Dans toute histoire il y a un chapitre qui me pose problème et que j'apprécie moin. Pour cette histoire c'est celui ci. Je l'ai écrit plusieurs fois et il m'a semblé que cette version était la moin pire!
En espérant que sa vous plaise qu'en même. Je vous souhaite un agréable moment.
Callie regarda Arizona, un long moment alors qu'elle dormait encore dans ses bras. Pour la première fois, elle l'a vit relativement détendue. Le moment qu'elles avaient partagé était indescriptible. Il n'y avait aucune colère, aucune douleur. Juste un moment de tendresse, de douceur et de passion entre les deux femmes. Cette tension qu'il y avait entre elles c'était transformée le temps d'une nuit en une parfaite alchimie. Callie sourit à l'absurdité de tout cela. La femme dans ses bras était sa cliente, cliente pour laquelle elle commençait à avoir des sentiments. Sa ne présageait rien de bon !
Arizona étais réveillée depuis un moment maintenant. Mais elle ne pouvait pas se décider à ouvrir les yeux. Elle sentait le regard insistant de Callie posé sur elle. Et sa lui faisait peur. La peur était la plus ancienne compagne de la blonde. Elle l'avait guidée pendant de trop nombreuses années, à travers ses actes et ses décisions. Et elle était plus que sur que c'est ce sentiment de peur qui l'avait sauvée jusque là. C'est pourquoi elle laisserait encore une fois sa peur la guider.
Elle feint de se réveiller et avec désinvolture se redressa sans même un regard, pour la femme quelque peu étonnée à ses côtés.
-Bonjour. Lui dit Callie d'un ton incertain.
-Bonjour. Sans perdre de temps Arizona attrapa de quoi s'habiller et se retira dans la salle de bain.
-Ok ! Chuchota Callie clairement déconcertée. Elle se leva et se prépara. Arizona ne la fit pas attendre longtemps, elle ramassa hâtivement ses affaires dans un sac de voyage.
-Ok ! On va où ?
-Toi tu rentre faire ton boulot en t'occupant de ma fille. Moi je finis le miens.
-Non se n'est pas comme sa que sa va ce passer. Je viens avec toi et assure ta protection. J'ai été engagée pour te protéger toi. Et je compte mener à bien ce travail.
Arizona se tourna vers elle et planta son regard dans celui de Callie. Elle vit la détermination de la Latina. Il fallait qu'elle lui face comprendre, qu'elle l'a dissuade.
-Calliope…
-Non, je ne veux rien entendre. Je sais ce que tu essayes de faire et je ne te laisserai pas. Je suis consciente du danger et de l'enjeu de tout sa.
-Vraiment ? Le sérieux d'Arizona la déstabilisa un peu, elle c'était plutôt attendu à de la colère ou à de l'agacement.
-Oui.
Arizona secoua doucement la tête.
-Calliope, la situation est bien plus délicate que ce que tu crois.
-Arrêtes avec tout ces discours à demi mot. Donnes-moi une seule bonne raison de ne pas venir, une seule.
L'expression faciale d'Arizona est devenue vierge, ce qui effraya Callie. Les mots étaient inutiles, elle venait de comprendre. C'est avec stupeur qu'elle dit les mots que la blonde refusait de prononcer.
-C'est une mission suicide. C'est bien sa.
Arizona tiqua, elle ne voulait pas avoir à argumenter son choix, mais elle savait que Callie ne la laisserait pas fuir sans rien faire. Elle se résigna donc à parler à cette femme.
-Pas exactement, mais il est vrai que j'ai plus de chance d'y laisser ma vie que de la sauver. J'en suis pleinement consciente et j'assume ce choix.
-Tu le sais depuis le début, c'est pour sa que tu as laissé Roxanne à ta sœur. Pour assurer sa prise en charge. Callie rit nerveusement la situation la dépassait complètement. Elle ne comprenait pas ce qu'il se passait dans la tête de cette femme.
-Tu as pensé à ta fille, au choc pour elle de perdre un nouveau parent ?
-Je ne compte pas me laisser abattre Callie ! Cracha-t-elle avec colère.- Je n'aie pas fait tout ce chemin pour me laisser abattre. Mais si je dois laisser ma vie pour cette cause je le ferais. Ses parents ont payé de leurs vies pour cette cause, tout comme mon père. Il est hors de question qu'ils soient morts pour rien.
-Tu comptes donc te faire tuer pour leurs honneurs ? Pour devenir un héro ? Tu n'as aucune chance et tu le sais, tout le monde semble le savoir.
-Apparemment non, sinon il n'y aurait pas autant d'hommes après moi. Dit-elle avec un sourire satisfait.
-Callie le plan est déjà en marche, il n'y a rien que tu puisses faire pour m'arrêter. Si tu me suis tu t'exposeras, ils essayeront de t'exécuter toi aussi. Crois moi il est mieux pour tout le monde que tu rentre.
Callie baissa la tête, elle soupira lourdement.
-Bien. Dit-elle finalement. –Mais accordes moi juste une petite faveur.
-Laquelle ? demanda l'autre femme réellement curieuse.
-Un baisé d'adieu.
Arizona ne put contenir un sourire, la demande l'étonna mais elle accepta faisant un pas en avant. Callie sourit à la réponse silencieuse et attira la demoiselle vers elle en la prenant par les hanches, qu'elle agrippa fermement. Elle regarda droit dans les yeux bleus avant d'embrasser avidement la jeune femme. Totalement distraite par le baisé Arizona ne sentit pas le danger venir. C'est stupéfaite qu'elle se rendit compte qu'elle avait un bracelet de menotte à son poignet droit.
-Désolé. Lui dit tristement Callie alors qu'elle attacha le second bracelet à la tête de lit.
-Mais je ne peux pas te laisser faire sa !
Arizona lui hurla de la détacher, Callie se recula se mettant à l'abri des coups de pieds donnés au hasard par la demoiselle. Elle Espérait qu'Arizona se calme avant que le propriétaire des lieux ne débarque ou appel la police, pour tapage ou pire.
-Détaches moi immédiatement.
-Non !
Arizona ronchonna en Russe, Callie devina que c'était surement des insultes à son égare. Vu sous cet angle, la femme était un peu effrayante.
Arizona essaya au mieux de se calmer, elle savait que son attitude ne l'aiderait pas à se sortir de ce merdier. Elle s'en voulait de s'être laissé piéger aussi facilement. Calliope Torres était vraiment une femme dangereuse. Elle ferma les yeux essayant de reprendre ses esprits. Une fois plus calme, elle analysa la situation. Callie était assise sur une chaise près de la fenêtre, elle ne pourrait l'atteindre d'aucune façon à cette distance. Sa seule arme serait les mots.
-Tu ne pourras pas me garder éternellement attachée à ce lit.
Sa voix était posée, Callie en sursauta tant elle en fut étonnée.
-J'en suis consciente. Je compte sur le fait qu'au bout d'un moment tu retrouves la raison.
Arizona lui sourit.
-Tu es un peu naïve Calliope. Callie n'apprécia pas le ton condescendant de la jeune femme.
-Bien si tu m'expliquais la situation, peut être que je comprendrais mieux les choses.
Arizona soupira, elle n'avait pas vraiment beaucoup d'options.
-Ok ! Qu'est ce que tu veux savoir au juste ?
-Tout.
-Trop vague.
-Pourquoi être revenue aux Etat Uni en sachant que c'est le pays où tu avais le plus de chance de te faire repérer ?
-Justement parce que c'est le pays où j'ai le plus de chance de me faire repérer.
Callie la regarda un peu confuse. Se sentant obligée d'expliquer Arizona continua.
-Je suis l'appât. Ils pensent tous que j'agis seule ou presque, que je suis la principale menace. C'est pour sa que Stark me court après. Tous leurs efforts et leurs recherches sont concentrés sur ma personne.
-Les autres peuvent donc agir en toute tranquillité.
Arizona hocha affirmativement la tête.
-Se n'ai pas tout n'est ce pas. Sinon pourquoi partir à la recherche de quelqu'un pour diffuser les informations ? Pourquoi risquer ta vie ?
La blonde soupira, elle ne pouvait plus faire marche arrière, il lui faudrait tout révéler.
-Ok, je te raconte les grandes lignes. Pendant la guerre froide une société américaine du nom de Phoenix c'est implanté sur le territoire slave. C'étaient des personnes dites neutres. La société n'a pas été inquiétée par la tension politique car elle versait des sommes colossales au régime politique. Le gouvernement américain s'en rendant compte, une enquête a été menée. En charge de cette enquête Grégoire Stark un ancien marins. Un homme très respecté. Oui il s'agit bien de la même lignée que le Stark actuel. Dit-elle en réponse au sourcil levé de Callie. Celle-ci ne voyait pas du tout où elle allait avec tout sa.
-Donc Stark senior fait sa petite enquête et revient en disant que tout est Ok. Il n'y a pas de danger. Que la situation à été réglée. Il c'était fait acheter. Au file des années les actions de cette fameuse entreprise ont grandit. Phoenix était censé être une entreprise pharmaceutique. Son premier marché portait bien sur les médicaments, des drogues. Distribuée sur toute l'Europe et une partie de l'Asie. Puis ils sont devenus un peu plus gourmant et ont exporté en Amérique. Devenant de plus en plus riches, ils se sont tournés vers un autre marché, les armes. Citez-moi un seul jour où il n'est pas question de guerre !
-Qui dit richesse dit puissance. Un homme riche peut acheter tout ou presque. De nombreux hommes de pouvoir se sont fais acheter par Phoenix. Profitant du contexte politique et économique du début des années quatre-vingt-dix en Europe de l'Est, ils ont créé un no mans land. Un endroit où aucune lois ne peut les atteindre car c'est eux qui font les lois dans ce lieu.
Elle fit une pause laissant le temps à Callie de traiter les informations.
-Un lieu entre la Russie et l'Ukraine, pas très grand mais assez pour être dangereux. De là les choses ont empirées, jusqu'à aller jusqu'aux trafics humains. Les dirigeants se cachent dans ce lieu où ils sont intouchables. Ils ont des personnes travaillant pour eux dans tous les gouvernements influent. Il y a quinze ans mon père à mené une enquête sur la mort suspect d'une dizaine de Marins. Sa l'a mené à Phoenix. De là, il a monté une équipe pour faire des investigations, de façon discrètes bien sur. Ils étaient dix. Tu connais la suite. Mon père se fait exécuter. Je reprends peu de temps après son travail.
Il y eu un silence pendant lequel Callie rassembla les pièces du puzzle dans son esprit. Mais il manquait encore des pièces.
-C'est qui, qui est à la tête de Phoenix ? Et comment tu comptes les faire tomber ? Et…
-Waow doucement. Je te l'ai dit, je suis loin d'être seule. Plusieurs services de différents gouvernements sont après eux. Je ne suis qu'un pion parmi tant d'autre.
-Tu mens, ton rôle est plus important que ce que tu veux bien me laisser entendre. Sinon les services secrets n'en auraient pas après toi.
Arizona secoua la tête. Callie n'en saurait pas plus sur ce sujet pour l'instant.
-La mère de Roxanne faisait partie des personnes qui enquêtaient ?
-Plus ou moins. Dit tristement Arizona, elle ne voulait pas aborder le sujet .Mais elle ne pouvait pas en vouloir à la Latina d'essayer d'en savoir davantage.
-Son mari Paul, était douanier, Russe. Il est mort dans l'exercice de ses fonctions. C'est tout ce qu'on a dit à Katia sa femme. Elle n'a pas eut le droit de voir le corps et on lui a recommandé de ne pas poser de questions, pas si elle voulait que sa petite fille de six ans ait un avenir. Bien plus tard, je l'ai rencontrée à Moscou, elle avait entendu parler de mes enquêtes et m'a donc demander d'en apprendre plus sur son mari. Ce que j'ai fait. Sa n'a pas été très difficile étant donner que Paul Andreï faisait partit de la liste des hommes de mains de Phoenix. L'homme commençait à avoir des scrupules surtout lorsqu'il s'est rendu compte que les conteneurs qu'il laissait passer d'une frontière à l'autre, transportaient des femmes et des enfants. Ils l'ont donc exécuté. Katia a eut du mal à le croire, elle m'a rappelé quelque jours après m'offrant son aide. Elle travaillait comme traductrice à l'ambassade américaine. Je lui ai donc demandé d'être attentive surtout en présence de certaine personne. On est devenu amies. Elle s'est fait tuer alors qu'on récoltait des informations.
-La liste, c'est pourquoi elle est incomplète.
-Oui. Les larmes commençaient à se formées dans les yeux bleu. Callie se rapprocha s'asseyant au bout du lit, elle plaça délicatement sa main sur le genou d'Arizona en signe de réconfort.
-Si je te détache, que vas-tu faire ?
-Il me reste trois noms sur la liste.
-Les hommes de ton père ?
-Oui. Il faut que je continue.
-Pourquoi ? Webber a été clair, les seuls qui serait en mesure de t'aider on surement été exécuté.
Arizona garda le silence, mais son regard en disait long. Callie commençait à réellement réaliser la situation.
-Tu es vraiment l'appât, tu ne cherches pas d'aide, mais seulement à venger la mort de ton père. A trouver le responsable. C'est bien sa ?
-La diffusion publique de ses informations serait un plus, c'est quelque chose que j'aimerai mener à bien. Mais mon but premier est de balader les services secrets et de trouver qui à balancer mon père. C'est une de ses personnes. Je sais que ce n'est pas Webber, il n'était qu'une marionnette. Je veux le marionnettiste. Je cherche donc des réponses. Quelqu'un qui me dise la vérité.
-Et une fois que se sera fait, que compte tu faire ?
-Mon père était un homme bon, Calliope. Toute son existence a été vouée à servir son pays et à honorer ces engagements. Il a été tué pour sa. Et au lieu de lui rendre honneur, on lui à retiré tout ses privilèges. Il a été enterré en tant que criminel. Il n'a pas eu l'enterrement militaire qu'il méritait.
Les larmes coulaient librement sur le visage de la demoiselle. Callie se rapprocha davantage, c'était instinctif, comme pour la réconforter par le biais de sa présence, de son contact.
-Je veux qu'il soit innocenté et qu'il ait les honneurs qu'il mérite. Je sais que de trouver le coupable ne lui rendra pas tout sa. Mais il faut que je sache.
-Tuer cette personne n'arrangera rien.
-Je sais. Mais cette personne doit avoir un lien direct avec Phoenix. Il est hors de question que je laisse passer sa.
Callie la regarda longuement se demandant s'il était raisonnable de la laisser continuer.
-Si cette personne fait partie de tout sa, elle sera surement protégée par des agents.
-J'en suis consciente.
-Si je te détache tu dois me promettre de me laisser venir avec toi.
-Calliope. Commença à protester Arizona.
-Non, je suis garde du corps, ton garde du corps. Je suis bonne dans ce rôle. Ne me sous estimez pas mademoiselle Robbins. Elle le dit de façon plus légère afin de dédramatiser la situation.
-De toute façon il me semble que je n'ai pas vraiment le choix !
Callie lui sourit simplement.
-Tu m'assures que Roxanne et Meredith sont en toute sécurité.
-Oui. Elles sont sur une île qui appartient à mes parents. Il y a tout un système de sécurité et quelques hommes de mains de mon père. Il n'y a aucun risque pour elles.
-Bien. J'accepte.
Callie la détacha, prenant toute fois garde à ce qu'Arizona ne tente rien contre sa personne. Elle n'était pas vraiment persuader que la demoiselle la laisserait la suivre aussi simplement. Portant à son grand étonnement, la journaliste n'opposa plus aucune résistance.
En sortant du motel, Callie repéra une voiture blanche, où siégeaient deux hommes, qui suivaient mine de rien leurs mouvements. Sa ne lui plut pas du tout.
Elle monta derrière Arizona sur la moto. Elle fut perplexe lorsqu'au lieu de les suivre, les hommes descendirent du véhicule et allèrent tranquillement vers la chambre d'hôtel qu'elles avaient occupées. Elle demanderait plus tard à Arizona à leur sujet.
Roxanne appréciait beaucoup son séjour chez les Torres. Elle passait beaucoup de temps avec Madame Torres et avec Meredith. Mais elle ne pouvait pas s'empêcher de se faire du soucis pour Arizona et pour Callie. Les adultes essayaient au mieux de faire bonne figure, mais ils étaient tous aussi inquiet qu'elle l'était. Le soir ils se réunissaient au salon et parlaient entre eux des éventuelles suites possibles à tous sa. Ils avaient tourné sa dans tout les sens, mais le happy end semblait être une fin peut probable.
-Roxanne, mon cœur, tu ne dors pas ? Lui demanda Lucia alors qu'elle allait vérifier sur le sommeil de l'enfant au milieu de la nuit.
-Je n'y arrive pas. Je veux qu'Arizona vienne me chercher.
-Elle viendra j'en suis sur.
Elle s'assit à ses côtés et la tira dans une étreinte.
-Tu dis sa juste pour me rassurer. Mais je ne sais que c'est possible que je ne le revois pas. Sa voix était tremblante de larmes.
-Oh mon petit cœur. Tu es beaucoup trop petite pour pensée de cette façon. Je ne connais pas Arizona. Mais d'après ce que j'ai entendu dire d'elle, c'est une femme forte et déterminée. Meredith m'a dit que quand elle avait une idée en tête rien ne pouvait l'arrêter. Je suis sur que l'une de ses principale idée est de te retrouver. Il te suffit d'être patiente.
-La dernière fois qu'elle est partit, elle m'avait écrit. Et elle n'était partit que deux jours. La sa fait plus que sa et elle ne m'a pas écrit.
-Elle n'a pas l'adresse. Dit tranquillement Lucia.
-Ecoutes ce que je te propose c'est que dès demain matin, quelqu'un aille voir chez ta tante si il y a du courrier pour toi. Je suis sure qu'une lettre t'y attends.
Un sourire illumina le visage de la fillette, Lucia pria pour qu'il y ait réellement une lettre pour l'enfant. Elle ne voudrait en aucun cas l'inquiéter davantage.
Callie et Arizona parcoururent une longue distance à moto avant de s'arrêter à un nouveau motel. Une fois installée la détective se permit de poser quelques questions.
-Il y avait deux hommes au motel.
-Je sais. Dit calmement Arizona, mais elle ne continua pas.
-Sa ne t'inquiète pas plus que sa ?
-Non.
-Ok ! Puis-je te demander qui sont ses hommes ?
-Des nettoyeurs.
-Des nettoyeurs ?
-Oui, au sens propre du terme. Ils nettoient derrière moi. Emprunte, cheveux, ce genre de truc. Nous avons souvent eu besoin de leurs services. Je suis pistée, c'est ce que je veux. Mais je ne compte pas leur faciliter le travail. Plus ils mettront de temps à m'attraper mieux sa sera.
Callie fut amusée par l'information. C'était donc aussi simple que sa. Des nettoyeurs.
-J'aurais pensé que sa aurait été plutôt des nettoyeuses.
Arizona rit sincèrement à la déclaration de Callie.
-Quoi ?
-Sexiste. Railla Arizona.-Sachez Madame « J'ai des idées préconçus » que pour ce genre de taches, les hommes sont beaucoup plus minutieux que les femmes.
-Si tu le dits ! Bon à qui allons nous rendre visite ? Et quand ?
-Cette nuit, nous allons aller voir Mona Abbot. La deuxième femme de cette unité. Elle était du temps de mon père agent au NCIS. Elle est devenue Directrice des affaires internes.
-Woaw sacré promotion !
Arizona acquiesça d'un signe de tête.
-C'est elle que tu soupçonne ?
-Disons que ce n'était pas le personnage que je préférais, dans les histoires que me racontait mon père. Cette femme était arriviste.
Callie ne dit rien, elle se doutait que cette femme était la personne que cherchait Arizona. Elle se demanda toute fois, pourquoi la journaliste avait attendu d'être arrivé à la huitième personne pour aller la voir ? Sans doute qu'elle aurait la réponse à cette question dans quelques heures.
Ce soir serait le grand soir pour Arizona. Le soir où tout allait ce jouer.
