Chapitre 3 : Prisonnier 666
Prison de l'Atanblanta 23h 42 min.
64 morts:
« huuu….huuu….huuu…. »
Ou est-il ?
Le garde humain, paniqué, serra son pistolet avec une telle force qu'il sentit la peau de ses doigts se déchirer.
« CRUNCH »
Le bruit de succion recommença, le garde se mit à pleurer, jeune, 26 ans, pourquoi lui ?
« Un jour je serai policier, maman, et je mettrai tous les méchant en prison !»
Le souvenir de cette phrase dite lorsqu'il était enfant le calma instantanément, il avait raté l'examen pour devenir officier, et aussi celui pour devenir policier, il était finalement devenu garde, et n'avait jamais réellement apprécié son travail, seul son ami,
Scort, un hybride hérisson, l'avait aidé à supporter se travail qui avait des aspects effrayant, malgré le stéréotype du garde gros et gras buvant tranquillement son café en insultant les prisonniers.
Oui, son pote d'enfance Scort, celui qui est actuellement en train de se faire dévorer, il lâchât un sanglot en entendant un nouveau bruit de succion et un craquement évoquant furieusement l'os se brisant.
Et que faisait-il là ? Caché derrière ce carton gigantesque contenant la nouvelle machine à café ?
Ah, oui, l'alarme avait sonné, et tous les gardes dans la salle de repos (ou cafétéria) avais reçu l'étrange ordre de tuer le prisonnier arrivant vers la salle de repos.
Aussitôt, se prenant au jeu, ils avaient mis les tables comme rempart.
« Comme dans les westerns. » Avait dit Scort, mimant le pistolet à six coups en riant
Ils riaient tous au moment où le prisonnier avait franchi la porte en toussant, les gardes, à peine inquiété, le regardèrent en riant, l'un brandissant la télécommande servant à faire exploser le collier explosif, attaché au cou du prisonnier.
« Ils avaient qu'à activer son collier à distance, s'ils veulent le tuer.» Avait dit ce garde, avant l'entrée du prisonnier.
« S'ils avaient pu, seulement s'ils avaient pu » pensa le garde, caché derrière sa boite en carton.
A ce moment-là, les gardes ne pouvaient s'empêcher de rire devant le prisonnier, un jeune hybride, hérisson, probablement, qui les regarder avec un air hébété, puis Scort avait tendu le doigt et montré en balbutiant le prisonnier, les autres, s'arrêtant de rire, regardèrent le prisonnier aussi, inquiété par le comportement de Scort.
Là, ils avait vu que le prisonnier tenait dans la main gauche la tête d'un garde humain ayant perdu la partie haute de sa mâchoire, il tenait dans la main droite une matraque avec un peu de cervelle dessus et avait entre les dents un morceau de main à moitié dévorée, mais surtout, il n'avait plus de peau autour du cou, comme s'il l'avait arraché avec…
Puis précisément à ce moment-là, la matraque avait fusé en dehors de la main du prisonnier et était rentré dans l'œil droit de Scort avec la force d'une balle, il fut projeté en arrière et avant même qu'il touche le sol, deux autre gardes s'effondraient, l'un ayant la tête à l'envers, et l'autre n'ayant plus du tout de tête. Le prisonnier ayant franchi les remparts dit « de western »
Un des garde le mis en joue, mais le prisonnier, tel un fantôme, était déjà à coté, il lui avait saisi la main, presque doucement, et d'un geste indescriptible, avait déboité tous les os du mec jusqu'à l'épaule, puis il lui avait enfoncé les doigts dans les yeux et les avaient enlevé avec un peu de cervelle dessus.
D'un réflexe mû uniquement par la panique, notre garde avait sauté derrière le carton, et se relevant pour le mettre le prisonnier en joue, il aperçut celui-ci attrapant la tête du garde à la télécommande, et d'un geste brutal, lui explosant le crane sur le mur. Puis il regarda le prisonnier dans les yeux, celui-ci ne le considerait pas, il avait reporté son attention sur le cadavre sans tête, et s'élançait pour satisfaire sa faim.
Cependant, pendant un millième de secondes ils s'étaient regardés, et il avait vu ses yeux, rouge, il avait eu l'impression de se retrouver face à un énorme œil, celui-ci prit tout son champ de vision, pendant un instant il ne vit que cet œil, et cet étrange lac de sang rouge dans celui-ci, puis il s'était caché.
Il était sûr que durant cette fraction de seconde le prisonnier, en souriant, lui avait dit :
« Ne me dérange pas lorsque je mange. »
Le ridicule de cette phrase avec quelque chose de trop glauque pour en rire.
Puis l'instant cessa, et le prisonnier s'était mis à les dévorer.
Voilà pourquoi, il était là, à sangloter derrière sa caisse en carton, retenant un hurlement à chaque bruit de succion.
Il entendit le prisonnier sortir de la salle, et soupira un grand coup, il se releva, ou tenta de se relever, mais s'immobilisa, se rendant compte qu'il avait trop peur pour ne serait-ce que regarder derrière lui,
il se rassit,
et vomit.
Le prisonnier marchait tranquillement dans les couloirs, passant devant les cabines des autres prisonniers qui lui hurlaient de les libérer.
L'un toucha même son épaule et l'attrapa par ses habits puis le tira brutalement contre les barreaux. Haletant presque, son haleine fouetta le visage de l'hybride, qui semblait soudainement au bord de l'évanouissement
« Libère-moi, morveux, et je te laisse vivre. »
Le prisonnier sourit, et saisi le bras du prétentieux à l'haleine dévastatrice :
« T'A ENTENDU ? LIBE/ » Commença à hurler celui-ci, puis tirer par une force qu'il croyait impossible pour un si petit être, il s'écrasa à son tour contre les barreaux, mais perdit quelques dents au passage, puis il le laissât reculer et tira à nouveau, l'écrasant à nouveau contre les barreaux, il répéta l'opération en élargissant son sourire, dont la teinte rouge de sang apparut au grand jour, il tira une dernière fois l'homme, qui ressemblait à une étrange tartine de rillette écrasé, et lui arracha le bras, sans faire exprès vu l'expression qu'il avait, l'homme se mit à hurler de douleur (j'vois pas de quoi il pourrait hurler d'autre), se réveillant sur le coup (car suite à son deuxième câlin avec les barreaux, il s'était évanoui).
Le prisonnier lui fit un sourire d'excuse et commença à grignoter son bras, après cela, aucun autre prisonnier l'implora d'une quelconque façon.
Le prisonnier poussa une chansonnette ridicule, un poème dont il devait inventer le contenu tout en la chantant, car il s'arrêtait parfois, hésitant, et regarder d'un regard interrogatif le détenu devant lequel il s'était arrêté, lui demandant du regard de lui citer la suite, ce qui, bien sûr, n'arrivait jamais, ledit prisonnier se calant au fond de ca cellule dès qu'il les regardait.
« Information effacé de l'ordinateur à 23h 45 en même temps que la désactivation des colliers explosifs et de l'ouverture d'environ cinq cellules. »
(NDA : ce n'est pas le poème, c'est une façon ironique de vous dire que je ne marquerai pas ce qu'il dit et que qu'il a ouvert quelque cellules tout en désactivant les colliers explosifs des rares prisonnier qu'il a libéré. Ah et je vous assure qu'il raconte absolument n'importe quoi, dans son poème)
Sa voix était grinçante et rauque, preuve du temps totalement inimaginable qu'il avait passé dans la prison, sans bouger ni parler.
Soudain il s'arrêta devant une cellule, il s'approchât soudainement, comme attiré par les barreaux de cette cellule,
dans l'ombre, un chuchotement s'éleva, un tablier taché de sang, des vêtement couvert de crasse, un œil s'ouvrit dans l'ombre, comme celui d'un nouveau-né, un œil qui n'avait pas vu le monde depuis une éternité.
La voix s'éleva, s'accordant avec celle du prisonnier, le chuchotement devint poème.
Un sourire s'étira sur le visage du prisonnier, son doigt frôla doucement les barreaux, qui tombèrent sur le sol, aussitôt un sourire apparut au fond de la cellule, dans l'ombre.
Une silhouette se leva.
Ce jour-là à 5h 10 précisément, le prisonnier matricule 666 s'enfuira avec les prisonniers dont l'identité serait apparemment :
-Mcgee Alice, humaine, 26 ans, psychotique dangereuse.
-Alma, Humaine, Age inconnu, obsession envers un secret d'état non communiqué dans ce message. /ALERTE ROUGE/
-Timer (surnom ? Vrai nom ?), hybride hérisson, 34 ans, possède un pouvoir relatif à la perception du futur. Le fait qu'il soit détenu n'est qu'un prétexte pour comprendre l'origine de son pouvoir. /ALERTE ROUGE/
- ?, hybride échidné, sérial killer de base, une parodie de « l'homme à la tronçonneuse ».
-Tails Dool, un projet d'armes technologique ayant très mal fini, très très mal.
-Pedobear, /CENSURE/. (Comprendre qui pourra)
A la sortie de la prison, tous les prisonnier se sont séparés, sauf le dénommé Timer, qui a suivi le prisonnier 666 le long de la route,
actuellement nous ne pouvons localiser que le prisonnier 666 et « l'homme à la tronçonneuse ».
Un homme ayant le même pouvoir de soi-disant dit de « persuasion par le regard » que le Prisonnier 666 aurait été vu aux alentour d'Edenia, la capitale, il fut signaler par un voleur ayant tenté de le voler, et qui est actuellement dans un hôpital psychiatrique.
Il est probable que Timer, l'ayant suivi, soit avec lui.
Pour « l'homme à la tronçonneuse », un meurtre correspondant à sa façon de tuer a été déclaré, nous avons une piste pour lui.
Nous remarquerons que dans ce constat, tous les prisonniers libérés par leur camarade num°666, sont des fous furieux, à part Timer, dont le pouvoir est unique en son genre, lui ayant donné une personnalité particulière, mais pas dangereuse.
Les prisonnier à « récupérer » le plus rapidement sont :
-Alma (test sur aptitudes)
-Timer (test sur pouvoir)
- le Prisonnier 666 (Danger d'état)
ETAT D'URGENCE DECLARE/ ETAT D'URGENCE DECLARE/ ETAT D'URGENCE DECLARE/ ETAT D'URGENCE DECLARE/ ETAT D'URGENCE DECLARE/ ETAT D'URGENCE DECLARE/ ETAT D'URGENCE DECLARE/ ETAT D'URGENCE DECLARE/ ETAT D'URGENCE DECLARE/
(descendre plus bas pour continuer la seconde partie du chapitre.)
Un flocon de neige dansa légèrement dans les airs, et se posa délicatement sur le plat d'une lame effilée, la lame tourna sur elle-même, le flocon se découpa en quatre morceaux distinct, et tomba dans une neige étrangement fine.
5 :06
Ortiqua, chaine de montagnes.
Ecole du Sabre de Maitre Tei :
剣で知覚のアート « Art de la perception par le sabre »
剣での防御アート « Art de la défense par le sabre »
Chapitre 3 partie 2: ジェダイの誕生
Un jeune faucon faisait ses enchainement matinaux dans la neige, devant son dojo, dans 18 centimètre de neige et de sueur.
Il était à moitié moitié nu, il ne semblait nullement gêné par cela, pour un homme normal, on aurait l'impression qu'il agitait son sabre n'importe comment sur un seul endroit.
Il tentait cependant de découper les minuscules cristaux de glace dont était constitué un flocon, un exercice stupide, selon lui-même, son maitre avait cependant fait la sourde oreille à ses objections.
Il devait maintenant s'entrainer depuis plus de 4 heures, sans succès, pour sa plus grande joie. Il s'était d'ailleurs, lors d'une crise de colère, planté la lame de pied.
Son maitre lui avait dit de découper de la neige,
puis les flocons de neige,
puis les particules du flocon,
il a dit que ce genre d'exercice ne s'arrêtera que lorsqu'il pourra discerner les molécule dont est constitué la matière, et lorsque qu'il arrivera à les découper.
Il a dit à son maitre que c'était impossible et stupide, celui-ci lui a pris son sabre et la tendu vers le mur,
lentement, très lentement.
Le sabre à bien évidemment, comme dans un manga, découpé le bois dont était fait le mur, cela avait à peine étonné le jeune élève sachant que ce genre de truc était facile pour son maitre,
sauf que le sabre était en bois.
Depuis lors, il ne contredit son maitre qu'en pensée, accompagnant le tout de nombreux geste insultant, mais toujours mentalement.
Le faucon trancha brusquement sur le côté, un pan du mur d'accueil du dojo, s'envola, tranché net, et l'élève grommela et regarda la particule de flocon sur son sabre, qu'il n'arriver pas à couper.
Le faucon planta son épée dans le sol en soupirant et regarda la montagne dite « Pic Venteux. » face à lui.
Le dojo était installé dans une plaine encerclée par une suite de montagne, la neige s'accumulait ici en hiver, et, en été, n'atteignait pas le sol, l'élève devait alors traverser la plaine afin d'aller cherché l'eau sur le flanc de la montagne ou coulait un petit ruisseau, le dojo était entouré d'une ancienne muraille de pierre (dont un morceau vint de s'envoler, coupé net) à une seule entrée.
« 難しい? »
L'élève sursauta et se retourna, pour voir son maître poser le pied après la porte coulissante, tenant des baguette recouverte de riz écrasé, preuve qu'il avait pris son déjeuner, il qu'il ne savait toujours pas utiliser ses baguettes, vêtu d'un
habit japonais dont je ne connais pas le nom, semblable à une longue robe, rouge, des fleurs de lilas dessus en décoration « en mémoire de son ancien maitre », qui affectionnais beaucoup les lilas,
apparemment, l'aigle nommé Maitre Tei regardait narquoisement son élève, un faucon violet (Grotesque, dit quelqu'un dans mon dos) , dont seul le bec jaune pouvez le distinguer de sa couleur violette, habillé d'un simple pantalon au patte d'eph, celui-ci semblait dire du regard « J'attends une nouvelle démonstration de votre grand pouvoir, maitre de mes deux, enfonce toi dont tes baguettes dans le cul, et met ta tête dans/» ( on dérive, là), même en savant que son maitre en était capable, mais en espérant que celui-ci serais trop fatigué pour se relever ce défi.
L'aigle sourit, comprenant l'insulte dans le regard du jeune faucon, tendis ses baguette encore pleine de riz dans un bâillement, trébucha à moitié sur ses Getas. (vous connaissez les sandales à Jiraya, dans Naruto, ben c'est les mêmes)
et agita ses baguette devant lui, le faucon crut sentir une veine exploser dans son front en voyant que la neige tombé au sol était presque transparente tellement elle était fine, coupées en milliers de morceaux.
Le maitre lâchât un rot, puis parti en disant :
« あなたは若いパダワン学ぶべきことがたくさんある »
Le jeune faucon eut un fantasme de quelque seconde ou il se voyait étrangler son maître tout en coupant des flocons avec son doigt de pied, puis reprit ses enchainement en tentant perpétuellement de couper ses particules
de flocons de たわごと ( Ah ! Là c'est pas moi qui est dit un gros mot !)
L'élève regarda un flocon descendre, tout en se demandant comment il pouvait avoir aussi chaud au milieu de 18 centimètres de neige, le soleil fit un reflet sur la neige,
la lame du faucon traça une courbe dans les airs, puis ralentit, s'approcha du flocon, enfin de la particule de flocons, lentement, le temps sembla s'arrêter,
le monde trembla.
C'était comme la fin du monde, il faisait jour et nuit en même temps, la montagne semblât s'effondrer, un bruit assourdissant résonna dans les oreilles du faucon,
il eut une vision.
Un œil, un énorme œil rouge, striée de sang, s'agitant dans tous les sens.
Un sourire.
Un chuchotement.
« Il est l'heure… »
A ce moment précis, lors de cette vision, le Prisonnier 666 venait de franchir la porte le menant à l'extérieur de sa prison.
Et en même temps, le monde entier ressentit sa présence derrière eux, des crises d'épilepsie éclatèrent ans le monde entier, tous s'effondrant par terre, des prophètes se grattèrent la barbe, soudainement soucieux et inquiet de l'avenir du monde, des sourire se dessinèrent sur des lèvres, les présidents déclarèrent l'état d'urgence pour leur pays.
Le monde sembla se réveiller, la paix avait durée si longtemps que le morne était devenu quotidien
heureusement, pour tous, une nouvelle aire de chaos commença à ce moment précis, et les héros qui apparaissent durant les catastrophes vont venir avec.
Le temps reprit son court, le faucon s'effondra, son maitre sortit en courant du dojo et regarda la montagne sur laquelle l'élève avait cru voir s'effondrer
« Maitre, qu'est-ce que c'était ? » Dit le faucon, la voix tremblante.
« Rien, reprend ton entraine/ Non. Viens avec moi, je dois te dire quelque chose »
Le jeune faucon ne sut par quoi il était le plus impressionné, par la vision qu'il venait d'avoir, ou par le flocon, non, la particule de flocon coupée à ses pied, qu'étrangement, il voyait si bien dans une tonne de neige.
Mon nom est Silver the hedgehog.
J'ai rejoint le G.U.N il y a une semaine.
Actuellement, je repense à tout ce qui m'a conduit à ma situation actuelle,
c'est-à-dire, une mort prochaine.
J'ai du mal à me souvenir, je me rappelle vaguement les paroles de Rouge, qui, m'avait dit qu'il y avait un moyen de retrouver Blaze, ah,
Je me souviens, Blaze.
Rouge m'avait dit, que….que les Chaos emeralds pourrais peut-être…peut-être ramener Blaze, elle m'a dit que le G.U.N conservait toute les données des recherches sur les Chaos emeralds et sur « le projet Shadow ».
Elle m'a dit que j'y retrouverai toute les informations pouvant m'aider à retrouver et utiliser les Chaos emeralds.
Et aussi Shadow, l'expert en la matière.
Mais Rouge…avait…oublié de me raconter, à propos de Shadow et de Maria.
Shadow a réagi plutôt…vivement, lorsque je lui aie demandé s'il était possible de ressusciter les gens avec le pouvoir des Chaos emeralds.
A ce moment-là, Espio, qui était dans les mêmes dortoirs que Shadow, m'avait regardé avec respect, du genre « regard admiratif devant le courage du Kamikaze ».
Shadow m'a regardé comme un insecte,
je me suis littéralement chié dessus, j'ai crus qu'il allait me tuer sur l'instant tant il paraissaient haineux, le verre qu'il tenait alors que je lui avait posé la question était devenue de la fine poudre sur le sol.
Shadow c'était retourné après une minute de mutisme, et était sorti de la salle.
J'ai mis un moment à me rendre compte qu'à ce moment j'aurais pu mourir.
Depuis lors, Shadow, qui n'avais pas la discussion facile, ne m'a plus du tout adressé la parole, le seul avec qui il parlait dorénavant était Espio et parfois avec Omega, mais on ne peut définir leur façon de parler comme une discussion.
Mais bon, revenons à ma situation actuelle, je ne suis pas aussi proche de la mort que je le disais, ma tête est étrangement lourde, j'ai dû prendre un coup, alors que je câline le sol, Shadow, lui est un train de se faire étrangler.
Shadow était, lui aussi, en situation critique, il avait reçu le message d'Espio, mais il ne comprit la menace qu'en voyant « l'homme »,
Pour la seconde fois de sa vie, Shadow fut pris de vitesse, la première par Sonic, le seconde fois par cet homme, avant qu'il ne puisse réagir, l'homme disparu, son équipe fut mise hors combat en quelque secondes.
Shadow ne vit que l'homme disparaître, même pas ses coéquipiers tomber, les hommes virent d'abord leurs armes disparaître soudainement, et ils tombèrent, tous assommés.
Et là, l'homme réapparut prés de Shadow, le saisit par la gorge, et le plaqua contre le mur,
Shadow savait que, normalement, il aurait pu éviter ce coup, mais, sans savoir pourquoi, la présence de cette homme le perturbait grandement, au moment où il l'avait vu, Shadow s'était senti comme écrasé par sa propre tête, des informations se bousculait dans son cerveau qui court-circuitait.
Il ne put réagir lorsque l'homme le plaqua contre le mur et commença à l'étrangler, les yeux de Shadow papillonnait, il n'arrivait plus
à se concentrer, cependant, il ne voyait plus rien de précis, l'endroit qu'il voyait fut remplacer par un noir persistant.
Shadow crut d'abord qu'il était en train de mourir, puis il sentit de nouveau quelque chose.
Il nageait, non, il était dans un liquide, mais il pouvait respirer, son corps était parcourus de frémissement, ils ouvris les yeux, il flottait dans un liquide verdâtre et voyait des silhouettes bouger devant lui,
Il était comme, conservé, dans une sorte de grosse capsule.
Puis il comprit.
Il était dans l'ARK, un flashback ?
il plissa les yeux, essayant de percevoir les formes s'agitant devant lui.
Le Dr. Gérald, et Black Doom, « qui d'autre ? » se dit Shadow, il revoyait une scène passé, il était dans une capsule de conservation, des tuyaux recouvrait son corps, Il n'était pas encore complet, dans ce souvenir en tout cas.
« Peut-être que je suis en train de revoir le début de ma vie jusqu'à la fin ? Je suis en train de mourir? »
Soudainement, Shadow vit et entendit comme s'il venait de sortir de la capsule, mais ce n'était pas le cas, il voyait très bien le Dr. Gérald et Black Doom.
Son « père »
Shadow se sentit tendu, Black Doom le mettait mal à l'aise. Il se crispa, sa main trembla, il vit Gérald et Doom se retourner vers lui.
« Il a bougé ? » lâcha Doom, hésitant
« Selon les capteurs, en effet » Répondit Gérald, vérifiant sur l'ordinateur connecté à la capsule.
« Il n'est pourtant pas sensé bouger, non ? » Dit Doom en haussant les épaules.
« Il est censé être parfait, être imprévisible est la première étape. »
Shadow écarquilla les yeux, ce n'était ni Gérald ni Doom qui venait de parler, Doom se retourna brusquement, Gérald haussa un sourcil en regardant Shadow à travers la vitre de la capsule.
« On se passera de tes réplique spirituelle à chier, et il faudrait que tu perdes cette habitude de surgir derrière les gens, c'est désagréable. » Dit Doom, énervé, apparemment.
« Et toi tu devrais prendre exemple sur Gérald » répondit désagréablement l'inconnu.
« Ne m'impliquez pas dans cette dispute » Dit Gérald, en tapotant sur le clavier pour vérifier les fonctions vitales de Shadow, sentant que la conversation allait dériver sur lui.
Shadow entendit la porte s'ouvrir.
« Grand-père, un café ? »
« Oh ! Oui, merci Maria »
Shadow ne vit que le dos de Maria sortant de la salle, laissant Doom, l'inconnu et Gérald à leurs discussions.
« Elle fait un peu potiche, ta petite fille. » lâcha sarcastiquement Doom.
« C'est pas comme si t'avais une famille » Répondit Gérald, d'une façon un peu trop vivace.
« Tout mon peuple est ma famille ! » S'indigna Doom, théâtralement.
Un soupir résonna au fond de la salle, l'inconnu, encore.
« Bon, on pourrait revenir au projet ? Il faudra que Shadow puisse s'adapter au besoin de chacun. »
« Je m'en fiche, je fais ça pour les émeraude, moi » Dit Doom se croisant les bras, montrant son désintérêt.
« Seule sa création m'importe, c'est l'œuvre de ma vie, un être parfait. » S'extasia Gérald.
Shadow vit Doom plisser ses trois yeux, il y avait quelque chose de malsain dans la façon de parler de Gérald, il passait un peu pour un savant fou.
« Tant qu'il est capable de me tuer, ça me va » Dit l'inconnu.
« Vous, les être inférieurs, êtes vraiment étrange. » S'exaspéra Doom.
« On sait, on peut-être aussi doué que nous sans être un peu fou » Répondit l'inconnu
« Je t'ai déjà dit ou te mettre tes réplique spirituelle à chier ? »
« Va chi/ »
« Voilà le café, grand père ! »
Cette fois-ci Shadow vit clairement Maria, et s'agitât dans la capsule.
« Mais qu'est-ce que/ » Commença Doom.
La main de Shadow brisa la vitre de la capsule, qui explosa sous la pression du liquide.
Shadow s'affala et toussa, crachant le liquide verdâtre, plusieurs tuyaux se décrochèrent de son dos, il se vit dans la mare,
son pelage n'était pas encore noir, il était presque entièrement blanc, seul les lignes rouge était là, il avait déjà son pelage blanc sur le torse.
« Je contrôle mon corps ? Ce n'est pas un flashback ? Je rêve ? » Pensa Shadow, se rendant compte que son corps lui obéissait parfaitement.
Il leva la tête tout en s'effondrant dans la mare, il tandis la main vers Maria, qui la regardait, plus curieuse qu'horrifié, ayant lâcher le plateau de la tasse de café, le visage de Gérald remplaça l'image, il regarda Shadow et l'ausculta légèrement, avec son calme habituel, il se redressa, hurlant presque les directives aux autres scientifique, qui était rentré dans la salle peu de temps après la « sortie » de Shadow, Shadow regarda Maria, qui s'approchait, mais un scientifique la saisit et l'emmena en dehors de la salle.
Shadow tentât de se relever, mais n'y parvins pas, il entendit des pas s'approchaient de lui, et vit l'inconnu, ou plutôt ne vit que sa silhouette, car l'homme était comme effacé de l'image, il voyait bien les autres hommes, mais celui-ci était entouré d'ombre, Shadow n'arrivait pas à se souvenir de cette homme, un hybride, vu la taille de l'ombre, il s'agenouilla prés de Shadow.
Il sourit.
« Il est parfait » murmura t'il.
Shadow ne vit qu'une chose,
un œil, rouge.
En même temps qu'il s'évanouissait dans ses souvenirs, il se réveillait dans le monde réel.
Il était de retour, étranglé et plaqué contre un mur.
Mais il était de retour.
Son cerveau n'était plus embrouillé par quoique soit, il vit l'homme en train de l'étrangler, 20 ans probablement, métis, fort.
Beaucoup moins que lui.
« Bonjours » Dit Shadow, souriant, tout en balançant son genou dans l'avant-bras de l'homme.
Il le lâchât, immédiatement, Shadow, dès qu'il toucha le sol, balaya les jambes de l'homme.
L'homme disparut avant de toucher le sol.
Par reflexe, Shadow se baissa alors que la jambe de l'homme percuta le mur derrière lui, fort.
Shadow se dégagea du combat en sautant loin de l'homme.
Il l'identifia rapidement, comme étant extrêmement dangereux, l'homme avait disparu de son champ de vision alors qu'il ne touchait plus le sol, cela signifiait qu'il ne se déplaçait pas rapidement.
Mais qu'il se téléportait.
Shadow déduisit que cet homme manipulait le Chaos, mais alors survenait un problème bien grave.
Car il ne sentait pas la moindre émeraude dans le secteur.
Déjà qu'un homme puisse utilisait le Chaos était une idée saugrenue, mais probable avec une machine créer par le docteur Eggman qui créait souvent des machine ayant ce but, le fait qu'il y parvienne sans émeraude, le rendait beaucoup plus fort que Shadow et que tous les autres présent ici.
L'homme regarda Shadow, et avança vers lui, lentement.
Shadow se crispa, s'attendant à le voir disparaître à tout moment.
L'homme leva la main, la tendit vers Shadow.
« Un Chaos Spear ? » Ce dit-il, pensant voir l'énergie jaillir de la main de l'homme et s'envoler vers lui.
Un craquement résonna derrière l'homme, Shadow le vit grimacer, et entraperçut un éclair rosâtre apparaître dans le dos de l'homme.
Les mains d'Espio saisirent le vide, l'homme ayant à nouveau disparut, laissant des traces de sang derrière lui.
Espio était l'une des rares personnes que Shadow appréciais, paniquant rarement, professionnel, efficace, intelligent, lui et Espio était sur la même longueur d'onde.
Espio et Shadow se regardèrent, un éclair de compréhension passa dans leurs regards.
« Dos à dos » pensèrent t'ils.
Shadow commençait à s'élancer vers Espio, et sentit une présence derrière lui, il fit une roulade et sentit un coup siffler au-dessus de lui.
Espio, dans le même mouvement, se mis dos à dos avec Shadow et lançât une dizaine de shuriken vers l'homme qui disparut à nouveau.
« Comment est-ce qu'il fait ça ? » Haleta Espio, épuisé.
« Il utilise le Chaos, je suis capable de reconnaître ce genre d'énergie, et surtout quand elle est utilisée. » Répondit Shadow.
Espio haussa un sourcil inquiet (mais d'où t'a un sourcil, toi ?)
« Qu'est qui l'empêche de nous tuerr à distance, comme Méphilès ? »
« Il faut maitriser le Chaos à un niveau très haut pour ça, Quand Méphilès a fait ça, c'était un demi-dieu. »
Shadow se garda de faire remarquer à Espio que l'homme utilisait le Chao sans émeraude, histoire de ne pas l'inquiéter plus.
Cela faisait vingt minutes qu'il était dos à dos et que l'homme n'était toujours pas réapparut.
La respiration d'Espio était revenue à la normale.
« Comment qu'on fait pour se sortir de cette situation ? »
« J'en sais rien, si on n'est pas dos à dos, il aura facilement une ouverture pour nous tuer. »
« Je propose qu'on fasse dos à dos tout le trajet vers la sortie. T'en dis quoi ? »
« Et la marmotte met le chocolat dans… »
Espio eu un rire nerveux,
c'était une ouverture suffisante, l'homme réapparut brusquement devant Espio et lançât le tranchant de sa main vers sa carotide, un coup mortel.
Espio et Shadow étaient vraiment sur la même longueur d'ondes.
Shadow sourit, Espio s'accroupit, appuyé sur Espio, Shadow fit littéralement une roulade sur Espio, la main passât dans le court interstice laissait par Espio lorsqu'il s'était accroupi, puis Shadow tout en roulant, lança son pied vers le visage de l'homme.
La semelle de la chaussure de Shadow embrassa joyeusement le visage du dénommée « Magyc » dont le nez explosa en une gerbe sanglante.
Shadow atterri sur ses pied et s'élança vers l'homme qui tenait son nez en grognant.
Il fallait mettre l'homme hors combat avant qu'il ne disparaisse à nouveau, sinon, ils étaient morts.
Les anneaux de Shadow cliquetèrent en tombant au sol.
Immédiatement, l'air sembla s'assécher, un vent sec s'éleva durant un instant, l'habituel cône de chaleur entoura Shadow.
La main de Shadow fusa vers le torse de l'homme et l'atteint.
Au bruit, on pourrait dire que cinq côtes signèrent leur testament.
Mais Shadow ne s'arrêta pas, il saisit l'homme par le col et de façon plutôt disgracieuse, l'envoya voler vers le mur.
L'homme percuta durement le mur, et s'effondra sur le sol, Shadow sprinta dans un bruit de tonnerre, le sol se fracturant là où il posait le pied.
Le poing de Shadow semblât briller, la masse d'énergie réuni autour crépitait.
Il sut que s'il le touchait avec ce poing, il le tuerait, il atteint Magyc, son poing traça une courbe dans les airs, et s'enfonça profondément dans le mur, l'homme ayant de nouveau disparu.
« Trop tard »
Shadow se retourna et devinant la scène qu'il allait voir hurla d'avance.
« ESPIO ! »
L'homme était derrière Espio, main levé, vers le cou du caméléon.
La main se stoppa brutalement, juste à l'arrière du cou d'Espio, lequel émis un « Hein ? ».
Mais il ne prit pas le temps de s'interroger sur le miracle, il attrapa les doigts de l'homme est les brisa tous.
Puis il vit Silver, à l'arrière, qui avait la main levé, un sourire avec du sang au coin de la bouche.
L'homme était totalement cerné par le pouvoir psychique de Silver et ne pouvait plus bouger, Silver se releva en grognant.
Puis il tandis, et serra le poing.
L'homme fut comme pris dans un étau et sembla rapetisser, du sang sortit de ses narine et il tournât légèrement de l'œil, Espio recula un peu, sachant la partie fini d'avance.
Shadow s'avança vers ses anneaux, souriant, puis son sourire disparu de son visage.
Il ressentait une inflexion du Chaos, un truc d'un tout autre niveau, à peu près du même rayon que le pouvoir qu'il avait utilisé pour arrêter l'ARK.
Il comprit que l'homme, comme l'avait dit Espio, aurait pu les faire sauter à distance, mais il ne l'avait pas fait.
Shadow estimait qu'une inflexion du Chaos à ce niveau pourrait facilement les transporter à l'autre bout de l'univers,
Shadow saisit ses anneaux tout en courant vers l'homme qui semblait sourire dans son étau.
Silver, étant utilisateur au Chaos, sentit lui aussi le danger, et serra son étau à la limite du possible.
Shadow concentrait tant d'énergie dans son poing que l'air était parcourus de frémissement, Espio comprenant par la réaction de ses camarades que le danger était toujours là, se retournât en tentant de planter un kunaï dans la gorge de l'homme.
Le poing de Shadow s'approchât du visage de l'homme, la main de Silver se serra, celle d'Espio traça une courbe vers la gorge de l'homme.
Shadow entendit distinctement ses mots quitter la bouche de l'homme :
« Accomplit se pourquoi tu à était créé, être suprême. »
Ils disparurent tous.
Shadow prit conscience qu'il était dans un contrôle du Chaos lorsque que le décor fut remplacer par un blanc laiteux, il ne savait pas où ils allaient apparaître, Espio et Silver avait aussi était emporté.
Shadow se sentait comme traversé par des piques de glace, il eut froid puis chaud, puis plus rien.
Shadow réapparut tout en défonçant un mur avec son poing, Espio faillit s'empaler par son propre kunaï et Silver réapparut plus haut et heurta le sol dans un craquement inquiétant.
Shadow regarda le mur qu'il venait de défoncer dans un fracas assourdissant et regarda autour de lui, s'étonnant de ne pas se retrouver dans un quelconque trou noir.
Puis il entendit la voix résonner derrière lui :
« Mwouah…c'est quoi ce boucan, et qu'est-ce que vous faites dans ma chambre…. ? »
