Salut mes loulous.
Que dire, que dire ? Je vais me répéter, en disant, que je pensais sincèrement que cette fic, n'apporterait pas autant de lectrices, un Edward aussi sombre que le mien, je me suis dit "OK, ça va pas le faire, peut être que les gens préfèrent un Edward gentil, un peu violent mais gentil quand même", mais quelle ne fut pas ma surprise, en voyant le nombre de visite, de reviews, d'ajouts. Vos reviews, que dire des commentaires qui m'ont fait à plusieurs reprises, sourire, rire, pleurer. Vous êtes merveilleuses !
Je voudrais dire aussi à celles qui me donnent leurs avis, sur l'ensemble de mes fanfics : MERCI VOUS M'AVEZ FAIT PLEURER !
Je pensais avoir un gros problème à faire passer les émotions que je voulais, et pourtant je vois le nombre de fois, où vous me complimentez d'avoir une "belle" écriture. Je suis étonnée, surtout quand je vois d'autres auteurs, je me dis que à côté, je suis à chier ! Alors merci pour vos commentaires, qui m'ont étonné et ému, et fait plaisir !
Agaicha, lilimars, Krine69, amimi31, ranianada, Anais88, Virginie-de-TN, pierard85, littleangelordevil93, brune59, SoSweetySoCrazy,, nanou, twilight0507, Liline57, Butterfly971, Grazie, aelita48, Tatouche : MERCI POUR VOS REVIEWS, réponses dans ce chapitre, enfin j'espère à toutes vos questions.
miss88 : Un bonus, je sais pas, je pense pas...merci pour tes review
Kikinette11 : Merci pour tes reviews, je t'avoue que je pensais que tu n'aimais pas beaucoup mon histoire, parce que j'ai jamais réellement eu d'avis, qui disait "ouais c'est bon", ou "non, c'est nul"...dis moi ce que tu as pensé sur l'ensemble de cette fanfic, pour voir si je n'ai pas été trop catastrophique. Chaque avis est important pour moi.
DavidaCullen : Désolé de t'avoir "déçu", mais si je ne fais pas intervenir Esmée et Carlisle, ou encore les parents de Bella, c'est qu'ils ne sont pas aussi proche que Alice, Jane, Bella et Edward, ils se voient juste de temps en temps, et puis Edward pense que sa tante, ne pourra jamais le comprendre. Merci pour tes
Citronade : Merci pour tes reviews. Oui, j'aime réellement 30seconds to mars, c'est un groupe dynamique, qui me plait beaucoup. XOXO
Clairouille59 : "Amour, gloire et beauté", The serie, t'es sûre ? lol. J'ai horreur de ce genre de soap, quoi quel me sert de bon somnifère pour pour ta review. XOXO
MERCI AUX AUTRES LECTRICES, qui certes ne laissent pas de reviews à chaque chapitre, mais qui je sais me suive...je n'ai pas retenu tout les pseudos, dsl. Merci encore.
Donc voilà l'épilogue...Je crois que dans une histoire, y a pas pire que d'écrire un épilogue, c'est dur d'écrire une fin, en voulant satisfaire tout le monde. Alors voilà le dernier chapitre, qui j'espère vous plaira. Merci encore de m'avoir suivi !
Bonne
Épilogue
Certes nos débuts, ont été catastrophiques, mais ça valait le coup de se battre. Depuis cette soirée, j'avais apprit à connaître Edward, tous les jours. Il avait nommé James, directeur de sa boite, pour pouvoir vivre avec moi. J'avais apprécié que ce soit lui qui fasse le changement. Amoureuse ou pas, je refuse de m'éloigner de tout, pour un homme. Nous vivions ensemble, après seulement 3mois de relation, dans mon appartement. Les entrevues, ou les soirées chez l'un et chez l'autre, (à l'hôtel pour lui), nous avaient lassés. La vie était trop courte, et nous avions déjà assez perdu de temps, pour le prendre cette fois. Je vivais ce qu'il y avait de plus beau avec lui. J'étais devenue folle de l'homme avec qui je vivais. Drôle, farceur, cuisinier. Alors que tout le monde le bannissait, parce qu'il n'avait rien d'humain, moi, au contraire, je retrouvais tout ce qu'il y a de plus humain en lui. J'avoue aussi que ce serait le rêve, de pouvoir vivre, avec un homme qui a de nombreuses qualités, mais Edward n'échappe pas à la règle. Nous sortions beaucoup, et un soir sur deux, j'avais le droit à une crise de jalousie. Si ce n'était pas un geste déplacé, c'était un regard pervers, ou des avances, et là, j'avais droit à mon garde du corps personnel : Edward. Il se ruait sur le type, dans le seul but de lui défiguré le visage, et du haut de mon mètre 65, je devais essayer de le contrôler, pour éviter un scandale, ou un procès. Mais ce côté bad boy pas facile à gérer, m'excitait parfois, sentant l'homme viril ressortir en lui. Que voulait vous ? Je suis une femme, qui aime les méchants garçons, ils vous font vivre tellement.
La presse avait fini par savoir, que j'avais un nouvel amant. Je riais, à chaque fois qu'Edward me montrait une photo de nous sur internet. Son déguisement : lunettes qui évite les flashs des photographes, casquette et capuche, nous aidaient à ne pas le reconnaître. Et nous étions plutôt fier, de pouvoir vivre certes caché, mais vivre quand même.
Alexis, viens ici mettre tes chaussures !
Alexis : Papa, y zoue au loup (courant dans tout l'appartement)
Bébé, s'il te plait, il faut qu'elle s'habille
Edward : J'ai rien fait, Alex c'est une menteuse (tirant la langue)
Alexis : Même pas vrai ! (poussant sur la jambe de son père)
On sortira jamais avec vous deux !
Donc, je disais ? Oui, ces photos avaient aussi suscité la curiosité de mes amis. Impensable, que j'ai pu faire revenir Edward dans ma vie, elles (Alice et Jane) s'acharnaient, à savoir qui était mon mystérieux amant. J'avais déjà craint qu'elles puissent le reconnaître, puisque qu'elles le connaissaient, visiblement elles refoulées l'idée que ça puisse être lui...le fait que je l'ai poignardé, semble être une raison évidente, au fait que ce ne soit pas lui.
Avec beaucoup de force, je retenais toutes informations sur mon amant. Pour éviter une rencontre, qu'elles avaient voulu organisé à chaque occasion, pour faire connaissance, j'avais prétexté ne pas faire face à leurs avis. Leur servant l'excuse d'avoir trop été présentes dans ma vie amoureuse, pour venir gâcher ma relation cette fois, avec leurs critiques. Et s'eu le don de les faire taire. Elles m'avaient juste fait promettre, que ce n'était ni un genre de Mike, ou encore pire, selon leur mot, un autre criminel.
Pourtant, parfois, ça me rend rageuse, de voir mes amis affichaient leur relation, que ce soit au yeux du monde, ou entre nous. Libre dans leurs histoires, ils ne cachaient rien de leur couple. C'est parfois le coeur serré, que je les écoutais parler pendant des heures, de leurs disputes conjugales, du dernier cadeau offert, de la dernière sortie, de leurs ébats, avec la tentation, de moi aussi libérer ce bonheur que m'apportait Edward. Leur raconter comment hier soir, il m'avait surprit, en parsemant mon appartement de pétale de rose blanche, jusqu'à la piscine, où avait lieu une magnifique soirée romantique. Leur dire combien, je détestais être accosté par des types, parce qu'automatiquement, ça provoqué une crise jalousie de mon homme, que je dois passer plusieurs minutes à calmer. J'aurais voulu rougir, après qu'elles m'aient demandé comment était les ébats avec mon amour. Rire de ses défauts, m'extasier devant ses qualités. Un bonheur non partagé, reste frustrant. Et parfois, je leur en veut de m'avoir enlevé ça, en n'acceptant pas ma relation. La seule personne, avec qui j'avais le droit de partager tout ça, fut finalement James, qui devint mon meilleur ami. Il me conseillait, m'embêtait, me taquinait, me faisait rire, en imitant la parfaite meilleure amie.
Je n'aurais jamais l'occasion, non plus, de présenter l'homme de ma vie à mes parents, sinon ça engendrerait automatiquement des questions, et mon père finirait surement par faire une recherche, comme il l'a fait avec mes petits amis, quand j'étais adolescente. J'aurais voulu voir pourtant, ma mère, s'amusait à me gêner, en complimentant la beauté de mon amour, ou la voir jouer les mamans déjantés. J'aurais voulu voir mon père, jouait les paternels autoritaires devant son gendre, le menaçant de lui briser les os, aux moindres faux pas. Ça me manquait, et parfois m'étouffait de vivre en secret ma vie de femme...et de mère.
Assis à table, autour de notre dîner de Thanksgiving, j'aurais voulu passer des heures avec ma mère, Alice, Jane et Leah, à préparer une foule de plats, pour fêter ce jour de grâce. Paniquer à l'idée de brûler la dinde, si je ne la surveillais pas assez, taper sur les doigts d'Edward, parce qu'il ne peut s'empêcher de glisser son doigt dans ma mousse au chocolat, puis le voir rire avec mes amis, avoir une discussion sérieuse sur le monde avec mon père.
Edward : Tout est prêt
Enfin des vacances
Edward : Se détendre juste à trois, je pensais qu'on y aller jamais y arriver
Alexis : Maman, pourquoi je peux pas prendre mes zouets ?
Parce que y en a déjà là bas, mon coeur
5ans que je leur cache, mon seconde trésor, mon rayon de soleil, ma poupée, ma fille Alexis. 6mois après cette fameuse journée de retrouvailles, j'avais apprit être enceinte de 4mois. Le stress et un emploi du temps surchargé, m'avait empêché de voir les signes de ma grossesse...quoi que d'aussi loin que je me souvienne, je n'en ai pas eu. C'est en m'évanouissant devant Edward, que celui ci avait insisté pour m'emmener à l'hôpital. Une heure plus tard, nous apprenions que j'étais enceinte d'une petite fille. Nous fûmes choqués avec Edward, n'ayant jamais parler de materner, nous n'avions jamais eu le projet de construire une famille. On se suffisaient à nous deux. Grossesse non voulu, je ne pouvais pourtant pas avorter, le délai expiré depuis longtemps. Alors nous avions pensé à l'adoption. Ce n'est pas tant le fait que nous ne voulions pas d'enfant, qui nous obliger à ne pas vouloir être parent, mais le passé de son père. J'étais seule à vivre avec Edward, j'assumais, personnellement dirons nous, le casier lourd de mon amant. Qu'en serait-il de notre enfant ? Je refusais de lui transmettre un tel fardeau. Comment lui inculquer le bien et le mal, si son père, a été le plus cruel des hommes, et que sa mère accepte de l'aimer, en toute connaissance de cause. Lui donner naissance sous X, semblait être une meilleure idée, pour qu'elle ne sache rien. Pourtant ce choix, nous déchirer, intérieurement, à chaque fois que mon ventre prenait plus de forme. Je voyais à quel point, ça faisait du mal à Edward, d'abandonner notre fille, comme ça me tuait aussi. On s'attache si vite, à un petit être qui grandit en vous. A l'instant où j'avais apprit ma grossesse, Edward et moi, avions décidé de nous exiler à Londres. Supporter mes amis, auraient compliqué les choses, et peut être même mettre en danger la vie de ma fille, en essayant de supporter leurs critiques. Il était pitoyable, de voir que j'avais peur d'elles. C'était à en pleurer de rire, tellement c'est pathétique. Alors, j'ai vécu les derniers mois de ma grossesse, en Angleterre, prétextant un besoin de vacances, de respirer un autre air, en rassurant Jane, que je saurais travailler à distance. Le 20 février de l'année suivante, je donnais naissance à Alexis. La prendre dans mes bras, après 17heures de travail, m'empêcha de la confier à l'assistante sociale. Je ne pouvais pas me séparer, d'un si bel être, surtout en voyant le regard illuminé de mon amour, devant notre princesse. Si le moment de lui parler, devait venir, alors j'espérais que tout ce qu'elle verrait, retiendrait, c'est l'amour fou que lui porte son père et moi. Ne dit-on pas que ce qui compte, ce n'est pas ce que nous avons fait, mais ce que nous sommes...enfin, je crois. 2mois après la naissance d'Alexis, nous avons reposé pieds en Californie, pour réintégrer mon appartement. Parfois, j'aurais voulu présenter le second amour de ma vie, mais je ne supporterais pas que mes proches dénigrent son père devant elle. Elles ne le connaissaient pas, je refusais qu'elles nous jugent.
Souvent, j'ai l'impression d'avoir une double identité, il y a la Bella, chef d'entreprise et dj, célibataire, et il y avait la Bella, femme et mère, d'une magnifique petite fille de 5ans.
Alexis : Tonton James, il vient avec nous maman ?
Non, ma puce, on sera juste tout les trois
Alexis : Tu seras touzours là, même la nuit ?
Pendant 2semaines, je serais toujours avec papa et toi, chérie
Je riais, en voyant ma puce me serrait dans ses bras.
Qu'est ce que je disais encore, ça fait une heure que je blablate, et je me souviens pas de ce que je dis !...Oui, ma double vie. Malgré tout, je suis la plus heureuse des femmes, l'homme que j'aime me comble, et ma fille me rend fière de mon choix, rien ne compte à côté.
Aujourd'hui, j'avais par contre besoin d'une pause, juste avec ma famille. J'enchaînais les nuits, au détriment de ma fille, et je supportais pas de ne pas être là pour lui souhaiter une bonne nuit, ou lui raconter une histoire, comme Edward le faisait.
Edward, je réalise comme il a été victime de ce traumatisme. Ne l'ayant pas connu pendant sa jeunesse, je sais pourtant qu'il est un homme différent. Je le vois à travers ce qu'il me donne, à travers sa fille, qui est folle de son père.
Besoin de me reposer de mon train de vie, Edward, l'homme le plus fantastique sur cette terre, a décidé de m'offrir quelque chose de différent, quelque chose qui m'avait rendu muette pendant plus de 6heures, y a un an, le jour de mon anniversaire. Mon présent : Nakutepipi...Naku quoi ? Nakutepipi, est une île en Indonésie, de plus de 100hectares, estimé à plus de 8 000 000 de dollars. J'avais d'ailleurs longtemps rechigné, surtout sur sa dépense. Je refusais qu'il dépense autant d'argent pour moi. Mais il avait trouvé l'excuse, du besoin d'avoir des vacances sans paparazzi. Excellente raison ! J'aurais pu imaginé n'importe quoi, quand il m'avait tendu la photo de cette île, un voyage, par exemple, mais pas que moi, Bella Swan, possède une île !...J'avais ri en remerciant, Edward Sr, de m'avoir acheté un si beau cadeau.
09h30 : Je crois qu'on peut quitter l'appartement.
T'as pas oublié son carnet de santé ?
Edward : J'ai tout vérifié, et ses vaccins sont à jour
A peine la porte ouverte, que nous nous retrouvions face à Jane, et Alice. Je me figeais net. Qu'est...qu'est...qu'est ce qu'elles foutaient là ?
Alexis : Maman, c'est qui ?
Si elles avaient des doutes, il n'en y a plus !
Ma fille est devant moi, alors on se calme, on ne dit rien, et on attends...Bébé, prends là, avec toi
Edward me fixa, inquiet.
C'est bon, je gère
Edward : T'es sûre ?
T'inquiètes pas...ma puce, tu vas avec papa, je descends bientôt
Alexis : Promis ?
Promis princesse (claquant un gros baiser sur sa joue)
Edward : Princesse, on va manger une glace ? (la portant)
Alexis : Oui !
J'embrassais ma fille, mon homme, et les regarder disparaître dans l'ascenseur, avant de faire entrer mes amies. Les sourcils froncés, elles entraient sans un mot. Je refermais la porte derrière moi, et attendais.
Alice : Une fille ? Tu te fous de moi !
Oh non non ! Pas de scandale, je n'ai aucun reproche à me faire
Jane : Bells, t'es sérieuse !
Je peux savoir comment vous avez trouvé mon appart ?
Alice : On a le droit de se poser des questions, quand tu passes tes journées entre votre boite, et chez toi
Jane : Alors, vous ressortez ensemble ?
Depuis 5ans, c'est pas une merveilleuse nouvelle, j'avoue qu'on a prit des risques avec notre restriction, mais c'est que du bonheur
Alice : Bells...comment t'as pu nous cacher ça ?
Je pouffais de rire, nerveusement.
T'es sérieuse, la dernière fois que tu as vu ton cousin, tu m'as bien fait comprendre que je ne devais en aucun cas approcher d'un homme comme lui
Jane : Tu l'as poignardé !
Je sais, et j'ai eu de la chance, qu'il me revienne
Alice : Tu te rends compte, que t'as un enfant, avec un
Criminel, meurtrier, tueur en série, sorti après 10ans de prison, oui je sais, merci !
J'approchais jusqu'à elles, ne gardant que quelques centimètres de distance entre nous.
Vous n'avez rien à dire, strictement rien à dire, il a tué, il s'est soigné, et maintenant je vis avec lui, avec qui je vis ? Edward Masen, un homme qui me comble sur tout les plans, un papa gâteau, farceur, et gaga devant sa fille...alors vous n'avez strictement rien à dire, quand au fait que j'aime un ex détenu
Alice : Tu as pensé à elle ?
Je n'ai fait que ça, et si un jour, elle devait savoir, elle verra que son père a souffert, et qu'il a tout le temps été là pour elle, rien d'autre
Jane : 5ans, c'est pas rien Bells
Tu crois que je le sais pas, tu crois que je ne sais pas, à quel point, c'est dur, de cacher ma famille ! Je vous entends tout les jours, me parlaient, « O combien Jazz, me rend heureuse ! », « Les filles, je vous présente Kylian, mon copain »
Kylian étant le petit ami de Jane, depuis 3ans.
Vous affichez avec fierté vos hommes, quand moi, je dois garder mon bonheur pour moi seule, à cause de vous ! Me reprochez pas d'avoir été si secrète, vous avez provoquer mes mensonges !
Jane : On auraient fini par comprendre, en passant du temps avec lui
Toi oui, mais Alice non, qu'est ce que penserait ma fille, en voyant que mes amies, sont froid avec son père, je ne supporterais pas de voir que vous le rabaissiez ainsi devant sa princesse
Alice : Excuses moi, d'avoir du mal à concevoir, que tu puisses aimer un homme comme lui
Tu sais quoi Lili, tu fais chier ! Oui, je l'aime, tu vas rire, mais tu sais des fois, quand on s'ennuie, je joue à la victime, pour assouvir ses pulsions criminelles, je te rassure que des blessures superficielles
Alice : Bells !
Sortez de chez moi, j'ai un avion d'en deux heures ! (lassée par cette discussion)
Jane : Attends...moi, je veux bien faire partie de vos vies, j'ai pu voir le premier jour, à quel point il t'aimait, et ce qu'il pouvait faire, pour que tu l'aimes aussi, alors je veux bien, passer du temps avec vous, et je te rassure, tu ne m'entendras jamais revenir sur son passé, que ce soit avec toi, ou devant votre fille
Je fus surprise, qu'elle se range de mon côté.
Est ce que je peux vraiment compter sur toi ? (méfiante)
Jane : On se connait depuis assez longtemps, je n'agirais jamais dans ton dos, Bella
Bien
Alice : Je suis désolée, je crois que j'ai besoin de temps, ça fait trop d'un coup
Maintenant que tu sais, tu me prends avec ma famille, ou tu t'éloignes définitivement, je ne veux pas que tu fasses semblant de ne rien savoir...saches juste que je ne t'en voudrais de rien, je peux comprendre
Je regardais l'heure, sur ma montrer, et décidais qu'il était temps que j'y aille.
Alex, va s'inquiéter si je ne descends pas, et je crois que son père aussi
Jane : Alex, c'est son prénom ?
Alexis, tu sais que j'ai toujours aimé les prénoms asexués
Jane : On se revoit dans deux semaines, alors ?
2semaines, je reste disponible
Jane : OK...euh, félicitations pour ta fille, elle est magnifique
Merci...bon, je veux pas vous virez, mais faut vraiment que j'y aille
Elles finirent par sortir, plutôt secouées. Je fermais l'appartement à clé, puis les jeter dans mon sac. Dans l'ascenseur, je fixais Alice, visiblement abasourdie par ma double vie. Nous descendions enfin sur le parking souterrain, où j'entendis les rires de mes amours.
Jane : On se quitte ici
Merci d'accepter, c'est important pour moi
Jane : T'es ma soeur, on a tout construit ensemble, et si tu l'aimes, c'est qu'il y a une raison
Alice
Alice : Fais bon voyage
Merci, et prends le temps de réfléchir, ne t'arrêtes pas à son passé...n'oublies pas que tu as vécu avec des parents qui t'ont toujours choyé, lui non, il a tué, mais il a souffert aussi, et certains de nos actes échappent à notre contrôle, tu peux croire qu'il n'a pas payé assez, mais c'est comme ça
Alice : Je te promets d'y réfléchir
Merci
Je les embrassais toutes les deux, et rejoignais mes chéris. Je riais, en les voyant couvert de glaces.
Je peux pas vous laisser deux secondes
Je retirais une lingette de mon sac, et m'agenouillais devant Alexis, pour essuyer son visage.
Alexis : Papa, il est encore plus sale que moi
Edward : Même pas vrai !
Alexis ria, alors que son père lui tirer la langue.
Te voilà toute propre
Je l'installais sur le siège auto, de la voiture de location, et me tournais ensuite vers Edward, retirant une autre lingette de mon sac.
Une glace, n'est pas un masque de beauté
Edward : Je voulais avoir une peau aussi douce que la tienne
Idiot (riant)
Relevant les yeux, je vis le sien posé au loin.
Rassures toi, je t'aime et je suis heureuse avec toi, rien ne changera
Edward : Je t'aime aussi (me serrant contre lui)
Je sais...voilà, te voilà propre aussi
Je déposais un baiser sur ses lèvres.
Je t'aime si fort (les yeux vissés sur les siens)
Edward : Je sais
Tu prends le volant ?
Edward : C'est parti
Je contournais la voiture, et m'installais sur le siège passager.
Alexis : Maman, on pourra voir des dauphins ?
On en verra tout plein chérie
Edward démarra, et nous partions pour l'aéroport. Je me sentais soudainement légère, et il n'était pas difficile de savoir pourquoi. Après une guerre intérieure qui avait duré trop longtemps, depuis 5ans, mon coeur et ma raison, avait décidé de cohabiter, pour mon plus grand bonheur. Le premier avait réussi à persuader le second, qu'Edward, était l'homme de ma vie. Et quand je vois notre vie, je me dis que je ne regrette finalement pas, d'avoir traverser les murs froids de San Quentin, pour rencontrer l'amour.
On ne choisit pas qui on aime, on choisit juste de l'accepter...même si il faut du temps pour ça.
