Chapitre 5:
''Ma propre main'' pensais-je. Cela n'avait il pas un nom.. la honte me submergea à la seconde, ou mes yeux s'était réouvert. Le faite de penser à Edward me donner envie de me.. oh mon Dieu! Je n'ai pas étais élevé comme cela et puis c'est tellement dégradant. Et si on m'avait surprise, une main dans mon entre-jambe et l'autre sur mon sein. Je devenais cramoisie, a cette idée et décidais de sortir, de l'eau avant que je n'attrape un rhume ou que inexpérience se renouvelle.
En ouvrant la porte de ma chambre, une délicieuse odeur m'emporta. A cette idée, ni une ni deux, mon ventre gargouilla. Je rougis gêné.
_Oh, je suppose que tu as faim ? Me demanda Esmée, amusée.
_Je crois bien.. ça sent très bon, au faite.
_Merci rétorqua Alice, en se retournant vers moi.
Elle était occupée a couper des tomates, a une vitesse affolante, on aurait dit une pro.
_Mais je pensais que nous ne faisions qu'une salade pour ce soir?
_Oui, il y en a une mais.. commença Esmée
_..mais, nous avions envie de marquer le coup, comme c'est ton premier jour avec nous! Finit Alice.
_Oh non, vous n'orriez pas du vous donner tant de mal..je suis désolé, je dois vous fati..
_Ne dis pas n'importe quoi, ça nous fait vraiment plaisir. Nous sommes si heureux de ta venus.. me répondit Esmée
_C'est gentils mais.. je m'approchais d'elle et dis a voix basse pour qu'elle seule puisse entendre.. mais vous ne mangez même pas.
_Oh! elle se mit a rire légèrement.. ne t'en fais pas pour ça. On reste à table avec toi, si tu veux.
_Euh non ça ira, je serai un mal à l'aise de manger, alors que vous non. Je ne préfère pas. Je sourie gêné.
_C'est toi qui vois, justement c'est prêt.. tu passe à table! Chanta Alice.
Alice avait entendu la petite conversation entre Esmée et moi, alors que nous chuchotions. Mon dieu, mais qu'elle oreille. La table était remplie d'aliment que j'adorais, il y avait du poulet, de la purée, de la salade, du pain à l'ail, des haricots vert, et même des éclairs au chocolat. Mais malgré tout ces aliment, une seule assiette était dressée. La mienne.
Je m'assis tranquillement et commençais à me servir. Toute la famille était devant la télévision, en face de moi, concentré sur les informations sur la BBC.
Ne voulant surement pas me laisser a ma mercis, complétement seule, Esmée, Carlisle, Alice et Edward, étaient venus me voir. Esmée passa au moment ou je découpais la cuisse du poulet.
_J'espère que tu apprécieras..
_Oui, ça a l'air succulent. Et puis j'ai très faim.
_Je voulais opté pour une nourriture italienne mais Alice m'en a dissuadé.
_Pourquoi, tu penses que je suis Italienne ?
_Bah oui, tu t'appelle Isabella.
Je ris.
_Ma mère était une personne un peu volubile et vivace d'esprit. Elle refusait de me donnait un autre prénom, qu'elle adorait sous prétexte qu'il faisait trop italien.. elle me manque.. tout chez elle me manque, avec elle j'ai souvent plus joué le rôle de l'adulte et elle de l'ado. Elle était quelque peu irresponsable, mais éperdument amoureuse de Phil.. elle était une femme-enfant, mon exacte opposé.
_ Elle devait être extraordinaire.
_Oui elle l'était. Je suis venu vivre avec mon père, pour qu'elle puisse voyager librement avec Phil, elle n'était pas heureuse loin de lui.
Nous avions continué de parler pendant que je mangeais. Les Cullen était vraiment une famille étrange. Magnifiquement beau, presque surnaturellement beau mais a la fois si simple. Ils vivaient lentement, sans stress, en remettant tout à plus tard si il le fallait. Comme si ils avaient la vie devant eux, une vie infinitivement longue. Elle s'absenta puis vint Edward, quand je mangeais ma salade.
_Accepterais tu, de manger demain avec nous ?
_Demain ?
_ Oui, à la cafeteria du lycée.
_Oh bah je sais pas, on verra ?
_C'est toi qui vois. J'ai juste du mal, à te laisser manger là toute seule.
_Ne t'inquiète pas, ça ne me gêne pas.
Je continuais a manger, et Edward me regardais avec un petit sourire au lèvre. Nous étions silencieux, son regard ne me gênait pas du moins je m'en occupais pas.
_Bella, je peux te poser une question ?
_Hum hum. Fis-je tout en mâchant un morceau de tomate.
_Est ce qu'on t'effraies ?
Je manquais de m'étouffais et je me ruais sur mon verre d'eau.
_C'est quoi cette question ? Demandais-je à bout de souffle.
_Je ne sais pas.. tu dois trouver que nous sommes une famille étrange.
_Je n'ai jamais dis ça, Edward.
_Je sais, je sais Bella. Eut il comme seule réponse, puis il monta dans sa chambre.
Carlisle vint prendre sa place, quand je mangeais mes haricots.
_Je suis désolé que nous ne mangions pas comme toi, tu sais. J'aurai aimé partager ce repas, avec toute la famille.
_Oui, moi aussi, mais c'est rien Carlisle.
Il eut un petit moment silencieux, puis Carlisle reprit.
_J'ai reçu par fax, tes bulletins de note envoyés par la police du compté. Dis donc Bella, tu es brillante, je suis époustouflé, tu as du travaillé dur, pour avoir des notes pareils.
_Hum j' hochai la tête.. oui plutôt.
_Je suis fière de toi. Je dirais à Esmée de t'inscrire dans la classe d'Edward. Deux génies comme vous, ça vaut le coup!
Je manquais de m'étrangler, avec une haricots non mâché.
_Je vous demande pardon ?
_Oh non, ne te méprend pas, je me suis mal exprimé, je voulais dire que comme vous êtes tout les deux très intelligent, vous apprécierez travailler ensemble, et débattre sur certain sujets, je n'oserais pas.. il y Alice pour cela.
Je ris, nerveusement. Alice vint interrompre, ce moment gênant.
_On parle de moi ?
Carlisle partit, en levant les mains innocemment, alors que j'entamais mon éclair. Alice lui tira la langue. Carlisle ne fut pas choqué, qu'Alice pu entendre notre échange.
_Bella m'accompagnerais-tu, demain après les cours faire un peu de shopping ?
_Hum.. je ne sais pas, je ne suis pas très shopping.
_Oh aller Bella, pour me faire plaisir!
_Mais je n'ai même pas les moyens.
_Ne t'en fais pas pour ça.
_Je sais pas Alice..
_S'il te plais ! s'il te plais ! s'il te plais !
_Ok ok ok, d'accord je viendrais avec toi, Alice !
_Oh je t'adore! Elle me prit dans ses bras, ça faisait plaisir de la voir si heureuse.
_On ne peut vraiment pas te dire non, à toi!
_ Eh noooon!
Je secouais la tête, et nous rîmes.
_Bon tu as finis de manger ?
_Hum..oui, ça y est.
_Très bien, parce qu'il faut qu'on parle.
_Oh tu me fais peur, de quoi veux tu parler ?
Elle se rapprocha de mon oreille et chuchota
_De ce que j'ai entendu, tout à l'heure quand tu étais a la salle de bain.
Je devins instantanément rouge vif, elle m'avait entendu, oh mon dieu! Mais elle n'avait pas l'air plus choquée que ça, elle était plus.. gentilement amusée, comme si c'était la chose la plus naturelle au monde.. nous montions dans ma chambre, pour une soirée potins à deux. J'aurai voulu que Rosalie vienne avec nous, pour essayer de la connaitre, ou je ne sais pas au moins savoir, ce qu'elle n'aimait pas chez moi.
