je pense que ce chapiter est l'avant dernier à croire que 18 est mon nombre maximum de chapitres!

bonne lecture!


Il fallut un moment à Bailley, pour brasser toutes les émotions et informations qui traversaient son esprit. Elle était encore en colère contre son mentor. Elle ne pouvait s'empêcher d'avoir le sentiment que l'homme l'avait utilisée. La petite femme essayait de rassembler au mieux les éléments pour comprendre l'ensemble de la situation :Webber, Woold, Robbins, Phoenix, Stark… Tant de noms, tant de non dits, de secrets. Elle avait beau tourner tout sa dans tout les sens, elle ne parvenait pas à avoir une vision claire de tout sa.

Richard se remit peu à peu de ses émotions, notamment grâce à son vieil ami le bourbon. Il sirotait son énième verre, tout en gardant un œil sur Miranda. Il savait pertinemment que la dame ne le laisserait pas s'en tirer à si bon compte. Il attendait donc qu'elle reprenne son interrogatoire.

- Que compte-t-elle faire ? Finit par demandé Miranda.

-Réhabilité son père. C'est un de ses objectifs.

-Donc rendre l'affaire publique.

-Oui, c'est sur ce point que je suis en désaccord avec elle, que j'étais en désaccord avec son père.

-Pourquoi ?

Webber prit une gorgée de son breuvage, cherchant les bons mots.

-Phoenix est en premier lieu une organisation américaine. A sa tête, il y a des personnes influentes et puissantes du gouvernement américain. Que crois tu qu'il se passera si elle parvient à rendre cette affaires publique ?

-Il y a aura des démentis.

-Entre autre, sauf que contrairement à son père, Arizona dispose de preuves concrètes. Elle a plus de relation et de soutient que son père n'en a jamais eut.

-Elle a donc toutes ses chances de les faire tomber ! C'est plutôt bien.

Richard finit son verre d'une traite, avant de secouer vigoureusement sa tête en signe de désapprobation.

-Comment crois tu que le citoyen lambda va réagir à tout sa ? Sa peut aller très loin et atteindre des bouleversements politiques, économique sans précédant. Nous sommes l'une des plus grandes puissances de ce monde. Des millions de regards sont posés sur notre nation dans l'attente d'un faux pas comme celui là. Phoenix le sait et c'est pourquoi ils se sentent tellement en sécurité. Parce que pour les arrêter il faudrait une opération de grosse envergure. Sa ferait trop de bruit.

-Donc le plan c'est de les laisser faire sans rien dire ! La colère ponctuait chacun de ses mots.

-Non bien sur que non ! Des opérations dites, silencieuses, ont déjà eut lieu et continues. Elles permettent de désactiver certaines cellules de Phoenix. Mais c'est lent et fastidieux.

-Je comprends de mieux en mieux Robbins. Elle doit être malade de penser au peu que vous faites pour cette cause. Sa vie entière à été brisé par Phoenix et par vous, les grands des agences gouvernementales. Vous vous foutée royalement de ce qu'il se passe étant donné, que la moitié d'entre vous doivent toucher des cachets de Phoenix et que l'autre moitié à trop peur d'agir de crainte que sa salisse le drapeau américain. C'est pitoyable !

-Miranda…

-Non ! Vous êtes un lâche Webber. Vous dites que Robbins est comme une nièce pour vous, c'est bien sa ? L'esprit engourdit par l'alcool, piqué par la froideur de la femme face à lui, il ne répondit rien.

-Vous m'avez utilisé pour vous donner bonne conscience à son égard. Pour garder un œil sur elle. Vous dites l'avoir protégée, mais se ne sont que des conneries. La seule chose que vous avez faite pour elle est de garder son nom secret. Et il est probable que vous l'ayez fait par simple culpabilité d'avoir tué son père. Vous êtes bien loin de l'image que je m'étais faite de votre personne. Elle ne put retenir les larmes.

-Je n'ai jamais été aussi dessus de toute ma vie. Elle se tourna prête à partir. –Je serais de son côté, quoi qu'il arrive, sachez le. Elle partit laissant derrière elle un homme vaincu.

Miranda avait maintenant un but bien précis, trouver Robbins et l'aidé à accomplir son dessein.

Marc s'avança prudemment vers la demeure de Meredith Grey. Il avait reçu un appel de Madame Torres lui demandant de relever le courrier chez Meredith. Si la demande l'étonna, il n'en dit mot. Il avait observé la veille les hommes de Stark débarquer. Ils avaient fouillé la maison de font en comble. Mais il lui sembla que c'est bredouille qu'ils quittèrent les lieux. Marc n'avait pas été inquiété à ce sujet. Il connaissait Arizona et savait qu'elle avait sans doute imaginé tous les scénarios possibles. Et que de ce fait, elle n'avait rien laissé au hasard. Ces hommes n'avaient aucune chance de trouver des informations compromettantes. Il accomplit sa tache et se retira rapidement, craignant que la maison soit sur surveillance.

Callie et Arizona avaient reprit la moto pour se rendre à l'adresse de Mona Abbot. C'était une belle et grande maison qui se trouvait au milieu d'un quartier résidentiel. Sa faisait une heure qu'elles attendaient assise sur un banc d'où elles pouvaient apercevoir au loin la maison. Callie était restée jusque là silencieuse et n'avait rien dit sur les décisions prises par sa cliente. Car si la demoiselle lui avait posé la question elle lui aurait dit qu'elles étaient bien trop exposées et qu'il n'était pas judicieux d'attendre qu'il se passe quelque chose. A sa place elle serait intervenue bien plus tôt pour pouvoir profiter de l'effet de surprise. Mais elle garda toutes ses réflexions. Arizona avait sans aucun doute une idée bien précise de ce qu'il fallait faire. Et Callie ne voulait en aucun cas la mettre en colère ou la contrarier en remettant en question ses méthodes.

-Est-ce que tu crois que sa va être encore long ? Demanda-t-elle prudemment.

-Probablement.

-Et qu'est ce qu'on attend ?

Arizona lui sourit pour toutes réponses. Callie soupira, la patiente n'était pas sa qualité première. Arizona ne put retenir un léger rire face au comportement puéril de la jeune femme.

-Tu es mignonne lorsque tu es frustrée .

Callie fit la grimace.

-On pourrait s'occuper en attendant ! Elle le dit de façon bien plus charmeuse qu'elle ne l'aurait voulut, ce qui ne fit rire Arizona davantage.

-Bien et qu'as-tu à l'esprit ? Demanda-t-elle d'une voix suave.

Callie déglutit, réfléchissant à autre chose que toutes les pensées totalement déplacées, qu'elle avait à l'esprit.

-Question, réponse?

-Vraiment ? fit une Arizona de plus ne plus hilare. Callie hocha la tête.

-Ok, je commence. Chat ou chien ?

-Chien.

Elles commencèrent par des questions simples, mais les questions s'intensifièrent et devenaient soudainement sérieuse.

-Et si ton père n'avait pas été Daniel Woold, qu'aurais tu fait de ta vie ?

Arizona y avait souvent pensée. Si son père n'avait pas été tué, s'il avait vécu avec sa mère….

-Je suppose que ma vie aurait été bien différente. Plus calme. Je pense que j'aurais travaillé auprès des enfants, instit ou quelque chose dans le genre. Et je partagerai surement ma vie avec une femme, quelqu'un dans ton genre. Callie ne put retenir le léger blush qu'elle sentait monter à ses joues.

-Vu mon âge j'aurai surement des enfants au moins deux. Elle se tut imaginant le tableau, un sourire mélancolique collé aux lèvres. Callie elle ne pouvait la lâcher du regard.

-Tu y as déjà bien réfléchi. C'est encore possible.

-Non, sa ne l'ai pas. Elle le dit avec tant de tristesse que Callie se sentit déconcertée. L'attitude d'Arizona changea rapidement, un éclatant sourire apparu lorsqu'elle regarda de nouveau Callie.

-Et toi si le destin ne t'avais pas poussée hors des sentiers pour devenir docteur. Quel aurait été ta vie ?

-Je serais chirurgien, sans doute orthopédique, j'ai toujours eut un truc pour les os brisés. J'aurai sans doute eut davantage de temps pour m'impliquer avec quelqu'un. L'idée d'avoir une relation avec une instit ne m'aurais pas déplus. Dit-elle avec un large sourire. Elles rirent toutes les deux.

Un bruit de moteur leur rappela le pourquoi de leur présence sur ce banc. Une voiture avec à son bord, un homme et deux enfants passa devant elles.

-C'est le moment ! Fit Arizona.

Callie comprit alors pourquoi elles avaient attendues. Arizona ne voulait pas que des enfants soient impliqués dans tout cela.

-Comment tu savais pour les enfants ? Demanda-t-elle alors qu'elles se dirigeaient vers la demeure.

-Une amie a fait de petites enquêtes sur quelques personnes de cette liste. Chez les Abbot c'est très ritualisé. Le vendredi soir Monsieur et les enfants se rendent au cinéma.

La voyant prendre l'allé principale de la maison, Calie la stoppa en lui tirant le bras.

-Attends tu comptes y aller comme sa ?

-Sa fait presque deux heures qu'on est assise sur ce banc, elle sait qu'on est là. Je suis sure qu'elle nous attend de pieds fermes.

-Ok ! Souffla Callie perplexe.

Elles se rendirent donc à la porte d'entrée, Arizona allait sonner lorsque la porte s'ouvrit brusquement, laissant apparaitre une femme que Callie devina être Mona Abbot, une arme à la main fermement pointée sur Arizona. Callie mit instinctivement sa main sur sa propre arme, mais son geste fut stopper par un regard désapprobateur de la par de sa cliente.

-Je sais qui vous êtes, on m'a dit que vous passeriez. Vous n'êtes pas la bienvenue ici.

-Je sais. Fit Arizona avec aplomb.

-Je veux que vous partiez, maintenant. Je n'hésiterais pas à tirer.

-Vous ne le ferez pas.

-Vous croyez .

-J'en suis plus que sure. Vous avez trois enfants Mona je me trompe ? La femme la regarda mal alaise.

-Or il n'y avait que deux de vos bambins avec votre mari. Ce qui est plutôt étrange puisque ça fait plus qu'une heure que vous vous êtes rendu compte de ma présence. J'aurais pensée que vous l'auriez mit à l'abri avec les autres, avec leur père. Sans doute que Monsieur n'est pas au courant de votre travail. Je veux dire de toutes les implications de votre travail. Il a donc refusé de prendre avec lui votre petit dernier de deux ans et demi avec lui. Trop jeune pour le cinéma. Un coup de feu et la vu d'un cadavre peut être traumatisant pour un enfant de cet âge.

Ce n'est qu'à ce moment là que Callie vit le gamin assis sur le canapé du salon, regardant la scène.

Mona se décomposa complètement, mais se reprit bien vite.

-Raison de plus pour ne pas vous laisser rentrer.

Arizona sourit et s'avança simplement, par reflexe la femme se décala, se qui lui permit d'un mouvement rapide de renter complètement. Callie l'a suivit prudemment, tout sa lui paraissait bien trop facile. Affolée Mona leva bien vite son arme.

-Sortez ou je jure que j'utilise cette arme. Ses cris eurent pour conséquence de faire pleurer son enfant. Elle tourna alors son attention vers lui. D'un geste précis Callie désarma la femme.

Le petit garçon courut pour les bras de sa mère.

-Bien. Fit Arizona d'un air enjoué. Je suppose que la cavalerie ne va pas tarder alors tout le monde ne voiture. Callie la regarda de plus en plus déconcertée. L'attitude de sa cliente ne la rassurait pas du tout.

-Ne me forcez pas à employer la force Mona. La femme obéit. Comme l'avait espéré Arizona son instinct maternel l'emporta sur sa raison. Arizona s'installa au volant, avec Mona au côté passager qui avait eut du mal à lâcher son enfant qui était avec Callie à l'arrière.

-Aucun mal ne lui sera fait. Lui avait promis Arizona.

Ils roulèrent un bon moment dans un silence pesant. Callie était de plus en plus inconfortable face à la situation. Tom l'enfant se calma bien vite te finit par sombrer dans un lourd sommeil. La route emprunter par la blonde devenait familière pour madame Abbot, la panique la consuma.

-Vous êtes complètement folle, si vous pensez pouvoir vous en tirer comme sa.

Arizona ne répondit rien.

-On dit que vous êtes la fille de Daniel, c'est vrai ? Si c'est le cas vous devriez mieux que quiconque connaitre les conséquences de tels agissements. L'affaire sera étouffée, ils vous feront passé pour dangereuse et vous feront abattre. Comme ils l'ont fait pour votre père.

Arizona se gara sur le bas côté de la route, elle se tourna complètement vers la femme et la regarda droit dans les yeux. Celle-ci peut rassurer se mit dans une posture de défense, Callie, elle se prépara à intervenir en cas de besoin.

-Le discours sur la mort au bout du chemin je le connais. Je l'ai vu. Mais vous avez raison je suis folle. Je suis folle de colère de savoir que des personnes comme vous vivez une vie paisible dans de beaux quartiers, avec de beaux enfants lorsque l'on sait vous et moi que vos mains sont tachées de sang. Le sang d'enfants ayant l'âge des votre notamment.

Elle marqua une pose satisfaite que ses mots aient un impact sur la femme qui n'osa rien dire à ce sujet.

-Vous avez peur et vous avez bien raison d'avoir peur Mona.

Sans en dire davantage , elle redémarra la voiture et reprit sa route. Madame Abbot garda les yeux braqués sur la femme, la peur était inscrite sur toute sa personne. La torture morale était donc l'arme d'Arizona et elle était efficace.

(…)

Marc arriva sur l'île des Torres dans la matinée. Il fut chaleureusement accueillit par Madame Torres. Cette femme l'avait toujours apprécié, contrairement à son mari, qui avait une bien piètre opinion du jeune homme.

- Alors nous ramènes-tu du courrier pour la petite demoiselle ?

Marc lui tendis une grande enveloppe au nom de Roxanne Robbins. Nul doute que l'écriture était celle d'Arizona.

-Dieu merci, je ne sais pas ce que j'aurai fait si elle ne lui avait pas écrit. Tu as de leurs nouvelles ?

-Non. Mais j'ai eu pour consigne de la part de Callie de rester près de la famille de Robbins.

-Cette Arizona est une de tes amies c'est bien sa ?

-Oui une très bonne amie. Elle ma donné quelques consignes elle aussi mais il est trop tôt pour les appliquer.

-Quel genre de consignes ?

-Le genre qu'il est préférable de ne pas appliquer, principalement celles d'un avocat. Dit-il tristement.

-Je vois. Allons donc donner cette lettre à Roxanne, un peu de bonheur sera le bien venu.

Ils se rendirent à la plage où toute la petite famille se trouvait.

-Roxanne j'ai du courrier pour toi. Fit marc d'une voix enjouée. Elle lui arracha littéralement l'enveloppe des mains, avant de retirer son contenu. C'était une carte musical, lorsqu'elle l'ouvrit l'aire de vive le vent se mit à jouer en boucle, étonnement la musique s'arrêtait bien vite pour reprendre du début, le bruit devenait bien vite insupportable. Mais Roxanne n'y porta aucune attention. Elle lut tranquillement le contenu de la carte. Marc jeta un coup d'œil essayant de savoir ce qu'il en était mais c'était écrit en cyrillique.

-Les nouvelles sont-elles bonnes ? Demanda tranquillement Meredith.

-Je crois.

Teddy lui demanda si elle pouvait voir la carte de plus près. Après une brève hésitation elle la lui confia. Le texte était sobre disant à Roxanne qu'elle espérait rentrer au plus vite et qu'elle devait bien se comporter avec Meredith et Derek. Mais le texte lui importait peu. Teddy porta son attention sur l'intérieur de la carte, la partie musicale. Avec délicatesse elle décolla le carton et y délogea le système musical. Sous le petit circuit qui faisait de la musique se trouvait une carte mémoire.

-Toujours aussi ingénieuse Robbins. Souffla Marc.

-Qu'est ce que c'est ? Interrogea Madame Torres.

-On va très vite le savoir fit Teddy en se dirigeant vers la maison.

(…)

Lorsque Miranda arriva chez Mona Abbot toute une unité d'intervention était déjà sur place. A leur tête un Stark furieux.

-Comment sa a put se produire ? Cette femme était sous protection. Comment ce fait-il qu'il ait fallut plut d'une heure à vos hommes pour intervenir ? Criait-il à un homme que Miranda devina être le responsable.

-L'appel n'a pas été enregistré monsieur. C'est comme si il y avait eut un problème de réception. Je ne l'explique pas. Nous en sommes vraiment désolé.

-Désolé, c'est ce que vous allez dire à cet homme lorsqu'on retrouvera le cadavre de sa femme et de son fils que vous êtes désolé.

-Il n'y a aucune trace d'effraction ou de lutte monsieur. Rien ne nous indique qu'ils soient physiquement en danger.

La colère de Stark semblait monter encore d'un cran.

-Il a raison Stark. La mère peut être en danger, mais pas l'enfant. C'est même étonnant de sa part qu'elle l'ai prit avec eux.

-Bailley vous n'avez aucun droit d'être là. Vous n'êtes pas sur cette affaire.

-Je vous rappel que je suis votre supérieur Stark. J'ai l'impression que votre jugement est altéré par votre rapport personnel avec Robbins.

Stark la considéra longuement.

-Qu'est ce que vous faites là au juste ?

-Ayant été mise en vacance. Je suis passé rendre une visite à Webber, qui à eut la visite de Robbins. Après réflexion nous nous sommes dis qu'il serait logique qu'elle passe chez Abbot. Je venais la mettre au courant.

-C'est charitable de votre part Bailley. Dit-il absolument pas dupe.

-Vous qui êtes si réfléchie, vous avez sans doute une idée d'où elle à put se rendre.

-Aucune. Elle garda une expression neutre, faisant semblant de réfléchir.

-Je suppose qu'à sa place j'irai à un endroit marquant. Un endroit symbolique. Peut être là où tout à commencer. Pour trouver cet endroit il faut surement comprendre ce qui peu bien motiver une femme comme elle. La vengeance, la justice, peut être les deux. Mais bon qu'est ce que j'en sais après tout, cette affaire ne me concerne pas.

-Ne jouez pas au plus malin Bailley, je sais que vous connaissez cette affaire. Webber nous a mit assez de bâtons dans les roues pour que je sache que vous n'êtes pas de notre côté dans cette histoire.

-Tout le problème est là Stark. Expliquez moi pourquoi les agences de notre beau gouvernement sont si divisée sur ce sujet.

-Vous devriez vous méfier.

Bailley lui sourit, reculant doucement.

-Je vous retourne ces paroles Stark.

(…)

Le convoi d'Arizona avait prit le temps de changer de véhicule pour des questions de sécurité. Mona ne tenta aucune échappée, notamment parce que c'était Arizona qui avait installé l'enfant d'un siège à l'autre. Une fois de nouveau en route Callie se permis de prendre la parole.

-Je peux savoir où on va comme sa ?

-Voir un vieil ami de mon père.

-Ah, mais encore.

-Il y a dix noms Calliope, je ne pense pas me tromper en disant que Paul black est mort à l'heure qu'il est. Il nous reste donc une personne, Peter Clay. Mona ici présente et monsieur Clay sont les deux seules personnes qui ont profité directement du décès de mon père. Seulement un seul des deux est le marionnettiste.

-Attend Peter Clay pourquoi sa me dit quelque chose ?

-Directeur de la CIA.

-Oh ! Ne me dit pas qu'on se rend à la CIA.

-Non, bien sure que non.

Mona se sentait de plus en plus mal.

-Clay est un homme intelligent, mais il est impulsif. Phoenix à une base aux Etat Unis.

-C'est la que nous allons ?

-Oui Madame. Encore quelques kilomètres et on y sera.

-Euh attends, le gosse, tu es sure que c'est une bonne idée de l'envoyer là bas ?

-Ne t'inquiète pas, nous ne serons pas seules sur les lieux. Si tout ce passe comme prévu on nous y attend déjà.

Plus que quelques kilomètres.