Edward et moi, nous tenions la main. Ça n'était jamais arrivé. Et pour le côté très adolescent, j'étais plutôt fière de m'afficher aux côtés d'un homme aussi beau, c'était toujours plaisant. Je réalisais qu'il s'agissait de notre premier vrai rencart, et pas d'une entrevue sexuelle, ou d'un dîner, où nous sommes accompagnés de Jane.

Déambulant à travers la fête, pleine de lumières, de monde, de rire, de fous-rires et de joie, nous nous arrêtions devant un restaurant italien. Ce fut une hôtesse qui nous acceuilla, et nous amena à une table en retrait. Elle nous quitta avec notre commande, et revint quelques minutes plus tard, avec nos plats. Edward enleva ses lunettes, gardant tout de même sa casquette et sa capuche.

Edward : J'ai l'impression qu'on commence une relation comme tous les couples font à leurs rencontres

Je souriais.

C'est pareil pour moi, ça fait du bien

Edward : A part notre passion pour les voyages, je réalise qu'on a pas beaucoup parlé de grands choses qui nous concernent

Je me suis toujours demandé si je pouvais te poser des questions sur toi, sans te faire de la peine en faisant, renaître des souvenirs, même heureux

Edward : J'aime me souvenir que je n'ai pas toujours été un homme malheureux

Quel genre d'ados, tu étais ?

Edward : Très inconscient, bagarreur, j'essayais d'attirer le regard de mon père, et j'ai découvert par la suite, que c'est celui des filles que j'attirais, j'ai d'ailleurs eu ma première fois très tôt

Quel âge ?

Edward : 12, elle en avait 15, j'étais beaucoup plus développé que les autres (prenant un air prétentieux)

J'éclatais de rire, discrètement.

Frimeur

Edward : Et toi, quelle genre de fille étais-tu à ta période pubère ? Studieuse, j'imagine

J'ai vécu deux adolescences différentes chez chacun de mes parents, timide chez ma mère, qui est plus extraverti que moi, je suis partie chez mon père, quand elle s'est remariée

Edward : T'aimais pas ton beau-père ?

Oh non, Phil est un mec génial

Edward : Attirée ? (sourire aux lèvres)

Non, mais ça va pas ! (frappant sur son torse)

Edward : Quoi ? Je demande

Ma mère était enfin heureuse avec un homme, j'ai voulu leur laisser un peu d'espace, alors j'ai prit la direction de Seattle, où mon père vit, lui n'était jamais là, ou presque pas

Edward : Point commun

Hum, même si je pense que mon père m'assumait plus que le tien, sans vouloir te faire de mal

Edward : Mon coeur va bien

Je souriais

Jane, et Jake, que tu n'as jamais rencontré, m'ont rendu plus sociable, on passaient notre temps dans des fiestas en tout genre, muni de notre fausse carte d'identité, j'étais plutôt épanouie

Pendant plusieurs heures, nous réapprenions à faire connaissance, en évitant nos périodes de souffrances. Les goûts musicaux, vestimentaires, alimentaires, nous parlions de tout. C'était tellement banale, mais si plaisant, d'être un couple qui était normal, si je puis dire.

Edward : 30seconds to mars, je te pensais plus électro

Je fais passer ce genre de musique seulement en boite, parce que j'aime voir des gens s'amuser, oublier le monde extérieur quelques heures, mais je préfère la musique avec de vrais instruments

Edward : Je suis du même avis

Pendant plusieurs heures, je fus prise de crampes de fous-rires, alors qu'Edward s'attelait à me faire pleurer de rire, en me racontant ses déboires avec ses ex, toutes plus folles les unes que les autres.

Comment t'as fait pour me retrouver ? Même mes amis, ne sont pas au courant

Edward : En arrivant à L.A, je suis parti sur ton chantier, je sais que tu y étais beaucoup ces derniers temps, vu que c'est bientôt la fin, je t'ai aperçue de loin, alors que tu rentrais dans ta voiture, et je t'ai suivi...j'ai passé plusieurs billets au gardien, et il m'a donné ton numéro de porte

Notre repas terminé, je m'adossais au dossier de la banquette. Edward posa un bras au dessus de dossier, et se tourna vers moi, après avoir vérifié que personne nous regardait. Il s'approcha doucement, captant mon regard. Et pendant une minute, nous n'échangions qu'un simple regard, pourtant plein de passion et d'amour. A nouveaux unis, j'étais déterminée à ce que ça marche, qu'il soit mon dernier amour. Dans une énième étreinte sensuelle, il baisa ma bouche langoureusement, prenant du temps, pour me rendre heureuse dans cette caresse, dans laquelle j'exprimais mes sentiments forts d'amour.

J'avais toujours su qu'on ne choisissait pas qui on aime. Seulement je pensais que cette règle avait des limites, que nous ne pouvions pas aimer n'importe qui, juste quelqu'un de complètement différent de nous, sans que ça n'aille à l'extrême. Je vois comme cette phrase ne comprend aucune barrière. Aujourd'hui, je sais que la raison n'a aucunement son mot à dire, quand le coeur reconnaît en l'autre, ce que l'on veut. Cupidon, a parfois la mauvaise réputation, de tirer les mauvaises flèches, pour Edward et moi, je ne saurais dire si c'est un échec, avant de voir ce qu'il se passera à l'avenir.

J'aime un homme, qui a été du côté obscur de la vie, j'imaginais très bien, que notre vie ne sera pas que « Amour, gloire et beauté ».


Combien d'entre vous, se sont dit qu'Edward ferait une 6ième victime, rien qu'en lisant le titre ?