Disclaimers : Les persos appartiennent tous sans exeptions à JK Rowling, je n'autorise juste à les maltraiter un peu - mais pas beaucoup, c'est promis.
Le titre et l'inspiration de cette "fiction" provient de la chanson éponyme de Sum 41 : 32 Ways to die.
Rappel : Cette Fic retrace des moments de la vie de Harry Potter, Ginny Weasley, Hermione Granger et Ron Weasley durant leurs scolarité à Poudlard grâce à la pensine de Dumbledore que Harry Potter à récupérer une fois ses études terminées. Les relations décritent par JK Rowling sont respectées. Ce recueil d'One-Shot a pour but de détendre. Ils sont relativement courts et se lisent - je pense - très facilement. J'espère vous amuser un peu, puisque le sérieux n'est pas rationnellement au rendez-vous.
PS: Entre l'humour et la parodie soft.
PS² : Le titre des passages est volontairement ambigue. L'OS est souvent bien différend de ce que vous pourriez imaginer.
Il se peut que ce chapitre et les autres à suivre subissent quelques modifications afin d'améliorer le contenu. Vous serez prévenu en temps et en heure.
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Remerciement pour MinnieKat et DarkmoonLady, pour leur review.
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02 : L'enterrement indigeste.
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Septembre 1986,
_ « Maman, dis, tu n'aurais pas vu Gipsy ? » demanda le petit Ron, le regard humide.
_ « Non mon trésor. Je n'ai pas vu ta poule depuis un bout de temps. »
Déçu, le plus petit garçon des roux baissa les yeux sur ses mains moites, inquiet, tandis que ses pieds le menait là où place il y avait. Son corps prenant à l'instant même un poids inconsidéré, ses paupières peinant sous le poids des larmes prêtes à pointer le bout de leurs nez. Pourtant, ce n'était pas si difficile que ça de trouver une poule, non ? C'était la seule de la maison avec un plumage hors norme. Son papa, un jour, avait coloré la poule à l'aide d'un sortilège magique à des fins purement amicale, pour que le petit Ronald sache toujours la distinguer des autres.
Hum, peut-être s'était-elle échappé... Oh, Merlin non ! Il l'aimait beaucoup trop! Et puis c'était la sienne, rien qu'à lui puisque c'était lui qui l'avait gagné à la kermesse du village. Aussitôt, il l'avait baptisé Gipsy. Mais il ne savait pas pourquoi.
Fred et George, il s'en souvenait très bien, lui avaient alors proposé de l'appeler Poulette, car le nom féminin se rapprochait de Poulet, ce que l'on mangeait chez les Weasley environs deux fois par semaine...
_ « Oh! » s'exclama Ron, comme s'il venait de comprendre.
Sur-le-champs, il grimpa les escaliers, une marche sur deux, le souffle court, le visage rouge de colère, d'indignation et de fatigue et, en moins de vingts secondes, tambourinait déjà comme un sauvage à la porte de ses jumeaux de frères, de ses poings dont la pression faisait ressortir les jointures rougies
_ « Fred ! George! »
_ « Du balai, Ron, on t'a déjà dit que tu ne pouvais pas jouer avec nous, » répondit un des deux.
_ « Trop petit, trop sensible, trop curieux, trop crédule! » poursuit l'autre.
_ « Mais dis moi, petit nature, aurais-tu tout les défauts du monde ? » renchérit le premier.
_ « George, ne dis pas de bêtise, Ron est Parfait comme Percy. Patatras, c'est Pathétique ! » résonna Fred.
_ « Allez, ouvrez-moi! » supplia le petit garçon de l'autre côté de la porte. « Je cherche Gipsy. »
Il y eu un silence ou peut-être quelque chuchotement s'écartèrent de l'ambiance mutique.
_ « T'as poule n'est plus de ce monde, » annonça l'un des deux jumeaux sur un ton qui se voulait tragique.
_ « Menteur ! » hurla Ron. « Je sais que vous l'utilisez pour vos expérience et je vais le dire à maman! »
_ « Aurais-tu des preuves assez plates pour nous les fournir via le pas de la porte? »
_ « Ben, non »
_ « Alors tu as officiellement tord. Au fait, as-tu aimé le repas de ce midi ? »
Un doigt dans la bouche, Ronald hésitait. Quel brusque retournement de situation. Pour le coup, on passait du coq à l'âne.
_ « Oui, bien sûr! »
_ « D'accord. Ron-Ron. Nous te déclarons, Fred et moi, officiellement coupable du meurtre de Gipsy, poule de ses champs, et te condamnons à une peine éternelle maximale pour avoir digéré sans compassion la chair de ta tendre volaille d'amie ! »
_ « Passe une bonne journée, au revoir, » enchaina l'autre sur un ton mécanique.
Ses yeux s'embuèrent de larmes, sa lèvre inférieur se mit à trembloter violemment, son corps fut prit d'un intense frisson pendant que ses larmes coulaient déjà sur ses joues. Il eut bien envie de hurler, il ne put que vomir. Vomir toutes ses tripes et son dégout, sa tristesse et tout ce qu'il ne connaissait pas encore.
Jamais plus on ne le reprendra à manger de la viande, jamais !
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_ « Tu as mangé ta poule ? »
_ « Ouaip. Enfin, c'est ce que je croyais, » expliqua Ron. « Fred et George m'ont fait une farce de très mauvais goût. Maman n'a jamais comprit pourquoi un jour j'ai décidé d'être végétarien. »
_ « Donc je suppose que chaque morceau de viande qui dépasse de ta bouche quand tu manges est considéré comme un rattrapage du temps perdu, n'est-ce-pas ? » le taquina Hermione.
_ « Les jumeaux l'ont prit pour cobaye pour certaine de leurs inventions adoptant la coloration comme attribut. Et c'est de là que sont partit les Crèmes Canari. » J'ai faillis mourir de culpabilité...
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Reviews ?
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