Je tient a m'excuser au près des personnes qui on commencé a lire le début de cette fanfic et qui on était un temps soit peu intéressé, je ne poste le second chapitre que maintenant, le troisième et en cour d'écriture (oui oui je n'ai pas abandonné ) ^^'... En espérant que cela vous plaise :)

Reviews pour vos impressions, qu'elle soit bonnes ou mauvaises..? Merci de lire mon travail.

Aiko Choco.

Chapitre 2 : Une nouvelle in fortuite.

Allen venait de terminer son copieux petit déjeuner, il se leva en s'étirant, poussant un petit soupir oisif, signe qu'il était bien rassasié. Son altercation avec le japonais ne l'avais pas assez préoccupé pour que son appétit en soit chamboulé. Il se demandait juste ou était parti son camarade, ces dernier temps son état le préoccupé un peu, il le trouvait vraiment bizarre. Se devait être le cadre de la mission qui le rendait ainsi, pensa t-il lorsque la porte de la cuisine s'ouvrit sans sommations sur le patron du Coffee shop. C'était un homme à l'apparence affable, de petite taille légèrement bedonnant , les cheveux attaché en petite queue de cheval brune avec une épaisse moustache identiquement coloré qui surplombé ses lèvres.

- Ah, mon petit Allen Kun , c'est donc ici que tu te cachais ! Nous avons quelque chose a t'annoncer ! Lança t-il familièrement.

- Je vous écoute Omoshi San ..

Derrière, appuyé contre l'encolure de la porte il pouvait apercevoir un Lavi qui ne semblait pas à son aise, le regard rivé vers le sol et les mains entortillés. Le comportement de son compagnon ne lui présageait rien qui vaille.

- Ou est donc passer Kanda Kun ? Lui aussi est concerné, il faut le tenir au courant de la nouvelle, continua Omoshi San de manière ridiculesement exalté, sans se rendre compte de l'air inquiet du blandinet.

- Il me semble qu'il est parti vers la foret.. répondit le rouquin derrière lui.

- Oh très bien, je m'en vais alors de ce pas le retrouver pour le mettre au parfum, je te laisse le soin de tout dire à Allen Kun .. Huhu !

Puis il s'en alla gaiement vers la foret, ignorant avec une déconcertante naïveté la nature sombre et dangereuse de l'être qu'il s'apprêtait à retrouver.

Dès qu'il fut hors de vu, Allen sauta presque sur Lavi, ne tenant plus, bien trop curieux d'apprendre se qu'il se tramait.

- Alors alors ? trépigna t-il en sautillant pratiquement sur place.

- Arf, se n'est rien de très réjouissant je te prévient, c'est même..humiliant je dirais.

Ces yeux rencontrèrent à nouveau le sol, il prit une longue inspiration et cracha enfin le morceau :

- Voilà, Omoshi San trouve que l'on fait vraiment un excellent travail mais d'après lui on manque de rendements, seules les femmes connu pour être gourmandes et friandes de pâtisseries viennent en masse ici, il faudrait donc attiré de nouveau clients.. autant te le dire, de la gente masculine, et pour cela il faut que toi, Kanda et moi nous travestissions ..!

Le maudit ne s'était vraiment pas attendu à ça. Surpris, il l'était, ses yeux s'étaient écarquillé l'espace d'une seconde et sonder maintenant le vide. Non, il avait du mal comprendre.. il se risqua à poser une ultime question.

- Mais travestir.. Tu veux dire dans le sens se maquiller, se coiffer et s'habiller comme .. une fille ?

- Tu en connais plusieurs toi des sens du mot « travestir », bien évidemment qu'on va devoir ressembler à des filles.. Et attend je t'ai pas dit, ce tordu a déjà acheté nos tenus, il me les a montré toute à l'heure.

- Oh.. fit Allen d'une petite voix.. elles sont jolies au moins ?

- Rrhaa ..Tu es franchement déconcertant parfois tu sais .. Jolies ou pas je n'ai pas envie de porter une robe !

- Moi non plus, se repris le cadet.. Mais bon j'imagine que l'on a pas le choix. Ce qui m'inquiète le plus c'est la réaction de Kanda, il serait capable de faire sauter notre couverture pour moins que ça...

- Ouais et ce sera a nous de le raisonner.. Je sens qu'on vas en baver.

Le visage enfoui dans une main le rouquin poussa un long soupir et saisi la main d'Allen pour l'entrainer à l'extérieur de la petite cuisine.

- Aller viens, je te propose qu'on retrouve Yu avant l'autre .. Sa nous évitera peut être bien des ennuis.

A peine les deux exorcistes avaient ils atteint le seuil de la porte d'entrée qu'ils entendirent un véritable cri de terreur. A quelque mètres de là, à l'orée du bois, Allen cru reconnaître Omoshi San, ratatiné contre un arbre, pratiquement désireux de vouloir s'enfoncer dans le tronc pour tenter d'échapper à celui qui lui faisait face et qui le maintenait férocement par le col. Il était apparemment trop tard pour éviter quoi que se soit. La colère de Kanda pouvait se lire dans absolument toutes les parcelles de son corps, de son front ou palpitait une veine saillante jusqu'au reste de ses membres entièrement tendus. S'était exactement ce qu'avait redouté Allen et Lavi, l'épéiste ne pouvait pas supporter qu'on lui impose une telle chose, c'était au dessus de ses forces, il en allait de sa fierté.

- Toi .. Misérable ! Qui croit tu être pour me demander de me travestir en femme ? Pensais tu que j'allais supporter cet affront en silence ? Cracha t-il au pauvre aubergiste qui ne savait pas comment réagir ni quoi répondre.

Remarquant la peur s'accentuer dans le regard d'Omoshi San, et la colère grandir d'avantage dans celui de Yu, Allen se détermina à intervenir, peut être que s'il parvenait à calmer le japonais il y aurait un espoir de sauver la mission.

Il ne laissa pas le temps à son ainé de cracher d'avantage son venin sur le patron du Café, en une fraction de seconde il fondit sur lui avec une agilité surprenante et l'entrainât au sol avec lui.

Durant ce cour laps de temps Lavi en avait profiter pour ramener Omoshi San à l'intérieur afin de lui témoigner une multitudes d'excuses vis à vis du comportement de Kanda.

Lequel se trouvait maintenant cloué au sol avec le corps du Blandinet fermement appuyé contre son torse, il pouvait sentir les muscles fins d'Allen se contracter au maximum pour le maintenir à terre. Pensait t-il avoir ne serait-ce qu'une petite chance de faire le poids dans une lutte au corps à corps avec lui ? L'esprit toujours obscurci par l'énervement , Kanda se résolu à bien lui faire comprendre qu'un gringalet tel que lui n'arriverait pas à le maintenir immobile bien longtemps, et que seul lui pouvais réprimer ou non sa propre conduite. Il saisit à l'intérieur de sa grande main une partie de la chevelure du maudit et en un même geste lui fit reléver la tête avant que son poing ne s'abatte avec force et rapidité sur le visage de l'infortuné. La puissance du coup propulsa Allen sur le coté. Il semblait plutôt sonné et mit un petit temps à réagir à l'acte de violence porté à son encontre par le brun, lequel en avait profité pour se relever et commençait désormais à partir avec son éternel démarche nonchalante. Il se stoppa néanmoins quand il entendit derrière lui la voix éraillée de son cadet.

- Oi ! Bakanda ! J'espère que tu es fier de toi ? tu prône toujours le plus grands respect des ordres pour une meilleurs réussite de notre travail mais cette fois tu n'a pas été fichu de garder ton calme, si on ne réussi pas à mener à bien cette mission se sera entièrement ta faute ! Je voulais juste t'empêcher de t'emporter et de tout faire foirer ! Sale crétin...

Sa voix s'était éteinte sur ces deux derniers mots, comme s'il souffrait du comportement de Yu, ce n'était non pas une douleurs physique dut au coup, mais une douleur intérieur, comme une boule qui se formait dans son ventre à la simple idée que le japonais puisse le détester au point d'en profiter pour le frapper pour des raisons aussi insignifiantes.

Avant de partir définitivement Kanda tourna brièvement la tête et jetta un furtif regard à la silhouette d'Allen encore allongé sur l'herbe, à demi redressée, il eut juste le temps d'apercevoir une expression meurtri à moitié dissimulé sur son visage, ainsi qu'une épaisse trainé de sang au coin de sa lèvre, mais au travers de son regard froids aucun remords ne semblaient transparaître.

*...*...*

Et pourtant, environ une heure après les récents évènements, allongé sur son lit, les bras croisés, Kanda se repassait la scène sans interruptions dans son esprit.. Seulement, maintenant que la colère l'avait déserté, il songeait aux événements d'une manière tout à fait différente. Il repensait, au corps d'Allen fermement plaqué contre le siens, l'odeur de ses cheveux et de sa peau, emplissant ses narines à causes de la proximité entre les deux jeunes hommes et les pulsations de son coeur résonnant dans sa poitrine . Il savait que ce n'était pas seulement son humeur massacrante du moment qui l'avait forcer à repousser violemment l'exorciste, mais aussi la peur singulière qu'il éprouvait chaque fois qu'il se retrouver trop proche du jeune blandinet... La peur de prendre conscience de la réel emprise qu'exerçait sur lui Allen Walker !

Le désordre régnait alors dans son esprit, était-il à ce point attiré par le jeune homme ? Désirait il se voiler la face au point d'en faire injustement payer les frais au prétendu objet de toutes ses convoitises ?

L'image du visage d'Allen, meurtri et blessé lui revint soudain de plein fouet en mémoire, un sentiment étrange le submergea sans qu'il puisse vraiment l'identifier, cela l'incita néanmoins à se lever d'un bon et à se ruer vers la chambre du maudit. Décidément il n'y avais que Kanda pour ne pas admettre que même lui pouvait ressentir des remords, même infimes.

Sans prendre la peine de frapper, Yu entra dans la chambre au papier peint orné de mignonnes petites fraises ou s'était installé le jeune Walker, « écœurant », pensa t-il alors que c'était la première fois qu'il y pénétrait.

Il sonda la pièce des yeux et faillit ne pas remarquer le corps tout ratatiné assis par terre dans la pénombre contre le bord du lit, calmement il s'en approcha. En entendant le bruit des pas, Allen redressa subitement la tête et aperçu Kanda, accroupi devant lui à seulement quelques centimètres. Visiblement surpris, il commença a ouvrir la bouche pour dire quelque chose mais le japonais ne lui en laissa pas le temps. Il se saisit de son menton et rapprocha encore son visage, ses yeux perçant fixaient ostensiblement les fines lèvres du blandinet. Trop stupéfait, Allen resta interdit, les yeux ronds, pendant quelque seconde, il pouvait sentir le souffle du brun balayer ses joues, et l'intérêt qu'il semblait soudain porter à ses lèvre le laissé complétement ahuri.

- Tche.. Je m'en serais douté. Déclara Yu d'un seul coup, sortant Allen de sa stupeur. Tu n'as même pas pris la peine de nettoyer ta plaie..

- Et.. Qu'est ce que ça peut bien te faire ? Se reprit le maudit, légèrement sur la défensive.. Après tout ce n'est pas comme si je m'étais blessé tout seul.

A cette réplique Kanda plissa les yeux et afficha un petit sourire mauvais avant de surenchérir.

- Non effectivement, il est vrai que c'est de ma faute .. Et je vais de ce pas prendre mes responsabilités en allant te soigner !

Aussitôt dit aussitôt fait, il attrapa fermement le bras du jeune Walker, ne lui laissant pas une seconde pour réagir ou se rebeller. Il le traina sans difficultés dans la minuscule salle de bains en s'efforçant une fois à l'intérieur de ne pas faire attention à la multitudes de petits canards jaune présents un peu partout dans la pièce qui semblait les fixés avec leur yeux ridiculement exorbités. Avant toute protestation inopiné, il plaqua Allen contre le lavabo, le maintenant d'une mains appuyé sur sa poitrine toujours sans ajouté un mot, et, de son autre mains il commença à farfouiller dans l'armoire au dessus du blandinet. Il en sorti une bouteille de désinfectent et commença à en imbiber sur un petit coton, sans sommations et d'un air très concentré, Yu le tamponna doucement sur la lèvre du maudit. Allen ne bronchait pas, il était comme captivé par l'attention que lui porté Yu, une chaleur douce et agréable s'installa alors au fond de son cœur.

Une fois terminé le brun appliqua sur la plaie, toujours avec un grand sérieux un petit pansement rose avec écrit « cascadeur » dessus et s'écarta... Il ne put se retenir très longtemps de lancer un sourire narquois a son vis à vis assortit d'une réflexion moqueuse :

- Le rose te va à ravir Moyashi.. j'ai vraiment hate de te voir habiller en petite fillette !

- Je te rappelle que toi aussi tu devras ressembler a une fille Bakanda, et j'espère d'ailleurs que tu ne causeras plus de problèmes à ce sujet ! Lui répondit Allen sur la défensive avant de le repousser et de commencer à sortir de le pièce.

- Oi Allen ! Je reconnaît que tu as eu raison toute à l'heure dans la forets et même si sa m'insupporte, je ferais se qu'il faut pour réussir cette mission.

Le Blandinet se contenta de le regarder et d' hocher la tête d'un manière sèche et entendu avant de s'en retourner, en réalité il se sentait apaiser que le japonais lui ai ainsi prodiguer de l'attention et se soit a sa manière « excuser », il ne pu s'empêcher en pénétrant dans sa chambre de toucher du bout du doigt le petit pansement .

Au prochain chapitre, les déguisements seront mis en scènes, avez hâte de voir a quoi ressembleront nos petits exorcistes ? :)