Le Blabla de Lily : Coucou à tout le monde! Voici donc le chapitre quatre! Il me plait bien, c'est leur des retrouvailles! J'espère qu'il va vous plaire :) Bonne lecture et n'oubliez pas! REVIEWS!


Lost Memory

Chapitre quatre : Back home

Nous roulons vers Odessa depuis plus d'une heure et il y a longtemps que je ne me suis pas sentie aussi heureuse. À Austin Mohinder a loué une Jeep décapotable alors on peut profiter du temps texan qui étais magnifique. Le vent dans mes cheveux et la chaleur du soleil sur ma peau me faisait vraiment du bien. J'adore l'Irlande, mais la chaleur texane est vraiment meilleure. On va atteindre Odessa dans une petite demie heure et je ne tiens plus en place. Dans une demie heure, je serais devant mes parents enfin! Bon et Lyle également! Mais même si je n'en peux plus d'attendre, je suis quand même affreusement nerveuse. Cinq années se sont écoulées et j'ai vraiment la trouille. Sacha me répète que je suis complètement stupide d'avoir peur car c'est de mes parents dont il s'agit et je sais qu'elle a raison, mais je ne peux pas m'en empêcher! C'est aussi stupide que ça!

Finalement, nous entrons dans la ville que je présente fièrement à mes amis. Tout en passant devant des endroits comme le centre commercial, le cinéma et surtout le lycée, je leur raconte des annecdotes et des trucs qui me sont arrivés. Je leur parle de toutes les tentatives de me blessé que Zack et moi avons tournés. Évidament Sacha est horrifiée et Jack rit a gorge déployé en disant que j'étais complètement timbrée. Revoir tous ces endroits, leur raconter toutes ces histoires, me fait tellement de bien. Ça me fait comprendre que je rentre enfin à la maison, que je suis enfin chez moi et ça me donne presque envie de pleurer de joie. Trop rapidement à mon goût, nous tournons dans la rue où j'ai grandis et Mohinder stationne la Jeep en bordure de la rue devant la maison. Ma maison. Avant de descendre de la Jeep je me regarde encore une fois dans le miroir pour être sûr d'être okay et cette fois c'est Mohinder qui me dit en riant que je suis parfaite et que je n'ai pas à m'inquiéter. Je lui tire la langue mais conscent quand même à descendre.

Je remonte l'allée vers la porte comme dans un rêve. Une fois face à elle je lève la main et, après avoir hésité un instant, je frappe. J'entend des bruits de pas précipité et des jappements de l'autre côté de la porte et je ne peux pas m'empêcher de sourire car je reconnais sans hésitation le jappement de Monsieur Muggles et la façon qu'a mon frère de toujours faire énormément de bruit en descendant les escaliers. Finalement la porte s'ouvre et je suis estomaquée. Lyla a maintenant 18 ans et c'est un homme que j'ai devant moi. Au vue de la carrure de footballeur qu'il a je ne serais même pas surprise qu'il face partie de l'équipe. Cependant, en le regardant dans les yeux je réalise que c'est encore et toujours mon petit frère qui se trouve devant moi. Je crois qu'il est aussi voir beaucoup plus surpris que moi de me voir car ça doit faire un bon cinq minutes qu'on se regarde fixement. Finalement il s'approche doucement de moi et pose une main sur ma joue et j'entend enfin sa voix.

- Claire? Murmure-t-il, la voix tremblante. Claire, c'est vraiment toi?
- Bonjour Lyle! Répondis-je doucement en souriant. Tu m'as manqué petit frère!
- CLAIRE! Hurle-t-il finalement en me serrant dans ses bras alors que l'idée percutait finalement son cerveau.

Lyle me sert dans ses bras tellement fort que j'ai l'impression qu'il a peur que je disparaisse et moi je ne trouve rien de mieux que d'éclater en sanglot tellement je suis heureuse d'être chez moi. Finalement ses bras se relâche et il m'embrasse sur la joue en souriant et en tentant de cacher ses larmes. C'est à se moment que ce cher Monsieur Muggles se rappelle à nous en jappant. Tout en faisant entré tout le monde dans la maison j'attrappe ce cher toutou et l'embrasse sur sa petite tête et pour une fois je ne grogne pas quand il me liche la joue à son tour. Alors que j'allais lancé une remarque à mon frère je vois une jolie fille descendre les escaliers surement alertée par le cris de mon frère. D'ailleurs ce dernier rougit alors que je détaille la jeune fille. Blonde, les yeux verts, elle est très jolie et porte l'uniforme rouge et blanc des cheerleaders de Union Wells. Je tourne un regard malicieux vers mon frère tout en prenant la parole.

- Jolie copine, Lyle! Dis-je en rigolant. Cheerleader en plus!
- Lyle qui est-ce? Demanda-t-elle en faisant de mauvaises déductions.
- Charlie c'est pas ce que tu penses! Répondit-il rapidement.
- Tu en es sûr? Dis-je histoire de l'embêter un peu.
- Claire! S'exclama-t-il, sidéré.
- C'est bon! Rigolais-je. Je suis désolée, mais il y a tellement longtemps que je ne t'ai pas embêté Lyle!
- Quelqu'un pourrait m'expliquer je vous pris! Demanda Charlie.
- Oui, bien sûr excuse moi! Lui dis-je en souriant. Je m'appelle Claire Bennet et je suis la sœur de Lyle.
- Oh mon dieu! S'exclama-t-elle, sidérée à son tour. Je suis désolé, j'aurais dû te reconnaître il y a tellement de photo de toi dans cette maison et Sandra et Noé ne cesse de dire qu'on se serait bien entendu.
- Ce n'est rien vraiment! Lui répondis-je. Et je suis sûr qu'ils ont raisons. Et au fait Lyle, ils sont où papa et maman?
- Papa travail encore chez Primatech et maman est allée faire du shopping. Répondit-il en souriant. Ils devraient rentrés tout les deux vers 17h00. ajouta-t-il en souriant.
- 17h00? Répétais-je. Encore trois longues heures à les attendres?
- Ça fait cinq ans que tu attends de pouvoir rentrer à la maison alors tu peux bien attendre encore trois petites heures tu ne crois pas? Rigola Mohinder.
- Oui bien sûr, mais j'ai tellement hâte de voir maman! Dis-je avec un sourire.
- C'est un plaisir d'avoir fait ta connaissance Claire. Me dit alors Charlie. Je vais vous laisser à vos retrouvailles en famille!
- C'est également un plaisir, Charlie! Lui répondis-je en souriant. J'espère qu'on va se revoir.

Elle embrasse mon frère, ce qui me fais sourire et ensuite elle sort de la maison en me souriant une dernière fois. Une fois qu'elle est partie je déclare en riant que je l'adore déjà et entreprend enfin de présenter mes amis à mon frère. Finalement nous prenons place autour de l'îlo de la cuisine avec chacun un Pepsi et je fais à mon frère un résumé rapide du pourquoi je n'ai pas donné signe de vie en cinq ans. Je préfère ne raconter l'histoire complète que lorsque papa et maman seront là.

Les heures qui me séparaient de l'arrivée de mes parents ont dû passée plus vite que je ne l'imaginais parce qu'alors que Lyle me racontait son dernier match de foot la porte d'entrée c'est ouverte et le rire de ma mère acompagnée de la voix joyeuse de mon père ont envahis l'entrée. Je lève les yeux vers Lyle qui est devant moi et il me fait un immense sourire. Je suis dos à la porte et je suis totalement figée, incapable de bouger. Alors que les voix de mes parents se rapproche de la cuisine, mes yeux se remplissent d'eau et le sourire de Lyle s'attendrit. Finalement Lyle lance un « Salut M'man, salut p'pa» qui me propulse cinq ans dans le passé. Maman et papa lui répondent et c'est là que mon père reconnait Mohinder. Moi je crois qu'ils m'ont confondus avec Charlie.

- Mohinder qu'elle bonne surprise! Lança mon père alors que Mohinder se levait pour aller lui serrer la main. Il y avait longtemps qu'on ne s'était pas vu!
- Effectivement! Répondit Mohinder en souriant. Comment allez vous Noé?
- On fait avec ce que l'on a! répondit mon père dans un petit rire.
- Claire vous manque toujours autant? Demanda Mohinder, compatissant.
- Nous espérons encore qu'elle revienne un jour! Répondit ma mère en embrassant Mohinder.

À ce moment là Lyle éclate de rire. Personne ne dit rien mais je suis persuadée que maman envoie à Lyle un de ces regards noirs dont elle à le secret. Voyant que je suis toujours aussi figée Lyle rigole de nouveau, fait le tour du cointoir pour se placer derrière moi, m'attrape par les épaules et me fait pivoter sur mon banc pour que je me retrouve face à eux. La stupeur se peint rapidement sur leurs visages alors que je leur fais un petit sourire contrit. Cependant, après quelques secondes, je n'en peux plus et je me jette dans les bras de mon père qui me serre le plus fort possible. Bon sang, je ne me rend compte que maintenant à quel point sa présence m'a manqué ces dernières années malgré mon amnésie. Mon père me berce dans ses bras afin de calmé mes sanglots tout en me murmurant inlasablement « je t'aime ma Claire chérie». Au bout de quelques minutes je me sépare de lui pour me jeter contre ma maman qui m'avait aussi tellement manquée. On pleure toutes les deux comme des madelaines mais c'est pas grave. Après une éternité dans les bras de ma mère, que je n'avais pas envie de quitter, je me recule enfin et leur fait un sourire tout en essuyant les dernières larmes qui coulait sur mes joues.

- Claire, mon cœur, comment est-ce possible? Demanda mon père une fois qu'on eu tous rejoint le salon.
- C'est grâce à Mohinder si je suis ici aujourd'hui! Dis-je en souriant, la voix encore tremblante.
- Mohinder! S'exclama ma mère. Comment as-tu retrouvé Claire?
- C'était un parfait hasard pour tout vous dire n'est-ce pas Claire? Répondit ce dernier.
- Exactement! Répondis-je en souriant. Mais avant de raconter comment Mohinder m'a retrouver, il est important de vous expliquer pourquoi je ne reviens à la maison que cinq ans plus tard.
- Ça n'a pas d'importance mon ange! Me dit mon père.
- Bien sûr que ça en a! Répondis-je. Je ne suis pas partie volontairement! Enfin, j'ai emmené Peter dans le ciel de New York volontairement mais la suite n'est pas prévue. Le souffle de l'explosion m'a carrément expédié jusqu'en Irlande et mon cerveau a dut subir des dommages car j'ai oublié tout ce que j'étais. Comment j'étais arrivée là, où j'étais juste avant, mon nom, mes souvenirs. J'ai ouvert les yeux dans un champ irlandais avec deux inconnus qui venait vers moi. Remarquez que pour ce que j'en savait ça aurait pu être vous que j'aurais crus que vous étiez des étrangers. Une femme et un homme, fin vingtaine. Elle s'apelle Caitlin O'Connor et lui Ryan O'Connor. Ils sont frère et sœur. Ils m'ont ramenés avec eux, donné un toit, un nom, un job, une famille. Grâce à eux, j'ai même pu entré à l'Université de Cork.
- À l'Université! S'exclama ma mère. En quoi?
- J'ai reçu mon diplôme il y a deux jours et j'ai été nommée Major de la promo 2015 de Génétique. Dis-je fièrement. J'ai fais ma thèse de fin d'étude sûr les recherches de Chandra et Mohinder Suresh, sur les dons comme le mien.
- Wouahou! Souffla mon père, rayonnant de fierté. En génétique! Je suis épatée.
- Merci papa! Dis-je, ravis. Donc c'est en classe que Mohinder et moi on c'est retrouvé. À la base, je n'avais depuis cinq ans qu'un seul souvenir.
- Lequel? Demanda mon frère, captivé par mon histoire.
- La dernière chose que j'ai vue avant l'explosion. Dis-je avec un sourire. Les yeux verts de Peter. Encore que je ne savais pas a qui appartenait les yeux! Mais quand Mohinder a commencé son exposé, j'ai su très rapidement que je connaissais Mohinder. Je savais que je le connaissais, je le sentais dans mes trippes. Et ses paroles, je savais que je les avais déjà entendus. À un moment, les parties de mon cerveau se battait pour libérer ou non mes souvenirs. J'ai fini par m'évanouir et en s'approchant de moi Mohinder m'a reconnu. C'était il y a trois mois. Depuis, Mohinder ne m'a pas quitté d'une semelle. Il m'a aider avec ma thèse et mon exposé pour sa présentation et il m'a également aidé à retrouver mes souvenirs. Sans lui, je sais que mes souvenirs auraient finis par revenir, mais cela aurait prit encore tellement longtemps! Au final, si j'ai survécue à ces dernières années et si je suis ici aujourd'hui, c'est grâce à Caitlin, Ryan, Sacha, Jack et Mohinder. Terminais-je en pointant les trois personnes présentes.
- Je suis si fière de toi ma chérie! Répondit ma mère, émue. Tu as traversé tellement d'obstacle! Mais l'important c'est que tu es ici maintenant! Et vous trois, ajouta-t-elle pour Mohinder, Sacha et Jack, merci. Merci pour avoir veillés sur Claire, pour nous l'avoir ramené!
- Tout le plaisir est pour nous madame Bennet! Répondit Sacha en souriant. Claire est comme une sœur pour moi et la voir heureuse est tout ce qui compte!

La conversation a repris après les remerciments de ma mère. Pendant des heures ma famille nousa questionnés sur ma vie là bas, mes études, sur Caitlin et Ryan que ma mère a promis d'appeler pour les remercier. Ma mère était tellement heureuse qu'elle nous a cuisiné un souper de roi et on a passé la soirée tous ensemble a rigoler. Vers 19h30 je suis montée dans ma chambre avec Sacha et c'est en voyant ma tenue de cheerleader toujours acrochée sur la porte de mon dressing que j'ai réalisé quelle date nous étions. Il y a six ans jour pour jour, Peter Petrelli me sauvait la vie en empêchant Sylar de me découper la boîte crânienne. J'ai rapidement ratrappé mon sac que je venais de poser sur mon lit, embrassée Sacha qui ne comprenait rien sur la joue et j'ai dévalée les escaliers. J'ai vaguement entendu ma mère me demander où j'allais à cette vitesse et j'ai juste eu le temps de lancer «Lycée!» avant d'avoir passé la porte. Encore que je ne suis pas sûre qu'elle m'ais compris.

Alors m'y voilà. Union Wells, mon lycée. Je suis entrée par la porte du gymnase qui ferme toujours aussi mal. Les souvenirs de cette soirée me reviennent doucement. Mes doigts effleurent les casiers et je m'arrête un instant devant celui contre lequel Jackie est morte. Je pense a elle quelques minutes. Malgré les années, j'ai toujours ce sentiment de culpabilité au fond de moi. Après tout, c'est moi que Sylar voulait, pas elle. Au bout d'un instant je reprend ma marche et rejoint les couloirs du lycée. Tellement de bons souvenirs sont enfermés dans ces murs. Bon sang il va falloir que je trouve un moyen de revoir Zack! La tête dans les nuages j'atteind enfin le corridor où se trouve la vitrine des trophés. Je lève les yeux vers elle et je fige. Un homme se tien devant elle. Il fait dans les 1,75m, les cheveux noirs, un trench coat beige. Les mains dans les poches, ce profil, ce mouvement de tête pour dégager sa frange de son visage! C'est pas possible! Je suppose que j'ai dû laisser sortir un petit cris de surprise car il tourne un visage curieux vers moi. Mon regard accroche finalement le regard vert qui a hanté mes rêves pendant cinq ans. Là, à vingt mètres devant moi à l'endroit exact où je l'ai vue pour la première fois, se tien Peter Petrelli. Oh mon dieu!