Disclaimers : Les persos appartiennent tous sans exeptions à JK Rowling, je n'autorise juste à les maltraiter un peu - mais pas beaucoup, c'est promis.
Le titre et l'inspiration de cette "fiction" provient de la chanson éponyme de Sum 41 : 32 Ways to die.
Rappel : Cett Fic retrace des moments de la vie de Harry Potter, Ginny Weasley, Hermione Granger et Ron Weasley durant leurs scolarité à Poudlard grâce à la pensine de Dumbledore que Harry Potter à récupérer une fois ses études terminées. Les relations décritent par JK Rowling sont respectées. Ce recueil d'One-Shot a pour but de détendre. Ils sont relativement courts et se lisent - je pense - très facilement. J'espère vous amuser un peu, puisque le sérieux n'est pas rationnellement au rendez-vous.
PS: Entre l'humour et la parodie soft.
PS² : Le titre des passages est volontairement ambigue (par pour celui là mais pour les autres) L'OS est souvent bien différend de ce que vous pourriez imaginer.
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01 : La Chasse au Harry.
Aout 1990.
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Harry Potter comptait les coccinelles l'air las, à plat ventre dans le gazon trop vert des Dursley. Il entendait de temps à autre les cris de rage de Dudley contre son super nouveau jeu Méga-Mutilation III couvert le rire de benêt de Piers Polkiss, garçon maigrichon doté d'une cervelle en conséquence. Il en fallait peu pour leur arracher quelque grognement de porc agonisant. Et si Harry ne se trompait pas, dans peu de temps Dudley prendrai sa batte de baseball afin d'en assener un coup à sa console de jeu.
_ « Il faut bien employer les grands moyens un jour ou l'autre » pensa le jeune Potter avec ironie pendant qu'un petit vers lui grimpait sur la main.
Il ne mit pas longtemps avant de se rendre contre qu'aucun bruit ne venait plus le perturbé dans son études biologique. En effet, il distinguait clairement la femme de la météo que Dudley vénérait carrément parler de sa voix claironnante de la pluie et du beau temps – ce qui, à l'heure actuelle, n'était pas qu'une expression.
Peut-être que son heure était venu...
Peut-être qu'il avait raison...
Sitôt pensé, sa tête trouva refuge dans la terre où une centaines de bestioles toutes les plus charmantes les unes que les autres devaient grouiller, là , sous ses yeux, sans qu'il ne puisse rien faire pour les éviter.
Dudley, venait de le trouver, et venait sans l'ombre d'un doute lui faire la peau. Comme ça. Pour le plaisir. Un jeu d'enfant turbulent. Lui et son comparse Piers s'installèrent sur le corps jusque là pas trop endoloris de l'enfant maigre à lunette, Dudley sur ses fesses, Piers sur son dos. Ne lui restait plus qu'à battre des pieds comme un demeuré pour prétendre être encore pleinement vivant. Plutôt maigre, comme tactique.
Et pourtant, l'improbable se produit : l'enfant grassouillet se leva à grand peine, l'air victorieux, tout en incitant son ami à rester là où il siégeait actuellement, histoire de ne pas perdre de vu le petit binoclard qu'ils tenaient d'une main de fer. Il passa ses doigts boudinés sur son menton, et présenta son deal :
_ « Alors voilà, Potter. Je te laisse 5 secondes pour t'enfuir en courant, après ça, moi et Piers te poursuivrons t'attraperons, te bâillonnerons et te ferons ta fête. C'est bien clair ? »
_ « Est-ce que j'ai le choix ? » brailla le petit Potter dont la tête baignait dans la terre.
_ « Absolument pas » répliqua le sale môme.
Piers se releva précipitamment et Dudley dépita un compte à rebours :
_ « 1-2-3-4-5! »
Harry se leva d'un bond, couru à tout allure autour de la maison sans prendre la peine de se débarbouiller, sachant pertinemment qu'il était déjà un homme mort.
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_ « Qu'est-ce qu'on en fait maintenant, Big D, » demanda Piers avec un air idiot sur son visage de rat, tenant les jambes de Harry pendant que l'autre s'occupait de ses bras.
_ « On va lui mettre la tête dans les toilettes, » annonça le chef alors que son cousin hurlait au crime.
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_ « Oh mon chéri, » brailla Ginny Weasley, retenant à grand peine un sourire. « Ton cousin.. ! »
_ « L'avantage d'avoir une tante maniaque, c'est que les WC sont toujours propres, dans n'importe quelle circonstance, » relativisa l'ancien enfant mal-aimé.
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